Tous les articles par alainmoyat

1172/18 octobre 1917

« Il ne faut pas oublier l’affront allemand »

Le Figaro du 18 octobre 1917 relève que les professeurs des lycées sont attentifs à ce que leurs élèves n’oublient pas les affres de la guerre.

«À la suite d’une réunion de membres de l’enseignement primaire et secondaire, dans laquelle on avait préconisé “l’oubli des maux causés par les Allemands”, le personnel d’un lycée parisien de jeunes filles a pris l’initiative d’adresser au ministre de l’instruction publique une lettre de protestation indignée contre ces théories antipatriotiques.

D’autres lycées de filles et de garçons ont adhéré à cette protestation. Le Comité Michelet, société d’éducation nationale par l’Histoire, adresse à tous les professeurs, instituteurs et institutrices, une circulaire pour leur demander, au nom de la solidarité universitaire, de combattre les funestes théories émises par quelques mauvais Français et de prendre pour mot d’ordre dans leur enseignement “Vigilance et souvenir”.» écrit Le Figaro du 18 octobre 1917.

source: http://www.lefigaro.fr/histoire/centenaire-14-18/2014/10/18/26002-20141018ARTFIG00107-18-octobre-1917-il-ne-faut-pas-oublier-l-affront-allemand.php

Journal du jeudi 18 octobre 1917 à travers Le Miroir

En Belgique, nos patrouilles, au cours de reconnaissances poussées en avant de nos nouvelles lignes ont ramené une trentaine de prisonniers.
Nous avons repoussé plusieurs coups de main ennemis au sud-est de Juvincourt, vers le mont Cornillet et sur le front au nord du bois Le Chaume.
Dans cette dernière région, la lutte d’artillerie a pris une grande intensité.
Nous avons réussi un coup de main sur une tranchée allemande au pied des Côtes de Meuse et ramené des prisonniers.
Cinq avions allemands ont été détruits. Vingt appareils ennemis sont tombés désemparés dans leurs ligne à la suite de combats aériens. Notre aviation de bombardement a opéré sur les établissements militaires de Volklingen, les gares de Thionville, Mézières-les-Metz, Metz-Woippy, les usines d’Hagondange et celles de Rombach. Des avions ennemis ont violemment bombardé Nancy. On signale de nombreuses victimes dans la population civile ( 10 tués et une quarantaine de blessés ).
Sur le front russe de Baltique, les Allemands ont opéré un grand nombre de reconnaissances aériennes.
L’ennemi a développé son succès dans l’île d’Oesel. Un de ses dreadnoughts aurait subi des avaries sur un barrage de mines.
Les Italiens ont repoussé des patrouilles autrichiennes au sud de Mori.
L’artillerie ennemie sur ce front, s’est montrée active depuis le monte Nero jusqu’à la mer.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/octobre17.html

Parution de la guerre aérienne illustrée

Des femmes à la menuiserie Boilly à Champagnole, octobre 1917

source: https://www.pinterest.fr/pin/490751690617751903/

Publicités

1171/17 octobre 1917

La vie nocturne est étroitement surveillée

La Grande Guerre entraine un encadrement strict des divertissements nocturnes; le plus emblématique reste la consommation d’alcool dans un bar, qui est désormais punie, d’après un article du Figaro du 17 octobre 1917 .

«Le préfet de police a donné des ordres rigoureux pour que les consommateurs que l’on trouvera attablés dans un établissement de nuit, après la fermeture légale, soient conduits au poste de police le plus voisin.

Ils devront fournir leurs papiers d’état-civil, déclarer leur domicile qui pourra, au besoin, être vérifié sur l’heure. S’il se trouve parmi eux des propriétaires d’automobiles ayant leur voiture stationnant à la porte, celle-ci sera conduite à la fourrière.» écrit Le Figaro du 17 octobre 1917.

source: http://www.lefigaro.fr/histoire/centenaire-14-18/2014/10/17/26002-20141017ARTFIG00272-17-octobre-1917-la-vie-nocturne-est-etroitement-surveillee.php

Evaluation des troupes à Orléans le 17 octobre 1917

source: http://archives.orleans-metropole.fr/a/1072/les-troupes-senegalaises-rapport-du-17-octobre-1917-1j23-/

Bombardement à Nancy

source: http://www.blamont.info/textes835.html

Le lion a plumé un des aigles allemands

Le jeudi 18 octobre vers 10 heures, les belfortains furent alertés par les sirènes que l’ennemi était entré dans notre espace aérien. La défense anti-aérienne essaya d’accrocher les avions allemands, mais sans résultats car ils profitèrent de la protection  nuageuse.

