Archives du mot-clé 73 ème ri

1607/26 décembre 1918

Crimes et violences de masse des guerres civiles russes

Plusieurs grandes grèves ouvrières (parfois accompagnées de mutineries d’unités de l’Armée rouge) suscitées par la dégradation des conditions de vie et l’arrestation de militants ouvriers mencheviks ou socialistes-révolutionnaires, sont durement réprimées par les unités spéciales de la Tcheka. Les répressions les plus violentes (massacres de manifestants, exécutions massives de grévistes) ont généralement lieu soit dans les villes reconquises sur les Blancs ou les opposants socialistes (SR et mencheviks) où les ouvriers ont soutenu les forces anti-bolcheviques (Oural) soit dans les villes qui constituent, au moment où éclatent les grèves ou les mutineries, une position militaire stratégique (Astrakhan).

source: https://www.sciencespo.fr/mass-violence-war-massacre-resistance/fr/document/crimes-et-violences-de-masse-des-guerres-civiles-russes-1918-1921

Parution de la baïonnette

La guerre n’est pas finie pour Jean Gontier du 73 ème RI

26 Décembre 1918

Le Régiment reprend le mouvement, le 3ème Bataillon va cantonner à Vallerange.

Itinéraire: Lucy, Chenois, Landroff

27 Décembre 1918

Le 3ème Bataillon stationne à Ellviller.

Itinéraire: Grostenquin, Hellimer, Saint Jean Rohrback, Hoste

28 Décembre 1918

Le 3ème Bataillon cantonne à Sarreguemines.

source: https://jeangontier1418.wordpress.com/73eme-r-i-1918-1919/

Journal du jeudi 26 décembre 1918

Les journaux espagnols annoncent qu’au cours de son séjour à Paris, M. de Romanones a traité la question du Maroc.
Le gouvernement français a converti le ministère du Blocus en ministère des Régions libérées.
La première brigade de cavalerie belge est entrée en Allemagne, atteignant Dalfdorf.
Les troupes françaises ont occupé le faubourg de Nied, près de Francfort-sur-Mein.
La Chambre turque a été dissoute. On sait qu’elle était composée à peu près exclusivement de créatures d’Enver pacha.
Un envoyé polonais, M. Hompel, est arrivé à Paris.
De nouvelles instructions ministérielles ont été envoyées aux armées concernant la démobilisation.
Le président Wilson a quitté Paris pour aller visiter les troupes américaines sur le front.
M. Poincaré a quitté également Paris pour se rendre dans les Ardennes.
Un office de liquidation des stocks de guerre a été créé au ministère de la Guerre.
La délégation roumaine à la conférence de la paix aura à sa tête M. Bratiano.
Plusieurs villes sont proposées pour siège de la future Constituante allemande: Bayreuth, Cassel, Erfurt, Weimar, Nuremberg.
100.000 officiers allemands ont formé une ligue pour défendre leurs droits. Les marins ont tenté un coup de force à Berlin, mais ils ont été repoussés. Il y a eu 68 morts et blessés.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/decembre18.html

1140/16 septembre 1917: à la Courtine les Russes sont attaqués par les Français (suite)

« Le pacifisme n’est pas convenable »

La propagande pacifiste est insupportable pour Le Figaro du 16 septembre 1917.

«Il y a en montre, dans une boutique de la rue de Trévise, une vilaine image dont il conviendrait que la préfecture de police connût la provenance elle représente des enfants demi-nus et vêtus chacun d’un uniforme des belligérants.

Un groupe surtout donne la signification du pacifisme qui a inspiré cette ignominie l’enfant qui représente le soldat français a la face écrasée sous le poing triomphant du Boche, tandis que le pied de celui-ci maintient au sol un Francais déjà écroulé; un Écossais essaie de retenir le Boche en le tirant par sa capote, et, sous la feuille, on lit, en anglais, une devise qui signifie “Cessons la lutte et soyons amis” […].

Il est d’un intérêt moral que de pareilles insanités ne trouvent aucun foyer où s’afficher.» écrit Le Figaro du 16 septembre 1917.

source: le Figaro: http://www.lefigaro.fr/histoire/centenaire-14-18/2014/09/16/26002-20140916ARTFIG00227-16-septembre-1917-le-pacifisme-n-est-pas-convenable.php

(Aviation) Deux avions français abattus près de Logelbach le 16 septembre 1917

Les deux appareils abattus étaient des Sopwith  Strutter 1B2 de l’escadrille SOP 131 :

1er avion :
– Brigadier Jean MARQUIS, pilote, né le 8 octobre 1897 à Bourgueil ? (63)
– Sous-Lieutenant Paul LAVIGNE, observateur, né le 1er novembre 1896 à Lencloitre (86)

2ème avion :
– Caporal Émile GRANDRY, pilote, né le 19 février 1897 à Neufmanil (08)
– Adjudant-Chef Jean SIMON, observateur, né le 27 avril 1882 à Romagné (35)

Leurs adversaires étaient les Ltn Walter KYPKE et Ltn Hans WEISS, tous deux de la Jasta 41.

