Archives pour la catégorie Actualité

les corps de 5 Poilus identifiés Au Châtelet-sur-Retourne (Ardennes)

A lire sur le site de France Bleu Champagne. Les restes de 14 soldats de la Première Guerre mondiale ont été mis au jour l’été dernier au Châtelet-sur-Retourne. Cinq d’entre eux ont pu être identifiés, parmi lesquels le capitaine Etienne d’Hotelans. Sa famille a accueilli la nouvelle avec une grande émotion.

14 corps de Poilus ont été découverts lors des fouilles archéologiques menées au Châtelet-sur-Retourne pendant l'été 2020

Tout commence par des silos agricoles, au Châtelet-sur-Retourne. Leur propriétaire porte un projet d’extension. Dans le Sud des Ardennes, terres de combats des Première et Deuxième Guerres mondiales, la Direction régionale des Affaires culturelles prescrit quasi-systématiquement un diagnostic archéologique préalable aux chantiers de ce type.

Durant l’été 2020, des fouilles sont donc menées par la cellule archéologique du Conseil départemental des Ardennes. Sont découverts des traces d’implantation gauloise et, dans une tranchée de cinquante centimètres de large et cinquante centimètres de profondeur, des restes humains.

Douilles trouvées lors des fouilles archéologiques du Châtelet-sur-Retourne

Des fouilles complémentaires menées en septembre par la Direction régionale des Affaires culturelles permettent d’établir que les ossements sont ceux de 14 soldats. Commence un travail d’enquête pour tenter de les identifier.

Cinq corps identifiés

Les premiers indices sont immédiats. Les hommes ont été inhumés dans leurs uniformes. Ce sont des soldats de la Première Guerre mondiale. On retrouve des boutons de capote militaire portant le dessin d’une ancre de marine. Les soldats appartenaient donc à l’infanterie coloniale du Maroc.

Les 6e, 7e et 9e bataillons étaient composés de soldats métropolitains chargés de maintenir l’ordre au sein du protectorat français du Maroc. Rappelés en urgence pour tenter d’arrêter l’offensive allemande, leurs hommes débarquent à Sète le 17 août 1914 et prennent part aux combats du Châtelet-sur-Retourne le 1er septembre 1914. Un déluge d’obus s’abat sur les troupes françaises. Bilan : 18 tués, 160 disparus.

Le capitaine Etienne d'Hotelans
Le corps du capitaine Etienne d’Hotelans a été identifié

La suite sur le site de France Bleu

https://www.francebleu.fr/infos/insolite/106-ans-apres-la-grande-guerre-les-corps-de-5-poilus-identifies-dans-les-ardennes-des-descendants-1608974760

photo:La suédoise Sanna Dullaway à l’honneur

Spécialiste de la retouche photo la suédoise Sanna Dullaway qui colorise de vieilles images historiques ( portraits, scènes de guerre etc) vient de se faire remarquer par des Rémois sur Facebook.

A partir d’une photo prise le 20 mai 1919 à Reims par le personnel de la Croix Rouge américaine, l’artiste qui a retrouvé l’original déposé aux archives de la bibliothèque du Congrès des Etats-Unis à Washington propose une vision inédite colorisée de la cathédrale vue depuis la rue de Vesle.

La perspective peu connue de la ville bombardée durant quatre années de septembre 1914 jusqu’à la fin de la Première guerre mondiale nous permet de voir une scène de vie rue de Vesle.

Outre plusieurs personnages passant dans la rue, on remarquera lune charrette Goulet Turpin, un camion rempli de bagages et plusieurs bâtiments détruits dont le Grand Bazar, ancêtre des Galeries Lafayette.

