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Festival: la guerre et la paix au coeur de Reims scènes d’Europe

A voir sur le site TLC

Du 6 au 21 février se tenait à Reims la 6ème édition d’un festival international et pluridisciplinaire où plusieurs spectacles phares abordaient la Première Guerre mondiale. Évocations poétiques de l’événement largement commémoré à l’occasion de son centenaire : Front de Luk Perceval fut en ouverture un poignant oratorio crépusculaire à la mémoire des poilus et 1914 un cabaret formidablement outré et grimaçant de Bob Wilson pour clôturer en beauté les manifestations. 

Inspiré par deux romans, A l’Ouest, rien de nouveau d’Erich Maria Remarque et Le Feu de Henri Barbusse ainsi que divers documents d’archives, Luk Perceval propose dans Front une forme extrêmement belle et forte de redonner corps et voix aux combattants de la guerre 14-18. Il opte pour une forme concertante, une polyphonie linguistique et musicale dénuée de toute velléité spectaculaire mais bien plutôt caractéristique d’un geste qui est le sien à la simplicité radicale et magnifique. Soutenus par une puissante création aux sonorités sourdes et métalliques, des acteurs blafards, postés à la rampe derrière des pupitres et dans une quasi-immobilité, se livrent écorchés comme suspendus entre la vie et la mort et parviennent à restituer avec une éloquence incandescente les conditions de vie des soldats dans les tranchées de part et d’autre du front alors que l’assaut est imminent, la mutilation des corps, les atrocités de la guerre et la mort qui envahit et dévaste tout.

LE RESTE SUR: http://toutelaculture.com/spectacles/festival-la-guerre-et-la-paix-au-coeur-de-reims-scenes-deurope/

Expo jusqu’au 31 août à Limoges: « Etre artiste dans la Grande guerre

A voir sur le site New Press

La Ville de Limoges et son musée de la Résistance présentent une exposition inédite : Limoges 14-18. Être artiste dans la Grande Guerre. Remarquable par le nombre et la diversité des oeuvres présentées, l’exposition offre au grand public l’évocation de la période de la Grande Guerre à Limoges, à travers le regard des artistes et des industriels d’art qui l’animaient alors.

Cette exposition, dont le commissariat a été confié à Jean-Marc Ferrer, historien d’art, consacre la Ville de Limoges comme un foyer national essentiel des arts avant et après la Grande Guerre.

L’exposition Limoges 14-18 : Être artiste dans la Grande Guerre met ainsi en exergue la vie culturelle active à Limoges durant la période avant-guerre. Les réseaux entre artistes, galeries et collectionneurs sont pour la première fois ici évoqués, tout comme les relations entre la capitale limousine et les artistes post-impressionnistes de la vallée de la Creuse.

Exposition ouverte au public du 14 février au 31 août 2015 Musée de la Résistance – 7 rue Neuve Sainte-Etienne 87000 Limoges – jusqu’au  14 juin : tous les jours sauf le mardi de 9 h 30 à 17 heures
le dimanche de 13 h 30 à 17 heures – 15 juin – 30 août : tous les jours de 10 h à 18 heures.

L’ article complet sur: http://www.newspress.fr/Communique_FR_286603_850.aspx

Craonnelle: La vigne et la guerre intimement liées

A voir sur le site de L’Union

Ce musée présente les machines qui servaient autrefois à la vinification. L’occasion aussi de découvrir des photographies du village avant et après la Grande Guerre.

Sa propriétaire l’avoue tout de go, la scénographie du musée de la société vinicole de Craonnelle aurait grand besoin d’être améliorée. Heureusement, la bonne humeur et l’entrain de Céline Goosse font un peu oublier le reste. « Le musée se situe dans le cellier, le seul endroit qui ait subsisté aux bombardements de la Première Guerre mondiale. Le château lui-même a été entièrement rasé, de même que toutes les vignes. »

http://www.lunion.com/region/la-vigne-et-la-guerre-intimement-liees-ia3b26n490016

Les taxis de la Marne : quand la France devait perdre la guerre

Sur le site de la RTBF.be culture

L’épisode des taxis de la Marne est certes connu. Mais ici, il est totalement remis en perspective. Avec un vrai talent, et un souci de précision historique

Force est de reconnaître que, pendant bien longtemps, lorsqu’un album de bd s’intéressait à la guerre, quelle qu’elle soit, c’est d’héroïsme, de courage, de patriotisme qu’il s’agissait surtout. Et puis, fort heureusement, dans la lignée d’un film comme  » Les sentiers de la Gloire  » de Kubrick, les choses ont changé. Et Tardi est et reste l’auteur essentiel pour qui la guerre ne peut se voir, s’imaginer, qu’au-delà des grands sentiments, des grandes déclarations, à hauteur d’homme, à hauteur d’horreur, dans la profondeur boueuse du désespoir.

http://www.rtbf.be/culture/article/detail_les-taxis-de-la-marne-septembre-1914-quand-la-france-devait-perdre-la-guerre?id=8832986