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1211/26 novembre 1917: la prostitution à Toul augmente avec l’arrivée des Américains

La prostitution à Toul augmente avec l’arrivée des Américains

Ces maisons sont fréquentées par les hommes
de la garnison touloise, mais aussi et surtout par les
nombreuses troupes qui sont de passage dans le
Toulois. L’arrivée au cours de l’année 1917 des soldats
américains accroît cette prostitution féminine  ; les
archives en conservent de nombreuses traces. Les
Américains sont en effet réputés « être pleins aux as »,
leur présence dans la ville touloise, et l’ennui après
l’armistice conduisent certains américains à rencontrer
des femmes, prostituées, ou déjà promises à un Français mais qui n’est pas encore rentré. Lorsque ces Américains arrivent à Toul, les maisons de tolérance leur sont interdites et des agents de la sûreté de la VIIIe Armée sont déployés dans la ville. Le commandant d’armes demande également à l’état-major allié de mettre à sa disposition des « policemen » américains, et aux tenanciers de bordels de surveiller étroitement leur« personnel » . Mais malgré ces mesures, lessoldats américains
fréquentent les prostituées. Le commissaire de police
de Nancy écrit en octobre 1918 au commissaire centralque « si les maisons publiques devaient constamment être interdites aux militaires américains, la prostitutio clandestine se développerait, ce qui aurait pour résultat de propager les maladies vénériennes . Le même jour, le commissaire spécial de police de Toul rapporte au sous-préfet de Toul que «  jusqu’à ce jour il n’a été relevé contre les militaires américains aucun attentat aux mœurs ni outrages aux bonnes mœurs ».Pourtant, il estime que l’interdiction des maisons de tolérance à ces soldats n’influence pas la moralité publique : « Il est certain que les femmes qui se livrent aujourd’hui aux militaires américains se livraient hier avec la même facilité aux soldats français ». Le Réveil écrit ainsi en 1919 : « Sans avoir la moindre intention de dénigrement vis-à-vis de l’armée d’outre-Atlantique,
on peut dire que les principaux succès de nos alliés
américains furent surtout des succès féminins ». Les autorités militaires constatent également que plusieurs des prostituées «  parlent anglais  » précisément à un moment où une «  clientèle américaine  » fréquente les maisons de tolérance. Il paraîtrait même que deux de ces femmes viendraient de Buenos-Aires. Après
enquête, les autorités parviennent à arrêter un homme à l’origine de ces recrutements : Marcel Thouvenin, dit Nono. Pour remédier au problème, diverses solutions sont envisagées. La Military Police surveille la rue des trois maisons de tolérance, la rue de la Monnaie. Des policiers américains sont placés à chaque extrémité de la rue, alors déclarée interdite d’accès, « Off-limits  ».

source: http://www.etudes-touloises.fr/archives/149/149art4.pdf

Un 210 allemand en forêt de Pinon

source: http://407ricomtois.canalblog.com/albums/album_photos_marcel_arvisenet/photos/43142547-foret_de_pinon___piece_allemande___26_novembre_1917.html

Dissolution du 229 ème RI

En descendant des tranchées de Verdun, le régiment apprend la fâcheuse nouvelle de sa dissolution, en exécution de la note N° 2.096 du 2 septembre 1917 du général commandant en chef.

Il est embarqué en camion-autos, le 19 novembre, à 10 heures, à Glorieux, et transporté dans la zone arrière du 17e corps d’armée ; il cantonne à Grimaucourt et à Malaumont.

La nouvelle de la dissolution du régiment a consterné chefs et soldats. Il est pénible, en effet, de voir disparaître brutalement tous les liens de la plus franche camaraderie de régiment, cimentés par les dangers supportés en commun pendant plus de trois années ! Tous ont éprouvé un gros serrement de cœur à la pensée de quitter leur drapeau et d’être versés dans d’autres régiments de la II armée. Mais mettant leur patriotisme au-dessus de cette pénible nécessité, ils firent la promesse de continuer la lutte avec le même acharnement, aux cotés de nouveaux camarades, sous les plis d’autres drapeaux, tout leur dévouement et tous leurs sacrifices étant acquis à la France bien-aimée.

Le 20 novembre, le colonel Galbrüner quitte le régiment, avec regret, pour aller prendre le commandement du 167e régiment d’infanterie. Avant son départ, il fait l’ordre suivant :

ORDRE DU REGIMENT N° 340

« OFFICIERS, SOUS-OFFICIERS, CAPORAUX ET SOLDATS,

« Appelé, il n’y a dix-huit mois à prendre le commandement du 229e R.I., j’ai pris part avec vous à l’offensive de la Somme et à celle de Champagne. Nous avons tenu et organisé des secteur pénibles en Argonne et, dernièrement, à Verdun.

«  Malgré les fatigues et les dangers, malgré la grandeur des efforts qui ont été exigés de vous, je n’ai eu que des satisfactions.

« Au combat, vous avez été braves et pleins d’entrain ; au travail, vous avez été courageux et endurants.

« A tous, j’adresse du fond du cœur mes plus sincères remerciements.

« Aujourd’hui, le sort nous sépare. Notre beau régiment, dissous, est réparti dans d’autres unités et je prends le commandement d’un autre corps. Cette séparation est pour moi un véritable chagrin et je suis sûr que tous, vous en ressentez avec moi la tristesse, mais que tous aussi, vous l’acceptez avec calme et avec la volonté de prouver que vous comprenez la nécessité que nous imposent les circonstances.

