Archives pour la catégorie Evénement

Ce dimanche 21 novembre à la rencontre des Poilus d’aujourd’hui à Meaux

Ce dimanche 21 novembre à partir de 14H30 des membres de la société des Amis du musée et de l’association Scènes-et-Marne 14 en tenue d’époque vous invitent à découvrir le quotidien des soldats de la Grande Guerre.

L’uniforme du soldat, l’équipement, l’alimentation… Une visite vivante et interactive à partager en famille.

par un Ami du musée de la Grande Guerre et les reconstituteurs de l’Association Scènes-et-Marne 1914

Durée : 1h30
Horaire : 14h30
Billet d’entrée du musée + 2.5 euros
Réservation : obligatoire – pass sanitaire demandé 

Ce samedi visite guidée des collections permanentes à 10 H 30

Visite guidée de Cerny-en-Laonnois

Samedi 16 octobre

Haut-lieu des combats de la Première Guerre mondiale, Cerny-en-Laonnois occupe une place majeure dans l’Histoire du Chemin des Dames. 

Benoit Leroux

Village détruit devenu aujourd’hui lieu de mémoire et de recueillement, venez découvrir Cerny-en-Laonnois lors d’une visite exceptionnelle avec un guide-conférencier.

Visite soumise à la présentation d’un Pass sanitaire.

Rendez-vous à 14h au Centre d’Accueil du Visiteur • Caverne du Dragon

Déplacement jusque Cerny-en-Laonnois avec votre véhicule

Durée : 2 à 3 heures.-Tarif : 8 € / Gratuit -7 ans

Informations / réservations :
Centre d’Accueil du Visiteur • Caverne du Dragon
RD 18 Chemin des Dames 02160 Oulches-La-Vallée-Foulon
T : 03 23 25 14 18 /

Animations autour du Chemin des dames

chemin des dames.fr

Atelier Nénette et Tintin à Sainte-Ménehould (Marne) en souvenir de la Première guerre mondiale

Originale animation proposée le mercredi 27 octobre aux enfants de plus de 6 ans de la commune de Sainte-Ménehould. En souvenir de la Première guerre mondiale, le Musée d’art et d’histoire propose gratuitement aux enfants de fabriquer leur propre poupée de laine appelée Nénette et Rintintin. Il s’agit d’un porte bonheur offert aux Poilus et/ou aux civils exposés au bombardement. Des poupées inventées à l’origine par le célèbre dessinateur Franscique Poulbot. Histoire.

A l’origine les poupées avaient une tête en porcelaine

Ne supportant plus que les Allemands dominent le marché français de poupées, le dessinateur-affichiste Poulbot eut l’idée d’inventer en 1913 deux poupées à tête de porcelaine baptisées Nénette et Rintintin (du surnom que se donnaient mutuellement Poulbot et son épouse). Un couple garçon et fille qui de par sa qualité de fabrication était sans doute plutôt réservé à l’origine aux enfants de familles aisées

Les poupées à tête de porcelaine sont devenues des poupées de laine très prisées pour lutter contre la peur des bombardements

La première guerre mondiale arrivant, ces poupées, vite transformées en poupées de laine de quelques centimètres reliées par un fil, ressemblant plutôt à des épouvantails) sont devenues des objets fétiches, de vrais porte bonheur destinés à tous les enfants exposés aux nombreux bombardements, mais aussi aux Poilus coincés sous la mitraille.  » Acceptez ce charmant fétiche. Il est le seul assurément avec lequel on peut se fiche des bombes et du bombardement » disait la publicité.

Confectionnés par des groupes de dame, des fiancées, des marraines de guerre, etc, ces deux pantins qui devaient être donnés, échangés ou reçus pour porter vraiment bonheur ont vite obtenu un grand succès populaire.

Nénette et Rintintin , version populaire, flanqués d’un lardon baptisé Roudoudou furent aussi vendus pour soutenir l’effort de guerre. Ils étaient inspirés dit-on, par les Romains qui avaient créé Cunina et Rumina pour protéger le sommeil de enfants. On les retrouvera ausssi dans plusieurs romans, des revues: Fantasio, La Baïonnette et même sur des carlingues d’avion de guerre.

Les Américains se seraient aussi inspiré de cette poupée pour appeler « Rintintin » le fameux chien  » qui faisait le bonheur de Rusty dans un feuilleton de 164 épisodes diffusés dans les années soixante à la télévision.

Réservation conseillée

le mercredi 27 octobre au musée d’Art et d’Histoire de Sainte Ménehould

Les enfants de plus de 6 ans qui veulent participer à la création de ces poupées de laine doivent de préférence réserver. C’est gratuit, à partir de 14h 30. Tél. 02 26 60 62 97 ou www.mmc-stemenehould

Alain MOYAT

source: https://www.franceculture.fr/emissions/radiographies-du-coronavirus/nenette-et-rintintin

https://archive.org/details/encoredesgossese00poul/page/n17/mode/2up?view=theater

Un tuto pour faire vos poupées https://www.youtube.com/watch?v=Fe2v5PwiCz0

Musee guerre et paix en ardennes à Novion-Porcien

Le musée Guerre et Paix en Ardenne est un musée du département l, situé à Novion-Porcien, à mi-chemin entre Reims et Charleville-Mézières. Il a pour vocation de présenter l’histoire des Ardennes durant les trois guerres de 1870, 1914-1918 et 1939-1945.