Pour en savoir plus sur le travail de Sanna Dullaway et acheter ce document (photo, imprimé sur un sac ou sur une carte) allez sur le site de Sanna Dullamaway:

http://www.sannadullaway.com

https://www.dailymail.co.uk/news/article-2088611/Swedish-artist-Sanna-Dullaway-injected-colour-host-historic-photographs.htm

L’artiste peut aussi coloriser vos photos personnelles noir et blanc ou sépia. Un beau cadeau à faire à vos proches.

l’énigme du tunnel de Winterberg relancée

Des officiers allemands dans une tranchée près de la grotte du dragon (photo extraite du livre d’Alain Malinowski: « le chemin des dames. 1 la caverne du dragon »

ISABELLE BOIDANGHEIN du quotidien Aujourd’hui a publié le 10 décembre 2020 un article à propos de la découverte annoncée par trois membres d’une même famille de l’entrée d’un tunnel dans lequel auraient péri près de 200 soldats allemands au Chemin des Dames.

JEAN, Erik et Pierre Malinowski, un père et ses deux fils, tous historiens amateurs, en sont persuadés : ils ont mis au jour, à l’aide d’une pelleteuse puis à la main, l’une des ouvertures du mystérieux tunnel de Winterberg, sur le chemin des Dames (Aisne), un des hauts lieux des combats de la Première Guerre mondiale. C’est dans ce tunnel oublié d’environ 300 m de long, creusé dans la craie dans l’actuelle forêt domaniale de Vauclair, que le 4 mai 1917 ont été piégés à mort entre 200 et 250 soldats allemands tombés sous une pluie d’obus. Certains, face à la mort, se sont suicidés, d’autres ont demandé à des camarades d’abréger leurs souffrances… Seuls trois auraient survécu. L’un a laissé un témoignage écrit glaçant. Cette découverte, si elle se confirmait, serait un aboutissement pour la famille Malinowski . Jean, le mai re d’Orainville, une commune du Chemin des Dames, emmenait déjà ses deux fils, lorsqu’ils étaient enfants, pour de longues marches à la recherche des soldats reposant sur ces terres meurtries à jamais. Après l’annonce de leur trouvaille, le Sesma (Service d’entretien des sépultures militaires allemandes), qui travaille avec l’Office national des anciens combattants, affiche la plus grande prudence : « Nous y sommes allés cet été, raconte Carole Novy, déléguée pour la France du Sesma. Nous avons utilisé un géoradar. Les résultats n’ont pas été probants. Nous attendons toutes les autorisations nécessaires de la Direction des affaires culturelles (Drac) et de l’Office national des forêts (ONF), propriétaire du lieu, pour revenir prochainement avec d’autres appareils. « 

« La zone est interdite, il y a des obus partout « 

A ce jour, insiste Carole Novy, rien ne prouve que c’est le tunnel qui a été découvert. Mais, si c’était le cas, ce serait juste de pouvoir offrir une sépulture aux soldats. » Pierre Malinowski — président de la Fondation franco-russe des initiatives historiques, à qui l’on doit notamment d’avoir mis au jour le 10 juillet 2019, à Smolensk, en Russie, le cercueil du général Gudin, fidèle de Napoléon, mort là-bas en 1812 — tombe des nues. « Le 2 janvier (NDLR : jour de la « découverte » ), nous avons vu apparaître des planches complètement écrasées, des caisses de cartouches de masques à gaz, des corps momifiés. Nous avons ensuite rebouché puis avons prévenu la Drac. » « Ces fouilles sont le fruit de vingt-cinq ans de recherches menées d’abord par mon père grâce à des cartes de l’armée française. Sans les moyens modernes de localisation, je n’aurais pas trouvé le lieu précis, renchérit Erik, son frère. Nous espérons maintenant être associés à la suite des opérations. » Erik Malinowski a identifié plus de 180 noms de soldats. Par l’intermédiaire d’un ami vivant en Allemagne, il va publier un avis de recherche dans la presse d’outre-Rhin, afin de retrouver des familles. Pour un spécialiste des guerres souterraines tenant à rester discret, la découverte du tunnel par les Malinowski est quasi certaine. Mais le sujet est sensible au niveau diplomatique.

