Archives pour la catégorie Non classé

1013/12 mai 1917

Le 342 ème régiment d’infanterie de réserve dissous

La réorganisation de l’armée française après l’offensive du 16 avril 1917 réduit à trois régiments toutes les divisions. Le 342e doit donc quitter ses camarades de combat de la 32eDivision : le 15ed’Albi, le 80ede Narbonne et le 143ede Castelnaudary.

Le Colonel BERTRAND qui commande, depuis janvier 1916, la 63eBrigade, où il a remplacé le Général de VOILLEMONT, vient faire ses adieux au régiment et rend hommage à sa « fermeté dans l’accomplissement du sacrifice » (Ordre n° 257). Le régiment est dissous le 12 mai 1917. Ce même jour, les bataillons s’embarquent à Lemmes pour la Ve Armée, où ils sont affectés au 35eR.I. de Belfort (Bataillon THIÉBAUD) et au 60eR.I. de Besançon (Bataillon JUSSELAIN).

Le 342e RI a payé un lourd tribut en moins de trois ans : Sur les 2186 hommes qui sont partis le 10 août 1914, seuls un peu plus de la moitié sont encore vivants le 12 mai 1917. Le 342e a perdu 976 hommes de troupe en 33 mois (sans compter les officiers).

http://anorinfanterie.free.fr/Html/H-342RI.htm

Hommage aux enfants de Roucy (aisne)

A noter un sixième soldat fusillé « pour l’exemple » et, curieusement, un nouveau suicidé au cantonnement de Roucy, le 12 mai 1917 (fiche remplie par le Corps), pour lequel la Croix de Guerre est accordée pour être tombé glorieusement au champ d’honneur le 13 mai à Roucy.

source: http://www.le-regain-roucy.com/2015/07/1914-1918-hommage-aux-enfants-de-roucy-et-d-ailleurs-2eme-partie.html

Journal de guerre du samedi 12 mai 1917

Après un violent bombardement de la région de Cerny-en-Laonnois, les Allemands ont attaqué simultanément nos positions de part et d’autre du village. Nos tirs de barrage et nos feux de mitrailleuses ont brisé les vagues d’assaut qui n’ont pu aborder nos tranchées dans le secteur est. A l’ouest, quelques fractions ennemies qui avaient réussi à prendre pied sur un front de 200 mètres environ dans nos éléments avancés, en ont été rejetés par une contre-attaque immédiate de nos troupes. La lutte d’artillerie s’est poursuivie très active sur cette partie du front.
En Argonne, vers Bolante, nous avons effectué un coup de main dans les lignes adverses et ramené des prisonniers.
Canonnade intermittente sur le reste du front.
Nous avons abattu cinq avions en combats aériens.
Sur le front britannique, les Allemands ont lancé des attaques au sud de la Souchez. Au bout de trois heures de violents combats, nos alliés ont dû abandonner une partie des positions attaquées. Ils ont repris ensuite tout le terrain perdu. L’ennemi a subi de lourdes pertes.
La bataille se poursuit en Macédoine, sur les fronts français, britannique et serbe.
Canonnade sur le front italien, dans le Trentin, sur le plateau d’Asiago et dans les Alpes Juliennes.

 

1004/3 mai 1917: destruction de l’hôtel de ville de Reims

Destruction de l’hôtel de ville de Reims

L’agonie de l’hôtel de ville de Reims  commença le 21 avril 1917. Les obus pleuvaient dans tout le quartier. Le 3 mai 1917, l’artillerie allemande concentra son tir sur l’édifice qui prit feu et fut entièrement détruit. Seule resta debout la façade calcinée. Triste image de guerre.

Les travaux de reconstruction  durèrent plusieurs années. Ils furent achevés en 1927 et l’Hôtel de Ville restauré fut inauguré le 10 juin 1928 par le Président de la République, Gaston Doumergue, qu’accueillit le maire de l’époque, Paul Marchandeau.

Source : « Reims, ses rues, ses places, ses monuments » de Daniel Pellus, Editions Horvath.