Par trois fois, les Ardennes se sont transformées en terrain d’affrontements entre les armées françaises et allemandes, auxquelles se sont joints des soldats
d’autres nationalités, témoins de la mondialisation des conflits.

Par trois fois, les populations ont subi l’invasion, l’occupation, la libération puis la reconstruction, faisant suite aux dévastations de la guerre.

Par trois fois, le territoire s’est couvert de cimetières et de mémoriaux, dont la présence perpétue encore aujourd’hui le souvenir de ces évènements.

  • Ouverture : tous les jours de 10h à 19h (jours fériés inclus) du 1er septembre au 31 mai ; fermé du 24 décembre au 31 janvier (durant cette période de fermeture, seules les visites de groupe sur réservation sont assurées)
  • Tarifs : Plein 8€ / Réduit 5€
  • Contacts : par téléphone au 03.24.72.69.50
  • Le musée Guerre et Paix en Ardennes vous accueille dans le respect des règles sanitaires en vigueur, et ce, sans perturber l’expérience du visiteur. Important : les visiteurs doivent impérativement se munir du QR code fournit avec le pass sanitaire pour que l’équipe du Musée puisse le scanner.  

Musée Guerre et Paix en Ardennes

https://www.guerreetpaix.fr

https://cd08.fr/culture-patrimoine/dispositifs/le-musee-guerre-paix-en-ardennes

Marne 14-18: le centre d’interprétation de Suippes est ouvert

Le Centre d’Interprétation Marne 14-18 a réouvert officiellement ses portes au public le mercredi 19 mai.

 Jusqu’au 30 juin, l’équipe du Centre d’Interprétation vous accueille du mardi au dimanche, de 13 à 18heures

Le port du masque  sera demandé sur l’ensemble du site.

Gel hydroalcoolique à votre disposition à l’entrée du Centre d’Interprétation.

Jauge d’accueil limitée à 75 visiteurs.

Plus de renseignements au 03 26 68 24 09 ou contact@marne14-18.fr .

Batailles de la Marne : Dormans cherche à réveiller une mémoire qui s’éteint

Des milliers de morts, une ville presque totalement détruite. C’est le bilan effrayant des combats dont Dormans a été le théâtre entre le 15 et le 20 juillet 1918, pendant la « seconde bataille de la Marne ». Cependant, en réussissant alors à repousser l’offensive des troupes allemandes qui voulaient franchir la Marne, les divisions alliées ont imposé un tournant décisif aux combats : un prélude à la contre-offensive menant à la victoire finale.

« Ici, nous avons été élevés avec l’idée que tout a basculé à Dormans », raconte Alain Fazincani, le président de l’association du Cercle historique et culturel dormaniste, chargée de collecter des informations sur la mémoire locale. Ce n’est pas par hasard qu’a été érigé là, entre 1921 et 1931, un Mémorial des batailles de la Marne qui se pose en « rempart contre l’oubli » : une chapelle, une lanterne des morts, un cloître et un ossuaire de style gothique surplombent le grand parc qui entoure le château de Dormans, lequel domine lui-même cette petite commune bordant la Marne.

Chaque premier dimanche de juillet, une messe est organisée dans la chapelle. Elle précède une cérémonie commémorant les deux batailles, celle de 1918 comme celle de 1914. Une répétition qui, à l’époque, a donné aux habitants le sentiment « d’une fatalité », selon Alain Fazincani, dont le grand-père originaire des alentours a fait la guerre de 1914-1918. Pour ceux de sa génération, « les conflits étaient une épée de Damoclès au-dessus de leur tête. Les armées étaient passées ici dès 1870, puis deux fois en 1914, puis de nouveau en 1940. C’était donc ressenti comme un vécu éternel », relate-t-il.

Si la guerre est omniprésente dans l’histoire de Dormans, elle l’est moins dans la mémoire de ses habitants. Aujourd’hui, hormis quelques férus d’histoire et de récits guerriers, les souvenirs de 1914-1918 « n’intéressent plus personne au-dessous de 60 ans », estime Alain Fazincani. La moyenne d’âge des membres de l’association du Mémorial est chaque année plus élevée, et les nouveaux adhérents se font rares. Les cérémonies de commémoration voient surtout défiler des élus, des officiels et beaucoup de porte-drapeaux. Ce désintérêt ne l’étonne pas : « Trop de temps a passé. Dans les familles, la mémoire transmise d’homme à homme remonte désormais seulement à la guerre de 1940, observe-t-il. Par ailleurs, ceux de la génération de 14-18 ne racontaient rien. C’est flagrant ! »

la suite sur https://www.la-croix.com/Journal/Dormans-cherche-reveiller-memoire-seteint-2018-06-23-1100949492