Rondes de gendarmerie et des agents de l’ONF

Depuis la « révélation », les rondes de gendarmerie et d’agents de l’ONF sont plus nombreuses, par peur des pillards et aussi d’accidents. Car la zone est encore classée rouge et interdite d’accès : « Il y a des obus partout, souligne Carole Novy. Un coup de pelle ou de pioche et ça peut éclater. Il y avait un dépôt de munitions à l’entrée du tunnel. Seuls des professionnels peuvent intervenir. » Pierre Malinowski, lui, persiste et signe : « Si on n’avait pas agi de cette manière, rien ne serait arrivé. Le plus important est de leur donner une sépulture, soit en France, soit en Allemagne. Comme le dit le philosophe russe Vladimir Soloviov, la guerre n’est pas terminée tant que le dernier soldat n’est pas enterré. » L’énigme du tunnel de Winterberg relancée Trois membres d’une famille de l’Aisne affirment avoir découvert le tunnel où ont péri dans d’atroces souffrances 200 soldats allemands en 1917. Leur annonce embarrasse les autorités.

Un livre référence sur la grotte du dragon

Pour les amateurs d’histoire, vous ne pouvez pas faire l’impasse sur l’ouvrage d’ d’Alain Malinowski:

« le chemin des dames. 1 la caverne du dragon »

Imprimé sur les presses des imprimeries de Champagne à Langres
Cimetière « boche » dans l’entrée d’une caverne au Chemin des Dames. Photo extraite du livre d’Alain Malinowski

Chemin des Dames: le tunnel où périrent 270 allemands a été retrouvé

qrf

En mai 1917, 270 soldats allemands du IIIe RIR (Régiment de réserve d’infanterie) périssaient asphyxiés au fond du tunnel dit de « Winterberg »)pilloné par les obus français. Ce tunnel duquel ne survécurent que trois soldats était situé sous le plateau de Californie sur le Chemin des Dames à Craonne. Suite à d’intenses recherches ce tunnel vient d’être localisé peut-on lire dans le journal L’Union de Reims du mardi 17 novembre 2020

Pour en savoir plus, se procurer L’Union.

Saisi le 22 novembre 2020 sur Facebook (origine militaria)