Info trouvée aussi sur : http://reimsavant.over-blog.com/article-3-mai-1917-l-hotel-de-ville-est-en-feu-123329479.html

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Images trouvées sur: http://reims.14-18.over-blog.com/2014/01/hôtel-de-ville-de-reims-incendié-le-3-mai-1917.html

Voir aussi http://reimsavant.over-blog.com/article-3-mai-1917-l-hotel-de-ville-121068840.html

De nombreux livres brûlés dans l’incendie dont un legs de Victor Diancourt. L’Hebdo du vendredi en avait parlé dans ses colonnes

Grand bibliophile et collectionneur, Victor Diancourt légua ainsi en 1910 à la ville de Reims près de 20 000 volumes. Une grande partie a malheureusement été détruite le 3 mai 1917 lors de l’incendie de l’hôtel de ville qui abritait la bibliothèque depuis sa création au début du XIXe siècle. Les exemplaires les plus précieux, 3 021 ouvrages, ainsi qu’un ensemble de documents (correspondances et manuscrits notamment) avaient pu être néanmoins mis à l’abri et sont parvenus jusqu’à nous. La collection de Victor Diancourt reflète un goût prononcé pour la Révolution, le monde du théâtre et les ouvrages illustrés, signés de grands noms, y compris des figures majeures de la peinture. Ainsi, l’exposition présente l’exemplaire n° 5 d’Au pied du Sinaï de Georges Clemenceau illustré de lithographies d’Henri de Toulouse-Lautrec avec des effets délicats de vaporisation (technique du crachis).

source: http://www.lhebdoduvendredi.com/article/25903/hommage_a_un_grand_collectionneur

voir aussi: http://www.reimsavant.documentation-ra.com/?cat=34

Protestation de Sarah Bernahardt devant la cathédrale de Reims

La guerre photographique , hebdomadaire, 3e annee, n°27, 3 mai 1917. protestation de sarah bernhardt devant la cathedrale de reims. par M. lareal (gerant)

Une mutinerie à Villers-Franqueux (Marne)

« 3 mai 1917, Villers-Franqueux. Au lieu de partir au repos comme nous le pensions, nous devons remonter en ligne cette nuit pour attaquer. Il va falloir repasser dans la fournaise… Les hommes ont presque tous la diarrhée et des coliques. Pour le bataillon, il y avait ce matin à la visite plus de 150 malades. Le commandant a déjà fait un rapport sur cet état de choses, y compris la dépression morale, ajoutant qu’il ne répondait plus de son bataillon. En haut-lieu, on n’en tient pas compte […] De petits groupes se forment de tous les côtés, où la question de refuser de monter est fortement agitée. Le 6e bataillon a eu une certaine quantité d’hommes qui ne sont pas montés en ligne. Qu’en sera-t-il pour ce soir ?

4 mai, PS [Poste de secours] de la Carrière. Comme le laissaient prévoir les événements, environ 250 hommes n’ont pas quitté Villers. »

Henri Charbonnier, Une honte pour l’humanité. Journal (mars 1916-septembre 1917), © Edhisto, 2013, pp. 93-94.

Journal du jeudi 3 mai 1917 à travers Le Miroir

Dans la région du chemin des Dames, grande activité des deux artilleries sur le front Cerny-Hurtebise-Craonne. L’ennemi a lancé, à plusieurs reprises sur nos tranchées et nos petits postes, des attaques partielles qui ont été repoussées par nos feux de mitrailleuses et par nos grenadiers.
En Champagne, violente lutte d’artillerie dans les secteurs du mont Cornillet et du Mont-Haut. Combats à la grenade dans les bois à l’ouest du mont Cornillet, au cours desquels nous avons sensiblement progressé.
Aux Eparges, nos détachements ont pénétré en différents points dans les lignes allemandes : des destructions ont été opérées et nous avons ramené du matériel.
Cinq de nos avions ont survolé la ville de Trèves, sur laquelle ils ont lancé de nombreux projectiles. Un incendie d’une grande violence, qui s’est rapidement développé, a éclaté au centre de la ville. Une tentative de raid allemand a échoué près de Fauquissart, dans le secteur de Laventie-la Bassée.
Canonnade accrue sur le front italien.

Le char présenté à la presse

Après le premier engagement des chars Saint-Chamond à Laffaux, ce char a fait l’objet d’une couverture photo dans la presse, le 3 mai 1917.
Son chef de char en titre était le Maréchal des Logis de Marignan et ce Saint-Chamond était le char du Lieutenant Bégarie, Commandant de Batterie. Visiblement le Lieutenant Bégarie aimait la conduite, car c’est lui qui est filmé et photographié, aux commandes de ce char. A noter que ce char n’a pas participé au premier combat des chars.