« J’avais espéré vous conduire à la victoire. D’autres en sont chargés. Vous leur prêterez, comme à moi, votre plus entier concours et vous apportez dans vos nouveau corps toutes les qualités de bravoure, de discipline et d’endurance qui ont fait du 229e ce qu’il était : un régiment d’élite ; une des gloires de ma vie sera de l’avoir commandé.

« Nous sommes tous les soldats de France, quel que soit le numéro que nous portons au collet.

« Au revoir et vive la France »

Signé : GALBRUNER.

Le 26 novembre, les unités du 229e régiment d’infanterie sont versées aux 2e,5e,6e , 33e,52e et 53e régiments d’infanterie coloniale.

Le 28 novembre, les officiers rejoignent les régiments d’infanterie de la II armée où ils ont été affectés.

source: http://www.chtimiste.com/batailles1418/divers/historique229RI.htm

Journal du lundi 26 novembre 1917 à travers Le Miroir

Sur la rive droite de la Meuse, nous avons exécuté une opération de détail au nord de la côte 344.
Sur un front de 3 kilomètres et demi, entre Samogneux et la région au sud de la ferme d’Anglemont, nos troupes ont enlevé la première et la deuxième lignes allemandes. Le chiffre des prisonniers dénombrés dépasse 800.
Sur le front britannique, la lutte a continué dans le bois de Bourbon et aux alentours. L’ennemi a contre-attaqué à plusieurs reprises. Les Anglais ont d’abord reculé hors du village de Bourlon et sur la crête, dans le bois, puis ils ont rejeté les Allemands de la crête et rétabli leur ligne sur la lisière nord du bois. L’ennemi les a de nouveau forcés à se replier à l’angle nord-est. Ils ont enfin repris le village et la presque totalité du bois.
Les Italiens restent maîtres de leurs positions de Vénétie en dépit de nouvelles attaques austro-allemandes.
En Macédoine, canonnade active dans la région de Doiran et à l’ouest de Monastir. A l’ouest du lac Doiran, un détachement bulgare a été mis en échec et a laissé des prisonniers aux mains des troupes britanniques.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/novembre1917.html

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1190/5 novembre 1917: Une études du 5 novembre 1917 parle de la caverne  du dragon (02)

Un article d’Etudes du 5 novembre 1917 parle de la caverne  du dragon (02)

Dans un article des « Etudes » du 5 novembre 1917 il est écrit à propos de la célèbre Caverne : «  Vendredi 29 juin 1917, Couloirs où l’on rampe au milieu d’invraisemblables débris, trous où l’on se glisse, salles immenses à demi comblées par des éboulis des voûtes : vastes galeries taillées dans la pierre, barrées de sacs de terre par endroits : vestibule étroit auquel on accède par un puits que remonte, verticale, une échelle branlante de quatre ou cinq mètres, escalier à pic encombré de poilus de garde. Les hôtes d’hier ont été surpris là en pleine vie courante, et tout le démontre : le poste de secours, ses paillasses, ses brancards sanglants, ses tables couvertes de flacons et de compresses, les galeries munies de couchettes, les dépôts de munitions, de fusées, de grandes, de vivres. Çà et là des renflements, ici sont enterrés des soldats allemands…Et partout des équipements, des casques, des sacs, des capotes, des masques, des cartouches-signaux, des chargeurs, des baïonnettes, des masses d’objets hétéroclites.  Pour lumière, des bouts de bougie et des ronds de stéarine ».

Le jeudi 5 juillet, il est encore mentionné : « Nous avons fouillé les papiers déchirés par les Allemands, dans le PC de la grotte avant leur reddition. Avons trouvé des morceaux de plans directeurs et un ou deux documents intéressants. Ai rapporté un manuel militaire allemand-français avec une série de questions peu banales. Vous avez beaucoup de poules ? Fournissez-moi trois cents œufs. Comment ? Vos poules ne pondent pas ? En ce cas, elles sont inutiles, nous allons les prendre et les saigner. Choisissez entre les œufs et les poules ! ». Enfin un beau plan directeur allemand est mis au jour. Il est monté sur bois, avec une réglette de zinc et de précieuses indications en surcharge. C’est un poilu qui l’a découvert.

source: http://lhistoireenrafale.blogs.lunion.fr/2017/06/25/25-juin-1917-lincroyable-prise-de-caverne-dragon/

« La vache a dut faire un veau »

Le 5 novembre

Chère soeur

Je suis de relais (?) à la compagnie et je les ai trouvé au repos, La vache Blanche a dut faire veau (?) j’espère que cela c’est tres bien tirer , C’est de la part de ton frère qui t’aime et t’embrasse de tout coeur,

