1558/7 novembre 1918

« Comment j’ai appris l’armistice par Henri Tscherning »

Après une série de durs combats en octobre et novembre 1918, 1a 66e division quitte la ligne de feu et se propage étape par étape vers le Nord. J’avais pris l’habitude de tendre une antenne près du quartier général de la division, lorsque celle-ci s’arrêtait pour quelque temps. Il n’y avait aucune obligation; mais cela permettait de connaître les communiqués officiels diffusés par la Tour Eiffel. Le plus, il est toujours bon de s’exercer à recevoir les nombreux messages radios codés circulant dans les airs.

Nous avions donc installé un récepteur sur une longue table, dans un appentis de la ferme où était logé 1e détachement télégraphique. Le temps est gris et doux. Nous sommes le 7 novembre 1918 vers 13 h 30.
En quittant la popote des officiers du génie, la pipe au bec, je vais au poste radio et je coiffe un des casques d’écoute. Je reconnais tout de suite la note un peu aiguë, très caractéristique de Nauen (( Nauen est une bourgade à 25 km au nord de Berlin. Les Allemands y avaient construit un poste très puissant de TSF .grandes ondes – ondes amorties. Ce poste a servi pendant toute la guerre pour les liaisons à grande distance avec les navires de guerre et les sous-marins battant pavillon allemand. ). Je suis très surpris et intrigué. Ce n’est pas l’heure habituelle des communiqués. Vite, je prends du papier et je commence à écrire, le casque aux oreilles.

source: http://1418bd.free.fr/labase/tsf_66eDI.pdf

(vidéo)L’étonnante histoire du clairon qui sonna le premier cessez-le-feu le 7 novembre 1918 !

Il appartenait au caporal Pierre Sellier, qui s’en servit pour ouvrir le chemin aux plénipotentiaires allemands venus négocier l’armistice.

source: http://www.lepoint.fr/histoire/l-etonnante-histoire-du-clairon-qui-sonna-le-premier-cessez-le-feu-le-7-novembre-1918-11-11-2014-1880225_1615.php

Lire aussi

Pierre Sellier est connu pour avoir été le soldat qui sonna au clairon le premier cessez-le-feu, le 7 novembre 1918 à La  Capelle dans l’Aisne.

En octobre 1913, Pierre Sellier est appelé sous les drapeaux pour effectuer son service militaire au sein du  171èmerégiment d’Infanterie de Belfort,  remarqué par ses supérieurs en tant que très bon joueur de clairon  il est intégré à la musique du régiment. Le 7 novembre 1918 il fait toujours partie de ce régiment et plus précisément dans le bataillon du Capitaine Lhuillier dont l’unité tient le front  en avant de La Capelle.

Le matin de cette journée qui lui semble commune aux précédentes ainsi qu’à ses camarades, le Haut Commandement allemand manifeste au Maréchal Foch son intention  d’envoyer des plénipotentiaires pour négocier un armistice. Au soir vers 20 heures, lorsque la voiture, portant un drapeau blanc et debout sur le marchepied se trouve le trompette Arthur Zobrowski (sous-officier des Uhlans) se présente devant le poste du Capitaine Lhuillier à  Haudroy (à quelques kms de La Capelle) celui-ci ordonne au caporal Sellier de sonner le « cessez-le-feu », pour l’arrêt local des combats, dont la mélodie  se propage à l’ensemble des unités du secteur.

source: http://www.orphelins-de-guerre.fr/index.php/info-dernieres/547-le-clairon-de-l-armistice

La belle mission confiée au caporal Pierre Sellier le 7 novembre 1918

Comme vous savez sans doute que j’aime l’histoire, j’ai regardé attentivement la retransmission sur France 2 des cérémonies du 11 novembre ce matin. Hélas, à aucun moment ne fut évoqué ce qui s’est passé au soir du jeudi 7 novembre 1918 au lieu-dit « la Pierre d’Haudroy » (commune de La Capelle, département de l’Aisne).

