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1015/14 mai 1917: un accord signé avec les Etats-Unis

(Marine) Un U48 coule le cargo Meuse

Le 14 Mai 1917, Meuse effectue une traversée New York – Le Havre avec 6.800 tonnes de fret divers dont 2000 tonnes de fer. Il est commandé par le Capitaine au Long-Cours Charles Boivin un vétéran de la voile. A 22 heures 10, heure du bord, il est atteint par une première torpille lancée par le sous-marin U 48 puis par une seconde 30 minutes plus tard.

source: http://www.histomar.net/GSM/htm/meuse.htm

Journal de guerre du lundi 14 mai 1917 à travers Le Miroir

Les deux artilleries se sont montrées assez actives entre la Somme et l’Oise et sur le front de l’Aisne. L’ennemi a prononcé de violentes attaques sur le plateau de Craonne, au nord de Reims et dans la région de Maisons-de-Champagne.
Toutes les attaques ont été brisés par nos tirs d’artillerie et d’infanterie et ont reflué après avoir subi de lourdes pertes. Nous avons fait des prisonniers.
Dans la région de Verdun, nous avons exécuté deux coups de main qui ont parfaitement réussi et nous ont procuré un certain nombres de prisonniers.
Les Anglais on repoussé deux contre-attaques sur leurs positions de la ligne Hindenburg, à l’est de Bullecourt. De nombreux cadavres allemands sont restés devant les tranchées. Les troupes australiennes se maintiennent vaillamment dans ce secteur où, en dix jours, elles ont rejeté douze offensives. La majeure partie du village de Bullecourt, situé dans la ligne Hindenburg, est aux mains de nos alliés. Au nord de la Scarpe, ils ont occupé la partie ouest de Roeux et progressé sur le Greenland Hill en faisant des prisonniers.
Le combat d’artillerie ne cesse d’augmenter en étendue et en intensité sur le front italien, particulièrement dans la région de l’Isonzo.
Le chancelier allemand, qui était parti subitement pour Vienne, est rentré à Berlin après avoir conféré avec l’empereur d’Autriche et le ministre des Affaires étrangères, comte Czernin.

Le Zeppelin LZ64 (L22) est abattu

14 mai 1917.- Le Zeppelin LZ64 (L22) est abattu par un hydravion britannique. Aucun membre de l’équipage ne survécut.

source: http://www.aeroweb-fr.net/histoire/1917

Un accord signé avec les Etats-Unis

Dans un premier temps les Français comme les Britanniques, qui ont également envoyé une mission aux États-Unis en 1917, souhaitent l’amalgame des volontaires américains à leurs troupes respectives. Joffre propose aux Américains la solution qu’ils attendaient, la formation de grandes unités américaines indépendantes. Le 14 mai il signe un accord avec le secrétaire à la Guerre des États-Unis, Newton D. Baker (1871-1937), qui prévoit :

1 – l’envoi, dès le 1er juin 1917, d’un corps expéditionnaire constitué par la 1re division chargée de représenter au plus tôt le drapeau américain sur le front français ;

2- l’organisation d’une armée instruite aux États-Unis puis dans les camps de la zone des armées françaises ;

3- l’aide de la France à la formation d’officiers de troupe et d’état-major américains ;

4- la fourniture par les États-Unis d’une participation aux services généraux de l’arrière, destinée à l’entretien des forces américaines, sous forme de spécialistes : conducteurs, chemins de fer, pionniers, parcs d’artillerie, télégraphistes, etc.

Le 15 mai 1917 la mission française repart pour la France.

source: http://actualites.musee-armee.fr/histoire/la-fayette-nous-voila-episode-8/

Elie Burnod En route vers Salonique

Le 14 (mai 1917). « le Mustapha II » arrive avec 600 marins permissionnaires et nous embarquons le lendemain 15 mai.

