Archives pour la catégorie Livres

Atlas des aérodromes de la guerre de 14-18 dans l’Aisne

Atlas Aisne - terrain de Sissonne en mars 1917 © Anciens aérodromes
Atlas Aisne – terrain de Sissonne en mars 1917 © Anciens aérodromes

Sur le site aérobuzz.fr

Quelque 180 terrains ont été utilisés par les belligérants entre 1914 et 1918, dans le département de l’Aisne. Particularité de cette contrée, elle fut occupée par les troupes du Kaiser, et la grande majorité de ces plates-formes sont allemandes, mais certaines d’entre elles seront réemployées par les Français lors de la reconquête de 1918…

 L’association Anciens Aérodromes a tout compris de la notion de devoir de mémoire, notamment avec sa collection Atlas. Ses membres livrent à la connaissance générale un travail absolument extraordinaire en cette période de centenaire de la Grande Guerre, puisque patiemment, ils ont décidé de publier, par département du front occidental (des Flandres aux Vosges, rappelons-le), des annuaires des aérodromes utilisés durant le conflit… Après la Somme et l’Oise et le détour par la Meuse (commémoration de la bataille de Verdun oblige !), le territoire de l’ancienne Picardie est dorénavant couvert avec la sortie de l’opus sur l’Aisne. Avec 224 pages au format 17 x 24, c’est d’ailleurs le plus dense de la série.

Georges Pagé publie un ouvrage sur l’aviation en 1914-1918

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Georges Pagé au dernier festival de Niort

Après avoir publié notamment « Dans l’Enfer de la Somme 1916-1918″  et « la bataille aérienne de Verdun 1916 », Georges Pagé, dernièrement présent au salon du libre de Niort,  sort un ouvrage qui va réjouir les passionnés d’aviation.

Dans un ouvrage fourmillant d’anecdotes Georges Pagé publie cette fois un ouvrage consacré à « l’aviation française  1914 -1918″. 

Si l’aviation française était à l’époque la plus puissante du monde et la mieux armée, aucun livre spécifique lui fait été consacrée avec ses épopées, ses héros, ses aéronefs, ses missions.

unknownGeorges Page est aussi disponible pour donner des conférences sur ce sujet consacré à la première guerre mondiale. (contact: 06 76 84 73 79 ou 05 49 42 52 45.

Prix de l’ouvrage 20 €. Frais de port 6€. Gratuit pour deux ouvrages .

Pour tous contacts: georgespage@wanadoo.fr et site internet http://www.pagegeorges.com 

 

 

 

« Poilus : les lettres interdites » : le livre choc de Thierry do Espirito

Passionné d’histoire et conférencier, Thierry do Espirito a mené une enquête inédite au coeur des archives militaires : révéler les lettres interdites de 14-18.

Fort de Vincennes, dans les archives de la guerre de 14-18, deux cartons du Contrôle postal des armées. Des dizaines de lettres confisquées, interceptées, subtilisées…

Emouvantes, poignantes, voire dramatiques, ces lettres sont d’une rare puissance car leurs auteurs s’y confient sincèrement, librement, sans limite.

Un témoignage vibrant, unique, essentiel. « Cette correspondance interdite a défié e temps et trouve enfin un destinataire.

Thierry do Espirito reconstitue le puzzle de ces vies, de ces destins héroïques ! »

POILUS : Les lettres interdites, 272 pages – 15,90 €

http://www.paris-normandie.fr/breves/l-essentiel/poilus–les-lettres-interdites–le-livre-choc-de-thierry-do-espirito-IF7106912#.WAuIqzLpNfQ

(BD)Le dessinateur Jacques Tardi replonge dans les tranchées

Sur le site du Point

Personne mieux que Tardi n’a su mettre en images l' »innommable boucherie » de la guerre 14-18 et le dessinateur le démontre une nouvelle fois avec « Le dernier assaut », un album comme une « dernière mise au point » sur l’horreur et l’absurdité de ce conflit.

1916, « deux ans que ça dure et pas la moindre lueur qui laisserait entrevoir la fin des combats », Tardi nous entraîne dans les pas d’Augustin Broutille, un brancardier désabusé plongé au coeur du chaos.

Le ciel est invariablement gris, ne rougeoyant que de l’éclat des tirs d’artillerie. Déluge d’acier, attaques au gaz, paysages dévastés et méconnaissables, corps d’hommes et d’animaux déchiquetés ou en putréfaction.

Depuis 40 ans, et son « Adieu Brindavoine », Tardi a toujours été hanté par la Première Guerre mondiale. Parmi son oeuvre, on se souvient de « C’était la guerre des tranchées », « Putain de guerre » (avec Jean-Pierre Verney) ou encore « Le Der des ders » et « Varlot soldat » (avec Didier Daeninckx). « Le Dernier assaut » (à paraître mercredi) se veut son ultime album sur le sujet.

Broutille, c’est évidemment Jacques Tardi lui-même. Alors que Broutille, contraint d’achever un blessé pour ne pas se faire repérer, soliloque sur cette guerre effroyable en arpentant le champ de bataille, Tardi fait parallèlement entendre sa voix, mettant en perspective ce que ressent le brancardier.