Léon

source: http://leontouchais.canalblog.com/archives/2013/02/13/26407816.html

Journal du lundi 5 novembre 1917 à travers Le Miroir

Au nord du Chemin des Dames, l’activité de l’artillerie reste très marquée dans la région de Pinon-Vauxaillon.
Au nord-ouest de Reims, un coup de main ennemi a échoué.
Sur la rive droite de la Meuse, à la suite d’un violent bombardement, les Allemands ont prononcé deux attaques successives sur notre front, au nord du bois le Chaume. Nos feux ont dispersé les assaillants en leur infligeant de fortes pertes.
Dans la région de Damloup, un coup de main ennemi est resté sans succès. Nos patrouilles ont fait un certain nombre de prisonniers.
Dunkerque a reçu plusieurs bombes d’avions. Pas de victimes.
En Macédoine, activité d’artillerie réciproque dans la région Vardar-Doiran, dans la boucle de la Cerna, et au nord de Monastir.
Le communiqué italien signale une vive activité d’artillerie sur le front du Tagliamento. Nos alliés résistent à une forte pression sur leur aile gauche. MM. Painlevé et Lloyd George sont parti pour Rome où le chef d’état-major britannique les a précédés.
Les Russes ont coupé court a des tentatives de fraternisation sur leur front.
Les Anglais ont fait plus de 400 prisonniers sous Gaza.
M. Terestchenko, ministre des Affaires étrangères de Russie, a pris nettement position contre M. Skobelef, ancien ministre et l’un des chefs du Soviet.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/novembre1917.html

« Préserver l’art de l’ennemi »: exemple de Charleville

https://books.google.fr/books?id=SLFwjEN8uFMC&pg=PA257&lpg=PA257&dq=5+novembre+1917&source=bl&ots=KiywtZM833&sig=CGYsevEieq0614Z63DOFW4V6DdU&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwjsttX9nPzWAhWLuhQKHf_mATo4ChDoAQgsMAE#v=onepage&q=5%20novembre%201917&f=false

(Aviation) Guynemer glorifié dans les écoles

Guerre 1914-1918. La glorification de Guynemer dans les écoles, le 5 novembre 1917. La lettre du commandant Brocard est lue à l’école communale de la rue de Marseille (Xème arr.). Photographie parue dans le journal « Excelsior » du mardi 6 novembre 1917.

Guerre 1914-1918. La glorification de Guynemer dans les écoles, le 5 novembre 1917. La lettre du commandant Brocard est lue à l’école communale de la rue de Marseille (Xème arr.). Photographie parue dans le journal « Excelsior » du mardi 6 novembre 1917.

© Excelsior – L’Equipe / Roger-Viollet

source: http://www.parisenimages.fr/fr/galerie-collections/72344-35-guerre-1914-1918-glorification-guynemer-ecoles-5-novembre-1917-lettre-du-commandant-brocard-est-lue-a-lecole-communale-rue-marseille-xeme-arr-photographie-parue-journal-excelsior-du-mardi-6-novembre-1917

« Peut-on mépriser de la sorte les pauvres combattants? »

La lettre d’Edmond X écrite le 5 novembre 1917. Edifiante.

https://www.archives71.fr/arkotheque/client/ad_saone_et_loire/_depot_arko/articles/95/2c-lettreedmondx05-11-1917.pdf

 

1181/ 27 octobre 1917: Octobre à Villers-Marmery (Marne)

Octobre à Villers-Marmery

1er octobre 1917 Je me réveille ex-instituteur. Georges repart à Châlons pour commencer sa troisième et dernière année d’école normale. J’ai cessé hier soir mes travaux de secrétaire de mairie et nous passons notre journée à emballer le mobilier. Nous voulons faire tout le travail sans recourir à l’aide de quiconque.

2 octobre 1917 Je vais à Trépail démonter les meubles qui y sont garés depuis 1915. Pauvres meubles ! Après avoir été déposés chez M. Marchand, je les ai mis dans le grenier chez M. Méhée. Le voyage qu’ils vont faire par voitures et chemin de fer ne les mettra pas en forme.

3 octobre 1917 On finit l’emballage. Les voisins d’en face ne veulent pas nous laisser partir sans une dernière sérénade. Vers 23 heures, grand branle-bas : c’est une attaque du côté des Monts.

2 4 octobre 1917 Fin du déménagement. Le lieutenant Armand, major de la garnison, a bien voulu mettre à ma disposition deux voitures qui ont chargé le mobilier à Villers et une autre qui a pris celui de Trépail. On dirige le tout sur Jâlons les Vignes afin que le wagon file directement sur Blesmes sans avoir besoin de transborder en cours du voyage.

5 octobre 1917 Hier soir, le conseil municipal s’est réuni et m’a offert un magnifique bronzesouvenir. Ces gens-là font bien les choses quand ils s’y mettent. Tout est bien qui finit bien. M. Caillet a eu la délicate idée de m’amener les élèves et les anciens élèves présents au pays pour me faire leurs adieux. Cela m’a touché plus que tout ce qui a été fait et dit ces jours derniers. Je passe l’après-midi à faire mes adieux aux conseillers municipaux, aux voisins et à quelques amis.

6 octobre 1917 Lever à 4 heures. Nous venons de passer notre dernière nuit à la cave. La regretterons-nous ? On y dormait si bien ! Nous partons par le train de 5 heures 30 sans émotion. Je croyais que la séparation amènerait quelques regrets, mais rien, rien, à peine un soupir de soulagement au départ du train qui nous éloigne pour longtemps de l’endroit où nous avons couru quelques dangers. J’estime que cette absence d’émotion est due à la certitude que nous allons pouvoir manger, dormir, promener, vaquer à nos petites affaires sans avoir à tendre l’oreille pour écouter d’où peut venir l’obus qui était une menace perpétuelle.