Une heure plus tard, re alerte sur la présence à nouveau d’avions ennemis avec l’entrée en action de notre DCA (Défence Contre les Aéronefs puisAvions). Mais cette fois-ci, notre propre aviation put intervenir.

Deux de nos avions, des Spad VII de l’escadrille N150 (1) ont pris en chasse un Rumpler (2) et le Lieutenant Delrieu (3) décrocha une 3èmevictoire en mitraillant l’avion allemand qui tomba en flamme sur Belfort au sud du faubourg de Montbéliard; plus précisément, il vint s’écraser et se disloquer sur les arbres du verger de la maison du commandant Schmitt-Stractman, mort à la guerre un an plutôt, située à la hauteur du 41 du faubourg et longeant la rue Dauphin.

source: http://cctbelfort.canalblog.com/archives/2014/12/15/31151475.html

 

1170/16 octobre 1917: Alfred Amédé Canonne est fusillé à Valenciennes

Bombardement à Nancy: plus de 30 morts

Certains bombardements seront particulièrement meurtriers, comme celui du 16 octobre 1917 qui fera plus de 30 morts, d’autres vont atteindre des édifices chers au coeur des nancéiens comme l’église Saint-Epvre.

source: http://www.kiosque-lorrain.fr/exhibits/show/nancy-bombardee/la-ville-sous-les-obus

Alfred Amédé Canonne est fusillé à Valenciennes

Alfred Amédé Canonne est né à 9 heures du matin, le 15 mai 1856, à Honnechy.
Cultivateur, il était marié à Henriette Lemaire, elle aussi cultivatrice.
Tous deux étaient domiciliés à Ors, rue de Landrecies.
Alfred était le fils de Jean-Baptiste Canonne, tisseur et d’Adélaïde Lemaire, ménagère.
Ses parents avaient tous deux 32 ans, lorsqu’il est né : fort probablement au hameau « Les Moulins », à Honnechy, où ils résidaient (ici).
A 7 heures 15 du matin, le 16 octobre 1917, âgé de 61 ans, il est fusillé au lieu-dit « Le Roleur », à Valenciennes.
Les faits*…
Alfred Canonne, qui habitait au bout du Vieux Chemin du Cateau, près de la voie ferrée, avait été obligé de déménager, dans une petite ferme située en face de la Chapelle Saint-Roch.
Dans le virage, se trouvait un autre ferme, celle de Léon Stoclet.
A cette époque, les troupes anglaises parachutaient de petites boîtes contenant chacune un pigeon…
Dans les cages se trouvaient également un questionnaire relatif au passage des troupes allemandes, aux emplacements de l’artillerie, etc.
Il était demandé d’indiquer le lieu de départ du pigeon ; les initiales de l’auteur et les renseignements permettant aux Anglais de récompenser correctement l’informateur, une fois la guerre terminée…
La suite sur

 

Le journal de la Huronne du 16 octobre 1917

Ainsi, les faits que l’on colportait depuis quatre jours sont véridiques : Briand a tenté de faire la paix, il a échoué…

Lui-même a dévoilé sa tentative et son échec dans les couloirs, après la séance du 12. La Chambre en a discuté aujourd’hui même, en comité secret. Voici ce qu’on raconte :

Deux personnalités belges, successivement, lui représentèrent que sa situation actuelle et son passé le désignaient pour faire la paix. Elles lui en firent connaître les conditions possibles. Le Kaiser craignait la Révolution. Il était prêt à évacuer les pays envahis, à ouvrir la discussion sur l’Alsace-Lorraine ; il reconnaissait le principe des réparations et demandait la liberté économique absolue. Briand se renseigna sur ces émissaires près du roi des Belges et de M. de Broqueville. La réponse fut très favorable. Troublé, il poussa plus avant, correspondit avec Lausanne. Il paraît même que les Affaires Étrangères ayant surpris le chiffre des dépêches, les suivaient avec curiosité. Les offres se précisèrent. M. Briand pourrait rencontrer à Lausanne Michaelis, ou Bethmann-Holweg, ou M. de Bulow, ou même un personnage plus haut placé : sans doute un membre de la famille impériale. Il prit grand soin de stipuler qu’il ne s’agissait pas d’une paix séparée, que le pacte de Londres serait respecté. On lui répondit affirmativement, sous la réserve de traiter de gré à gré avec les Russes. Ainsi prémuni, il fut conduit à se confier au Ministre des Affaires Étrangères, Ribot, qui l’engagea à rédiger une note anonyme. Briand préféra écrire une lettre, qu’on dit fort belle, où des vues d’ensemble précèdent l’exposé des pourparlers et la proposition de les poursuivre personnellement en pays neutre, avec l’assentiment du pouvoir. Cette lettre est du 20 septembre dernier.

