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1391/25 mai 1918

Le 149 ème RI en formation dans la région de Compiègne

Le 25 mai 1918, le 1er bataillon du 149e R.I. regagne le secteur de Royallieu et de Saint-Germain-les-Compiègne après avoir fait sa formation de 5 jours.

La forêt de Compiègne sert également de cadre à de grandes fêtes qui sont organisées chaque dimanche.

Le 26 mai, c’est un gymkhana qui est à l’ordre du jour. La plupart des officiers du 149e R.I. y assistent, ils retrouvent ainsi leurs homologues des autres unités de la division. Une joyeuse ardeur anime les visages. Parmi les hennissements des chevaux et l’éclat des fanfares, les fantassins, les cavaliers, les artilleurs rivalisent d’entrain et de prouesses. La 43e D.I. est à « l’amusement ».

source: http://amphitrite33.canalblog.com/archives/2013/12/30/28791483.html

Vauquois: les Allemands abandonnent les galeries

Abandon définitif des galeries par les Allemands, la II ème armée française reçoit l’ordre de reboucher les galeries, travail terminé en juillet 1918

source: http://vestiges.1914.1918.free.fr/Vauquois.htm

Les flamands ennuyés par les consignes d’utilisation des masques  à gaz en français

Pour protéger les habitants des villages proches du conflit, on décide de les munir de cagoules et de masques pour ceux qui seront près des zones fortement bombardées. Il sera même demandé à certains officiers de faire une démonstration aux civils pour qu’ils puissent utiliser leur protection correctement. Tout sera fait pour que les informations soient les plus accessibles possible et au plus grand nombre. Cependant le journal flamand « De Belgische Standaard » du 25 mai 1918 mettra en évidence le fait que la notice d’utilisation des masques et autres protections sera bien souvent en français… La raison principale de cette notice unilingue est que les masques à gaz proviennent de l’armée française. Cela ne sera cependant pas un souci. Des traductions seront effectuées en néerlandais à l’intention des civils flamands proches du front – et donc les plus susceptibles de se faire gazer – et lorsqu’on leur fournissait les masques, on les réunissait pour leur exposer le bon usage de ceux-ci. Sur le front, les médecins venant expliquer en théorie et en pratique comment porter le masque, cela ne posait pas problème non plus. Cependant, pour les traitements des patients, le fait de ne pas être bilingue pour certains médecins posera de nombreux problèmes bien qu’on n’ait aucune statistique à ce sujet.

Un des principaux problèmes de la guerre sera le transport des blessés qui ne fera qu’alourdir le bilan des victimes. Ainsi un transport parfois trop lent ou un diagnostic trop hâtif peut avoir de nombreuses répercussions sur la vie des patients. Certains gazés n’étant pas reconnus comme tels faute de signe apparent ne reçoivent pas les soins adéquats. D’autres blessés ne sont pas soignés assez rapidement jugeant qu’il est primordial de d’abord les transporter vers les hôpitaux situés à l’arrière du front.

source: https://www.rtbf.be/14-18/thematiques/detail_les-attaques-aux-gaz?id=8286143

Journal du samedi 25 mai 1918

Des coups de main ennemis au sud-est de Mèsnil-Saint-Georges et à l’ouest de Noyon, ont échoué sous nos feux.
De notre côté, nous avons pénétré dans les lignes ennemies au sud-ouest de Coucy, en Champagne et dans les Vosges, et ramené des prisonniers.
Activité d’artillerie intermittente en quelques points du front.
Sur le front britannique, les Allemands ont exécuté un raid au nord de la cote 70. Ils ont tenté un autre raid sur la forêt d’Aveluy et ont été repoussés.
Les Anglais ont réussi de leur côté un raid au sud-ouest de la Bassée. Quelques prisonniers sont restés entre leurs mains. Ils en ont fait d’autres au cours de combats de patrouilles au nord du canal d’Ypres-Comines.
Activité de l’artillerie ennemie à l’ouest de Lens et dans les environs de Festubert et de Givenchy.
Ils ont également attaqué Mannheim, jetant vingt-quatre grosses bombes, sur une usine de produits chimiques et y déterminant deux grands incendies. Une opération analogue a été effectuée près de Sarrebrück. Bombardement encore de la gare de Metz-Sablons.