Des centaines de corps de soldats allemands de la Première Guerre mondiale retrouvés à Craonne, en France]
En 1917, lors de la bataille du Chemin des Dames, plusieurs centaines de soldats allemands se réfugièrent dans un abri souterrain afin d’échapper à l’artillerie française. Mais un obus va sceller leur cachette, la transformant en tombeau. Il aura fallu attendre plus d’un siècle et 2020 avant que les quelques 250 soldats allemands ne soient finalement retrouvés .
La découverte est à mettre au crédit de Alain Malinowski, 63 ans, amoureux de l’histoire et fidèle des archives militaires du château de Vincennes. Passionné par la Grande Guerre et l’offensive du Chemin des Dames d’avril 1917, région dont il est originaire, Alain fait une passionnante découverte en 1995 : les plans d’un important tunnel allemand à Craonne, le Haupt Tunnel, large de 5 mètres et long de 260 mètres. Ce dépôt de munitions est un abri bienvenu en cas d’attaque ennemie. Pour Alain, il s’agit d’un tunnel encore jamais découvert.
Alors Alain se renseigne. Il sait que le tunnel est dans la zone d’opérations du 111e régiment d’infanterie de réserve et que le 4 mai 1917, l’armée française a déclenché un tir d’artillerie comme rarement vu dans la guerre. Plus de 300 soldats allemands sont pris pour cible et décident de se cacher dans le tunnel. Mais vers 12h, un obus français frappe l’entrée du tunnel et en bouche l’ouverture. Si une trentaine d’hommes peut s’enfuir, le reste de l’unité s’enfonce plus profondément, persuadés qu’ils pourront sortir plus tard. Un jeune officier en donne l’ordre. Alors ils attendent.
Ils tentent de se protéger des émanations toxiques avec des barricades de sacs de sable et de vêtements. Mais aucun air de l’extérieur ne peut rentrer et les opérations de secours sont vouées à l’échec : les Français prennent les positions le 5 mai et ne font aucun effort pour dégager l’entrée du tunnel. Enterrés vivants, les hommes vont agoniser pendant plusieurs jours. Seuls trois rescapés vont sortir de l’enfer, grâce à de pionniers allemands qui se sacrifient pour tenter de dégager un passage.
En septembre 1917, les Allemands reprennent les positions aux Français. Ils retrouvent les corps mais devant la putréfaction et la situation désastreuse, ils décident de les laisser dedans. Pourquoi les sortir ? Toute la région est un cimetière à ciel ouvert où reposent des dizaines de milliers d’hommes des deux camps. Les corps sont abandonnés là. En 1935, la France cesse officiellement les recherches des dépouilles des soldats français et allemands.Le tunnel est oublié.
Dans les années 1960, une équipe allemande cherche brièvement le tunnel, mais le terrain, la géographie ont tellement évolué qu’ils sont incapables de trouver l’entrée.
Alain Malinowski, avec les plans en sa possession, se met au travail, qui va l’occuper plus de 15 ans. Finalement, en 2009, première vraie avancée : il découvre un embranchement de chemins qui figure sur l’une des cartes en sa possession. Il suit les marquages et finalement, s’arrête en pleine forêt : c’est là, sous ses pieds. Il en est persuadé. Il monte un dossier et fait venir l’Office national des anciens combattants français et le Volksbund Deutsche Kriegsgräberfürsorge, association privée chargée de retrouver tous les morts allemands dispersés sur les champs de bataille d’Europe. Mais ils sont sceptiques, et repartent. Défaite amère. Aidé de ses fils, Alain décide de chercher l’entrée, seul.
Mais la loi punit les fouilles clandestines et assimile à une violation de sépulture le fait de déterrer un corps. Les trois hommes, qui s’affranchissent des lois, trouvent pourtant l’entrée, grâce à l’un des fils : en 2019, Erik décide d’utiliser des données GPS et des modélisations et affirme que l’entrée est toute proche.
La famille monte une petite équipe : après une déconvenue le 22 décembre, les deux fils et des amis se remettent à creuser avec une pelleteuse le 1er janvier 2020 au soir. Et après quelques heures, le Graal : les hommes trouvent l’entrée !
Les deux mitrailleuses MG08 et les corps des deux servants de garde devant le tunnel sont retrouvés. Les hommes trouvent des éléments du poste de télégraphie, des baïonnettes intactes, un couteau ou encore un fusil. Pendant toute leur progression, les chercheurs filment et photographient leur avancée, avant de finalement s’arrêter : ils ne veulent pas trouver les corps, juste avoir la preuve qu’ils ont trouvé le tunnel, ce qui est le cas. Ils rebouchent tout et repartent dormir.
Les soldats allemands sont donc là, exactement là, au mètre près, la technologie ayant confirmé l’intuition humaine. A mi-flanc de la colline de Craonne, 20 mètres sous cette lourde terre de l’Aisne, recouverts d’un épais linceul de calcaire et de sable, attendent quelque 250 corps de soldats allemands, emmurés dans un tunnel il y a un siècle.
L’information ayant été envoyée aux gouvernements français et allemand, la Bundeswehr pourrait débuter une campagne de fouilles fin 2020 ou début 2021
Source: Benoît Hopquin, pour Le Monde

L’énigme du tunnel relancée


ISABELLE BOIDANGHEIN du quotidien Aujourd’hui a publié le 10 décembre 2020 un article à propos de la découverte annoncée par trois membres d’une même famille de l’entrée d’un tunnel dans lequel auraient péri près de 200 soldats allemands au Chemin des Dames.

