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1231/16 décembre 1917: journal du 28 ème RI au sud de Saint-Quentin

Journal du 28 ème RI au sud de Saint-Quentin

Dans la nuit du 16 au 17, les trois Bataillons du 28e RI (moins les CM), l’EM et la CHR du 28e, relèvent les trois Bataillons (moins les CM) l’EM et la CHR du 24e RI.

A 6h30 un coup de main est fait par une unité du 24e restée dans le secteur.
Un sous-officier allemand du 465e RI est fait prisonnier par le soldat Adam de la 7e Compagnie (PP19).

A 16h45, un bombardement violent par obus de tous calibres s’abat sur le Saillant du Raulieu, les parallèles Buisson et d’Auvergne. B. de Clermont, B. Pie parallèle Fouteuille. Obus toxique vers le Poutchu.
Pas d’action d’infanterie.
Le bombardement a cessé vers 17h30.
Pertes : 3 tués (soldats Molinié (2), Norbert (1), Flahaut (3), 2e compagnie).
3 blessés (Boivin (2), soldat 2e ; Hugo, soldat 11e ; Gervais, soldat 7e compagnie).

Vers 20h30, cinq Allemands du 465e RI, égarés dans nos lignes, ont été faits prisonniers par une de nos patrouilles. Nuit calme. La neige est tombée en abondance.

source: http://vlecalvez.free.fr/JMO_decembre1917.html

Constitution  de l’armée tchécoslovaque en France

Le 16 décembre 1917 est proclamé le « Décret de constitution de l’armée tchécoslovaque en France ». Milan Rastislav Štefánik, qui a pris part à la rédaction de ce décret, est chargé de recruter les légions tchécoslovaques en Italie (février 1918) et en Russie et Sibérie (février – mars 1918). Après les négociations d’octobre 1918 à Genève, Štefánik est nommé Ministre de la Défense nationale tchécoslovaque.

La réplique de l’un des trains qui transportèrent les légionnaires tchécoslovaques à travers la Sibérie durant la Première Guerre mondiale, permet de rappeler l’histoire et la vie de ces légionnaires et leur rôle dans la naissance de la Première République tchécoslovaque.

source: https://sk.ambafrance.org/Le-train-des-Legions-tchecoslovaques-en-gare-de-Bratislava-19-09-2017

567/journal du 21 février 1916: Début de la bataille de Verdun

Carnets du rémois Paul Hess (extraits)

Dans la matinée, aux environs de 10 heures, un apéro-boche qui circulait depuis un moment, passe au-dessus de l’hôtel de ville et en se retournant dans ses lignes, laisse tomber une demi douzaines de bombes sur le faubourg de Laon etc et un obus tiré par une de nos pièces contre cet avion – un 75- n’ayant pas éclaté en l’air, retombe sur une maison de la rue de La Neuvillette, dans laquelle le sous-lieutenant S… du 61 ème régiment d’Infanterie et une jeune personne sont tués.

Journal du lundi 21 février 1916

En Belgique, après un violent bombardement de nos positions, les Allemands ont tenté de franchir le canal de l’Yser à Steenstraete. Quelques groupes ennemis ayant pu pousser jusqu’à notre tranchée de première ligne, ont été chassés aussitôt.
En Champagne, action d’artillerie sur les positions allemandes au nord de Tahure et à l’est de Navarin.
En Argonne, nous avons fait sauter deux mines à Vauquois.
Entre Meuse et Moselle, nous avons bombardé les établissements ennemis vers Etain, Varcy et Saint-Hilaire, en provoquant des incendies et des explosions.
Au sud de Saint-Mihiel, nous avons opéré des tirs de destruction à l’ouest de la forêt d’Apremont.
Un taube a lancé sans résultat plusieurs bombes sur Dunkerque. Un autre a opéré -sans résultat aussi- près de Lunéville.
Les Russes ont occupé deux villes au sud d’Erzeroum : Mouch et Aklat, coupant ainsi les communications entre les fronts ottomans.
M. Tittoni, ambassadeur d’Italie en France, a prononcé un important discours à Nice.
On annonce que le chancelier allemand demandera au Reichstag le vote de 500 millions d’impôts nouveaux.
Des avions italiens ont survolé Laybach en Carniole.

 

Début de la bataille de Verdun « pour saigner à blanc l’armée française »

La bataille de Verdun est une bataille, qui eut lieu du 21 février au 19 décembre 1916 dans la région de Verdun, en Lorraine, durant la Première Guerre mondiale. Elle opposait les armées française et allemande.

