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1387/21 mai 1918: un nettoyeur de tranchées en Italie 

Un nettoyeur de tranchées en Italie 

En forêt de Hesse Secteur Italien. Un nettoyeur de tranchées. Photo prise le 21 mai 1918 par Maurice Boulay.  ECPAD

source; http://centenaire.org/fr/dans-le-monde/europe/italie/litalie-dans-les-collections-de-lecpad

(suite) Poursuite des bombardements sur Valenciennes

Le lendemain, 21 mai 1918, comme il fallait s’y attendre, par deux fois, la sirène nous réveilla, l’électricité fut coupée, et sans fausse honte, chacun cette fois, descendit dans sa cave, après la leçon de la veille. Mais cette fois, les avions, après avoir essayé une violente canonnade continuèrent leur chemin sans avoir été touchés.
A la suite des accidents produits par les bombes, la Mairie recevait le 24 mai 1918, de la Commandanture, l’avis par lequel la Gendarmerie était chargée de trouver des caves pouvant autant que possible résister aux bombes. Une inscription sur la rue devaient les désigner comme telles. Les habitants de ces maisons étaient priés d’en permettre l’accès en tout temps.
En effet à la suite de cette circulaire, lorsque la sirène signalait l’approche des avions, vous pouviez toujours entrer dans une cave pour vous mettre à l’abri. Aussi, dès la moindre alerte, les rues étaient-elles désertes. Des soldats allèrent même de maison en maison, pour faire le recensement des caves indiquant le nombre d’hommes que l’on pouvait y mettre, s’assurant également de leur solidité.

Les attaques aériennes se multipliaient, le temps étant particulièrement propice.

source: http://civils19141918.canalblog.com/archives/2011/07/27/21689563.html

La carte postale du jour

Journal du mardi 21 mai 1918

Actions d’artillerie assez violentes dans la région de Hangard et au sud de l’Avre. Nos patrouilles, opérant à l’ouest de Castel, ont fait des prisonniers.
Au nord-ouest de Reims, vers Bermericourt, nos détachements ont pénétré jusqu’à la troisième tranchée ennemie, opéré de nombreuses destructions et ramené des prisonniers dont un officier, et du matériel. De leur côté, les Allemands ont tenté des incursions sur nos lignes, dans la région de Vauclerc et au bois des Chevaliers, sans obtenir de résultat.
Les Anglais ont entrepris avec succès une action locale à Ville-sur-Ancre. Ils ont pénétré dans les positions allemandes situées aux abords de ce village, qu’ils ont pris. 360 prisonniers et 20 mitrailleuses ont été capturés. Les pertes de nos alliés sont légères.
Ils ont réussi un raid et infligé des pertes à l’adversaire au sud-ouest de Meteren. Ils ont fait des prisonniers près d’Albert et brisé une offensive près d’Hinges.
Les Américains ne signalent sur le front qu’une activité d’aviation.
Un raid aérien, accompli par plusieurs escadrilles, a eu lieu sur Londres. On signale 37 tués et 156 blessés. 4 avions ennemis ont été abattus.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/mai18.html

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1377/11mai 1918: Léon Bourjade, tueur de Drachen

Le Sant’Anna torpillé au large de la Tunisie

Le 11 mai 1918, Joseph Marie se trouve à bord du  » Sant’Anna  » qui effectue un transport de troupes de Marseilles à Salonique en passant par Bizerte, alors qu’il est torpillé au large du Cap Bon.