7 octobre 1917 Nous nous sommes arrêtés quelques heures à Épernay et nous avons été coucher à Sézanne chez l’ami Dervieux. Départ pour Saint Saturnin. 3

13 octobre 1917 Nous faisons notre entrée dans la cité d’Hauteville où nous espérons trouver le calme et le repos qui nous sont nécessaires.

14 octobre 1917 On commence à placer le mobilier qui est arrivé avant nous dans une grande maison qu’Yvonne nous a laissée. L’emplacement nous plaît. Auguste et Louise Mignot ayant quitté Villers-Marmery, les nouvelles du pays ne seront plus qu’épisodiques. C’est le journal de M. Thomas qui prend le relais.

15 octobre 1917 20 heures Incendie dans l’écurie Porcheret Paquay causé par l’imprudence de soldats cantonnés.

20 octobre 1917 Prix des vins (la pièce) : 1914 : 450 francs 1915 : 600 francs 1916 : 440 francs 1917 : 440 francs

27 octobre 1917 Passage de 25 prisonniers boches.

source: http://villers-marmery.fr/podcast1418/textes/1er%20au%2031%20octobre%2017.pdf

Les fortifications du Chemin des Dames : Le fort de la Malmaison

Dans la sixième et dernière partie, Fortification et Mémoire vous entraîne dans les ruines du fort de la Malmaison. Parfois surnommé « Le Sacrifié », il a servi de terrain d’expérimentation pour les nouveaux projectiles nés de la crise dite « de l’obus-torpille ». De plus, il eut à subir les combats de la bataille de la Malmaison du 23 octobre au 26 octobre 1917.

source: http://fortificationetmemoire.fr/le-fort-de-la-malmaison/

Journal du samedi 27 octobre 1917 à travers Le Miroir

En Belgique, nous avons attaqué les positions allemandes entre Driegrachten et Draibank. Nos troupes ont réalisé une sérieuse progression, en dépit de la difficulté du terrain. Le village de Draibank, les bois de Papegoed et de nombreuses fermes organisées sont tombés entre nos mains; nous avons fait 200 prisonniers.
Au nord de l’Aisne, nos troupes ont continué une progression générale, allant jusqu’au canal de l’Oise à l’Aisne. Nous avons pris le village et la forêt de Pinon, ainsi que les villages de Pargny et de Filain.
Le chiffre de nos prisonniers atteint 11.000 dont 200 officiers. Le chiffre des canons capturés et actuellement dénombrés est de 160 dont plusieurs mortiers de 210 et des pièces lourdes.
En Champagne, deux coups de main ennemis sur nos tranchées de Maisons-de-Champagne ont échoué. Nous avons réussi une incursion dans le secteur du mont Cornillet et ramené des prisonniers.
Lutte d’artillerie sur la rive droite de la Meuse, entre Samogneux et Bezonvaux, particulièrement violente vers le bois Le Chaume. Une tentative ennemie a échoué.
En Macédoine, raid heureux, des Anglais au sud de Serès.
L’offensive austro-allemande se déploie avec une grande puissance sur le front du Carso. Les Italiens ont évacué le plateau de Bainsizza et bordent leur frontière.

 

1180/26 octobre 1917: résumé historique de la bataille de la Malmaison (Aisne)

Résumé historique de la bataille de la Malmaison (Aisne)

http://chapelle.ste.berthe.over-blog.com/pages/Resume_historique_de_la_bataille_de_la_Malmaison-2681619.html

lire aussi http://20072008.free.fr/journee122007malmaisongeneraux17doc3.htm

voir aussi http://maquettes.delavallee.net/fiche_diorama.php?id=68

Passchendaele (26 octobre au 10 novembre 1917)Enseignements douloureux tirés de la boue et du sang versé en Belgique

Les Canadiens ne voulaient pas aller à Passchendaele. Ils avaient déjà vécu l’expérience du saillant d’Ypres, en Belgique, et craignaient la tâche quasi impossible qui les attendait.

Les Britanniques, sous les commandes du général Sir Douglas Haig, se démenaient dans les champs boueux de la région depuis l’été 1917. En juin, ils firent exploser près d’un million de tonnes d’explosifs enfouis sous les lignes allemandes à la crête de Messines. Le 31 juillet, ils lancèrent officiellement la troisième bataille d’Ypres. La contre-attaque allemande musclée, comme toutes les autres, freina les ardeurs des Britanniques pendant le mois d’août.

De septembre à octobre, les Britanniques, Australiens et Néo-Zélandais lancèrent une série d’attaques courtes et rapides pour réaliser des gains, mais l’objectif de capturer la crête de Passchendaele, le seul point en hauteur de la région, continuait de leur échapper. Des mois de combat et les pluies du mois d’octobre transformèrent la plupart des champs de bataille en mares de boue et d’eau qui engloutissaient littéralement le matériel et les hommes. Presque tous les repères visuels qui devaient servir à orienter les troupes étaient disparus dans la boue.

