1242/27 décembre 1917

Michka, l’héroïne inattendue du camp de Mailly

Les mascottes

Née en Sibérie, incorporée au contingent russe, cantonnée au camp de Mailly, Michka est sans aucun doute la seule ourse titulaire de la Croix de guerre 1914-1918 décernée par la République française.

Le 28 janvier 1919, le conseil de la Ville de Paris entérine l’adoption de Michka. L’ourse d’origine sibérienne, combattante de la Grande Guerre, cantonnée à Mailly-le-Camp puis montée au feu dans la Marne, finira ses jours au Jardin d’acclimatation, situé dans le bois de Boulogne, à Paris.

La proposition, formulée par le colonel Gothoua, commandant la 1re division de la Légion d’honneur russe, formée après la défection des Soviets en 1917, est actée…

Une semaine plus tôt, par la voix d’un tiers, Michka a été présentée aux représentants élus de la Ville de Paris. Née en Sibérie en janvier 1916, achetée pour treize roubles par deux officiers de l’armée impériale – les capitaines Tratchex et Tcherniak – dans la ville de Iekaterinbourg, elle est intégrée au contingent russe. Elle débarque dans le port de Brest le 1er septembre 1916 avec la 3e brigade russe commandée par le général Vladimir Marouchevski, dans un navire en provenance d’Arkangeslsk.

La suite sur le site de l’Est Eclair: http://www.lest-eclair.fr/42538/article/2017-10-08/michka-l-heroine-inattendue-du-camp-de-mailly

 

Anniversaire de l’arrivée en France du jazz avec de James Reese Europe (suite)

BST_CENTENAIREUS-4.JPG_Service historique de la défense

Connu aussi sous le nom de Jim Europe, ce musicien noir, arrangeur, compositeur et chef d’orchestre spécialiste du rag time et de la musique populaire américaine a fait découvrir aux français le premier orchestre de jazz venu sur notre sol en 1917.
Il avait renoncé à sa carrière américaine pour venir combattre les Allemands aux côtés des soldats Français. Sa vie fut brève, car né le 22 février 1881 à Mobile (Alabama), il fut assassiné le 9 mai 1919.
Une histoire originale
St-Nazaire revendique l’arrivée du jazz dans son port en 1917 avec un orchestre dirigé par James R. Europe… Cela aurait pu arriver si le « Pocahontas », navire qui l’amenait en France, avec le corps expéditionnaire américain, avait fait la traversée prévue qui devait le conduire à St-Nazaire. Mais le Pocahontas fut détourné pour rallier la France au plus court et il parvint le 27 décembre 1917… en rade de Brest.
Une musique nouvelle
Ce débarquement à Brest de James R. Europe avec son orchestre marque une étape importante pour le développement du jazz en France. En effet, tout au long de son séjour en France et en Europe, cet orchestre va jouer dans divers lieux et diffuser ainsi cette musique nouvelle.
Citons une anecdote qui nous touche particulièrement : le 1er janvier 1918, le brass band de James R. Europe a joué à Brest une Marseillaise façon ragtime … qui eut du mal à être reconnue par les Français présents, ce style de musique leur étant alors inconnu !

source: http://www.larochelledixiejazz.fr/anniversaires-du-jazz/132-anniversaire-de-l’arrivée-en-france-de-james-reese-europe.html

lire aussi http://achac.com/memoires-combattantes/james-reese-europe-1880-1919/

Parution de la baïonnette

baïonnette

Un projet allemand de partage de la Lorraine entre la Prusse et la Bavière

Le 27 décembre 1917, le Feldmarschall Hindenburg informa à son tour le chancdier d’Allemagne que l’armée allemande s’opposait à l’octroi de l’autonomie à l’Alsace-Lorraine, que seuie la Prusse était capable de « digérer » le Reichsland, comme elle l’a fait pour la Prusse rhénane, qu’on pourrait donner la Lorraine à la Prusse et la Bavière ou le nord de l’Alsace et éventue’Hement Sarreguemines à la Bavière et le reste à la Prusse, ce qui permettrait une dHense efficace de la frontière (23) . Enfin le 29 décembre 1917 l’e ministre de l’Intérieur admit qu’on pourrait donner à la Bavière l’es arrondis­ sements de Wissembourg, Haguenau et Sarreguemines avec 200 000 habitants, comme celle-ci l’avait demandé en 1870-71, mais que le mieux était d’annexer tout le Reichsland à la Prusse  .

http://documents.irevues.inist.fr/bitstream/handle/2042/44247/CL_1967_4_119.pdf?sequence=1

 

Journal du jeudi 27 décembre 1917 à travers Le Miroir

Sur la rive droite de la Meuse, une riposte énergique de nos batteries a fait cesser un vif bombardement de nos lignes dans la région de Bezonvaux.
Nous avons repoussé une attaque au bois des Caurières.
Dans la région de Saint-Quentin et en Haute-Alsace, nos patrouilles ont pénétré dans les tranchées allemandes et ramené des prisonniers.
Sur le front italien, la lutte a repris dès l’aube sur le plateau d’Asiago. L’ennemi a concentré ses efforts sur l’extrême droite, entre le col Rosso et le val Frenzela, mais, contenu de face, il n’a pu dépasser les habitations de Sasso.
Les troupes de Costalonga et de Melago ont renouvelé plusieurs fois l’attaque sur le col de Rosso et sur le val Belia, qu’elles ont repris sans pouvoir cependant en conserver l’occupation.
Sur la gauche de la Brenta, une tentative d’attaque à l’ouest d’Osteria di Lepre a été promptement enrayée par les tirs de barrage.
L’amiral Jellicoe, qui était le chef effectif de la marine anglaise est promu à la pairie et remplacé par l’amiral Rosslyn Wemmis.

 

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