Le char est engagé à Laffaux le 23 octobre 1917.
En décembre 1917 le chef de char est le Sous-lieutenant Pehard.

En janvier 1918, le 62477 est affecté en char d’instruction au Groupe d’AS n° XII (AS 37 – 38 – 39).
Il finira donc sa vie au Camp de Martigny-les-Bains puis, probablement en stock de pièces de rechange, avant d’être ferraillé . . . https://www.chars-francais.net/2015/index.php/157-classement-individuel/saint-chamond/1847-62477

1001/30 avril 1917: l’enfer du Mont Cornillet (Marne)

L’enfer du Mont Cornillet (Marne)

En mai 1917, un des épisodes les plus atroces de la guerre se déroulait en Champagne Pouilleuse :
400 soldats allemands périssaient par asphyxie, en quelques minutes, au fond d’un tunnel creusé dans les flancs du Mont Cornillet,
piton occidental de l’alignement des Monts de Champagne.

Plusieurs décennies furent nécessaires pour qu’on se rappelle les 400 cadavres murés dans l’une des trois galeries du tunnel et que le gouvernement
ouest-allemand, en accord avec les autorités françaises, entreprenne des recherches qui, en juillet et août derniers, permirent d’exhumer les dépouilles
de 265 des morts du tunnel (1)

http://hmcel.forumactif.com/t338-l-enfer-du-mont-cornillet

Le tunnel du Mont Perthois (près du mont Cornillet)

Photo de ce qui était peut-être le mont perthois

Le 30 avril, une nouvelle offensive d’envergure est décidée sur la chaine des monts. Nos poilus vont avoir l’occasion à nouveau de courir sur le mont !

C’est à partir de cette date que le tunnel du Perthois va faire parler de lui …

Le 14e RI est chargé d’enlever la crête du Perthois. En détail, le 1er bataillon (Btl Reine) a comme objectif principal l’entrée sud-est du tunnel. Le 3e bataillon (Btl Didier) doit quant à lui occuper la crête de la Fosse-froide et se rendre maitre de l’entrée nord-ouest du tunnel.
Le JMO du 14e RI mentionne que les soldats partent à l’offensive à 14h20 « comme à la manœuvre » … manœuvre qui se soldera tout de même par un lourd bilan : 58 tués, 198 blessés et 20 disparus rien que pour cette demi-journée du 30 avril !
De même, le JMO de la 262e brigade dont fait parti le 14e RI cite un soldat de ce régiment « Ca a marché comme au camp de Bois l’Evèque » … citation réelle ou propagande, nul ne le saura jamais…

Quoi qu’il en soit, malgré ce lourd bilan, les objectifs sont atteints et même dépassés :
Depuis le bois du Casque, le bataillon Reine et les mitrailleurs de la 2e compagnie contraignent sous le feu, les Allemands sortis du tunnel à y rentrer à nouveau afin de s’abriter. De même, l’entrée nord-ouest du tunnel est gardée par les mitrailleurs français.
A 18h, l’entrée sud-est est obstruée par un mur en terre commencée par les fantassins et continué par la compagnie 18/51T (3e section) du 2e RG.
Les Allemands, réfugiés dans le tunnel sont en bien mauvaise posture : emmurés à l’est, battus par les mitrailleuses à l’ouest, le piège se referme !
Dans la nuit du 1er au 2, les boisages de l’entrée ouest sont incendiés.
De plus, subtil raffinement, à l’entrée ouest, les sapeurs du génie préparent deux fourneaux de mine chargé avec 400 kg de cheddite afin d’écraser la voute et emmurer les occupants ! L’explosion est prévue pour la nuit du 2 au 3 mai. De son coté, l’infanterie veille à ce que les occupants du tunnel ne puissent s’échapper.
Le 2, vers 19h, la garnison allemande, dont on peut imaginer l’état de tension, demande à parlementer avec le commandement du 2e bataillon, puis se rend au 14e RI. Le bilan fait état de 5 officiers, 2 médecins et plus de 250 hommes de troupe dont une trentaine de blessés. La liste de matériel récupéré est également impressionnante, tant au niveau des armes que du matériel (groupe électrogène, matériel médical).
Un sort semblable à celui qu’ont connu les occupants du tunnel du Cornillet a été évité de peu …

