1396/30 mai 1918: la défense de Reims

A Paris la statue de Saint-Luc décapitée par un obus

Saint Luc

A l’arrière de l’église de la Madeleine, la statue de Saint-Luc, décapitée par un obus, rappelle l’épisode du 30 mai 1918.

source: https://www.pariszigzag.fr/histoire-insolite-paris/les-stigmates-encore-visibles-de-la-1ere-guerre-mondiale-a-paris

La défense de Reims

source: http://www.faurillon.com/reims.html

Violent combat à Germigny (Marne)

Le bataillon Jacquet du 65ème RI, réserve de division d’infanterie, est alerté le 28 mai 1918 et engagé aussitôt sur le plateau de Germigny. Pendant toute une journée, il lutte désespérément contre un ennemi très supérieur en nombre et formidablement armé. Presque encerclé, il se défend âprement, pied à pied, les officiers et la troupe se faisant tuer sur place; et, bien qu’ayant perdu la moitié de son effectif, le bataillon réussit à contenir la poussée allemande.

Faits d’armes individuels

Le caporal Boisset, de la 1ère compagnie de mitrailleuses.

Sur le plateau de Germigny, le 30 mai 1918… C’est la grande poussée allemande. Boisset est en position avancée avec sa mitrailleuse, et prend de flanc sous son tir les vagues des assaillants. Soudain des groupes ennemis apparaissent derrière lui. Va-t-il être pris?… Chargeant sa pièce sur l’épaule, il bondit à travers la fumée des grenades qui, déjà, éclatent autour de lui, se dégage en courant, et, quelques mètres plus loin, remettant sa pièce en batterie, reprend son tir avec un sang-froid admirable.

source: http://mairie.germigny.a3w.fr/DetailElement.aspx?numStructure=80684&numElement=188672&numRubrique=486068

Chronologie de l’offensive allemande depuis le Chemin des Dames

27 mai 1918 à 1 heure : 1150 batteries allemandes d’artillerie pilonnent le Chemin des Dames.

27 mai 1918 à 5 heures : les troupes allemandes montent à l’assaut des lignes françaises bouleversées.

27 mai 1918 à 6 heures : la grosse Bertha bombarde Paris. Les blessés sont transportés au lycée Lakanal.

27 mai 1918 à 8 heures : la progression de l’ennemi est générale

27 mai 1918 en soirée : le front est déstructuré de Reims jusqu’à Vailly-sur Aisne.

28 mai 1918 à 7 h 30 : Fismes est attaquée.

28 mai 1918 à 9 heures : les colonnes allemandes fondent depuis Margival et Vauxaillon.

28 mai à midi : les Allemands franchissent la Vesle.

29 mai 1918 vers 10 heures : le général Micheler prend sous son autorité toutes les unités qui combattent face à Reims. La résistance franco-britannique sur le massif de Saint-Thierry s’avère efficace.

29 mai 1918 : Georges Clemenceau et le général Mordacq sont sur le front et font une halte à Fère-en-Tardenois.

29 mai 1918 : prise de Soissons par l’ennemi.

30 mai 1918 : l’offensive allemande prend une nouvelle tournure avec une bataille essentielle entre l’Aisne et la Marne.

31 mai 1918 : prise de Neuilly-Saint-Front.

1er juin 1918 : la ligne de front atteint Dammard, Bussiaires, Etrepilly.

A lire sur le site de l’Arak, par Hervé Chabaud http://www.arac51.com/Les-derniers-combats-decisifs-de.html

source image
https://www.google.fr/search?q=chemin+des+dames+mai+1918&safe=active&source=lnms&tbm=isch&sa=X&ved=0ahUKEwivhN27k9XaAhWEVBQKHU_WCDkQ_AUICygC&biw=1280&bih=605#imgrc=WtiAOYmVlFHGJM:

(son) Le second désastre du Chemin des Dames : Clémenceau défend Foch

(payant sur le site de l’Ina

Cette émission du magazine mensuel de la première guerre mondiale, dénommée « Le second désastre du chemin des Dames : CLEMENCEAU défend FOCH » est animée par Jacques MEYER et Maurice GENEVOIX, et réalisée par Philippe GUINARD. Une chronologie des évènements relative à l’offensive allemande du 27 mai 1918 sur le chemin des Dames est commentée par Jacques MEYER, qui reçoit les généraux André LAFFARGE et RIEDINGER pour en parler.

http://www.ina.fr/audio/PHD94047820

Journal du jeudi 30 mai 1918

Pendant la nuit, la poussée allemande, entretenue par l’arrivée de divisions fraîches, s’est accentuée notamment sur les deux ailes, en direction de Soissons et de Reims. Après de violents combats, nos troupes ont dû se reporter jusqu’aux lisières de Soissons. La lutte continue avec des alternatives diverses au nord de Fère-en-Tardenois et sur les plateaux qui dominent au sud la Vesle.
A droite, les troupes britanniques, après une défense énergique, dans le massif de Saint-Thierry, se sont repliées lentement au sud et au sud-est de ces hauteurs, où elles tiennent entre la Vesle et le canal de l’Aisne.
La lutte d’artillerie reste vive sur les deux rives de la Meuse, en Woëvre et sur le front de Lorraine, dans le secteur d’Emberménil.
Une série de coups de main ennemis au nord de Bezonvaux, dans la région de Badonviller, et vers le canal du Rhône au Rhin, ont échoué sous nos feux.
Les Anglais ont exécuté avec succès un coup de main au sud-est d’Arras. Ils ont fait des prisonniers et capturé une mitrailleuse. Ils ont fait également des prisonniers à l’ouest de Merville. Un raid ennemi a été repoussé à Givenchy-lès-la Bassée.
Une autre attaque ennemie a été repoussée au sud de la région d’Ypres et du canal de Comines. Canonnade au nord d’Albert, à l’est d’Arras et au sud de Lens.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/mai18.html

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