25 et 26 mai 1918, la Légion tchèque se soulève et sépare la Sibérie de l’URSS

Le 25 mai 1918, des soldats de la Légion tchèque et slovaque interceptent un train de Hongrois à Tcheliabinsk dans le Sud de l’Oural, tuent un soldat suite à une altercation, prennent la gare puis la ville (d’une grande importance industrielle à l’époque en raison de sa production métallurgique ferroviaire).

Trotski donne ordre le 29 mai 1918 de désarmer la Légion. Cependant, les unités de l’armée rouge sont bien trop faibles dans le secteur de l’Oural concerné et le long du transsibérien pour avoir le dessus sur les forces tchèques et slovaques militairement aguerries.

Ce même 29 mai, les Tchèques s’emparent de Penza puis le 30 de Syzran…

source: http://www.gauchemip.org/spip.php?article4988

1253/7 janvier 1918: lettre de Quentin Roosevelt

Loi du 7 janvier 1918: création d’un service de comptes courants et de chèques postaux

Les chèques postaux sont créés le 7 janvier 1918 : le gouvernement confie à la Poste la mission de populariser et développer l’usage de la monnaie scripturale (les chèques) auprès des français afin de limiter les risques d’inflation liés à la réapparition massive de billets de banque en période d’après-guerre.
Le rôle bancaire de la Poste est donc parfaitement légitime et historique, contrairement a ce qu’a longtemps affirmé l’UFB (Union Française des Banques) ainsi qu’en 1978 le Directeur du Trésor, un certain Jean-Yves Haberer qui devint plus tard Président du Crédit Lyonnais, avec le bonheur bancaire que l’on sait !
La Banque Postale ne sera créée que 88 ans plus tard le 1er janvier 2006

http://www.phil-ouest.com/Timbre.php?Nom_timbre=Cheques_Postaux_50ans

Avec le 149 ème RI

Les compagnies du 1er bataillon du 149e R.I. qui sont cantonnées à Vaudoncourt, et qui travaillent depuis plusieurs jours à Saint-Dizier viennent s’installer dans cette commune. Elles sont accompagnées par 120 travailleurs d’artillerie qui occupaient le village de Dasles. Le bataillon prend également à sa charge l’organisation du P.A. de Villars-le-Sec.

source: http://amphitrite33.canalblog.com/tag/De%20la%20Malmaison%20%C3%A0%20Corcieux%20%28novembre%201917-avril%201918%29

Lettre de Quentin Roosevelt

7 janvier 1918 
Quentin visite « Notre Dame des Victoires », l’église où se rendaient les poilus avant de retourner au front. Quentin est impressionné par la quantité de décorations militaires et de drapeaux qui y sont exposés en remerciement de victoires ou de retours de guerre, en vie.
 15 janvier 1918 Quentin ne connait pas sa nouvelle affectation. Il a lu les nouvelles émanant de son pays, Notre police semble être celle du camouflage verbal. Les demi-dieux civils et les fossiles qui siègent à Washington semblent ne rien faire, à part mentir-à propos de la faiblesse allemande- ce qui est facile, parce qu’ils n’ont jamais été en contact avec la réalité des forces allemandes- et à propos de notre propre force, ce qui est inexcusable. Ils ont tous vu les rapports sur la façon dont les choses se passent ici, et cependant ils choisissent de mentir, délibérément et publiquement…