Les Canadiens avaient pour objectif de capturer ce qui restait de la ville de Passchendaele. Le général Arthur Currie, le commandant canadien, planifia une série de quatre attaques distinctes sur une période de deux semaines qui devaient leur permettre de prendre la crête.

source: http://albumgrandeguerre.ca/Grande-Guerre-Album/Batailles/Passchendaele

Lire aussi https://www.fondationvimy.ca/bataille-de-passchendaele/

Le Brésil déclare la guerre à la Triplice

Rompant avec sa position de neutralité initiale, le Brésil déclare la guerre à la Triplice lors de la Première Guerre mondiale suite à des attaques menées par des sous-marins allemands contre ses bateaux de commerce. C’est le seul pays d’Amérique du Sud à avoir réellement participé au conflit. Toutefois, sa contribution fut relativement modeste. Il participa à la bataille de l’Atlantique et envoya une unité combattre sur le front occidental.

source: http://www.linternaute.com/histoire/jour/evenement/26/10/1/a/59513/le_bresil_declare_la_guerre_a_la_triplice.shtml

 Projet de loi portant suppression des conseils de guerre permanents dans les armées de terre et de mer

https://www.senat.fr/histoire/1914_1918/commissions_ad_hoc/suppression_des_conseils_de_guerre.html

Qui délivre les papiers d’identité?

Avec le désordre de la Grande Guerre, l’usurpation d’identité se multiplie, souligné par Le Figaro le 26 octobre 1916. Le journal suggère d’enquêter sur la multiplication et la délivrance des papiers officiels.

«M. Lenoir, jeune homme d’affaires, fêtard et embusqué, avait un passeport pour la Suisse et une carte de circulation dans la zone des armées. L’amie de M. Lenoir, Mlle d’Arlix, avait une carte de circulation aux armées. Le chauffeur de M. Lenoir avait des permis de circulation dans les gares. Jacques Landau faisait avoir des passeports à Duval. Turmel avait un passeport diplomatique! Etc., etc.

“Quatre pages d’etc.” disait Beaumarchais.

 Mais qui donc, en France, en 1915 et 1916, était responsable de la distribution des passeports, coupe-files, permis de circulation et autres autorisations si difficiles à obtenir, pour peu qu’on ne soit ni espion ni affilié à quelque Bolo ou sous-Almereyda? Qui?» écrit Le Figaro du 26 octobre 1917.

Russie: Lénine renverse le gouvernement provisoire

Ce 26 octobre 1917, Lénine (de son vrai nom Vladimir Ilitch Oulianov) soulève, avec l’aide de Trotski, les bolcheviques et renverse le gouvernement provisoire. Dirigé par Alexandre Kernesky, ce gouvernement provisoire avait été formé en février 1917, tout de suite après l’abdication du star. Pour marquer la rupture avec le passé, les insurgés adoptent alors le nom de « communistes ».

On se souvient de la suite. La dictature organisée avec une rigueur de fer, la répression impitoyable contre la bourgeoisie, les nationalisations, les salaires de misère, le travail militarisé, la nourriture réquisitionnée…. Mais la révolte populaire oblige Lénine à lancer la nouvelle politique économique(NEP). La NEP met fin à la réquisition des produits agricoles et autorise le retour de l’initiative privée dans le secteur de l’industrie légère et de la fabrication des produits de grande consommation.

En savoir plus surhttp://blogs.lesechos.fr/echos-d-hier/26-octobre-1917-lenine-renverse-le-a7220.html?swlgTtHWgRdpX00r.99

Journal du vendredi 26 octobre 1917 à travers Le Miroir

Au nord de l’Aisne, la situation dans la section Braye-en-Laonnois-Chavignon est restée sans changement.
Sur le front Chavignon-mont des Singes, nos troupes accentuant leur progression ont atteint la ferme de Rozay. Le nombre des prisonniers faits depuis là veille dans cette région dépasse 500.
Vives actions d’artillerie dans la région Cerny-en-Laonnois, notamment dans le secteur des Vauxmairons. Nous avons dispersé une patrouille allemande qui tentait d’aborder nos lignes à l’est de Cerny.
Au cours de la journée du 24, vingt-cinq appareils ennemis ont été abattus par nos pilotes ou sont tombés désemparés dans leurs lignes. Des avions allemands ont lancé deux bombes sur Nancy : aucune victime.
A la suite d’une activité redoublée d’artillerie, les Allemands ont lancé une nouvelle contre-attaque puissante au sud de la forêt d’Houthulst. Ils ont été encore une fois repoussés par les Anglais. Les troupes de Glocester, de Worcester et de Berkshire ont exécuté avec succès des coups de main sur les positions adverses, entre Roeux et Gavrelle. Elles ont capturé une mitrailleuse.
Les Austro-Allemands n’ont réussi à prendre pied que sur une très faible partie de la première ligne italienne sur le front du Carso. Partout ailleurs, ils sont en échec. Nos alliés ont fait quelques centaines de prisonniers.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/octobre17.html

1177/23 octobre 1917: la bataille de la Malmaison (02)

23-25 octobre 1917, la bataille de la Malmaison (02)

L’offensive qui commence le mercredi 23 octobre 1917 à 5h 15 du matin illustre la nouvelle stratégie définie par le général Pétain et qui consiste à mener des opérations à objectifs limités.

L’offensive est menée sur un front de 12 kilomètres entre Ostel et Vauxaillon par les trois corps d’armée de la VIe Armée commandée par le général Maistre : le 14e Corps d’armée (général Marjoulet), le 21e Corps d’armée (général Degoutte) et le 11e Corps d’armée (général Maudhuy).

L’attaque de l’infanterie a été précédée du 17 au 23 octobre par une intense préparation d’artillerie (3 millions d’obus tirés, soit plus de la moitié des projectiles tirés avant l’offensive Nivelle sur un front 3 fois plus long). Les chars d’assaut (48 Schneider et 20 Saint-Chamond) sont à nouveau engagés pour appuyer les fantassins, mais avec des résultats plus concluants qu’en avril et en mai.

