Archives pour la catégorie Cartes postales

100 ans d’histoire franco-allemande au musée Guerre et Paix en Ardennes

Un cuirassier de la garde impériale, des tranchées, un char Sherman : trois conflits majeurs, la guerre de 1870 et les deux guerres mondiales, sont condensés dans un parcours immersif au musée Guerre et Paix en Ardennes, nouveau lieu culturel sur une terre traversée par un siècle d’affrontements.

Le musée a été inauguré ce lundi 22 janvier, date du 55e anniversaire du traité de coopération et d’amitié entre la France et l’Allemagne, en présence d’officiels allemands, belges, américains et canadiens.

Le musée Guerre et Paix en Ardennes (Crédit photo : page Facebook officielle du musée Guerre et Paix en Ardennes)

Un cuirassier de la garde impériale, des tranchées, un char Sherman : trois conflits majeurs, la guerre de 1870 et les deux guerres mondiales, sont condensés dans un parcours immersif au musée Guerre et Paix en Ardennes, nouveau lieu culturel sur une terre traversée par un siècle d’affrontements.

Le musée a été inauguré ce lundi 22 janvier, date du 55e anniversaire du traité de coopération et d’amitié entre la France et l’Allemagne, en présence d’officiels allemands, belges, américains et canadiens.

« La particularité du musée est de présenter l’histoire franco-allemande comme fil conducteur (…) à travers un parcours en boucle et chronologique, de l’avènement de Napoléon III en 1852 à la capitulation du Japon en 1945 », explique Marie-France Devouge, responsable de ce musée situé dans un village au sud du département.

Semi-enterré, camouflé par la verdure et surmonté par trois rangées de fils barbelés rappelant les tranchées, il se déploie sur 5. 000 m2 entre parcours muséal, centre de documentation et atrium à vocations multiples, invitant le visiteur replonger dans le passé (…

(…)

Tranchée reconstituée

Une collection de plus de 14 000 objets, 135 uniformes et près de 500 armes composent les vitrines de la Galerie du temps, pièce maîtresse de la muséographie qui compte aussi une cinquantaine d’engins lourds employés pendant les deux conflits mondiaux.

Chaque guerre, amorcée par une mise en contextualisation de l’époque, présente ses soldats, son arsenal militaire et un décor animé par « de gros dispositifs audiovisuels », à l’image de 14-18 où « dans une tranchée reconstituée, des soldats vont apparaître par le jeu d’un théâtre d’ombres », retrace Mme Devouge.

« Le musée s’adresse aussi bien à quelqu’un qui découvre l’histoire qu’à ceux qui désirent replonger dans cet univers. Nous voulons aussi en faire une porte d’entrée à partir de laquelle on peut aller visiter d’autres sites liés au tourisme mémoriel dans les Ardennes », souligne Yann Dugard, l’élu référent du musée au Conseil départemental des Ardennes, propriétaire et gérant du lieu.

https://fr.timesofisrael.com/cent-ans-dhistoire-franco-allemande-au-musee-guerre-et-paix-en-ardennes/

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226/journal du 18 mars 1915: échec naval aux Dardanelles

Carnets du Rémois Paul Hess (extraits)

18 mars.-Depuis quelques temps, les prix de certaines denrées, augmentés insensiblement, contribuent à rendre la vie plus chère, malgré les tarifs fixés pour d’autres marchandises par des arrêtés municipaux et ^réfectoraux.

Actuellement le beurre se vend 2,60F la livre ; le chocolat : 3,60F, le pétrole : 0,45F le litre ; l’alcool à brûler : 0,95F le litre et le lapin 1,75F la livre.

Payé ce matin à,35F une paire de lacets de cuir valant jusqu’à présent 0,10F.

Les Turcs repoussent la flotte franco-britannique

Le 18 mars 1915, dans le détroit des Dardanelles, les cuirassés de l’amiral français Émile Guépratte et du vice-amiral britannique de Robek attaquent avec fougue les défenses turques. Leur projet est de s’emparer d’Istamboul. La perte de plusieurs navires ne dissuade pas les amiraux de reprendre l’offensive dès le lendemain mais ils en sont empêchés par leurs états-majors qui préfèrent un débarquement ultérieur.

http://www.herodote.net/almanach-ID-515.php

http://www.bibliomonde.com/livre/bataille-des-dardanelles-1914-1916-362.html

Le cuirassé Le Bouvet saute sur une mine

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Le mercredi 18 mars 1915, touché par une mine, le cuirassé Le Bouvet sombre dans le détroit des Dardanelles, faisant 648 victimes. Parmi elles, 22 mhttp://aufildesmotsetdelhistoire.unblog.fr/2013/03/18/le-18-mars-1915-la-fin-glorieuse-des-cuirasses-bouvet-irresistible-et-ocean/arins du Nord-Pas-de-Calais. Un hommage leur sera rendu en mai, en Bretagne.

Dans le quotidien Nord Eclair : http://www.nordeclair.fr/france-monde/le-18-mars-1915-le-cuirasse-le-bouvet-saute-sur-une-mine-jna0b0n664872?xtor=RSS-2

Le 18 mars 1915 – La fin glorieuse des cuirassés Bouvet, Irrésistible et Océan

http://aufildesmotsetdelhistoire.unblog.fr/2013/03/18/le-18-mars-1915-la-fin-glorieuse-des-cuirasses-bouvet-irresistible-et-ocean/

 

 Lu dans le Miroir en date du jeudi 18 mars 1915

Nouveaux progrès de l’armée belge sur l’Yser. Toutes les attaques allemandes sur Notre-Dame-de-Lorette ont à  nouveau échoué. Violents combats à Carnoy, près d’Albert.
En Champagne, brillants succès pour nos troupes. Un régiment allemand, encadré par la garde, est presque totalement anéanti : nous occupons une grande croupe d’où nous avons vue sur le versant Nord, dont l’importance stratégique est considérable. En Argonne et au bois Le Prêtre toutes les offensives ennemies sont brisées.
Les journaux suisses montrent l’importance des avantages que nous avons acquis récemnent en Haute-Alsace, où les Allemands ont laissé des centaines de morts.
L’échec de Hindenburg paraît désormais complet en Pologne – et Przemysl s’achemine inévitablement vers la capitulation.
Le bruit court de nouveau que Guillaume II est gravement malade.
Les négociations italo-allemandes n’ont encore abouti à aucune conclusion. M.de Bülow aurait dit que l’Autriche serait prête à céder le Trentin, mais seulement après la fin de la guerre, et M. Salandra réclame des satisfactions plus amples et plus immédiates.
Deux vapeurs anglais, le Fingal et l’Atlanta, ont été torpillés par des sous-marins allemands, l’un dans la mer du Nord et l’autre en mer d’Irlande