JEAN, Erik et Pierre Malinowski, un père et ses deux fils, tous historiens amateurs, en sont persuadés : ils ont mis au jour, à l’aide d’une pelleteuse puis à la main, l’une des ouvertures du mystérieux tunnel de Winterberg, sur le chemin des Dames (Aisne), un des hauts lieux des combats de la Première Guerre mondiale. C’est dans ce tunnel oublié d’environ 300 m de long, creusé dans la craie dans l’actuelle forêt domaniale de Vauclair, que le 4 mai 1917 ont été piégés à mort entre 200 et 250 soldats allemands tombés sous une pluie d’obus. Certains, face à la mort, se sont suicidés, d’autres ont demandé à des camarades d’abréger leurs souffrances… Seuls trois auraient survécu. L’un a laissé un témoignage écrit glaçant. Cette découverte, si elle se confirmait, serait un aboutissement pour la famille Malinowski . Jean, le mai re d’Orainville, une commune du Chemin des Dames, emmenait déjà ses deux fils, lorsqu’ils étaient enfants, pour de longues marches à la recherche des soldats reposant sur ces terres meurtries à jamais. Après l’annonce de leur trouvaille, le Sesma (Service d’entretien des sépultures militaires allemandes), qui travaille avec l’Office national des anciens combattants, affiche la plus grande prudence : « Nous y sommes allés cet été, raconte Carole Novy, déléguée pour la France du Sesma. Nous avons utilisé un géoradar. Les résultats n’ont pas été probants. Nous attendons toutes les autorisations nécessaires de la Direction des affaires culturelles (Drac) et de l’Office national des forêts (ONF), propriétaire du lieu, pour revenir prochainement avec d’autres appareils. « 

« La zone est interdite, il y a des obus partout « 

A ce jour, insiste Carole Novy, rien ne prouve que c’est le tunnel qui a été découvert. Mais, si c’était le cas, ce serait juste de pouvoir offrir une sépulture aux soldats. » Pierre Malinowski — président de la Fondation franco-russe des initiatives historiques, à qui l’on doit notamment d’avoir mis au jour le 10 juillet 2019, à Smolensk, en Russie, le cercueil du général Gudin, fidèle de Napoléon, mort là-bas en 1812 — tombe des nues. « Le 2 janvier (NDLR : jour de la « découverte » ), nous avons vu apparaître des planches complètement écrasées, des caisses de cartouches de masques à gaz, des corps momifiés. Nous avons ensuite rebouché puis avons prévenu la Drac. » « Ces fouilles sont le fruit de vingt-cinq ans de recherches menées d’abord par mon père grâce à des cartes de l’armée française. Sans les moyens modernes de localisation, je n’aurais pas trouvé le lieu précis, renchérit Erik, son frère. Nous espérons maintenant être associés à la suite des opérations. » Erik Malinowski a identifié plus de 180 noms de soldats. Par l’intermédiaire d’un ami vivant en Allemagne, il va publier un avis de recherche dans la presse d’outre-Rhin, afin de retrouver des familles. Pour un spécialiste des guerres souterraines tenant à rester discret, la découverte du tunnel par les Malinowski est quasi certaine. Mais le sujet est sensible au niveau diplomatique.

Rondes de gendarmerie et des agents de l’ONF

Depuis la « révélation », les rondes de gendarmerie et d’agents de l’ONF sont plus nombreuses, par peur des pillards et aussi d’accidents. Car la zone est encore classée rouge et interdite d’accès : « Il y a des obus partout, souligne Carole Novy. Un coup de pelle ou de pioche et ça peut éclater. Il y avait un dépôt de munitions à l’entrée du tunnel. Seuls des professionnels peuvent intervenir. » Pierre Malinowski, lui, persiste et signe : « Si on n’avait pas agi de cette manière, rien ne serait arrivé. Le plus important est de leur donner une sépulture, soit en France, soit en Allemagne. Comme le dit le philosophe russe Vladimir Soloviov, la guerre n’est pas terminée tant que le dernier soldat n’est pas enterré. » L’énigme du tunnel de Winterberg relancée Trois membres d’une famille de l’Aisne affirment avoir découvert le tunnel où ont péri dans d’atroces souffrances 200 soldats allemands en 1917. Leur annonce embarrasse les autorités.