Avant 6 h 30, le fort de La Malmaison est pris par un bataillon du 4e Zouaves: ce n’est plus depuis longtemps qu’un amas de ruines. Le 24, la progression se poursuit du côté de Vauxaillon. Le 25, l’Ailette est atteinte au nord de Pargny et de Filain. Les Allemands préfèrent alors abandonner les positions qu’ils occupent encore sur le plateau du Chemin des Dames, à l’est de la ferme de la Royère et jusqu’à Craonne. Dans la nuit du 1er au 2 novembre, ils se replient au nord de l’Ailette, sur les hauteurs qui dominent Laon.

Les résultats de l’offensive ont été largement médiatisés par la presse et les actualités du cinéma aux armées qui montrent avec complaisance les canons pris à l’ennemi et les nombreux Allemands faits prisonniers. Comme si l’on voulait dire : enfin une victoire au Chemin des Dames !

L’offensive de La Malmaison est présentée comme le contraire de l’offensive Nivelle du mois d’avril. Elle conforte l’image de Pétain économe de la vie des soldats. Les pertes de la VIe Armée française entre le 15 octobre et le 30 novembre s’élèvent à 4 329 tués, 20 225 blessés et 1 953 disparus.

https://www.chemindesdames.fr/fr/le-chemin-des-dames/histoire/les-evenements-et-la-memoire/les-grandes-batailles-du-chemin-des-2

lire aussi https://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_de_la_Malmaison

et http://chtimiste.com/batailles1418/combats/la%20malmaison1917.htm

Le char du lieutenant Le Poëtvin endommagé à la Carrière des obus

Ce char appartenait à la 2e Batterie du Groupe AS8. C’était le char n° 1 de la Batterie (♥1).
Cette batterie était commandée par le Lieutenant Le Poëtvin et le Schneider M2 n° 62339 était le char avec lequel il a débarqué près de Vailly, pour les combats de la Malmaison d’octobre 1917.
Le Groupe AS8 a quitté par voie ferrée le camp de Champlieu le 17 octobre 1917, et débarqué le même jour en pleine voie au niveau de Moulin St Pierre (Ouest de Vailly-sur-Aisne).
De nuit, le Groupe a rallié sa position de rassemblement, 200 m au Nord-Ouest de Vailly-sur-Aisne, le long de la route de Jouy.
Dans la nuit du 22 au 23 octobre 1917, le Groupe AS8 a rejoint sa Position d’Attente à la carrière des obus (Nord/Ouest de Jouy).
Cette unité, qui était à la disposition de la 43e DI, devait appuyer le 149e RI dans son attaque vers Chavignon.
Le 23 octobre 1917 à  2h15, les Allemands déclenchèrent un tir d’artillerie dont un des obus de 15 cm, touchant de plein fouet le Schneider n° 61399, le  mis hors de combat. Trois membres de l’équipage furent tués dans le char et deux autres blessés  :
Tués :    Maréchal des Logis Pierre Auguste Benoit  (pilote en titre du char)
Canonnier Auguste Hyacinthe Guichard
Canonnier Pierre Marie Halgand
Blessés : Canonnier Paul Mayonbe
Canonnier Auguste Touchet
Canonnier Charles Eugène Gavard
Un de ces trois hommes n’appartient pas au char, mais il est impossible, au travers des documents, de dire lequel.
Le Lieutenant Le Poëtvin et un ou deux hommes de cet équipage qui devaient dormir dehors ont échappé à ce coup au but.
Le char a été percé au milieu du toit, et l’explosion à l’intérieur du char a défoncé le blindage du côté droit du char.
Au déclenchement de l’attaque, le Lieutenant Le Poëtvin a pris comme char de commandement le char n° 61336 et mené le reste de sa batterie avec les autres chars du Groupe AS8 jusqu’à la croupe au Sud-Est de Chavignon.
Le Schneider n° 61339 a pu être remorqué jusqu’à Condé sur Aisne.

source: https://www.chars-francais.net/2015/index.php/156-classement-individuel/schneider-ca1/1820-61339

Journal du mardi 23 octobre 1917 à travers Le Miroir

En Belgique, nous avons attaqué, à la gauche de l’armée britannique, sur un front d’un kilomètre. Nos troupes, enlevant tous leurs objectifs, ont sensiblement progressé au nord-est de Veldock. Un certain nombre de prisonniers sont restés entre nos mains, ainsi que 2 canons de campagne. L’ennemi a faiblement réagi par son artillerie. Les Anglais, dans cette même région, ont exécuté de part et d’autre de la voie ferrée d’Ypres à Staden des opérations qui ont abouti à une avance satisfaisante.
Sur le front de l’Aisne, violente canonnade dans le secteur Epine de Chevrigny-Panthéon, et dans la région de Cerny. Une de nos reconnaissances a fait 10 prisonniers, dont 1 officier.
Sur le front de Verdun, actions d’artillerie assez vives au bois d’Avocourt et au nord du bois le Chaume.
Un avion allemand a été abattu et six autres contraints d’atterrir, désemparés, dans leurs lignes. Du 11 au 20, dix-neuf avions et trois ballons ennemis ont été abattus : vingt-huit appareils ont été sérieusement endommagés.
Sur le front de Macédoine, notre artillerie a continué ses tirs de destruction dans la région Vardar-Doiran et au nord de Monastir. Nos patrouilles ont pénétré dans les tranchées et ramené du matériel. Au nord-ouest de Pogradec, nous avons capturé 50 autrichiens.
Les Russes ont réussi à faire sortir du golfe de Riga les forces principales de leur flotte. Un sous-marin anglais a fait sauter un transport allemand.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/octobre17.html