Le Mustapha II, 105 mètres de long sur 15 de large s’appelait avant la guerre le Théodore Mante. Il appartenait à une Cie Marseillaise et faisait le service de l’Algérie. Il fut débaptisé lors de l’affaire Mante réquisitionné par le Ministre de la Marine et transformé en croiseur auxiliaire. Il est armé de 4 canons et de glissières lance grenades.

C’est un assez bon navire qui en est à son 28e voyage depuis 8 mois qu’il est militarisé. Il a ramené les rescapés de la Provence et du Gallia.

En montant sur le navire on a une certaine appréhension, mais au bout de deux heures on ne pense plus aux dangers que l’on va affronter. Les marins sont on ne peut plus complaisants pour nous et s’estiment très heureux de ne pas avoir à aller aux tranchées.

La vie à bord est très sévère, la discipline est bien plus dure qu’à terre mais l’on s’y prête facilement. Deux fois par jours le clairon sonne le garde à vous et chacun doit se rendre au poste qui lui est assigné, muni de sa ceinture de sauvetage. 
La nourriture est assez bonne, meilleure qu’à terre, et la plus grande propreté règne à bord. Nous assistons à l’embarquement du charbon, de l’eau douce (800 tonnes) et 10.000 caisses d’obus de 66 de montagne Italiens.

Nous devions quitter Tarente le lendemain 16 mai mais au moment d’appareiller le Com(mandant) fut appelé à terre et le départ remis à une date ultérieure. Il paraît que des sous marins étaient signalés dans la baie de Tarente. 
Le lendemain 4 officiers anglais et 3 infirmières de la Croix Rouge embarquaient avec nous.

17 mai. Départ de Tarente. Nous assistons aux derniers préparatifs, le pilote est arrivé à bord par une barque, les embarcations sont hissées à bord, l’escalier replié et à 4h 35 le capitaine donne l’ordre du départ.

Le Mustapha démarre tout doucement, quitte la baie de Picoletto et vient traverser le port de Tarente. C’est un beau départ, un spectacle inoubliable. Les quais sont noirs de monde, six grands cuirassiers italiens, quatre torpilleurs, huit chalutiers, avec tout leur équipage sur le pont au garde à vous. Les officiers saluent et les hommes nous crient « Hip Hip Hourra ! »

source: https://www.histoire-genealogie.com/En-route-vers-Salonique-avec-Elie

Carnet de route d’Alain Semblanet

14 Mai 1917  Beau temps. Cette nuit aussi violente canonnade d’où mauvaise nuit…De bonne heure, je suis allé jusqu’à Pargnan, petite localité où cantonnent les 2 ème et 3 ème Bataillons à 600 mètres d’ici environ. Village misérable comme Cuissy-Geny, juché au haut d’un ravin où grouillent des chevaux et des voitures de toutes sortes. A côté de l’église dont seuls existent les quatre murs et le clocher dont on voit par en dessous les cloches miraculeusement suspendues, le cimetière ombragé de grands arbres verts, recèle des morts de la récente offensive dont les petites croix noires à cocardes tricolores indique sans plus la place.
Il y a quelques soldats tués en 1914 en septembre ; deux Anglais y figurent. A gauche près de la grille, deux tombes surchargées de couronnes ; deux officiers supérieurs, l’un Colonel de l’infanterie de la 10 ème Division Coloniale, tombé en avril 1917 ; l’autre Lieutenant Colonel du 53 ème Régiment tombé en février 1917 ; d’autres tombes de soldats du Génie et le cimetière trop petit, on a du enterrer les morts de la dernière offensive ( car ils étaient trop nombreux ) à l’extérieur des murs, dans la prairie qui y confine. Et c’est un nouveau cimetière de soldats, presque aussi grand que le cimetière local qui est là et laisse voir une longue ligne de croix blanches ainsi que des couronnes à écharpes tricolores ; j’ai lu les noms des 12 officiers appartenant aux 19ème d’infanterie, 62 ème, 118 ème qui Capitaines, qui Sous-Lieutenants, tous tombés au champ d’honneur les 5 et 6 Mai 1917….
Je crois savoir que nous monterons demain en ligne. Ces deux jours de repos ont réparé nos forces. Le canon tonne toujours par intermittences ; l’activité aérienne est grande…Des avions Boches très hauts, pourchassés par nos obus sont annoncés par les coups de langue prolongés des clairons de garde, affectés à cet effet. Aujourd’hui, l’Etat- Major du régiment est parti reconnaître le secteur. Nous relèverions un régiment colonial et d’après les dires, le secteur ne serait pas si mauvais qu’on pourrait le penser.Mais il ne faut pas anticiper. Qui vivra, verra !.
En attendant, de petits groupes de prisonniers passent, venant de là-bas ; ce qui signifie que les coups de mains sont nombreux. J’ai recueilli par la bouche d’un artilleur des renseignements concernant l’offensive de Craonne. D’après lui, il eût mieux valu qu’au lieu d’un bombardement de 11 ou 12 jours effectué mollement à raison de quelques heures par jour, il se fût produit seulement pendant 48 heures de façon intensive. Le résultat a été que les Boches ont pu prévoir notre attaque et même que des organisations ennemies très fortes ont subsisté qui ont tenu et causé de grandes pertes aux fantassins et aux coloniaux spécialement. Il faut croire qu’il y a du vrai dans ce jugement d’un simple soldat. D’ailleurs, les interpellations à la Chambre sur la façon dont furent menées les opérations d’offensive en Champagne et dont nous avons entendu parler sur les journaux s’y rapportent…