Journal du lundi 30 avril 1917

Entre Somme et Oise, actions d’artillerie intermittentes.
Des tentatives de coups de main ennemies, dans la région de Laffaux et au nord de Cerny-en-Laonnois, ont échoué sous nos feux. Rencontres de patrouilles et combats à la grenade dans le secteur de Craonne.
Au nord-ouest de Reims, des opérations de détail effectuées par nous dans la région au nord et au sud de Courcy, nous ont permis d’élargir sensiblement nos positions. Nous avons fait 200 prisonniers.
En Haute-Alsace, nos détachements ont pénétré en plusieurs points jusque dans les deuxièmes lignes ennemies. De vifs combats à la grenade se sont terminés à notre avantage.
Les Anglais ont livré un violent combat de la Scarpe à la route Acheville-Vimy. Ils ont enlevé Arleux-en-Gohelle et les positions ennemies sur un front de plus de 3500 mètres au nord et au sud de ce village. Ils ont avancé également au nord-est de Gavrelle et sur les pentes ouest de Greenland-Hill, entre Gavelle et Roeux, ainsi qu’au nord de Monchy-le-Preux.
La conscription a été votée à la Chambre américaine par 397 voix contre 24, et au Sénat, par 81 voix contre 8.

http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/avril17.html

Correspondance d’Andrée Lacassagne

30 avril 1917, 1000ème jour de la guerre

L’offensive en Champagne a commencé depuis deux semaines et, dès le premier jour, nous avons fait 10.000 prisonniers. En ce moment, nous en avons 19.000 ou 20.000. Avec ceux faits par les Anglais, nous atteignons presque le chiffre de 40.000 depuis le début des diverses offensives.

Toute cette semaine, nous avons passé des alternatives d’espoir et de désespoir, selon que l’offensive anglaise s’arrête ou reprend. Samedi, la bataille faisait rage au Nord de la Scarpe et on a pris Arleux-en-Goëlle. Oppy (le pays de Jeanne, la bonne de tante Léa), était encerclé, et ce soir je suis allée voir le communiqué : rien du tout, à l’exception d’un « coup de main heureux qui a permis de faire de nombreux prisonniers ». Cela finit par être d’une lenteur affreuse. Il paraît que les Anglais aperçoivent au loin les clochers de Douai, à 16 kms. Mais quand y seront-ils ? Je voudrais avoir 40 ans pour le savoir !

http://lacassagne.unblog.fr/1917/12/15/30-avril-1917-1000eme-jour-de-la-guerre/

Le 167 ème RI dans les Monts de Champagne

Le 30 Avril, 2 Cies des Btns en ligne prennent part aux opérations. Les objectifs sont tous atteints.

Les combats d’avril ont été rudes, les pertes importantes et les gains relatifs. Le front se stabilise, les choses se calment. Le 167e RI tient le secteur entre le Bois-Noir et Vaudesincourt. Il va s’atteler dès lors à organiser le terrain conquis.

http://167e.regiment.free.fr/167eregimentinfanterieavril1917.html

Joseph Toutain à Salonique

Le 30 avril 1917, Joseph et d’autres Bellouins sont sortis en ville à Salonique et ont goûté aux spécialités locales qu’il d’écrit.

http://j-toutain-soldat.pagesperso-orange.fr/Site_JT/1917%20Joseph%20Toutain%20Monastir%20Albanie.html

 

997/26 avril 1917: le 167 ème RI dans les monts de Champagne

Le 167 ème RI dans les monts de Champagne

Dans les nuits du 24 au 25 et du 25 au 26 Avril, le Régiment relève dans le Sous-Secteur du Golfe, le Régiment de la Légion de la Division Marocaine.

  • Le 2e Btn relève en 1ere ligne le Btn Sampigny dans la nuit du 24 au 25.
  • Le 1er Btn, déjà en 1ere ligne, relève le Btn Weddel en 2e ligne dans la nuit du 25 au 26.
  • Le 3e Btn reste à la Ferme Moscou jusqu’à nouvel ordre.

Dans la nuit du 25 au 26, le 3e Btn se porte de la Ferme Moscou à la ligne P20 Centre Jubault-Centre Lambert.