Exposition à Vassogne (Aisne) : « Transports d’exode (1914-1920) »

En 1914, les populations locales durent fuir leur habitat devant l’avancée des combats : cette exposition originale vous permettra de découvrir les moyens de transport utilisés par les réfugiés de 1914 et les objets / outils emmenés lors de l’exode… Ce sera également l’occasion d’une rétrospective des objets de transport paysan du XVIIIe siècle aux années 30 : brouettes, charrettes, bâts d’âne…

Attention : en raison de l’épidémie Covid-19, les visites sont de nouveau assurées mais uniquement pour individuels et sur prise de rendez-vous au préalable…

RV au musée de Vassogne  à 16 km de Fismes, 34 km de Reims, 28 km de Laon,  (ouvert chaque samedi et dimanche, et en semaine sur réservation téléphonique au préalable)

Centre Historique du Monde du Travail
2 rue de la Croix
02160 VASSOGNE  -Tel.+33 3 23 25 97 02

voir le site internet: https://www.outilsvassogne.fr/expositions.php

Revivez la cérémonie du 11-Novembre à Reims, ville martyre

En ce centenaire, la cérémonie officielle au monument aux morts à Reims a revêtu un caractère particulier ce dimanche matin.

http://www.lunion.fr/122046/article/2018-11-11/video-revivez-la-ceremonie-du-11-novembre-reims-ville-martyre

voir aussi: http://www.lunion.fr/121980/article/2018-11-11/photos-voici-les-portraits-de-vos-ancetres-combattants-de-la-grande-guerre

 

Reims: Week-end du 11 novembre, centenaire de l’Armistice

 

Voici le programme des cérémonies animations organisées ce week-end du 9, 10 et 11 novembre à Reims

Vendredi 9 novembre

  • 14h : lecture de cartes écrites par des tirailleurs sénégalais, extraites du livre de Lucie Cousturier « Des inconnus chez moi »
    -> Parc de Champagne – du monument aux Héros de l’Armée Noire à la tente
  • 14h35 : visite de l’exposition « La caravane de la mémoire : les tirailleurs sénégalais avant, pendant et après la première guerre mondiale »
    -> Parc de Champagne – sous la tente
  • 15h : spectacle « Le dernier tirailleur »
    -> Parc de Champagne – devant la tente
  • De 19h à 21h : conférence « L’Armée Noire » par Cheikh Sakho, suivie de la présentation des actes du colloque « Les troupes coloniales dans la grande guerre » par Marc Michel.
    Cheikh Sakho est doctorant en histoire contemporaine CERHIC Université de Reims Champagne-Ardenne. Marc Michel est professeur émérite à Aix-Marseille Université.
    -> Auditorium de la médiathèque Jean Falala

Samedi 10 novembre

  • 13h30 : départ du « trail des Forts », le marathon de l’Armistice
    -> Fort de la Pompelle
  • 17h/17h30 : arrivée du « trail des Forts »
    -> Parvis du stade Auguste Delaune
  • De 19h30 à 20h45 : spectacle Générations 18 « Moi et mon grand-père, on n’aime pas la guerre »
    -> Le Cellier – salle Jean-Pierre Miquel

