Archives pour la catégorie Sites à voir

Huit nouveaux sites historiques dans l’Aisne, les Ardennes et la Marne

Article payant dans L’Union sur: http://www.lunion.fr/113193/article/2018-09-22/huit-nouveaux-sites-historiques-dans-l-aisne-les-ardennes-et-la-marne

-La chapelle du Souvenir et la lanterne des morts de Cernay-en-Laonnois,

-Le mémorial américain du Bois Belleau,

-Le mémorial de Dormans,

L’église de Mondement-Montgivroux et les inscriptions du nord de la nef,

Deux cimetières de Saurin-Perhes-les-Hurlus, l’un de la 28 ème brigade et l’autre de la Légion,

-Le carré militaire de Vrigne aux bois et ses 35 tombes dont celle d’Augustin Trébuchons, dernier soldat français tué le 11 novembre 1918

-Le monument allemand du cimetière Saint Charles à Sedan.

Une carte interactive pour visiter les sites de la Grande Guerre et randonner

La région Grand Est est encore couverte de stigmates de la Grande Guerre, à l’heure où le Centenaire 14-18 prendra fin le 11 Novembre prochain. L’occasion de découvrir, pendant l’été, des sites connus ou plus lointains, plus discrets, dans lesquels la végétation a quelquefois repris ses droits, surtout dans le massif vosgien.

L’Est Républicain  sélectionné pour vous, du sud de l’Alsace jusque sur les plaines de la Marne, les sites les plus emblématiques, étonnants, monumentaux, remplis d’émotion, sur une carte interactive. Une liste bien évidemment non exhaustive et qui vous incite quelquefois à la plus grande prudence.

(vidéo) Les américains dans la Grande Guerre et la guerre des images

Un aviateur américain et la caméra installée sur le cockpit / © France 3 Lorraine / US National Archives

La série de France 3  sur les Américains pendant la Première Guerre mondiale s’intéresse aux images de la guerre. Quelle représentation avaient les américains de ce conflit ? Quelles images envoyaient-ils aux États-Unis ? Quels objectifs poursuivaient-ils? Régis Cael, réalisateur décrypte les archives.

https://france3-regions.francetvinfo.fr/grand-est/guerre-14-18-amercains-grande-guerre-guerre-images-1544018.html

(Son) Les très rares sons de la Première guerre mondiale

 

(Document très intéressant après un peu trop de publicité)

Du conflit de 14-18, les images ne manquent pas. Mais les très nombreux films tournés par les armées sont tous muets, comme le cinéma de l’époque et étaient diffusés dans les salles accompagnés d’un piano. Quelques rares sons subsistent cependant. De très rares documents.

https://www.lci.fr/societe/centenaire-de-l-armistice-les-tres-rares-sons-de-la-premiere-guerre-mondiale-1914-1918-2099475.html

Joseph Darnand, nettoyeur des tranchées

Joseph Darnand, le secrétaire général de la milice française, l’un des symboles de la collaboration avec l’Allemagne nazie durant la deuxième guerre mondiale, exécutée à la libération. Une personnalité, plus que controversée, qui fut pourtant l’un des héros, méconnus, de la Grande Guerre.

En juillet 1918, le sergent Darnand, 21 ans, se trouve à l’est de Reims, au cœur des monts de Champagne. A seulement 21 ans, ses supérieurs ne cessent de louer son courage et ses qualités naturelles de chef. A cette époque de l’année, l’Etat-major français soupçonne Guillaume II de préparer une grande offensive, censée être décisive mais il lui faut des renseignements. Joseph Darnand se voit alors confier 170 hommes et une mission bien précise : pénétrer au sein des lignes allemandes et en ramener un maximum de documents et de prisonniers.

A 20 heures, le 14 juillet, galvanisé par la fête nationale, le commando s’élance, grenades à la main. Très vite, les premiers postes de commandement allemand sont atteints. Pendant 40 minutes, Darnand et ses hommes inspectent les lieux et reviennent au sein des lignes françaises avec 27 prisonniers, des cartes et surtout des plans d’attaque. Une attaque allemande était programmée pour le soir même. Cela ressemble à une offensive généralisée. Alerté, le général Gouraud ordonne immédiatement à l’ensemble des troupes françaises de reculer de trois kilomètres.