Le 3e Btn relève en 1ere ligne le 1er Btn qui se porte en réserve de secteur au village Gascon, dans la nuit du 26 au 27 Avril.

En fin de mois, le Régiment se livre à des activités de surveillance et aux travaux d’organisation des positions ennemies conquises.

Le 30 Avril, 2 Cies des Btns en ligne prennent part aux opérations. Les objectifs sont tous atteints.

Les combats d’avril ont été rudes, les pertes importantes et les gains relatifs. Le front se stabilise, les choses se calment. Le 167e RI tient le secteur entre le Bois-Noir et Vaudesincourt. Il va s’atteler dès lors à organiser le terrain conquis.

source: http://167e.regiment.free.fr/167eregimentinfanterieavril1917.html

Le 174 ème RI à côté d’Hermonville (51)

Dans la nuit du 25 au 26 avril 1917, le 174e RI relève le 51e RI dans le secteur situé à 2 km au nord-est de Cauroy les Hermonville et le régiment monte en ligne dans la nuit du 03 au 04 mai pour une offensive sur le secteur du Godat

http://videlaine.canalblog.com/archives/2017/01/19/34822866.html

 

Journal du jeudi 26 avril 1917

Entre Somme et Oise, calme relatif.
Un commencement de bombardement de nos tranchées près de la Fère a été arrêté net par la riposte de notre artillerie.
Dans la région de l’Aisne, nous avons réalisé quelques progrès au sud-est de Cerny-en-Laonnois, et fait des prisonniers.
Au nord de Vauxaillon, une attaque allemande sur nos tranchées a été enrayée par nos feux d’artillerie et de mitrailleuses.
Les Allemands ont subi un sanglant échec dans une attaque sur la ferme Hurtebise. Arrêtés une première fois par nos feux, ils ont repris peu après leur assaut. Une contre-attaque vigoureuse les a rejetés sur leurs lignes. Notre artillerie a pris sous son feu et dispersé d’importants rassemblements au nord du plateau de Vauclec.
Les Anglais ont pris le hameau de Bithens, au nord-est de Trescault, à l’est du bois d’Avrincourt. Un combat s’est engagé sur toute l’étendue du front, entre le Cojeul et la Scarpe. Nos alliés ont progressé. Depuis le 23, ils ont fait 3029 prisonniers, dont 56 officiers.
Un croiseur russe a disparu en mer Noire.
Des aviateurs anglais ont coulé un contre-torpilleur allemand. Un de nos torpilleurs a coulé au cours d’un engagement au large de Dunkerque. On ignore les pertes allemandes.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/avril17.html

992/journal du 21 avril 1917

Le carnet d’ Henri Autin, caporal au 403e R.I

A la pointe du jour (4h30) nouvelle attaque allemande sur le Saillant de Neufchâtel. Le régiment qui occupait, à gauche, la tranchée Stendhal doit (entre la route et la voie ferrée) momentanément l’évacuer. Au barrage établi dans la tranchée Heidenbourg, l’ennemi reprend pied mais il est repris par dans la contre attaque du régiment.

Entre la route et la voie ferrée, une attaque à la grenade lui permet également de rétablir, à 10h40, la liaison avec le 410. Durant l’attaque les troupes se sont emparées d’un fusil mitrailleur allemand et ont fait prisonniers 5  blessés.

Le 21 avril sur la côte 108 (Marne)

J’ai retrouvé son livret matricule ( AD du nord) et j’ai donc pu constater qu’on lui avait attribué cette décoration suite à une action
effectuée le 21 avril 1917, à la côte 108.
.Selon le journal de marche du régiment, le 21 avril à quatre heures du matin, une mine allemande saute à la carrière de la côte 108, causant une perte de 196 hommes du 6ème,7ème escadron et mitrailleurs du 2 ème bataillon.
.Après l’explosion,les allemands tentent une sortie de la carrière.cette attaque est repoussée par le13èéme chasseurs cyclistes et par le 7 ème escadron qui fait un prisonnier du 140 ème régiment d’infanterie..
Il était un des mitrailleurs du 2 ème bataillon et a été décoré suite à son courage pendant ce combat.