http://www.la-fontaine-ch-thierry.net/roosevelt_lettres.htm

Du côté du 59 ème Ri

Dès le 2 janvier 1918, le régiment prend au Mort Homme un secteur qu’il organise et qu’il défend
contre les coups de main ennemis avec sa bravoure coutumière, plus particulièrement le 7 janvier
1918, où le 3e bataillon se distingue au saillant de Tarnopol et fait des prisonniers.
Le 14 mars, le 59e R.I. revient à son secteur du bois Bouchot. On a compté sur lui pour apprendre au
23e régiment d’infanterie américaines les principes de la guerre moderne.
Aussi bons instructeurs que vaillants combattants, tous, au 59e s’emploient a mener à bien la tâche
qui leur a été confiée et le capitaine Malone adresse au lieutenant-colonel Nerlinger, au moment où
le régiment est appelé vers le Nord, des remerciement dans lesquels l’affection des deux unités
éclate en termes simples et poignants.

http://jburavand.free.fr/historiques%20RI/RI-59.pdf

Paris sous la neige

Guerre 1914-1918. Paris sous la neige, le 7 janvier 1918. « Et Paris, pendant quelques heures, demeura blanc, tout blanc ». Photographie parue dans le journal « Excelsior » du mardi 8 janvier 1918.

Paris sous la neige, le 7 janvier 1918.

Sur Paris en Images, retrouvez plus de 130 000 photos des collections photographiques de la Ville de Paris (collections Roger-Viollet, musées et bibliothèques municipales)

source: https://www.google.fr/search?q=7+janvier+1918&safe=active&tbm=isch&source=iu&ictx=1&fir=vx2EVJbaZRbJhM%253A%252CWzpr8xIKwLbjdM%252C_&usg=__AJme2uXUXTQkAMXOa73ezdvoyzc%3D&sa=X&ved=0ahUKEwi0oYC-svLXAhUIFuwKHbbrCWYQ9QEIVDAG#imgrc=vx2EVJbaZRbJhM:

Journal du lundi 7 janvier 1918

Canonnade intermittente sur quelques parties du front.
Des coups de main ennemis sur nos petits postes au nord du Chemin-des-Dames sont restés sans succès.
Sur le front belge, légère activité d’artillerie dans les régions de Ramscapelle, Dixmude et Mercken.
En Macédoine, activité de l’artillerie ennemie dans la région de Monastir.
L’aviation française a bombardé les cantonnements et convois ennemis au nord du lac Presba.
La neige rend les communications difficiles dans les montagnes.
Sur le front anglais, l’ennemi a dirigé une forte attaque contre les positions de la ligne Hindenburg, à l’est de Bullecourt. Un petit détachement a réussi à prendre pied dans une sape en avant des tranchées de première ligne. Cette sape a été ensuite reprise. Sur le reste du front l’attaque allemande a été rejetée avec pertes avant que l’assaillant ait pu aborder nos positions.
Quelque activité de l’artillerie au nord-est d’Ypres.
Nos alliés ont déployé une grande activité aérienne. Ils ont jeté plus de 250 bombes sur les gares de Ledeghem, Denain, Menin et Roulers. Plusieurs milliers de cartouches de mitrailleuses ont été tirées de faible hauteur. Huit avions allemands ont été abattus et cinq autres obligés d’atterrir, désemparés.

http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/ja18

56/Journal de la grande guerre: 29 septembre 1914 Albert Londres pleure la cathédrale de Reims

Albert_Londres_en_1923Le 29 septembre, le journaliste Albert Londres raconte dans « le Matin » sa vision de la cathédrale bombardée le 19 septembre 1914

Après le bombardement de la cathédrale de Reims, le 19 septembre 1914, le grand reporter Albert Londres raconte, dans «Le Matin» du 29 septembre, cet événement traumatique, car touchant un symbole du patriotisme de l’époque.

img231   l'illustration 373  10 octobre 1914 - copie«Elle est debout, mais pantelante.

Nous suivons la même route que le jour où nous la vîmes entière. Nous comptions la distance, guettant le talus d’où elle se montre au voyageur, nous avancions, la tête tendue comme à la portière d’un wagon lorsqu’en marche on cherche à reconnaître un visage. Avait-elle conservé le sien ?