Il n’y a pas de liste officielle des disparus, elle se constitue au fur et à mesure des  » découvertes « . Parmi les 638 morts , d’autres soldats du 2ème bis de Zouaves ont péri ce même jour : CRETIN Etienne Cyrille, caporal, de la Loire – FERNANDEZ Joaquim, LOPEZ Alfred, NAVARRO André, WAGNER Jean, 2ème classe, d’Oran.

source: http://jpierre.dagandagand.free.fr/Joseph%20Marie%20Alphonse.htm

Léon Bourjade, tueur de Drachen

(…)Bourjade écrira dans son carnet militaire : « Deux ans de séjour aux tranchées comme crapouilleur m’avaient laissé des Drachen un souvenir si désagréable que le jour où je vis s’effondrer en flammes ma première victime, ce fut pour moi mieux qu’une victoire : une revanche. »

Ces ballons sont défendus par une rangée de mitrailleuses parant toute attaque horizontale et par de l’artillerie,parant toute attaque verticale ; ils sont réputés inattaquables. Le 3 avril, les 3 et 11 mai 1918, il incendie trois autres saucisses. Contrairement à ce qu’on peut penser, descendre un ballon monté non armé est une opération qui exige beaucoup de courage et de sang-froid. La cible, en raison de ses dimensions, peut paraître facile. Mais s’en approcher à moins de 400 mètres pour faire feu est compliqué, il faut compter avec les équipes au sol, promptes à manœuvrer le ballon à la moindre alerte, et surtout avec la D.C.A., dont les dizaines de tubes se dressent tout autour du Drachen : tir violent, précis, véritable rempart tous azimuts faisant jaillir, un rideau de feu pour isoler l’objectif, tir autrement efficace que celui des gros calibres qui cherchent à encadrer un appareil à haute altitude.

source: https://www.hydroretro.net/etudegh/leon_bourjade_tueur_de_drachen.pdf

Journal de Paul Landowski

11 [mai 1918. Chantilly]

Avec Lippmann nous avons fait des croquis d’après une ouvrière du camouflage. C’est une jeune fille de 18 ans. Elle a bien voulu nous montrer son académie. La pauvre fille est déjà bien fatiguée. J’ai eu beaucoup de mal à dessiner ce modèle par terre. Je suis tout désorienté. Cela tient certainement à mon habitude de sculpteur de faire poser mes modèles sur une selle.

12 [mai 1918. Chantilly]

Nous avons aujourd’hui travaillé Mouveau et moi, avec la jeune Lucienne, la dactylographe des grandes Écuries. C’est une Anglaise, très jolie fille, blonde et longue. Elle est en deuil. Très bel effet, Mouveau fait un grand portrait à l’huile. Pour moi, en ce moment, je suis tout à l’aquarelle. À la fin de la séance nous avons demandé à la jeune fille si elle voudrait bien se montrer nue et si elle nous poserait une étude de nu. Elle a hésité. Puis elle a eu confiance. Elle s’est déshabillée crânement, elle s’est montrée tout simplement. Elle est fort belle[9]. En femme elle me faisait penser aux formes de Carpentier. La forme et la couleur sont belles. Quel dommage de perdre ainsi son temps, alors qu’il y aurait de si belles choses à dire et à faire. Voir un beau corps nu est toujours une chose émouvante. Je note cette impression d’aujourd’hui de ce jeune corps si lumineux sur le fond ocre de la chambre. Si nous avons le temps nous ferons une petite étude avec Mouveau.

J’ai montré à Despiau les photographies que j’ai ici de mes sculptures. Il m’en a parlé, comme il fait toujours, avec prétention, mais avec un intérêt non dissimulé. Il aime surtout la statue de Carpentier.

Visité l’Hô[pital] que dirige près de Senlis la baronne Henri de Rothschild.

http://journal.paul-landowski.com/node/277

Parution de « la femme française »

https://bibliotheques-specialisees.paris.fr/ark:/73873/pf0000538883/1918/05/11/v0001.simple.selectedTab=thumbnail