Conseil municipal de Reims (27 octobre 1916): l’Armée ne veut pas payer sa consommation d’eau

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Le DR Langlet, maire de Reims

Le conseil municipal de Reims s’est réuni le 27 octobre 1916 sous la présidence du Dr Langlet en présence de 13 autres élus (il y avait 17 absents excusés ou pas).

En procès avec l’Armée

Au cours de ses débats, les élus ont été amenés à discuter à propos du prix de l’eau réquisitionnée par l’Armée. Le compte a été faite: du 2 août 1914 au 25 mai 1916, les militaires ont consommé plus de 300.00m3 d’eau (300 855 m3).

Alors que l’Intendance des armées propose de payer 17 centimes le M3, la ville estime que le M3 d’eau doit être facturé 27 centimes. Aucune dérogation n’étant prévu pour les établissements militaires;

L’affaire sera portée au Tribunal civil.

Pour une rue de Verdun

La réunion a commencé par un souhait: celui de baptiser une nouvelle rue du nom de Verdun en lieu et place de la rue GH Mumm.

A M.Jacquin qui souhaitait qu’il y ait aussi une rue du Dr Jacquin, du nom de l’adjoint au maire décédé le 14 septembre 1914 lors d’un bombardement, le maire a demandé un peu de patience car il pourrait y avoir d’autres nouvelles nominations : rue du colonel Driant mort à Verdun et ancien élève du lycée de Reims, rue du général Battesti.

1 million de F pour l’achat de denrées

Le conseil municipal a décidé l’ouverture de deux crédits de 500.000 F pour l’achat de denrées nécessaires au ravitaillement de la ville. Le sujet a fait l’objet de discussion à propos de la fixation des prix afin d’éviter toute spéculation.

Alain MOYAT

Voir le compte rendu officiel sur le site des archives de la ville et de la communauté urbaine de Reims

http://www.archinoe.net/reims/visualiseur/visu_affiche.php?PHPSID=8ed6f0d0cc2e440a14dfd62e9e742898&param=visu_1&page=1&id=514001035#

Conseil municipal du 30 septembre 1915: les bouchers et charcutiers rémois sur la sellette

Réuni le 30 septembre 1915 sous la présidence du Dr Langlet, le conseil municipal de Reims a principalement évoqué deux sujets: le non respect des tarifs publiés par la mairie pour fixer le prix de la viande et le traitement du personnel des services municipaux

http://www.archinoe.net/reims/visualiseur/visu_affiche.php?PHPSID=f1c38e8e1d22773886a5ac726a794366¶m=visu_1&page=1#

En voici un résumé

Pas réglos les bouchers et charcutiers

Après avoir voté un nouveau crédit de 500.000F pour le ravitaillement de la population civile; l’occasion de rappeler la « situation critique des finances communales »et de préciser qu’une démarche a été faite auprès des ministères de l’Intérieur et des finances, lemaire a écouté les doléances de plusieurs élus.

