1559/8 novembre: discussion et conclusion de l’armistice

Le 8 novembre 1918, dans un wagon, Foch, (…) dicte les conditions d’armistice (…)

source photo: https://www.akg-images.fr/archive/Le-8-novembre-1918–dans-un-wagon–Foch–(…)-dicte-les-conditions-d’armistice-(…)-2UMDHUQ3J2UM.html

Discussion et conclusion de l’armistice

La photographie prise dans la salle de Versailles quelques jours avant l’armistice montre le Conseil Supérieur de la Guerre en train d’entériner les conditions de cessation des combats élaborées, non sans d’âpres discussions, par la France, l’Angleterre et les Etats-Unis. Ce n’est qu’ensuite que les alliés de second rang, tels la Serbie ou le Japon (son représentant est en bas à gauche de l’image) sont conviés, pour la parade en somme. La fin des combats dépend dès lors du moment où des plumes seront trempées dans des encriers tels que ceux placés bien en évidence sur la table dans le wagon de Rethondes. Ce tableau semble de fait plutôt représenter le 8 novembre, date des premiers pourparlers, que le 11, jour de la signature. Celle-ci se fait en effet à 5 h 10 du matin, ce qui est en contradiction avec la lumière du jour observable en arrière-plan. Un texte de la main du général Weygand au sujet du 8 novembre 1918 donne par ailleurs des clefs de lecture compatibles avec cette représentation : « nous avions bien fait les choses. De leur wagon au nôtre, ils avaient une centaine de mètres à parcourir sur le sentier de la forêt. J’avais fait installer un caillebotis afin qu’ils pussent y marcher sans se mouiller les pieds au gazon humide (…) on m’avertit qu’ils arrivaient. Je descendis l’escalier du wagon, jusqu’à la dernière marche, pour les accueillir. Je les aperçus. (…) cet instant-là restera sans doute le plus émouvant de ma vie. Vous comprenez, n’est-ce pas ? Ces silhouettes muettes qui s’approchaient, c’était tout de même l’empire allemand et sa fortune » (Général Weygand, cité in Le 11 novembre, p.427). Son infortune, est-on tenté de rectifier à la vue des mines sinistres des membres de la délégation allemande… Foch, par contre, est mis en scène par l’artiste dans la position altière mais inflexible du chef de guerre victorieux. Archétypale de la posture de grand personnage historique, c’est manifestement déjà une préfiguration de sa statue, installée au même endroit le 26 septembre 1937.

la suite sur https://www.histoire-image.org/fr/etudes/novembre-1918-mettre-terme-guerre

8 Novembre 1918 Victor Jacquet dans la bataille de Guise (Aisne)

Il se trouvait debout dans son trou, prêt à aller chercher le ravitaillement, une rafale d’obus tomba et Renard poussa un cri, sa tête roula dans le ravin, il venait d’être décapité par les obus Boches.

Ses camarades de section jurèrent de le venger : aussitôt, ils formèrent un commando et partirent à la recherche de ses frères d’artillerie et des guetteurs, ils réussirent à les repérer et ils les encerclèrent et là ce fut le massacre, sans pitié. «Ces deux pièces étaient montées sur rail et cachées dans un souterrain c’était des 88 autrichiens, leurs guetteurs étaient perchés dans les arbres»

Le 6ème Bataillon était l’avant garde de la 1ère armée, Général Debenay. Il fallait attendre l’arrivée du gros de l’armée, l’artillerie, les chars d’assaut, les blindés, les tanks Renault, le génie, etc, etc. C’était toute une préparation à faire car c’était une grande Bataille qui allait se dérouler, peut être la dernière.

La nuit, nous allions creuser des trous individuel, en bordure de la rivière, le lendemain c’était des coups de mains, des sondages à droite et à gauche, partout nous trouvions une résistance acharnée mais résistance tenue par les grenades, Les F M, les mitrailleuses mais sans artillerie et sans aviation.

source: http://victor-jacquet-1895-1985.over-blog.com/8-novembre-1918-victor-jacquet-dans-la-bataille-de-guise

Journal du vendredi 8 novembre 1918

Une délégation allemande chargée de conclure l’armistice est arrivée sur le territoire français.
Nos troupes poursuivent l’ennemi sur un large front, entre la Sambre et la Meuse. Elles ont réalisé une avance qui chiffre parfois par dix kilomètres et libéré de nombreuses localités, avec leur population civile. L’ennemi a abandonné des canons et des prisonniers.
A l’est de la Sambre, nous atteignons les lisières des forêts de Nouvion et de Regnaval. Nous avons pris Fontaine-les-Vervin et Vervins. Au delà de la Serre, Hary et la Corière; plus à l’est, Montcornet, le Hocquet, Renneval, Doligny, Rozoy-sur-Serre. Au nord de l’Aisne, nous avons dépassé de douze kilomètres Château-Porcien. Rethel est tombée en notre pouvoir, ainsi que Dyonne, à 8 kilomètres au nord.
Les Anglais ont pris Cartignies et Marbaix, traversé la Sambre près de Berlaimont, occupé Aulnoye et son réseau de voies ferrées. Plus au nord, ils ont atteint et franchi la route d’Avesnes à Bavai. De vifs combats sont en cours dans cette région.
Les Canadiens, sur la gauche, ont pris Baisieux et Quiévrechain, à l’est de l’Escaut.
Les Américains ont progressé entre la Bar et la Meuse. Ils ont atteint les abords ouest de Mouzon et ont pris l’importante position de Raucourt.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/novembre18.html

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