Journal du samedi 11 mai 1918

Après une intense préparation d’artillerie, nos troupes se sont emparées du parc de Grivesnes, dont une importante partie restait occupée par les Allemands. Au cours de cette opération, nous avons fait 258 prisonniers, dont 4 officiers, et ramené un nombreux matériel.
Malgré les vives réactions de l’artillerie ennemie et les reconnaissances qui tentaient d’aborder notre nouvelle ligne, nos fantassins se sont maintenus sur les positions conquises et les ont organisées.
Sur la rive droite de l’Ailette, en Champagne (région de Massiges et nord de Reims), en Lorraine, nous avons exécuté avec succès plusieurs opérations de détail ou repoussé des coups de main ennemis au cours desquels nous avons fait 36 prisonniers, dont un officier.
Le lieutenant Fonck, au cours de deux patrouilles, a abattu six avions biplaces allemands : les deux premiers en dix secondes, le troisième cinq minutes après, les trois derniers au cours de sa deuxième patrouille.
Les Anglais ont repris, par une contre-attaque, le faible élément de tranchée de première ligne situé au nord-ouest d’Albert, où l’ennemi avait pénétré. Ils ont fait quelques prisonniers.
L’artillerie ennemie s’est montrée active dans les vallées de la Somme et de l’Ancre et en divers points du front de la Lys.
Actions de patrouilles au front italien et duels d’artillerie sur les pentes de l’Altissimo et dans le secteur est du plateau d’Asiago.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/mai18.html

1301/24 février 1918

L’Estonie déclare son indépednace

https://voyages.ideoz.fr/estonie-histoire-declaration-d-independance-24-fevrier-1918/

Parution du Petit écho de la mode

echo

Parution du Miroir

miroir

Journal du dimanche 24 février 1918

Au nord de l’Ailette, nous avons effectué une incursion hardie jusqu’aux abords de Chevregny et ramené du matériel et vingt-cinq prisonniers dont deux officiers.
En Champagne, nos détachements ont pénétré également dans les tranchées ennemies. Une dizaine de prisonniers est restée entre nos mains.
Sur le front britannique, les troupes écossaises ont réussi un raid près de Monchy-le-Preux. Elles ont fait quelques prisonniers. Les patrouilles à l’est de Wytschaete ont également fait des prisonniers.
L’artillerie ennemie s’est montrée active aux environs de la route de Menin et au sud de la forêt d’Houthulst.
Sur tout le front italien, la lutte d’artillerie a été modérée et les groupes explorateurs ont été assez actifs des deux côtés.
Des patrouilles anglaises ont fait quelques prisonniers.
Un détachement ennemi, qui tentait de s’emparer d’un petit poste au fond du val Brenta, a été rejeté après un vif combat.
Un avion ennemi a été abattu près de Cesimon. Deux autres sont tombés près de Silgaredo.
Les Anglais, après avoir occupé Jéricho, ont continué a progresser et pris une tête de pont du Jourdain.
Les aviateurs Garros et Marchal se sont évadés d’Allemagne.

http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/fevrier18.html

1238/23 décembre 1917:création d’une Légion russe

Création d’une Légion russe

Le 23 décembre 1917 est créée une Légion Russe (déclarée hors la loi par le gouvernement bolchevik).

Les bataillons de volontaires sont considérés comme combattant au nom du gouvernement français, à l’instar de la Légion étrangère. Les soldats russes portent l’uniforme français auquel on rajoute un écusson aux couleurs russes.

· 1er bataillon sous commandement du Colonel Gothoua: 13 officiers et 490 hommes. Créé en janvier 1918, ce bataillon est rattaché à la division marocaine du 8ème zouave français et se couvrira de gloire le 26 avril à Villers Bretonneux, le 30 mai à Soissons, les 2, 3, 4 et 5 septembre à Soing.

(…) Le 23 décembre 1917, l’unité, sous commandement du Colonel Gothoua monte en 1ère ligne, versée dans la division marocaine considérée comme la meilleure unité française à l’époque.

la suite sur http://simon-rikatcheff.over-blog.com/2015/01/la-legion-russe-d-honneur.html

Aviation: un as néo-zélandais se crashe

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23 décembre 1917.-Clive Franklyn Collett, un « As » néo-zélandais de la WW1, 12 victoires aériennes au sein du 70 Sqn du RFC, se tue lors du crash dans le Firth of Forth, en Ecosse, de l’Albatros capturé qu’il est en train de tester.