Le président de la République portugaise à Paris

Guerre 1914-1918. « Le président de la République portugaise à Paris », le le 23 octobre 1917. De gauche à droite, au premier plan : M. Soarès, ministre des Affaires étrangères, M. Joao Chagas, ministre du Portugal à Paris, Mr Bernadino Machado, Mme Joao Chagas et M. Affonso Costa, président du Conseil. Photographie parue dans le journal « Excelsior » du mercredi 24 octobre 1917.

© Excelsior – L’Equipe / Roger-Viollet

Livre: Il était nettoyeur de tranchées en 1917

C’était le 23 octobre 1917, un début de soirée d’automne, Ferdinand n’avait pas encore 20 ans, il venait d’obtenir son baccalauréat. Affecté sur le front de l’ouest, il exécutait dans des conditions difficiles les ordres reçus, alors qu’une montée à l’assaut se préparait après le passage de la première vague… Il perçut le sinistre sifflement de l’obus et une puissante déflagration…touché à la tête par un éclat, il gît dans le sang et dans la boue. Ferdinand Angousture était un Nettoyeur de Tranchées, mais ce n’était ni un « zigouilleur » ni un « tueur ». Il était un jeune Poilu engagé dans un conflit, pour participer à la libération de la France. La personnalité de ces soldats n’a jamais été bien définie. Qui étaient-ils ? Quel était leur rôle ? Remettre à l’honneur ces combattants de l’extrême qui, sous les déluges mortels de feu et de plomb, préparaient la victoire attendue, reste la modeste ambition de ce récit.

source: http://www.lespressesdumidi.fr/livres-jacqueline-chiappetta/product/5325-il-etait-nettoyeur-de-tranchees-en-1917-de-claude-secondi.html

 

1178/24 octobre 1917: reprise des carrières de l’Aisne

Reprise des carrières de l’Aisne

source: http://centenaire.org/en/node/4059

Lire aussi http://historyweb.fr/bataille-du-chemin-des-dames/

Il faudra attendre le 24 octobre 1917 pour que la bataille du Chemin des Dames se termine. Elle s’achèvera après une nouvelle offensive, cette fois soigneusement coordonnée entre artillerie et infanterie par Pétain. Elle portera sur le fort de la Malmaison – verrou de l’accès au plateau. Les allemands, finalement contraints d’évacuer le plateau… le reprendront en mai 1918.

source: http://grandeguerre1418.unblog.fr/2007/05/09/le-fort-de-la-malmaison-02-aisne/

Le 255 ème RI est dissous

Le 24 octobre 1917, le Régiment est dissous. Pour son comportement exemplaire et héroïque lors de l’offensive de décembre 1916 et lors de la préparation de l’assaut d’août 1917, le Régiment est alors cité à l’ordre de la 97° Division par le Général Lejaille. Le texte de la citation est le suivant : « sous le commandement du Lieutenant-Colonel Vérignon, qui a su faire passer dans l’âme de ses soldats les nobles sentiments dont il est animé, a mérité, partout où il s’est présenté, la réputation d’une unité vigoureuse, bien instruite, disciplinée et ardente. A eu, tout au cours de la campagne et notamment à l’attaque de la côte du Poivre le 15 décembre 1916 et lors des affaires du bois d’Avocourt en juin et juillet 1917, la plus brillante attitude et a donné spécialement l’exemple d’une admirable ténacité. »

source: http://jeanmichel.guyon.free.fr/monsite/histoire/foncinelehaut/vuillaume/1a.html

Conséquence de la révolution russe

Le 24 octobre 1917 Lénine s’empare du pouvoir et arrête la guerre. Un an après, le traité de Brest-Litovsk est signé entre la Russie et L’Allemagne.

Les Français en Italie

Conformément au pacte de Londres signé le 23 avril 1915. L’Italie a déclaré la guerre, le 23 mai 1915, à l’Autriche-Hongrie et le 23 août 1916 à l’Allemagne. Sur leurs théâtres d’opérations, les Italiens se battent dans les Dolomites et le Frioul, sur la Piave, l’Izonso, sur le plateau d’Asiago.

Sous les coups des Allemands et des Austro-Hongrois, le front s’écroule à Caporetto le 24 octobre 1917. Par la brèche, l’ennemi progresse de 28 km la première journée et met en déroute les 2e et 3e armées royales du général Cadorna.

La suite sur http://www.cheminsdememoire.gouv.fr/fr/les-francais-en-italie-1917-1918

La bataille de Caporetto

Cette bataille, également appelée 12e bataille d’Isonzo, oppose les troupes italiennes aux forces austro-allemandes dans le Nord de l’Italie. Elle se solde par une humiliante défaite italienne.