A voir sur http://sapigneul.superforum.fr/t645-cote-108-et-ses-environs-en-avril-1917

Les petits Rémois évacués à Paris

Guerre 1914-1918. Arrivée des petits Rémois, évacués de Champagne, à la gare de l’Est. Paris, le 20 avril 1917. Photographie parue dans le journal « Excelsior » du samedi 21 avril 1917.

© Excelsior – L’Equipe / Roger-Viollet

source: http://www.parisenimages.fr/fr/galerie-collections/72696-13-guerre-

L’Albatros D III du lieutenant Fiedrich Wilhelm (Jasta 24) – capturé le 21 Avril 1917 
Le 21 avril 1917, ce pilote allemand a été blessé alors qu’il attaquait un ballon de réglage d’artillerie français. Il a été fait prisonnier et son avion capturé intact. Cet avion sera plus tard offert aux Etats-Unis lors de la constitution du centre d’essai de MacCook field situé à Dayton dans l’Ohio, pour l’expérimentation aérienne entre 1917 et 1927 (source Albin Denis.

source: https://www.traditions-air.fr/unit/avion/avions_ww1_02.htm

21 Avril 1917 : L’inventaire de l’artillerie lourde en Roumanie

Notre lieutenant-colonel qui a toujours en charge l’artillerie lourde de la Mission de France en Roumanie reçoit le colonel Pétin qui vient rencontrer les régiments de l’artillerie lourde. Il mentionne le samedi 21 avril 1917, dans son carnet soigneusement tenu de sa fine écriture au porte-plume :  » Les canons de 120 que je réclamais viennent d’arriver à Jasy. On veut préparer quelque chose pour le commencement de mai. Le colonel Pétin vient voir quelle pourra être la participation de l’artillerie lourde. Je peux lui donner un nombre de batteries assez sérieuses pour le moment : neuf de 120, une de 155, trois de 150 attelées et quatre de 150 à pied, six de 105, deux de 152″. Le seul problème est que le temps est toujours détestable et l’humidité beaucoup trop fortes pour envisager des mouvements rapides des moyens opérationnels.

A lire dans L’Union sous la plume d’Hervé Chabaud

http://lhistoireenrafale.blogs.lunion.fr/2017/04/20/21-avril-1917-linventaire-de-lartillerie-lourde-roumanie/

21 Avril 1917 : la flotte allemande bombarde Douvres et Calais

Le samedi 21 avril 1917, la flotte allemande sème le trouble au large de la Grande-Bretagne et perturbe sérieusement le trafic trans-Manche et bombarde les ports de Douvres et de Calais. Ce qui crée une vive inquiétude dans la population. Deux destroyers allemands sont coulés parce que la Royal Navy n’a pas l’intention de subir les initiatives de la marine de Guillaume II et tient à bousculer l’escadre ennemie. De même la Royale veut donner une leçon aux équipages germaniques.

La suite sur :

http://lhistoireenrafale.blogs.lunion.fr/2017/04/20/21-avril-1917-flotte-allemande-bombarde-douvres-calais/

Carnets de guerre du 21 avril 1917 à travers Le Miroir

Entre Saint-Quentin et l’Oise, activité des deux artilleries, spécialement au nord de Grugies.
Journée calme au sud de l’Oise. Au nord de l’Aisne, nos troupes harcelant l’ennemi ont continué à progresser vers le chemin des Dames. Nous avons occupé le village de Sancy.
Après une violente préparation d’artillerie, les Allemands ont lancé sur la région Ailles-Hurtebise une attaque à gros effectifs qui a été brisée par nos feux d’artillerie et de mitrailleuses et complètement repoussée.
En Champagne, nous avons enlevé plusieurs points d’appui important dans le massif de Moronvilliers, malgré une résistance acharnée de l’ennemi.
En quatre jours, nous avons fait 19.000 prisonniers entre Soissons et Auberive. Le chiffre des canons actuellement recensés dépasse la centaine. En Argonne, après un vif combat, nos troupes ont atteint la deuxième tranchée ennemie.
Les Belges ont dispersé une reconnaissance près de Stuyvekensaerke, en faisant des prisonniers.
En Macédoine, nos troupes ont repris quelques éléments de tranchée qui avaient été perdus à Cervena-Stena.
Les Serbes ont repoussé deux attaques à l’est de la Cerna.
Un raid d’avions autrichiens a échoué à Venise.
Simple fusillade sur le front russe.

