1521/1 octobre 1918: état du centre de Reims…

Ce plan a été réalisé par l’architecte Max Sainsaulieu « représentant officiel des Monuments Historiques à Reims » cf. l’Avant-Propos de Pierre Antony-Thouret dans son album d’octobre 1920 sur le « Travail Allemand » et cf. la note de Hallays ci-dessus.

Le plan jaune de 1918-20 ne concerne que le noyau urbain et le détail de sa réalisation semble mal connu (parcellaire, données cartographiées, commandes ou destinataire…) même si le légendage est bien fait. Max Sainsaulieu était au service des M.H. l’architecte ordinaire, résident rémois, de la cathédrale, Deneux étant l’architecte en chef (voir l’article Max Sainsaulieu et la guerre sur le site Cathédrale de Reims de Yann Harlaut.

Ce plan en couleurs a souvent été utilisé pour illustrer et justifier qu’il n’aurait resté à Reims, en octobre 18, qu’une dizaine de maisons debout ou habitables…

Un peu paradoxalement car l’article de A. Hallays était plutôt destiné à montrer que le plan de reconstruction américain ne tenait pas assez compte des vestiges et du tissus urbain rémois, comme l’avait déjà fait Paul Léon en 1918, le patron des Monuments Historiques et le protecteur d’E. Kalas, dans son article de la revue Les Arts n° 172.

source: http://reims.14-18.over-blog.com/2013/11/etat-du-centre-de-reims.-octobre-1918.html

La bataille du Massif de Saint‐Thierry ou bataille de la Vesle

Depuis le 8 août, les Allemands occupent les rives nord de la Vesle, de Courlandon à Muizon, et les villages des coteaux, Chenay, Merfy, Saint‐Thierry, Thil…

Dans la nuit du 29 au 30 septembre, le Génie installe des passerelles sur la Vesle. Les troupes d’infanterie se mettent en place dès minuit. Il pleut, il vente, il fait froid, les Allemands ne se rendent compte de rien.
Le 30 septembre, il n’y a pas de préparation d’artillerie. A 5h 30, l’infanterie part à l’assaut derrière un feu roulant, en direction du nord‐ouest.

Pendant toute la journée de durs combats s’engagent. Le moulin de Cuissat résiste. Dans la soirée, Montigny est pris,

Dans la matinée du 1er octobre, Prouilly est libéré, puis Pévy, Trigny… Le mouvement s’accélère. Tout le Massif est occupé par les Alliés. Le soir, Marzilly et Toussicourt sont libérés.

Le lendemain 2 octobre, les Allemands quittent Chenay, Hermonville puis Cormicy.
Plus au sud, vers Reims, et le long du canal, la résistance a été plus forte. Il a fallu attendre le 3 octobre pour entrer dans Cormicy et le 5 octobre pour libérer le canal et les villages proches, Courcy, Loivre. L’attaque s’est ensuite portée vers la Suippe et le nord des Monts de Champagne qui ont été reconquis…

source: http://www.chenay51.fr/medias/files/3-la-deuxieme-bataille-de-la-marne.pdf

Entrée dans Saint-Quentin détruite à 60%

Lorsque les soldats français du général Debeney entrent dans la cité le 1er octobre 1918, tout n’est que désolation. Si le chiffre officiel des destructions est de 60 %, en réalité aucune maison n’est habitable en l’état. Le retour de la population sera lent et progressif. Au printemps et à l’automne 1919, l’industrie se relève. Les habitants se réinstallent, en partie dans des cités provisoires. Saint-Quentin panse ses plaies, se reconstruit pour se tourner vers l’avenir.

source: http://www.saint-quentin.fr/1244-saint-quentin-14-18-une-guerre-en-memoire.htm

Le récepteur radio

Lucien Lévy dépose le brevet du superhétérodyne, l’ancêtre du récepteur radio en 1918, avant de fonder les établissements Radio L.L en 1926

source: https://www.inpi.fr/fr/innovation-la-galerie/tresors/le-recepteur-radio-1918

Journal du mardi 1 octobre 1918

Nos troupes ont attaqué au sud de Saint-Quentin, sur le front Urvillers-Cerisy. L’ennemi, qui a opposé une résistance énergique, a été rejeté de ces deux villages, qui sont en notre possession. Nous avons franchi la route de Saint-Quentin à la Fère et dénombré 500 prisonniers.
Entre Ailette et Aisne, nous avons réalisé une avance de deux kilomètres de part et d’autre du Chemin-des-Dames, occupé Pargny-Filain, Filain et Ostel.
En Champagne, des résultats importants ont été obtenus.
Nous avons, sur notre droite, emporté Bouconville et élargi nos positions au nord de ce village. A l’ouest de cette localité, nous nous sommes emparés du mont Cuvelet âprement défendu par l’ennemi. Plus au nord, nous avons pris Sechault ; plus à l’ouest, Ardenil, Monfauxelles, Neux. Nous avons pénétré dans Sainte-Marie-à-Py.
Les Anglo-Belges ont battu l’ennemi sur la haute crête des Flandres et sur la position Messines-Wytschaete.
Les Belges ont pris Dixmude, Zarren, Terrest, Stadenberg, Westroosebeke, Moorslede. Ils ont attaqué la route Roulers-Menin, ainsi que Colliemolennoek (4 kilomètres de Roulers).
Les Anglais ont dépassé les bois de Plogstaert, Sapabad, Saint-Temprielen, Terband, Dadtzeele.
Les Anglo-Belges, en deux jours, ont capturé 9000 prisonniers et 200 canons.
Les Bulgares ont accepté toutes les conditions mises par les Alliés à l’armistice. Les hostilités sont suspendues.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/octobre18.html

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s