Conçue par le général Erich von Falkenhayn, commandant en chef de l’armée allemande, d’après la version qu’il en donna dans ses Mémoires, comme une bataille d’attrition pour « saigner à blanc l’armée française »3sous un déluge d’obus dans un rapport de pertes de un pour deux, elle se révélera en fait presque aussi coûteuse pour l’attaquant : elle fit plus de 714 231 morts, disparus ou blessés, 362 000 soldats français et 337 000 allemands, une moyenne de 70 000 victimes pour chacun des dix mois de la bataille4. On peut noter que selon les travaux historiques récents, notamment ceux de l’historien allemand Holger Afflerbach, l’objectif allemand était plus simplement de prendre le saillant de Verdun, la version d’une bataille d’attrition étant une justification inventée après coup par Falkenhayn pour masquer son échec.

La suite sur Wikipédia

https://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_de_Verdun_(1916)

Quelques  vidéos

Verdun le cauchemar  https://www.youtube.com/watch?v=mywXIsJmd9s

Verdun, Petain vs Falkenhayn (2000) 1/26

https://www.youtube.com/watch?v=Kf_vr2Uw-Qw

https://www.youtube.com/watch?v=Kro831Luxcw

(audio payante) L’attaque de Verdun sur le site de l’In

http://www.ina.fr/audio/PHD94029197 

Le PC du colonel Driant

21-22 février 1916

La consigne était de tenir jusqu’au bout. Elle a été observée.

Le Députe de Nancy, le Colonel Driant, Saint-Cyrien, demande à rejoindre le front avec son grade et on lui confie, au nord de Verdun, une demi-brigade formant corps constituée de deux bataillons de Chasseurs : les 56ème et 59ème B.C.P.

Officier mais aussi homme politique, Driant, qui a toujours eu son franc-parler, ne se gêne pas pour observer et formuler des critiques sur l’organisation du secteur de Verdun. Ce qui n’empêcha nullement la poursuite du démantèlement des ouvrages de la place fortifiée, alors même que les positions intermédiaires étaient à peine esquissées. Pratiquant au milieu de ses Chasseurs un commandement d’une affectueuse simplicité non dénuée de rigueur, il ne pouvait rien faire d’autre qu’organiser son secteur et attendre l’orage qu’il voyait venir avec une cruelle lucidité. Driant, dès le 20 janvier, avait, dans un ordre du jour à sa demi-brigade, annoncé la grande épreuve. Voici ce texte, où sont soulignées les lignes qui précisaient à l’avance le caractère de la lutte sans précédent qui allait s’engager.

Le Colonel Driant demande à rejoindre le front et on lui confie, au nord de Verdun, deux bataillons de Chasseurs.

http://www.cheminsdememoire.gouv.fr/fr/le-pc-du-colonel-driant

A propos d’Emile Driant

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http://www.genealogie-aisne.com/old_genealogie/articles/driant.html

L’attaque allemande aux gaz
Méharicourt-Fouquescourt 
21-22 février 1916 (24 et 28 ème RI)

couv11ebrigadeA 5 h, les Allemands canonnent subitement, avec obus lacrymogènes nos batteries. Dix minutes après, ils font une émission de gaz, sur le front à la moitié environ du 24e et sur celui du 28e entre Fouquescourt et Chilly. Ils renouvellent cette émission à trois reprises différentes à des intervalles de 10 minutes à un quart d’heure et avec une intensité variable suivant les différents points du front. Toutes les précautions prescrites sont prises immédiatement et de violents tirs de barrage (Artillerie, fusils, mitrailleurs) sont dirigés sur la 1ere ligne.

A 6h20 les Allemands tentent de faire une sortie devant le 24e sur trois points différents : ils sont rejetés dans leurs lignes par le feu de l’infanterie et des mitrailleuses. Un peu plus tard, ils font une tentative analogue devant le 28e , il sont arrêtés net au sorti de leurs tranchées par les tirs de 1re ligne, auxquels s’ajoutent des tirs de mitrailleuses exécutées de la ligne des contre-attaques.
Pendant tout ce temps, l’artillerie allemande dirige un violent bombardement sur nos positions, tirant sur nos 1eres lignes avec un fort barrage en arrière.
Elle tire aussi sur nos batteries qui exécutent des feux très violents sur la tranchée de 1ere ligne allemande.

La suite sur http://vlecalvez.free.fr/JMO_bde_21fev16.html

Les zeppelins attaquent à Revigny (55)

http://www.persee.fr/doc/mat_0769-3206_1985_num_2_1_403896