Malheureusement, le ministre Ribot, en communiquant aux Alliés un bref résumé de l’affaire, omit de nommer Briand et de spécifier que le pacte de Londres serait respecté… Dès lors, l’échec était inévitable.

Les partisans de Ribot assurent que cette tentative n’était qu’un piège grossier, que les Allemands eussent dénoncé les pourparlers, désavoué leur représentant en cours de route, et discrédité ainsi la France aux yeux de ses alliés.

Briand déclare qu’il n’aurait rien divulgué de cette histoire si Ribot, dans son discours du 12 octobre, n’avait pas fait allusion à une « offre louche » et si Clemenceau, sans doute averti de ces pourparlers, n’avait pas dénoncé dans son journal une « paix ignominieuse ».

Une fois de plus, le parti de la guerre l’emporte…

https://fr.wikisource.org/wiki/Le_Journal_de_la_Huronne/La_Houille_rouge/Octobre_1917

1169/15 octobre 1917: Mata Hari est fusillée

Mata Hari est fusillée

Mata Hari, de son vrai nom Margaretha Geertruida « Grietje » Zelle, est une espionne, danseuse et courtisane néerlandaise née le 7 août 1876 Leeuwarden et morte le 15 octobre 1917 à Vincennes,  fusillée pour espionnage pendant la première guerre mondiale.

source: https://fr.wikipedia.org/wiki/Mata_Hari

Mata-Hari : Autopsie d’une machination

Longtemps après l’exécution de Mata-Hari au polygone de tir de Vincennes, le 15 octobre 1917, le procureur Mornet devait avouer : « Il n’y avait pas de quoi fouetter un chat. »Pourtant, Mornet s’était prêté sans états d’âme à ce qui fut une véritable machination judiciaire… Il est vrai que Mata-Hari faisait une coupable idéale : étrangère, cosmopolite, affichant une liberté de mœurs et des goûts de luxe propres à scandaliser les bien-pensants, cette danseuse à l’exotisme sulfureux avait effectivement entretenu des relations troubles avec les services secrets allemands. Mais, incapable de recueillir le moindre renseignement digne de ce nom et, à plus forte raison, de jouer un double jeu lorsqu’elle était passée au service de la France, elle fut immolée sur l’autel de la raison d’État, à un moment critique de la Première Guerre mondiale où jeter en pâture à la foule une espionne de haut vol permettait de faire oublier à l’opinion publique l’impasse sanglante dans laquelle s’étaient enfermés les belligérants. C’est cette machination que démonte ici Léon Schirmann, après des années de recherche et à la lumière des pièces des archives françaises et étrangères qu’il est le premier à avoir analysées de façon exhaustive. Chercheur rigoureux, Léon Schirmann fait définitivement litière des innombrables légendes qui ont depuis toujours déformé l’histoire de Matat-Hari. Son livre prouve de plus que la réalité est infiniment plus forte que la fiction : héroïne émouvante d’une véritable tragédie classique, livrée à l’implacable cruauté d’un « deus ex machina » qui aurait revêtu l’uniforme de l’armée française, Mata-Hari saura mourir avec un courage et une dignité qui forcèrent l’admiration de ceux-là même qui avaient joué sa vie.

source: https://criminocorpus.hypotheses.org/12496

lire aussi: http://philippepoisson-hotmail.com.over-blog.com/article-15-octobre-1917-mata-hari-est-fusillee-pour-espionnage-37380315.html

Lire et écouter aussi: https://www.franceculture.fr/emissions/une-vie-une-oeuvre/mata-hari-1876-1917-0

http://www.francetvinfo.fr/replay-radio/france-info-y-etait/24-juillet-1917-mata-hari-condamnee-a-mort_1757481.html

vidéo Arte: https://www.arte.tv/fr/videos/070784-000-A/mata-hari-la-sulfureuse/

Mata Hari, un procès à revoir ?

http://www1.rfi.fr/actufr/articles/022/article_10808.asp

Extraits des journaux du 11 au 17 octobre 1917 à travers Le Miroir

Guerre aérienne.-Au cours de combats aériens, dans les seules journées des 15 et 16 octobre, où l’état atmosphérique a permis de reprendre l’air, cinq appareils ennemis ont été abattus et vingt sont-tombés désemparés dans leurs lignes.