http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/avril17.html

Les grèves de Berlin inquiètent Hindenburg

Ce jour-là, le Petit Journal évoque les grèves qui se déroulent en Allemagne. Et aussi : la démission du comte Romanones ; 19 000 prisonniers, 100 canons capturés par nous depuis le 16 avril, attaque allemande à gros effectifs repoussée, nous prenons Sancy ; l’espionnage et la guerre sous-marine ; la Norvège et la guerre sous-marine ; le nouveau ministère espagnol, avec photo de M. Garcia Pietro ; caricature de Radiguet : « impossible de dégraisser les vêtements » ;Scheidermann désavoué par ses électeurs ; des ministres alliés se sont rencontrés à St-Jean-de-Maurienne ; le temps qu’il fait, le temps qu’il fera…

La suite sur https://www.geneanet.org/blog/post/2017/04/21-avril-1917-greves-de-berlin-inquietent-hindenburg

 

Chemin des Dames : « En 1917, la désobéissance et la protestation se généralisent »

Sur le site de France 24

Il y a cent ans, le 16 avril 1917, l’armée française déclenchait l’offensive Nivelle au Chemin des Dames. Bataille se soldant par un échec, et ayant engendré des mutineries parmi les poilus.

La cérémonie du centenaire de l’offensive du Chemin des Dames se tiendra, dimanche 16 avril, dans l’Aisne, en présence de François Hollande. Ce sera la première fois qu’un président en fonction assistera à la commémoration de cet épisode tragique de la Première Guerre mondiale.

Le 16 avril 1917, cette bataille sanglante engendra la perte de 350 000 hommes des deux côtés, morts, blessés ou disparus, et représente également un cinglant échec pour l’armée française. Au point que dans les rangs des poilus, certains refusèrent d’obéir. Historien de la Grande Guerre, auteur de « 14-18, les refus de la guerre. Une histoire des mutins » (Gallimard), André Loez explique à France 24 l’ampleur de ces mutineries et leur résonnance encore aujourd’hui.

FRANCE

Centenaire du Chemin des Dames : « En 1917, la désobéissance et la protestation se généralisent »

© Collection BDIC, peinture de William Laparra. | Nouvron-Vingré, avril 1917.

Texte par Stéphanie TROUILLARD http://platform.twitter.com/widgets/follow_button.4ca9f1d9cb5a373a2f7d0969f5b40084.fr.html#dnt=true&id=twitter-widget-1&lang=fr&screen_name=Stbslam&show_count=false&show_screen_name=false&size=m&time=1492502844224

Dernière modification : 16/04/2017

Il y a cent ans, le 16 avril 1917, l’armée française déclenchait l’offensive Nivelle au Chemin des Dames. Bataille se soldant par un échec, et ayant engendré des mutineries parmi les poilus.

La cérémonie du centenaire de l’offensive du Chemin des Dames se tiendra, dimanche 16 avril, dans l’Aisne, en présence de François Hollande. Ce sera la première fois qu’un président en fonction assistera à la commémoration de cet épisode tragique de la Première Guerre mondiale.

Le 16 avril 1917, cette bataille sanglante engendra la perte de 350 000 hommes des deux côtés, morts, blessés ou disparus, et représente également un cinglant échec pour l’armée française. Au point que dans les rangs des poilus, certains refusèrent d’obéir. Historien de la Grande Guerre, auteur de « 14-18, les refus de la guerre. Une histoire des mutins » (Gallimard), André Loez explique à France 24 l’ampleur de ces mutineries et leur résonnance encore aujourd’hui.

France 24 : On associe souvent l’offensive du Chemin des Dames à la question des mutineries. Pourquoi ?

André Loez : Les mutineries ont eu lieu un mois environ après l’offensive et, en partie, dans les mêmes lieux. Beaucoup de mutins sont des soldats qui ont cru la victoire proche grâce à ce qui devait être la dernière attaque, et qui refusent désormais de continuer la guerre. En revanche, ceux qui participent aux mutineries ne sont pas seulement des « rescapés » de l’offensive : le lien entre les deux événements n’est pas automatique, les mutins désobéissent aussi à cause du contexte international, avec la révolution russe, et social, avec les grèves à l’arrière-front.

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