La suite sur http://www.lepoint.fr/culture/le-dessinateur-jacques-tardi-replonge-dans-les-tranchees-03-10-2016-2073188_3.php

 

(Livre) Un Douaisien s’illustre en captivité en 14-18

Le camp de Friedrichsfeld et l’école des blessés créée par le Douaisien Edmond Lalisse, 1914-1918. Françoise Depoorter-Lalisse rend hommage à l’œuvre de son grand-père paternel durant la Première Guerre mondiale. Fait prisonnier durant les premières semaines du conflit, lors de la reddition de la place forte de Maubeuge, Edmond Lalisse est interné au camp de Friedrichsfeld, en Allemagne. Là, il va créer une école d’apprentissage destinée aux blessés pour qu’ils apprennent un métier, pour ceux qui n’en ont pas, ou un nouveau pour les autres dont la blessure rend l’exercice de leur ancienne profession impossible.

Souscription au prix de 15 € jusqu’au 15 septembre. Le bulletin est disponible aux archives municipales, rue de l’Université, ou en téléphonant au 0327918438.

L’article complet sur le site de La Voix du Nord http://www.lavoixdunord.fr/region/un-douaisien-s-illustre-en-captivite-en-14-18-ia16b12100n3685607

 

(Livre) La guerre c’est la guerre de Yves Gibeau

Sur le site Critiques libres

Yves Gibeau nous décrit la vie de Scalby, motocycliste d’une compagnie du Train durant la période de la Drôle de guerre. Plus que les évènements militaires, c’est le quotidien de ces rappelés du contingent qui nous est raconté par le menu. La charge de Yves Gibeau contre la guerre et la vie militaire est plus spécialement dirigée vers cet encadrement représenté par le capitaine Wasselet, inculte, inepte, ordurier et resté sur ses compétences et savoir-faire de la guerre 14-18.
On voit bien dans sa description que ses compagnons du rang sont, comme lui, des civils déguisés en militaire. Les jeunes officiers qui les encadrent au plus près perdent, peu à peu, leur sincérité,confrontés à une hiérarchie bornée. Les officiers supérieurs ne sont jamais remis en cause car très éloignés de la troupe.
Oui, drôle de guerre où la division de Scalby va aller de campement en campement d’Août 1939 au 10 mai 1940 en attendant que les allemands décident d’attaquer.
Au terme de cette longue attente où des caractères vont se révéler et les conflits s’exacerber, trois stukas, sur une route du Nord, viendront ôter la vie en quelques instants.
La vie de Scalby va basculer…..

sur le site http://www.critiqueslibres.com/i.php/vcrit/48743

(Livre) Mers-les-bains: L’espionnage et les dérives de la Grande Guerre

Sur le site du Courrier picard par Florence Merlen

Le nouveau livre de Jean-Claude Flament s’inscrit dans le cadre du centenaire de la Grande Guerre avec un sujet polémique : l’espionnage.

Jean-Claude Flament, Mersois d’origine et passionné d’histoire, continue de fouiller les archives de la Grande Guerre. Après de nombreux livres sur «  les fusillés pour l’exemple  », il s’attaque aujourd’hui à l’espionnage et ses dérives. Guerre 14-18. Vrais espions ou victimes de l’espionnite ? ouvre 26 dossiers. Parmi les protagonistes, des Picards. Complices avec l’ennemi ou victimes de fausses rumeurs, ils ont subi le même sort, la peine de mort. L’auteur dénonce ici une justice militaire qui, disposant des pleins pouvoirs, entre dans une sorte de paranoïa. Jugé le matin, tué l’après-midi. La guerre 14-18 a aussi été une guerre de délation. Des familles sans histoire ont été détruites, tuées ou emportées au bagne. Le livre revient sur ces parcours souvent édifiants.

Comment avez-vous enquêté pour retracer ces histoires ?

Je suis allé aux Archives militaires à Vincennes et j’ai consulté les archives en ligne. Je fais partie de la Ligue des droits de l’Homme et du comité de Picardie, nous avons un fichier de 650 cas de fusillés. Nous les examinons avec les ligueurs du Crotoy. Et dans cette liste, nous sommes tombés sur des cas d’espionnage. Les histoires du livre sont celles qui se sont présentées au fil des recherches. Je ne porte aucun jugement, j’expose des faits.

On pouvait être accusé d’espionnage pour des broutilles. Les preuves pour invalider le jugement avaient peu de poids. L’époque cherchait à tout prix des exemples ?

La justice militaire n’avait pas le temps de traiter les dossiers. Et plutôt que de laisser un supposé espion dans la nature, on préférait le fusiller tout de suite. Parfois sur le champ. Et tant pis si la personne était innocente. Il ne fallait pas que la population s’imagine pouvoir sympathiser avec l’ennemi. Les étrangers qui travaillaient en France avec des noms à consonance alsacienne étaient vite suspectés. On voyait des espions partout. Il était courant de dire « les murs ont des oreilles ».

La suite sur http://www.courrier-picard.fr/region/mers-les-bains-l-espionnage-et-les-derives-de-la-grande-guerre-ia176b0n824195