C’est M.Chezel qui a fait remarquer que les bouchers-charcutiers font peu de cas des tarifs publiés chaque semaine par la mairie.

-« On ne peut pas mettre un agent dans chaque boucherie« a constaté M.Charbonneaux qui préconise à ce que l’on veille bien à ce que l’affichage des prix soit bien fait.

M.Guernier a dit que certains bouchers et charcutiers ne se gênaient pas à donner des rognures à ceux qui demandaient de la viande de 3 ème catégorie. M.Charbonneaux a ajouté  que certains bouchers achetaient des bêtes de qualité inférieures.

M.Richard, receveur municipal a expliqué qu’il existait différents cachets de couleur pour différencier les différentes qualités de la viande et qu’il suffirait de faire respecter cela.

Pour le Dr Langlet il serait préférable d’en informer les présidents du syndicat des bouchers et des charcutiers.

Modification dans le traitement des personnels des services municipaux

Le conseil municipal a par ailleurs pris des mesures importants à propos du traitement des personnels des services municipaux.

Compte tenu de la cherté de la vie, le conseil municipal a décidé d’augmenter le traitement des employés présents à leur service municipal et gagnant moins de 2000F par mois. Ils bénéficieront d’une augmentation mensuelle de 10F + 5 francs par personne à charge (épouse et enfants de moins de 16 ans).

Par ailleurs le conseil a décidé de réduire de moitié le traitement des personnels municipaux mobilisés selon le barème suivant:

-50% pour les célibataires; 1/3 pour les personnes mariées sans enfant; 1/5 pour ceux qui ont un enfant, 1/10 ème pour un marié avec deux enfants.

(photo de une trouvée sur internet): http://www.delcampe.net/page/item/id,23425902,var,BOUCHER-CHARCUTIER-SOUVENIR-DE-CAMPAGNE-1914-1915,language,F.html

 

 

Sur France3 régions: 680 histoires de 14-18 en vidéo

Histoires 14 / 18, il y a cent ans , une collection vidéo de 680 histoires

Histoires 14-18 , il y a cent ans  vous invite à suivre l’évolution de la Première Guerre mondiale. Pendant les 4 années à venir de 14 à 18 ( 2014 à 2018 ), Histoires 14 / 18 il y a cent ans raconte en vidéos des histoires dans la grande histoire de la Grande Guerre.
L’histoire du caporal Peugeot, premier mort pour la France en août 14 à Joncherey, celle du bombardement de la cathédrale de Reims en septembre 14, ou encore la course à la mer en Flandres et en Artois et l’enlisement du conflit en octobre et novembre 14. Ces histoires des hommes, des sites et des événements de 14-18 seront présentées en images sur les lieux où se sont déroulés les combats il y a cent ans.

De août 14 à novembre 18, Histoires 14-18 présente une collection vidéo de 680 histoires de 14-18, nous vous racontons la Grande Guerre dans cette chronologie des HISTOIRES 14-18 il y a cent ans et sur la carte interactive de la ligne de Front.