Dimanche 11 novembre

Animations dans les halles et autour des Halles du Boulingrin

  • De 8h30 à 18h : marché aux livres sur la thématique de 14 – 18, en présence de Gisèle Bienne et Philippe Buton
    -> À l’intérieur des halles du Boulingrin
  • De 9h30 à 18h : bureau philatélique du centenaire – La Poste
    Présence du club philatélique – édition et vente de cartes postales et d’enveloppes dessinées par Roland Irolla
    -> À l’intérieur des halles du Boulingrin
  • De 9h30 à 18h : exposition éphémère « les Postes dans la Grande Guerre »
    -> À l’intérieur des halles du Boulingrin
  • De 9h30 à 19h : exposition de véhicules de collection
    Renault EK de 1914, Le Zèbre de 1909, taxi de la Marne de 1913 et bicyclette « Griffon » de 1916 du musée automobile Reims-Champagne ainsi que des véhicules de la collection privée de Philippe Pierrejean (Ford T ambulance de 1917 et voiture d’état-major Renault Torpédo de 1916) en présence de figurants costumés Présence du chariot hippomobile modèle 1896 servant au transport des vivres et des bagages, proposé par les musées historiques de Reims Reconstitution historique sous forme de petites scènes de rue avec une cinquantaine de figurants en costumes d’époque de l’association Voix et Lumière de Jehanne.
    -> Autour des halles du Boulingrin
  • 12h : soupe du Poilu
    Proposée dans la cuisine roulante de l’association Le Miroir, réalisée par la Caisse des Écoles de la ville de Reims et servie par des figurants costumés en poilus
    -> Rue du Temple
  • À 14h – 15h – 16h et 17h : spectacle de chansons « Nénette et Rintintin », pour le devoir de mémoire (durée : 30 min)
    -> À l’intérieur des halles du Boulingrin
  • De 14h à 18h : exposition sur le thème de la Grande Guerre (jusqu’au 25 février 2019)
    -> Le Cellier – espace Giuseppe Nivola
  • À partir de 14 h : découverte des chansons de la Grande Guerre, carnets de « timbres » anonymes, écrits au front ou à l’arrière, colportés par les chanteurs de rues, avec harmonica et orgue de Barbarie
    -> À l’intérieur des halles du Boulingrin
  • De 14h15 à 14h50 : choeur des enfants du Conservatoire à Rayonnement Régional (CRR)
    -> Scène couverte dans le prolongement de la rue de Mars, côté rue Andrieux
  • De 14h30 à 17h : déambulation musicale avec la fanfare « Nous on attend Paulette »
    -> Rue de Mars, des halles du Boulingrin au Cellier
  • De 15h à 15h30 : installation artistique éphémère – « fétiches de paix »
    En présence de l’artiste et des personnes qui ont contribué à cette réalisation
    -> À l’intérieur des halles du Boulingrin – côté rue de Mars
  • De 15h30 à 16h15 : concert « De Harlem à l’Argonne, lecture en miroir de deux histoires musicales qui se sont enfin rencontrées en 1917 »
    Proposée par l’Union musicale de Suippes sous la direction du Jazzus Cotton Band
    -> Scène couverte dans le prolongement de la rue de Mars, côté rue Andrieux
  • De 17h à 18h20 : concert « 1918, quand le jazz débarque en Europe ! »
    Avec le Spirit of Chicago Orchestra et la formation jazz de la musique de l’air
    Proposé par l’association le Hot Club Jazz’Iroise
    -> Scène couverte dans le prolongement de la rue de Mars, côté rue Andrieux
  • 18h30 : animation musicale de clôture
    Proposée par le Jazz Cotton band
    -> Scène couverte dans le prolongement de la rue de Mars, côté rue Andrieux

Cérémonies commémoratives du 11 novembre

  • 10h : dépôt de gerbe
    -> Monument des 132e et 332e Régiments d’Infanterie et du 46e Régiment Territorial d’Infanterie – Place Léon Bourgeois
  • 10h30 : dépôt de gerbe
    -> Tombe de la Légion d’honneur et des médaillés militaires, monument des sépultures militaires – Cimetière du Nord
  • 11h : dépôt de gerbe, cérémonie militaire
    12h : baptême d’un véhicule blindé du 132e Bataillon Cynophile de l’Armée de Terre au nom de la ville de Reims
    12h : signature du jumelage entre la ville de Reims et le 132e Bataillon Cynophile de l’Armée de Terre
    -> Monument aux Morts de Reims – Place de la République
  • 16h15 : déambulation de clôture
    – Rassemblement des enfants et des seniors
    – Dépôt des bleuets et interprétation de la Marseillaise par le public intergénérationnel
    – Distribution des lampions
    – Déambulation vers les halles du Boulingrin illuminées
    -> Monument aux Morts de Reims – Place de la République
  • 16h : dépôt de gerbe
    -> Monument aux Morts de La Neuvillette
  • 16h30 : dépot de bouquets sur les sépultures militaires
    -> Cimetière de La Neuvillette

Autres conférences dans le cadre du Centenaire

  • Vendredi 7 décembre de 19h à 20h30 – Salle des Fêtes
    Avec Antoine Prost, président du Comité Scientifique du Centenaire de la Grande Guerre : Conférence de clôture.