Dans le golfe de Riga.-Le 15, Arensbourg était pris, et toute la portion principale de l’île tombée au pouvoir de l’ennemi. La situation des troupes russes retirées dans l’île Mohn et vers la pointe de Zerel demeurait très critique. Les Allemands annonçaient la capture de 2.400 prisonniers et d’une trentaine de canons.
Le développement des opérations futures prête à plusieurs hypothèses, tout en demeurant, de manière générale, dominé parla tardiveté de la saison.

 

 

1168/14 Octobre 1917: (vidéo) Les Américains à La Rochelle

(vidéo) Les Américains à La Rochelle

Le 26 juin 1917, les premières troupes américaines débarquent à Saint-Nazaire. La Rochelle doit attendre octobre 1917 pour accueillir ses premiers contingents américains. En 1918, ils sont 3 390 dans la cité maritime. Les effectifs montent jusqu’à presque 5 800 hommes en 1919. La démobilisation des Sammies est décrétée en mars 1919, mais leur départ officiel n’a lieu qu’en juin de la même année.

source: https://inventaire.poitou-charentes.fr/operations/14-18-poitou-charentes/297-decouvertes/442-les-americains-a-la-rochelle-1917-1919

Le journal de la Meurthe

source: http://www.kiosque-lorrain.fr/items/show/4653

A propos des mutineries de 1917

http://www.idfm98.fr/14-memoire-mutineries-de-1917/

 

Du 21 au 23 octobre cérémonies du centenaire de la bataille de La Malmaison (02)

Centenaire de la bataille de La Malmaison

La bataille de la Malmaison, du 23 au 25 octobre 1917, est une étape clé dans les affrontements du Chemin des Dames car c’est enfin une victoire française après le désastre de l’offensive Nivelle du printemps 1917.

Pour limiter les pertes en hommes, la stratégie voulue par Pétain se concentre sur des objectifs ciblés qui font d’abord l’objet d’une intense préparation d’artillerie. Les jours précédant l’assaut du 23 octobre, le déluge de feu s’abat sur les positions allemandes ne leur laisse aucun répit. 36 chars Schneider et 28 Saint-Chamond sont également mobilisés lors de l’assaut. Les objectifs tombent un à un : Laffaux, Allemant puis le fort de la Malmaison lui même, pris par un bataillon du 4e Zouaves. Toutes les positions allemands sont alors à portée de canons. Chavignon et Pargny sont conquis le 25 octobre. Pris à revers, les Allemands doivent quitter leurs positions sur la crête du Chemin des Dames, 11 000 d’entre eux sont faits prisonniers et une centaine de pièces d’artillerie sont également prises à l’ennemi.

Un camp de reconstitution et des démonstrations d’artillerie de 1917

Les canons, les chars et l’aviation ont été déterminants dans cette victoire : le camp de reconstitution installée pour les commémorations sera l’occasion d’assister à de nombreuses démonstrations de matériels militaires de l’époque organisées par les troupes de reconstitution et la société H-Events. Parallèlement, l’association de Chavignon « Culture et Histoire autour du Vignon » propose du 22 au 29 octobre une grande exposition baptisée « 23 octobre 1917, victoire de la Malmaison » dans les locaux de la mairie.

Accès libre et gratuit à l’ensemble des manifestations.