Dans la nuit, les fantassins allemands s’enfoncent dans un territoire presque entièrement vide, volontairement déserté. Un piège qui va vite se refermer sur eux lorsque l’artillerie française entre en action. Près de 15 divisions allemandes sont décimées et le soir, Guillaume II ne peut que se rendre à l’évidence : sa grande offensive baptisée « l’offensive de la paix » a échoué. La guerre est perdue.

Pour avoir fait basculer le cours de la guerre grâce aux renseignements récoltés. En 1927, Joseph Darnand reçoit la légion d’honneur des mains du président Poincaré ainsi que le titre d’artisan de la victoire. L’un des trois seuls Français distingué de la sorte avec le maréchal Foch et Georges Clemenceau…

Bondues (Pas-de-Calais): cet été, exposition « Paix et conflits »

Dans le cadre de ses expositions temporaires, le Musée de la Résistance de Bondues présente, pour la première fois, jusqu’au 31 août 2018 une exposition consacrée à la fin de la Première Guerre mondiale.

Cette exposition « Paix et conflits. Le passé a une actualité », pilotée par le Musée des Canonniers de Lille avec la participation du Musée du Fort Leveau à Feignies et du Musée de la Résistance de Bondues, est consacrée à la Libération des Hauts-de-France à la fin de l’été 1918. Celle-ci est centrée autour de cinq  thématiques majeures (l’occupation, la destruction, la libération, la reconstruction, la commémoration) et la présentation d’objets de collection.

5 objets emblématiques de ces thématiques pour un seul fil conducteur : l’articulation entre paix et conflits, civils et militaires.

Elle permet également de mettre en parallèle les évènements et les innovations de 1918 avec le monde contemporain.

Ce partenariat s’illustre avec l’obtention du label national « Centenaire » et le soutien du Conseil Départemental du Nord.

(Vidéo) guerre 14-18: l’histoire singulière du pont de Fismes

NNous sommes à Fismes dans la Marne, une petite ville près de la Picardie, traversée par un cours d’eau : la Vesle. Pour relier les deux rives, un pont aujourd’hui transformé en mémorial. Un ouvrage à l’histoire mouvementée !

Comme beaucoup d’autres communes, durant 4 ans Fismes change d’occupants au gré des combats entre Allemands et Français. A l’instar de ce pont, entre le centre-ville et le quartier de Fismette, l’un des symboles de la ville. En 1914, le génie français le fait partiellement sauter pour ralentir l’offensive allemande. Peine perdue, les Allemands arrivent sur place et entament l’occupation de la ville avec comme première décision, la remise en état du pont, indispensable pour permettre le passage des troupes.

Repassés sous contrôle français, en août 1918, le pont et ses alentours sont le théâtre d’intenses combats entre Allemands, dont les troupes sont dirigées par le Kronprinz, le prince-héritier lui-même. Les sammies (originaires de Pennsylvanie), comme on les surnomme, parviennent à s’emparer du pont et s’en servent notamment pour évacuer leurs blessés sous les balles allemandes avant que l’ouvrage ne soit complètement détruit par les combats. Une passerelle faite de planches en bois est alors construite pour assurer la liaison vers le quartier de Fismette. Pendant la guerre, ce secteur sera perdu et repris 5 fois. La ville sera détruite à 90 %.

Au lendemain de la guerre, pour rendre hommage aux soldats américains tombés à Fismes, l’état de Pennsylvanie finance la construction d’un nouveau pont à quelques mètres de l’ancien. Il fait 18 mètres de long et est composé de deux colonnes avec au sommet, deux statues représentant l’Agriculture et la Paix. Ce pont est l’un des seuls exemples de pont-mémorial en France et dans toute l’Europe.

source: le site de France 3 Grand est: https://france3-regions.francetvinfo.fr/grand-est/marne/histoires-14-18-histoire-singuliere-du-pont-fismes-1469471.html