A voir sur France3 régions

http://france3-regions.francetvinfo.fr/2015/04/20/histoires-14-18-il-y-cent-ans-toutes-les-histoires-et-toutes-les-videos-708297.html

Livre: Les éclats absurdes de la guerre

Sur le site: « La Somme centenaire

Le romancier Jean Rouaud utilise les faits, rien que les faits, pour dénoncer l’horreur de la grande boucherie de 14-18.     On le sait : les pamphlets ou les essais qui enfoncent le clou, qui s’efforcent – avec de grosses ficelles militantes – de convaincre à tout prix, sont contreproductifs. C’est pour cela que, bien souvent, la fiction est bien plus fine, bien plus habile, bien plus efficace pour faire passer les idées. Il en va du pacifisme comme du reste. La guerre, c’est mal ; c’est sale. Tout le monde le sait. Tout est dans la façon de faire passer le message. L’excellent romancier Jean Rouaud, Prix Goncourt en 1990 avec Les Champs d’honneur, nous revient aujourd’hui avec un texte, Eclats de 14 (très bon titre !) dans lequel il évoque justement toute l’horreur et l’absurdité de la grande boucherie de 14-18.

– See more at: http://www.somme14-18.com/vivre-centenaire-lire-grande-guerre/eclats-absurdes-guerre#sthash.EKB9XmNF.dpuf

Neuilly-sur-Seine pendant la Grande Guerre

La ville de Neuilly-sur-Seine a ouvert des pages spécifiques pour le Centenaire de la Première guerre mondiale afin de mettre en ligne des documents concernant l’époque et rendre hommage à ses 1.741 habitants morts pour la France lors du conflit. Ville de l’arrière, Neuilly n’a certes pas été touchée directement, mais elle a mis en place divers systèmes de solidarité envers les soldats et les orphelins et des services de santé s’y sont multipliés. Le site de la ville propose différents documents d’archives (albums, presse, dessins, correspondance…) pour rendre compte du vécu des soldats sur le front, au milieu des ruines, en prison ou dans les hôpitaux ainsi que de la vie des civils à Neuilly.

Directement intégrées dans la section gérée par les archives, les pages dédiées à 14-18 se déroulent en plusieurs rubriques. Dans Actes de guerre, vous pourrez découvrir des photos, des cartes postales ou des dessins du front, des soldats, des destructions et des régions dévastées. Vous trouverez des images de l’hymne national, de la fête de la victoire, du maréchal Foch décorant un poilu et d’autres à la gloire des soldats français. Plus personnel encore, le Journal d’un Neuilléen pendant la guerre donne à voir de nombreux documents rassemblés par les Neuilléens, Octave et Floriana Boyé présentant la 1ère guerre mondiale sous tous ses aspects : cartes postales, lettres, photographies, coupures de presse et même billet pour un gala au profit des blessés de l’hôpital 113.

Centenaire 14-18 : internet au service de l’Histoire

Les outils disponibles en ligne et le travail collaboratif des internautes sont des auxiliaires précieux pour l’étude de la Grande Guerre. Un colloque fait le point sur le sujet cette semaine à Paris.

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C’est une photo un peu jaunie. Une plaine, des arbres et des champs servant de décor à quelques dizaines de soldats en uniforme, alignés au garde-à-vous. Ni date, ni annotation qui permette d’en savoir quoi que ce soit. Seul un indice – des chevrons de présence au bras des officiers – permet de situer le cliché à 1917, au plus tôt. Sans internet, ce tirage n’aurait sans doute pas « parlé » beaucoup plus.
Mais la Toile a révolutionné l’approche de la Grande Guerre. Généalogistes, blogueurs, historiens, archivistes, développeurs, travaillent aujourd’hui de concert pour faire mémoire de cette période. C’est ainsi que le détenteur du cliché a eu la bonne idée de le mettre en ligne sur une base de données européenne. Il y a trouvé une photo presque similaire, prise sans doute quelques instants plus tard. Celle-ci est datée (1918), postée depuis les Pyrénées-Orientales et signée par un des soldats de cette troupe.

La suite sur le site du Républicain Lorrain

http://www.republicain-lorrain.fr/actualite/2015/04/08/centenaire-14-18-internet-au-service-de-l-histoire

Les rencontres du web 14-18, organisées par la Mission du Centenaire, sont ouvertes à tous de 9h à 19h vendredi et samedi à La Gaîté Lyrique, 3 bis rue Papin à Paris.