1450/23 juillet 1918

Des américains à Château-Thierry (Aisne)

source: 14 / Référence : SPA 44 BO 2000 Dans Château-Thierry délivré, Aisne, Américain contemplant la destruction du pont. 23/07/1918, opérateur Maurice Boulay.

Dans Château-Thierry libéré et en ruine, un officier américain regarde le pont détruit qui franchissait la Marne. Suite à l’offensive allemande du 15 juillet, les troupes franco-américaines retranchées dans les hauteurs de Château- Thierry, parviennent à repousser les assauts de l’ennemi. Le 21 juillet, après cinq jours de combats acharnés sur la cote 204, des bataillons de la 39e division d’infanterie française et de la 26e division d’infanterie américaine parviennent à contre-attaquer et à libérer Château-Thierry, qui est évacué par les Allemands dès le 20 juillet.

15 / Référence : SPA 44 BO 2003 Dans Château-Thierry délivré, vue du pont, Américains devant une barricade allemande. 23/07/1918, opérateur Maurice Boulay.

Dans les ruines de Château-Thierry libéré, des soldats américains de la 26e division posent devant une barricade allemande. Dès la chute de la ville en juin 1918, des combats de rue s’étaient déjà déroulés, où les marsouins du 53e régiment d’infanterie coloniale combattirent aux cotés des Américains. Derrière les deux Sammies se profile la façade de l’hôtel de ville. Grâce à la résistance de la 3e division américaine, les unités de la 26e division peuvent pénétrer dans la ville le 21 juillet, en grande partie détruite par les bombardements.

source: 16 / Référence : SPA 45 BO 2021 Château-Thierry

Certains habitants de Château-Thierry, restés chez eux pendant l’occupation allemande du 1er juin 1918 au 21 juillet 1918, subissent le pillage de leur maison. Les objets de valeur et autres pouvant être réutilisés par les industries de guerre allemandes sont rassemblés dans l’église Saint-Crépin pour être expédiés vers l’Allemagne.

Lili, l’ami de Pagnol meurt au front près de Vrigny (Marne)

David Magnan, dit « Lili des Bellons »

Comment ne pas évoquer tendrement leur amitié si forte et si sincère, née un beau matin d’été dans la garrigue, sans en ressentir une profonde émotion …
Marcel Pagnol disait de Lili qu’il était « son petit frère des collines »… « son cher Lili » …

Extraits des souvenirs d’Enfance,
(Le Château de ma mère) :
« C’était un petit paysan. Il était brun, avec un fin visage provençal, des yeux noirs et de longs cils de fille. »
« Avec l’amitié de Lili, une nouvelle vie commença pour moi. »
« Lili savait tout ; le temps qu’il ferait, les sources cachées, les ravins où l’on trouve les champignons, des salades sauvages, des pins amandiers, des prunelles, des arbousiers.

Avec un roseau, il faisait une flûte à trois trous.

Il me présenta au vieux jujubier de la Pondrane, au sorbier du Gour de Roubaud, aux quatre figuiers de Precatori, aux arbousiers de la Garette, puis, au sommet de Tête-Rouge, il me montra la Chante-pierre. »

Quand je randonne sur leurs sentiers tant aimés, je les imagine, chacun sur leur rocher, s’appeler en faisant résonner l’écho de leurs voix dans les vallons … Et la magie opère à chaque fois : ils sont là, pour toujours …

Lili n’échappa pas au sacrifice de la guerre et mourut au champ de bataille le 23 juillet 1918 « sous des touffes de plantes froides dont il ne savait pas les noms … »

Grâce aux Souvenirs d’enfance de Marcel Pagnol, Lili des Bellons est entré avec lui dans la légende …

source: https://www.facebook.com/MarcelPagnolNonOfficiel/posts/178537792340378

lire aussi: http://mondedestef.over-blog.com/article-lili-des-bellons-56309840.html

Journal du mardi 23 juillet 1918

Au cours de la nuit, l’ennemi s’est borné à réagir par son artillerie, au nord de l’Ourcq et entre la Marne et Reims, notamment dans les bois de Courton et du Roy.
Entre l’Ourcq et la Marne, nous avons brisé le fortes contre-attaques ennemies dans les régions de Grisolles et de Bézu-saint-Germain. Nous avons maintenu partout nos positions.
Les troupes britanniques ont gagné quelque terrain, au sud-est d’Hébuterne. Une attaque ennemie exécutée à la grenade dans cette région a été repoussée. Nos alliés ont capturé quelques prisonniers.
En coopération avec nous, ils ont exécuté avec succès un raid au sud de Villers-Bretonneux, capturant quelques prisonniers et des mitrailleuses.
Les patrouilles anglaises ont pénétré dans les tranchées ennemies à Neuville-Vitasse, à Calonne-sur-la-Lys, et au nord de Bailleul, ramenant des prisonniers. Un raid ennemi dans ce dernier secteur a été repoussé. L’artillerie ennemie a été active dans le secteur de Locre.
Les aviateurs anglais ont jeté 18 tonnes de bombes sur les voies ferrées de Courtrai et de Lille, les docks de Bruges, trois importants dépôts de munitions et des cantonnements ennemis sur divers points du front. Ils ont abattu quatorze apparei1s ennemis.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/juillet18.html

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