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1444/17 juillet 1918

Exécution des Romanov

Dans la nuit du 16 juillet 1918 sont exécutés le dernier tsar de Russie, Nicolas II, son épouse Alexandra, leurs quatre filles, le tsarévitch Alexis, et les membres de leur entourage.

Lire aussi: https://www.ouest-france.fr/monde/russie-les-restes-du-dernier-tsar-et-de-sa-femme-exhumes-3712722

https://www.lexpress.fr/informations/ainsi-finirent-les-romanov_595474.html

une video: https://www.lexpress.fr/informations/ainsi-finirent-les-romanov_595474.html

(Insolite) otaries et girafes ruinent le Jardin d’Acclimatation

Le prix de la carotte et du poisson a tellement grimpé que les zoos n’arrivent plus à nourrir leurs animaux. 18 francs par jour pour une otarie. Le Figaro du 17 juillet 1918 nous informe que seules 4 ou 5 girafes vivent encore en Europe.

«Les éleveurs d’animaux rares deviennent, en raison du prix de la vie, de plus en plus rares, eux aussi.

Et ce n’est plus une entreprise possible que de nourrir un fauve. Il est à souhaiter que ceux qui écriront plus tard la “petite histoire” de la guerre nous fournissent des précisions à ce sujet. Et voici un détail qu’on peut dès maintenant noter.

Le Jardin d’acclimatation a conservé, pour l’amusement de ses visiteurs, deux girafes et une otarie. Il n’y a plus, paraît-il, que quatre ou cinq girafes vivantes en Europe, à l’heure qu’il est; et l’on ne saurait croire ce que de si longs corps sont chers à nourrir, quand le riz est rare et la carotte hors de prix. Mais l’otarie, surtout, est ruineuse. Elle ne se nourrit, elle, que de poisson.

Les repas de l’otarie coûtent, à la direction du Jardin d’acclimatation, dix-huit francs par jour!» écrit Le Figaro du 17 juillet 1918.

source: http://www.lefigaro.fr/histoire/centenaire-14-18/2014/07/17/26002-20140717ARTFIG00080-17-juillet-1918-otaries-et-girafes-ruinent-le-jardin-d-acclimatation.php

Traité de Paris avec Monaco

Le traité de Paris du 17 juillet 1918 est un traité passé entre la France et le représentant du prince souverainAlbert Ier de Monaco et qui a porté atteinte à lindépendance de la principauté de Monaco.

La première singularité est quil sagit dun traité secret dont lexistence ne sera révélé que lors de la Conférence depaix de Paris (1919).

Le gouvernement français, confronté aux offensives allemandes de la fin de la Grande Guerre, a pu vouloirsassurer de la maîtrise sur Monaco même en cas de victoire allemande.

Pour la Principauté le traité de Paris de 1918 a rappelé douloureusement le traité de Stupinigi de 1817, passé avecle royaume de Sardaigne.

source: http://fracademic.com/dic.nsf/frwiki/1654277

A propos du char FT 66906

Ce Renault FT 66906 (As de coeur sur triangle) appartient à la deuxième section d’une troisième compagnie de Bataillon de char Léger.

source: https://forum.pages14-18.com/viewtopic.php?t=52700

Carnet de guerre de Paul Champdavoine, du 18e RI

17 juillet 1918, secteur Allemant, Aisne

« Il ne me répond pas, je lui touche le front, j’ai vu qu’il était bien mort. À ce moment il m’est venu à l’idée un certain plaisir, que tous les combattants excuseront, car beaucoup connaissent les souffrances de la soif et elles sont cruelles, c’était que j’allais pouvoir lui prendre son bidon et en boire le contenu. Je regarde, il n’avait pas de bidon mais il avait une peau de bouc comme presque tous les soldats pyrénéens, j’étais déjà content, je retourne un peu ce malheureux copain, mais la gourde était prise dans les branchages. Pas moyen de l’avoir. Alors je coupe la courroie et j’attire précipitamment l’objet de ma convoitise. Et là, cruelle désillusion, deux éclats d’obus l’avaient traversé et on voyait que le vin s’était répandu donc le pauvre vieux avait encore à boire au moment où il fut tué. »

suite: http://www.guerre1418.org/html/temoignages1918.html

Journal du mercredi 17 juillet 1918

La bataille a continué sur le front de Champagne, mais en affectant plutôt l’aspect d’une série de violentes actions locales, les Allemands étant quelque peu fatigués.
Bataille acharnée au sud de la Marne. Les forces ennemies qui avaient passé la rivière, ont tenté d’en remonter le cours. Nos troupes ont ralenti cette poussée par une défense pied à pied et ont maintenu les Allemands sur la ligne Oeuilly-Leuvrigny.
Nous avons contre-attaqué sur le front Saint-Agnan-la Chapelle-Monthodon où, avec les Américains, nous avions fait la veille un millier de prisonniers. Nous avons enlevé ces deux localités, et reporté nos lignes sur les hauteurs qui dominent la vallée de la Marne, dans la région de la Bourdonnerie et de Clos-Milon.
Entre la Marne et Reims, les troupes franco-italiennes ont repoussé plusieurs tentatives de l’ennemi et conservé leurs positions.
A l’est de Reims, les Allemands ont repris leurs attaques après des préparations d’artillerie. Une puissante tentative en direction de Beaumont-sur-Vesle n’a pas réussi à déboucher de Prunay.
Deux attaques ennemies ont échoué dans le secteur de la Suippe. Vive action au nord de Prosnes et à l’est de Tahure où tous les efforts allemands ont été brisés avec de lourdes pertes.
Les troupes néo-zélandaises ont réussi un raid près d’Hébuterne.
Dans la région de Vetrenik, les troupes Serbes ont exécuté avec succès un coup de main dans les tranchées bulgares.
En Albanie, sur la rive droite du Devoli, nous avons occupé les villages de Rostani, Bostani, Vina, et poussé nos reconnaissances jusqu’au cours de la Holta. 620 prisonniers ont été capturés.
Sur le front italien, activité de combat au nord de Grappa. Nos alliés ont capturé 3 officiers et 91 hommes. Ils ont mis en fuite deux postes ennemis et abattu 12 avions ennemis.
Le comte Burian, ministre des Affaires étrangères austro-hongrois, a lancé, sous forme indirecte, un nouvel appel à la paix.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/juillet18.html