Le Sopwith 1½ Strutter était un avion de chasse biplan britannique de la Première Guerre mondiale. Il fut employé aussi bien en tant que bombardier monoplace qu’en tant que chasseur biplace. Il a été mis en service en 1916. C’était le premier avion britannique doté d’une mitrailleuse synchrone (qui pouvait tirer à travers l’hélice sans toucher celle-ci). Trois versions différentes furent construites par les français : le SOP 1A2 (biplace de corps d’armée), le SOP 1B2 (bombardier biplace) et le SOP B1 (bombardier monoplace)

source: http://wintzenheim1418.free.fr/SOP131/SOP131.htm

Le 73 ème RI en septembre 1917

Le 10 septembre, des combats aériens se produisent, des avions tombent en flammes…

Le 13 septembre, le 2e bataillon est relevé avant que les autres ne le soient dès le lendemain par ceux du 321e d’infanterie.

Le 16 septembre, le régiment se met en marche et embarque à Wayenburg pour débarquer à Pont d’Oye, les bataillons cantonnent à Guemps, Nouvelle-Eglise et Offekerque.

C’est le 30 septembre que le lieutenant-colonel Truffert prend le commandement de l’ID51 (51edivision d’infanterie).

source:  http://bethune73ri.canalblog.com/archives/2010/10/17/19351966.html

A la Courtine les Russes sont attaqués par les Français (suite)

Le 16 septembre 1917, à dix heures du matin, les premiers obus de 75 pleuvent sur La Courtine. Un épisode de la guerre civile russe se noue, Blancs contre Rouges, au centre de la France. Les explosions provoquent une réaction inattendue: les assiégés entonnent La Marseillaise puis La Marche Funèbre, de Chopin! Un obus essaime ses éclats au milieu de l’orchestre. Des salves de fusil partent en direction des collines. Puis se sont les mitrailleuses qui entrent en action. Le bombardement va se prolonger pendant trois jours et trois nuits, faisant des dizaines de victimes. Un soldat français, le sergent Lemeur, est tué dans une embuscade, près de La Courtine. Peu à peu les mutins se rendent, et le 19 septembre au matin, c’est au tour de Globa, vaincu, de lever les bras. Avec 80 dirigeants des soviets de soldats, il est emmené à Bordeaux où siègent le tribunal militaire des Russes blancs. Leur trace se perd au terme de ce voyage… Six cents autres mutins connaissent les rigueurs de la répression. Quand à la majorité des rebelles, au nombre de 7.500, ils se dressèrent encore contre l’autorité, une semaine plus tard, puis en octobre. Un Comité Secret leur ordonne de ne pas accepter les travaux d’utilité publique auxquels on les destine, comme l’entretien des forêts, l’entretien des champs:

« Camarades, nous vous demandons de ne pas aller au travail volontaire. A ceux qui ont signé, je donne le conseil: refusez. En Russie! En Russie! »

Les meneurs sont débusqués, condamnés et déportés sur l’île d’Aix. Les soldats seront contraints à travailler dans les mines, dans les usines désertées par les ouvriers envoyés au front. Ceux qui refusent sont transférés au Maroc, pour les travaux d’assèchement.

source: http://cgt.dl.free.fr/histoire/1-5-1917.htm

Journal du dimanche 16 septembre 1917 à travers Le Miroir

En Champagne, nous avons repoussé deux coups de main ennemis au nord de Prosnes.
Activité assez grande des deux artilleries dans les régions du Cornillet et du mont Blond. Nous avons exécuté avec succès un coup de main sur les tranchées allemandes de la région du mont Haut. Nous avons détruit un observatoire et de nombreux abris et ramené une dizaine de prisonniers.
En Argonne, une tentative de l’ennemi sur nos petits postes vers Boureuilles, à complètement échoué.
Sur la rive droite de la Meuse, après un vif combat, nous avons rejeté l’ennemi de la majeure partie des éléments de tranchée où il avait pénétré au nord du bois des Caurières.
Les Anglais ont légèrement amélioré leur position à l’est de Westhoeck. Un détachement ennemi a attaqué le terrain conquis par eux au nord-est de Saint-Julien. Ce détachement a été dispersé par un barrage d’artillerie.
Les Russes ont continué leurs progrès sur la route de Pskow à Riga et pris quatre villages.
Action d’artillerie de grande intensité dans le Trentin et dans les Alpes Juliennes. Les Italiens ont rectifié leur front dans la zone septentrionale du plateau de Bainsizza. Ils ont capturé des prisonniers. Sur le font du Carso, leurs aviateurs ont bombardé l’arrière des lignes ennemies en lançant trois tonnes de projectiles.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/septembre17.html