source: http://www.crash-aerien.news/forum/ww1-la-grande-guerre-t28679-705.html

Journal du dimanche 23 décembre 1917 à travers Le Miroir

Actions d’artillerie assez vives dans la région du Fayet (nord-ouest de Saint-Quentin), sur le front Beaumont-bois Le Chaume, en forêt d’Apremont, en Haute-Alsace dans la région de la Thur et de la Doller.
Dans le Secteur de Bezonvaux, un coup de main allemand a échoué sous nos feux.
En Champagne, un de nos détachements, pénétrant dans les tranchées allemandes au sud-ouest de Moronvillers, est rentré au complet dans nos lignes après avoir détruit des abris et infligé des pertes sérieuses à l’ennemi.
Sur le front britannique, des coups de main ennemis ont échoué vers la route Bapaume à Cambrai, à l’est de Monchy-le-Preux et au sud-est d’Armentières.
Sur le front italien, dans la région du mont Asolone, les troupes de nos alliés ont maintenu en éveil l’activité combative et réalisé quelques progrès.
Une contre-attaque ennemie a été sur le champ repoussée plus à l’ouest, vers Osteria di Lepre. Un détachement qui essayait, grâce au brouillard de faire irruption dans les positions italiennes, a été arrêté par les fils de fer barbelés et rejeté par la fusillade. Au mont Solarolo, un coup de main ennemi a échoué, après une lutte à la grenade.
Sur le plateau d’Asiago, les troupes ennemies ont été combattues avec efficacité et à l’est du pont de la Priola, des batteries ennemies ont été réduites au silence.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/decembre17.html

 

1218/3 décembre 1917: en Belgique, Polderhoek Chateau (disparu)

Soldats américains à Paris

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20 place Vendôme. Club Canadien. Salon avec des soldats américains. Paris (Ier arr.). Plaque de verre. Photographie de Charles Lansiaux (1855-1939), 3 décembre 1917. Département Histoire de l’Architecture et Archéologie de Paris.

© Charles Lansiaux / DHAAP / Roger-Viollet

En Belgique, Polderhoek Chateau (disparu)

parcNous avons peine à l’imaginer mais, pendant la guerre, un magni que parc s’étendait dans la vallée devant nous. Situé autour du château Polderhoek, aux allures méridionales, il était même un des plus beaux de la région. Ce n’est pas sans raison si la population locale parlait du « château des eurs ». Le parc fut aménagé à partir de 1850 et s’étendait sur une super cie de 30 hectares. En 1914, le front s’immobilisa dans cette rue. À partir de là, le parc Polderhoek se trouva en zone allemande. Le 4 octobre 1917, les troupes britanniques réussirent à s’emparer de la partie nord-est du parc. Elles n’allèrent pas plus loin et l’o ensive fut arrêtée sur la crête de la colline. Tout le terrain fut ravagé par les bombardements et le ruisseau Reutelbeek, qui traversait le parc, se transforma en un vaste marécage. Le 3 décembre 1917, le parc subit une nouvelle attaque, menée par les troupes néo-zélandaises. L’opération échoua. Les hommes furent pris pour cible par leur propre artillerie, dont les canons s’étaient a aissés dans la boue. Un vent violent anéantit l’action du rideau de fumée protecteur. Le recours à des troupes sans entraînement contribua également à l’échec de l’opération. En raison des lourdes pertes subies près de Passendale, des troupes de réserve inexpérimentées avaient été envoyées ici. Néanmoins, les hommes se battirent avec ardeur