LE PROGRAMME

Samedi 21 octobre 2017

10h : Ouverture du camp de reconstitution au public et du bureau de poste provisoire « premier jour » pour le timbre commémoratif. (Parking visiteur, RD 18, Fort de La Malmaison, près du cimetière allemand, Chavignon)
11h : Démonstration de tirs au canon et du char Saint-Chamond
14h : Départ de la marche commémorative depuis le fort de La Malmaison (3,5 km à pied par la route, retour au fort en bus)
15h30 : Arrivée de la marche et cérémonie au monument des chasseurs à Chavignon (RN2, sortie du village en direction de Laffaux). 
16h : Visite de l’exposition sur la bataille de La Malmaison à la Mairie de Chavignon
16h30 : Retour au fort de La Malmaison, départ en bus place de la marie de Chavignon
17h : Démonstration de tirs au canon et du char Saint-Chamond

Dimanche 22 octobre 2017

10h30 : Cérémonie commémorative du centenaire de la bataille de La Malmaison, près des ruines du fort de La Malmaison
11h30 : Démonstration de tirs au canon et du char Saint-Chamond
14h-17h : Visites guidées gratuites des ruines du fort de La Malmaison
15h : Démonstration dynamique de canons, char et infanterie française de 1917.

Visites guidées gratuites des ruines du fort de La Malmaison
samedi 21 et dimanche 22 octobre de 14h à 17h avec les guides de la Caverne du Dragon – Musée du Chemin des Dames.
Rendez-vous à l’entrée du fort, sous le barnum, RD 18, fort de La Malmaison, Chavignon (02000).

EXPOSITION : 23 octobre 1917, la victoire de la Malmaison
Du 22 au 29 octobre 2017, de 13h à 18h, à la mairie de Chavignon (02000).
Entrée : 2€/ gratuit – 12 ans
Organisée par l’association de Chavignon « Culture et Histoire autour du Vignon »

1167/13 octobre 1917

 

Les pertes du 43 ème RIC  des 12 13 octobre 1917

Samedi 13 Octobre 1917

Journées ordinaires dans un régiment. Au 43 ème RIC, comme dans les autres régiments, on fait le compte des copains disparus. Avec précision.

pertes du 12 et 13 :

10 tués  27 blessés (S/Lt THEBAUT) 3 disparus. (JMO ID 2e DIC)

Le Btn CHAMBERT vient à MONTMIRAIL en réserve d’ID. (JMO 2e DIC)devant Craonne 

 JAVERLIAS François erreur Histo 43 : JUVERLIAS

   venu du 6° R.I.C.   04 Août 1896 Oradour-sur-Glane, Haute Vienne

transcription à Veyrac, haute Vienne, 12 Janvier 1918. Pontavert (02) NN Beaurepaire tombe 4108Craonne   

† BOLLET Joseph- 04 Février 1897 La Tranclière, Ain

transcription à Tranclière, Ain, 18 Février 1918 – Pontavert (02) NN Beaurepaire

DELORME François Louis, 04 Août 1897 St Bonnet de Mure, Isère-  transcription à St Bonnet de Mure, Isère, 25 Janvier 1918-  Pontavert (02) NN Beaurepaire, tombe 1866

 FAGOT  Auguste Louis Ernest   venu du 1(er?)e Colonial-14 Janvier 1897 Drangeul, Sarthe

transcription à  Drangeul, Sarthe, 12 Janvier 1918  Pontavert (02) NN Beaurepaire

SYLVESTRE François Louis Marie venu du 2e Col.

02 Septembre 1897 Nantes, Loire Inférieure

transcription à Nantes, section de Doulon, 28 Mars 1918Nantes MAM-Craonne – Plateau de Californie

† GALLAIS Lucien Frédéric venu du ( ??)

22 Avril 1894 Pornic, Loire Inférieure- transcription à Pornic, Loire Inférieure, 07 Janvier 1918

Pontavert N N Beaurepaire tombe 1867 Pornic MAM Beaurieux Ambulance 5/22

† DELALANDE Prosper Louis- 13 Juin 1893 Villebernier, Maine et Loire, transcription à Villebernier, Maine et Loire, 13 Janvier 1918

DELALANDE

FARGETTE Claude Ernest       21e Cie /suites blessure en serv commandé-08 Avril 1896 St Genès la Tourette, Puy de Dôme fils de Guillaume et de Catherine Virginie MAVEL –Cultivateur,célibataire.

transcription à St Genès la Tourette, Puy de Dôme, 13 Décembre 1917

Pontavert NN Beaurepaire tombe 1296

St Genès la Tourette : MAM

source: http://43eric.canalblog.com/archives/2014/03/23/29505565.html

Dernière apparition de Notre-Dame de Fatima

source: http://notredamedesneiges.over-blog.com/article-4149032.html