1598/17 décembre 1918

M.Wilson à l’hôtel de ville de Paris

source image Agence Rol. Agence photographique

L’armée française débarque en Russie pour combattre la Révolution et accaparer les richesses

Le 17 décembre 1918, le général français Borius débarque à Odessa avec la 156ème division. Trois compagnies de fusiliers marins aidées de « volontaires » russes et polonais prennent le contrôle du port ; 4000 Allemands gardent la gare et ses environs.

Le 25 décembre, la Crimée commence à être investie par des troupes françaises (débarquement du 175ème Régiment d’infanterie à Sébastopol).

Fin décembre et début janvier de nouveaux renforts français arrivent, par exemple le 8 janvier 1919, le 4ème Régiment de Chasseurs d’Afrique (unité d’élite qui a joué un rôle important dans l’offensive de septembre) et une compagnie de mitrailleuses.

Toutes ces troupes sont placées sous le commandement du général d’Anselme qui a commandé en 1918 le 1er Groupement de Divisions de l’Armée d’Orient.

Fin janvier 1919, l’armée française a la haute main des bouches du Danube aux bouches du Dniepr (Kherson) en passant par celles du Boug ( Nicolaïeff) et du Dniestr (Tiraspol).

Pour en savoir plus,  voir le blog: http://www.gauchemip.org/spip.php?article5118

Journal du mardi 17 décembre 1918

M. Wilson s’est rendu à l’Hôtel de Ville, où il a été reçu en grande pompe.
Le gouvernement vient de prendre toute une série de dispositions au sujet de la démobilisation des R.A.T. et des hommes assimilés.
M. Sidonio Paes, président de la république portugaise a été assassiné. Le meurtrier a été tué sur place. Les Chambres ont été convoquées et le ministre de la Marine, chargé de la présidence provisoire.
Il résulte d’un rapport officiel de l’ambassadeur d’Espagne à Langensalza, que 9 Français ont été tués et 8 blessés dans ce camp.
Une note officielle de Bruxelles dit que la Belgique est unanime à réclamer la révision intégrale des traités de 1815 et de 1839.
Les usines Krupp annoncent qu’elles vont être obligées de licencier 200.000 ouvriers. 350.000 personnes sont en grève à Berlin. Le président du Reichstag Fehrenbach, prend décidément position contre le gouvernement d’Ebert. Ce dernier, dans une interview, a déclaré que le groupe Spartacus ne lui inspirait aucune appréhension.
De sanglantes bagarres ont eu lieu à Barcelone. M. de Romanones a décidé de suspendre les Cortès.
L’Esthonie proteste contre la politique de l’Allemagne à son égard.
On annonce que M. Bourgeois représentera la France à la conférence de la paix.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/decembre18.html

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