Nous touchons le talus. On ne la distingue pas. C’est pourtant là que nous étions l’autre fois. Rien. C’est que le temps moins clair ne permet pas au regard de porter aussi loin. Nous la cherchons en avançant.
La voilà derrière une voilette de brume. Serait-elle donc encore ?

Les premières maisons de Reims nous la cachent. Nous arrivons au parvis.
Ce n’est plus elle, ce n’est que son apparence.
C’est un soldat que l’on aurait jugé de loin sur sa silhouette toujours haute, mais qui, une fois approché, ouvrant sa capote, vous montrerait sa poitrine déchirée.
Les pierres se détachent d’elle. Une maladie la désagrège. Une horrible main l’a écorchée vive.

Les photographies ne vous diront pas son état. Les photographies ne donnent pas le teint du mort. Vous ne pourrez réellement pleurer que devant elle, quand vous y viendrez en pèlerinage.
Elle est ouverte. Il n’y a plus de portes. Nous sommes déjà au milieu de la grande nef quand nous nous apercevons avoir le chapeau sur la tête. L’instinct qui fait qu’on se découvre au seuil de toute église n’a pas parlé. Nous ne rentrions plus dans une église.
Il y a bien encore les voûtes, les piliers, la carcasse mais les voûtes n’ont plus de toiture et laissent passer le jour par de nombreux petits trous ; les piliers, à cause de la paille salie et brûlée dans laquelle ils finissent, semblent plutôt les poutres d’un relais ; la carcasse, où coula le réseau de plomb des vitraux n’est plus qu’une muraille souillée où l’on ne s’appuie pas.

Deux lustres de bronze se sont écrasés sur les dalles. Nous entendons encore le bruit qu’ils ont dû faire. Des manches d’uniformes allemands, des linges ayant étanché du sang, de gros souliers empâtés de boue, c’est tout le sol. Comment l’homme le plus catholique pourrait-il se croire dans un sanctuaire !…

Nous prenons l’escalier d’une tour. Les deux premières marches ont sauté. Tout en le montant, notre esprit revoit les blessures extérieures. Nous devons être au niveau de ce fronton où Jésus mourait avec un regard si magnanime. Le fronton se détache, maintenant, telle une pâte feuilletée, et Jésus n’a plus qu’une partie sur sa joue gauche. Plus haut est cette balustrade que, dans leur imagination, les artisans du moyen âge ont dû destiner aux anges les plus roses ; la balustrade s’en va par colonne, les anges n’oseront plus s’y accouder.
 La cathédrale n’est plus qu’une plaie »
Puis c’est chaque niche, que l’on n’a plus, maintenant qu’à poser horizontalement, à la façon d’un tombeau, puisque les saints qu’elles abritaient sont pour toujours défaits ; c’est chaque clocheton, dont les lignes arrachées se désespèrent de ne plus former un sommet ; c’est chaque motif qui a perdu son âme de sculpteur. Et nous montons sans pouvoir chasser de nous cette impression que nous tournons dans quelque chose qui se fond autour.

Nous arrivons à la lumière. Sommes-nous chez un plombier ?
Du plomb, du plomb en lingots biscornus. La toiture disparue laisse les voûtes à nu. La cathédrale est un corps ouvert par le chirurgien et dont on surprendrait les secrets.
Nous ne sommes plus sur un monument. Nous marchons dans une ville retournée par le volcan. Sénèque, à Pompéi, n’eut pas plus de difficultés à placer le pied. Les chimères, les arcs-boutants, les gargouilles, les colonnades, tout est l’un sur l’autre, mêlé, haché, désespérant.

Artistes défunts qui aviez infusé votre foi à ces pierres, vous voilà disparus.
Le canon, qui tonnait comme de coutume, ne nous émotionnait plus. L’édifice nous parlait plus fort. Le canon se taira. Son bruit, un jour ne sera même plus un écho dans l’oreille,tandis qu’au long des temps, en pleine paix et en pleine reconnaissance, la cathédrale criera toujours le crime du haut de ses tours décharnées.

