1482/24 août 1918: Aviation: une commande de 1.000 avions biplace de combat SEA IV

Aviation: une commande de 1.000 avions biplace de combat SEA IV

Mille appareils sont commandés par le ministère de l’Armement et des Fabrications de guerre français. Le 24 août 1918, le général Duval, commandant de l’Aéronautique au Grand quartier général, établit une prévision d’avions devant équiper les escadrilles au début de 1919 : on y trouve pour l’observation le SEA IV A2 et pour la chasse le SEA IV C2. En octobre, le Grand quartier général prévoit que soit constituée une escadrille de SEA IV. Il estime qu’il devient indispensable d’en développer la fabrication pour atteindre, au cours du premier trimestre de 1919, une production mensuelle de 200 avions qui doit permettre la mise en service de 400 appareils pour le 1er avril 1919.

Le premier SEA IV de série sort d’usine le… 11 novembre 1918. Depuis l’aube, les canons se sont tus sur le champ de bataille, c’est l’armistice. Le marché de 1. 000 avions est alors résilié, seuls 115 appareils en cours de fabrication sont livrés. Les SEA IV C2 vont servir quelques années en escadrilles dans les Régiments d’Aviation, dont plusieurs au Bourget. Un certain nombre sera transformé par Les Aéroplanes Henry Potez en limousines de transport ou de grand tourisme Potez VII et un exemplaire sera modifié en avion de course.

source: https://www.dassault-aviation.com/fr/passion/avions/bloch-militaires/sea-iv/

Le bâton du maréchal Foch est confectionné par Cartier

A l’occasion de la remise au maréchal Foch du bâton de Maréchal de France, Le Figaro du 25 août 1918 décrit avec précision cette œuvre d’art, conservée aujourd’hui au Musée de l’armée à Paris.

«Le bâton de maréchal, insigne du commandement suprême, remis avant-hier au maréchal Foch par le Président de la République, porte, sur un fond de velours bleu de France, un semis de 30 étoiles d’or ciselé.
Sur l’une des extrémités, également en or ciselé, sont gravés en relief le nom du nouveau maréchal et la date de sa nomination; l’autre rappelle la devise du maréchalat: Terror belli, decus pacis.

C’est à Cartier que l’on a confié le soin d’exécuter cette œuvre d’art destinée à devenir un objet historique.» écrit Le Figaro du 25 août 1918.

source: http://www.lefigaro.fr/histoire/centenaire-14-18/2014/08/25/26002-20140825ARTFIG00151-25-aout-1918-le-baton-du-marechal-foch-est-confectionne-par-cartier.php

Journal du samedi 24 août 1918

Nos troupes ont continué à progresser sur tout le front de la bataille en cours.
Entre Matz et Oise, nous bordons la Divette, depuis son embouchure jusqu’à Evricourt.
Le long de l’Oise, nous nous étendons depuis Sempigny jusqu’à la voie ferrée de Coucy-Le-Château.
A l’est de Solens, nous avons porté nos lignes jusqu’aux abords de Guny et de Pont-Saint-Mard.
Le matériel abandonné par l’ennemi entre l’Aisne et l’Avre, est considérable. Plus de 200 canons ont été dénombrés.
Les troupes anglaises ont progressé de trois kilomètres sur un front de neuf, entre Somme et Ancre. Elles ont rencontré une sérieuse résistance sur certains points, notamment sur les pentes au nord de Bray.
Les combats ont continué, dans Albert, jusqu’à ce que la ville eût été nettoyée. Au cours de cette opération, 1.400 prisonniers ont été faits, et des canons capturés.
Nos alliés ont progressé aussi sur la rive gauche de l’Ancre, au sud de Beaucourt. L’ennemi a contre-attaqué au nord de l’Ancre. Il a échoué à Miraumont et à Achiet-le-Grand. Le chiffre total des prisonniers dénombrés par les Anglais est de 5.000.
Nos alliés ont encore avancé sur le front de la Lys.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/aout18.html

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