Ce jeudi-là, en début d’après-midi, le capitaine Marius Lhuillier, commandant le 1er Bataillon du 171ème Régiment d’Infanterie de Belfort, fait venir discrètement le caporal Pierre Sellier, clairon (âgé de 26 ans le lendemain ; il était né le 8 novembre 1892 à Beaucourt -Territoire de Belfort), et lui demande s’il se souvient bien des notes de la sonnerie du « cessez le feu » ? Sa réponse ayant été affirmative, il lui demande de rester en permanence près de lui et de se tenir prêt à la jouer sur son ordre.

Et une excessive longue attente commence… La délégation allemande d’armistice, présidée par le ministre d’état Mathias Erzberger, devait se présenter devant les lignes françaises vers 16h30.

Le lieu dont je parle est situé par 49° 59′ 04″ de latitude Nord et par 03° 55′ 56″ de longitude Est (225 mètres d’altitude).

Le temps passe, et justement rien ne se passe… A 16h14 (Temps Universel, qui était alors l’heure légale de la France puisque c’était « l’heure d’hiver ») le centre du Soleil se couche, à 16h46 il est à 6° au-dessous de l’horizon (fin du « crépuscule civil » et début du « crépuscule nautique »), à 17h25 il est à 12° au-dessous de l’horizon (fin du « crépuscule nautique » et début du « crépuscule astronomique »), et enfin à 18h02 il est à 18° au-dessous de l’horizon (fin du « crépuscule astronomique » et début de la « nuit complète »). La nuit est alors d’un noir d’encre car la Lune ne se lèvera qu’à 20h12 (Pleine Lune : 2 novembre 1918 à 19h14 – TU, Dernier Quartier : 9 novembre 1919 à 15h56 – TU).

La suite sur https://www.webastro.net/forums/topic/54263-la-belle-mission-confiée-au-caporal-pierre-sellier-le-7-novembre-1918/

Le passage du Front par les plénipotentiaires allemands

En forêt de Compiègne, c’est sur ordre du Maréchal Foch qu’aucune couverture photo des pourparlers d’Armistice n’a été faite. De la même manière, mais pour d’autres raisons, le passage des plénipotentiaires allemands dans la région de La Capelle n’a pas non plus été photographié.
Initialement prévu vers 18 heures, il a finalement eu lieu à 20 h.20. Il faisait donc, ce 7 Novembre 1918, totalement nuit pour toutes les étapes routières jusqu’à la gare de Tergnier.
Visiblement les acteurs de cet événement y pensaient puisque à la villa Pasques une photo officielle a été faite (et loupée . . . ).
La presse s’est donc rabattue sur le dessin, et Georges Scott a réalisé un dessin qui est bien dans l’esprit des récits faits de cet événement.

source: https://forum.pages14-18.com/viewtopic.php?t=6720#p53610

La guerre se termine

Le contact a été maintenu avec les arrière-gardes de l’ennemi, qui, sur l’ensemble du front, continue à battre en retraite.
A l’est de la Sambre, nous avons occupé Barzy. Au nord de Marles, nous avons dépassé Marfontaine et Voharies.
Les troupes italiennes ont enlevé le Thuel, atteint le ruisseau le Hurtaut, au sud-est de Montcornet.
A l’ouest de Rethel, nous avons occupé Barby, sur la rive nord de l’Aisne. Entre Rethel et Attigny, nos détachements ont franchi l’Aisne en plusieurs points.
Plus à droite, nous avons atteint les lisières de Lametz et poussé jusqu’aux abords de la Cassive, au nord-est du Chesne.
Les Anglais ont poussé en avant, au delà de la forêt de Mormal. Ils ont progressé à l’ouest de Bavai et en d’autres secteurs du front de bataille en capturant un certain nombre de prisonniers.
Les Américains sont dans le bois du Fond-de-Limon, d’où la ligne s’étend par Flaba, Maisoncelle et Chemery. De durs combats se livrent sur le front de Sivry-bois de la Grande-Montagne.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/novembre18.html

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