Nous redescendons. Nous sommes près du choeur. De là, nous regardons la rosace – l’ancienne rosace. Il ne lui reste plus qu’un tiers de ses feux profonds et chauds. Elle créait dans la grande nef une atmosphère de prière et de contrition. Et le secret des verriers est perdu !

En regardant ainsi, nous vîmes tomber des gouttes d’eau de la voûte trouée. Il ne pleuvait pas. Nous nous frottons les yeux. Il tombait des gouttes d’eau. C’était probablement d’une p^luie récente ; mais pour nous, ainsi que pour tous ceux qui se seraient trouvés à notre côté, ce n’était pas la pluie : c’était la cathédrale pleurant sur elle-même.

Il nous fallut bien sortir.
Les maisons qui l’entourent sont en ruines. Elles avaient profité de sa gloire. Elles n’ont pas voulu lui survivre. On dirait qu’elles ont demandé leur destruction pour mieux prouver qu’elles compatissent. En proches parents, elles portent le deuil.
Le canon continue de jeter sa foudre dans la ville. Les coups se déchirent plus violemment qu’au début. Que cela peut-il faire maintenant ? La cathédrale de Reims n’est plus qu’une plaie.»

cathedrale moniteur
LA CATHEDRALE INCENDIE N’EST PAS IRREPARABLE peut-on lire dans le Moniteur daté dimanche 11 et 18 octobre 1914

Journal du Rémois Henri Jadart

L'Archevêché vu de la cathédrale de Reims
L’Archevêché vu de la cathédrale de Reims (photo  les cités meurtries: reims)collection du Tour de france » octave beauchamp

Combat dans la nuit sur la route de Châlons; dans la matinée, des bombes tombent sur le quartier Cérès et Saint-Remi.- En ville, on circule encore assez librement et j’en profite pour aller examiner les ruines. A la cathédrale, les statues du portail s’effritent de plus en plus. M.L.Margotin qui vient me rejoindre, a reçu ces jours derniers la visite de M.Dalimier, sous-secrétaire d’Etat aux Beaux-Arts, et de M.Paul Léon, directeur des services d’architecture, qui ont visité l’édifice et approuvé les travaux de préservation juchés nécessaires. M.le maire a autorisé M.Bienaimé à photographier les rues de Reims, le visa militaire étant inutile.

A 11 h 30, départ pour La Haubette; M.Gobert installe sur les presses de M.Bienaimé une équipe de typographes pour publier le lendemain « Le Courrier de la Champagne », que l’absence du gaz et de l’électricité a forcé de suspendre en ville. Nous allons à Bezannes en suivant le ruisseau de la Muire, qui coule aussi doucement que si tout était calme. Le canon tire violemment par intervalles.

On revient par la route qui passe dans le cimetière de Mme Roederer, où la foule stationne le plus souvent.

Ce matin des obus sont tombés près du pont Huet; une attaque sur tout le front est prévue par l’état-major.

Lettre envoyée le 29 septembre 1914
Lettre envoyée le 29 septembre 1914

« Chers parents,

Les obus continuent à pleuvoir et mon caporal Roussel a été malheureusement tué par un éclat d’obus en allant au village.

Ce sont maintenant de vrais duels d’artillerie, on tire avec des grosses pièces qui font rudement des dégâts. LA SUITE SUR …

http://saintomer8ri.canalblog.com/archives/2008/11/24/11500652.html

Les combats de septembre dans le secteur de Souain

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149 ème RI

http://amphitrite33.canalblog.com/archives/2009/08/14/14864139.html

Lu dans le Moniteur (en date du 29 septembre)

Le gouvernement français décide que les auxiliaires, comme les exemptés et réformés devront subir une nouvelle visite médicale.