Journal du lundi 3 décembre 1917

Au sud de Saint-Quentin et au nord-ouest de Reims, nous avons réussi des coups de main et fait des prisonniers.
L’activité de l’artillerie a continué, très vive, sur la rive droite de la Meuse, sans action d’infanterie.
En Haute-Alsace, vers Ammerzwiller, nous avons repoussé diverses tentatives de coups de main sur nos petits postes.
Les Allemands, au front britannique, ont répété leurs attaques sur les positions de nos alliés, à Masnières, Marcoing, Fontaine-Notre-Dame, Bourlon et Moeuvres. Ils ont été repoussés. Des détachements ennemis avaient réussi à prendre pied dans le village les Rues-Vertes, sur la rive ouest du canal de l’Escaut. Ils en ont été délogés par une contre-attaque.
En Macédoine, activité moyenne de l’artillerie sur l’ensemble du front, plus vive vers Doiran et dans la région de Monastir-Cerna. Rencontres de patrouilles sur la Strouma et dans la haute vallée du Scumbi. L’aviation britannique a bombardé Rahova (vallée du Vardar).
Sur le front italien, la canonnade reste intense du plateau d’Asiago à la Piave inférieure. Nos alliés ont pris sous le feu de leurs batteries des troupes ennemies en marche sur la route du mont Ciemon au val de Los. Ils ont obtenu un succès par coup de main au mont Pertico.
Une attaque d’une flottille autrichienne, près de Pesaro a échoué.
source:

http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/decembre17.html

(Vidéo) Les premiers avions Fokker

Sur France 3 Hauts de France

Fokker, c’est le nom de l’avion de chasse allemand qui va faire trembler le ciel pendant la Grande Guerre. Arme redoutable, le Fokker sera, de l’été 1915 au printemps 1916, techniquement supérieur aux avions alliés. En 1917, c’est un Fokker qui abat Georges Guynemer, l’as français. C’est aussi l’appareil du Baron Rouge, le pilote allemand aux 80 victoires.

En 19 avril 1915, l’aviateur français Roland Garros est abattu en Belgique au-dessus des lignes ennemies. Obligé de se poser, il tente de mettre le feu à son appareil car il a un secret à protéger : son avion est équipé d’un système qui permet à sa mitrailleuse de tirer à travers l’hélice. Le pilote se retrouve ainsi dans l’axe de sa visée. Les Allemands vont repérer  ce système ingénieux sur la carcasse de l’avion français. Ils vont l’améliorer et le développer sur les Fokker.

Dès lors, les Allemands sont maîtres des airs. Fokker, du nom de l’ingénieur hollandais au Service de l’Allemagne a mis au point le Fokker E, surnommé « scourge » par les Alliés, fléau, en anglais. Et ce fléau est agile, léger, plus rapide que les biplaces français.

A la fin du conflit, les Fokker retrouvent leur suprématie. En 1918, les Allemands inventent un Fokker Biplan, maniable, capable de voler plus haut et plus vite que ses avions concurrents. Mais l’Allemagne alors à bout de souffle n’a plus les moyens de production industrielle dont disposent les Alliés

A voir sur http://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/histoires-14-18-premiers-fokker-1321561.html

« Wake up, America ! », les affiches américaines de la Grande Guerre exposées à Reim

Sur France info par B. Le Page / P. Mercier / E. Lagrange

A Reims, la médiathèque Jean Falala expose des affiches américaines de la Première Guerre mondiale, des annonces qui appelaient les Américains à se mobiliser dans ce conflit. « Wake up, America ! », c’est une exposition à découvrir jusqu’au 28 septembre 2017.

« Wake up, America ! » propose au public de découvrir une quarantaine d’affiches américaines qui retracent l’engagement des Américains pendant la guerre 14/18. Accueillie pour la première fois en France, cette exposition créée en 2008 est un prêt de la bibliothèque de San Antonio, au Texas.
Nous sommes en 1917. Les Etats-Unis entrent dans la Première Guerre mondiale. 200 000 américains sont dans les rangs de l’armée. Mais pas assez pour Washington qui décide de lancer une campagne d’information. Des affiches sont ainsi placardées pour mobiliser les troupes. L’Amérique recherche des combattants mais pas seulement. Elle demande à toute une société de s‘engager : faire des économies, souscrire à l’emprunt et soutenir les hommes sur le front.

On n’a pas les affiches brutales qui caricaturent les Allemands sous la forme d’êtres sanguinaires. On est plus dans l’appel à la mobilisation que dans l’appel à la guerre.

source: http://culturebox.francetvinfo.fr/arts/expos/wake-up-america-les-affiches-americaines-de-la-grande-guerre-a-reims-261813