La nouvelle armée austro-allemande sous le commandement de von Below lance une offensive le 24 octobre 1917 contre la IIe armée italienne. Il est soutenu par deux armées austro-hongroises. Les Allemands utilisent à la fois les tirs de barrage, les gaz et les lance-flammes, comme sur le front Ouest. Dès le début de l’offensive, les unités italiennes de premières lignes sont prises de panique et reculent. Le 25 octobre, les austro-allemands ont réussi une percée de 24 km. Le 27 octobre, le général Cardona ordonne le retrait des troupes italiennes qui se regroupent sur le Tagliamento début novembre.

Le bilan est terrible pour les Italiens qui perdent la moitié de leur artillerie, d’importants stocks de matériel et de vivres, ainsi qu’une bonne partie de la Vénétie. On compte 300.000 prisonniers italiens. Le général Cardona doit démissionner. Mais, malgré leur victoire, les troupes austro-allemandes ne parviennent pas à passer la rivière Piave tenue, jusqu’à la fin de la guerre, par les Italiens, les Français, les Britanniques et les Américains.

source: http://www.commemorer14-18.be/index.php?id=11193

lire aussi: http://bataillescelebres.hebergratuit.net/caporetto/index.html?i=1

 

Journal du mercredi 24 octobre 1917 à travers Le Miroir

Après une préparation d’artillerie qui a duré plusieurs jours, nos troupes se sont portées à l’assaut des puissantes organisations allemandes de la région d’Allemant et de la Malmaison. Sur tout le front d’attaque, nous avons largement progressé et nous avons fait 7500 prisonniers.
Au nord-ouest de Reims, actions d’artillerie assez vives au cours de la nuit. Trois coups de main dirigés sur nos petits postes à l’ouest de Bermericourt et à l’est de la Neuville, n’ont donné aucun résultat.
Sur la rive droite de la Meuse, la lutte d’artillerie a pris un caractère violent vers la cote 344.
Les Anglais signalent des succès vers Poel-Cappelle. A l’est de cette localité, ils ont opéré sur un front de 2 kilomètres et demi et se sont emparés d’un certain nombre de bâtiments fortement organisés et de redoutes bétonnées.
Un violent combat a coûté de nombreuses pertes à l’ennemi. Nos alliés ont poussé au delà de leur ligne d’objectifs.
Plus au nord, ils ont attaqué sur un front de 3800 mètres. Ils ont enlevé les défenses méridionales de la forêt d’Houthulst, ainsi qu’une nouvelle ligne de fermes organisées et de points d’appui. 200 prisonniers sont restés aux mains de nos alliés.

 

1179/25 octobre 1917: Aisne: première victoire des chars

Aisne: première victoire des chars

À l’ouest comme à l’est, le 16 avril 1917, les combats sur le Chemin des Dames sont accompagnés par les tous premiers engagements des chars français. Cependant, les deux attaques menées vers Berry au-Bac puis dans le secteur de Laffaux, le 5 mai, sont des demi-échecs. Très lents, engagés sur des terrains découverts, la plupart du temps surmontés de bidons d’essence du fait de leur énorme consommation, ils sont vite transformés en cibles de choix pour l’artillerie allemande. Pour autant, le général Estienne, nommé responsable de l’artillerie d’assaut depuis août 1916, parvient à convaincre Pétain d’engager une nouvelle fois les chars. Le 23 octobre, à 5 heures 15, plusieurs groupements de chars Schneider et Saint-Chamond équipés de radios T.S.F. franchissent les premières lignes de défense allemande et accompagnent les troupes d’assaut jusqu’à leurs objectifs. Malgré cette percée encourageante, les chars subissent à nouveau de lourdes pertes : six d’entre eux sont totalement détruits et quinze autres tombent en panne. Cependant leur tâche d’accompagnement et de soutien est menée jusqu’au bout. Offensives de chars Histoire d’une reconquête Histoire d’une offensive LA BATAILLE DES OBSERVATOIRES 1ÈRE VICTOIRE DÉCISIVE DES CHARS FRANÇAIS Découvrez le programme du Centenaire sur http://www.aisne14-18.com et sur la brochure disponible gratuitement dans tous les Offices de Tourisme de l’Aisne Retrouvez « Aisne14-18 » sur Fort de la Malmaison – L’observatoire © Archives départementales 02 © Collection privée À l’assaut du Chemin des Dames Soissonnais < Aisne < Picardie < France Le 25 octobre, les chars Saint-Chamond accompagnent toujours les troupes du 14e corps d’armée dans la prise des villages de Pinon et le 1er B.C.P. atteint, grâce à eux, Chavignon et Bruyères. Pour la première fois de l’année 1917, les chars français mène un assaut victorieux.

source: http://picardie.media.tourinsoft.eu/upload/NEW-A-lassaut-du-chemin-des-dames2.pdf

Les bolcheviks et Lénine prennent le palais d’Hiver

Dans la nuit du 24 au 25 octobre 1917, après s’être emparés des postes clés de Petrograd sans grande difficulté, les bolcheviks réussissent à pénétrer dans le palais : une courte fusillade contre une résistance modeste a suffi (une poignée de soldats et cosaques monarchistes face à quelques centaines de « gardes rouges »). Dans la foulée, Lénine est élu président du Conseil des commissaires du peuple. C’est le point d’orgue de la révolution de 1917 et un véritable coup de force, qui ne s’apparente en rien à la mobilisation spontanée de Février, mais n’en est pas moins une révolution.

http://www.lhistoire.fr/les-%C3%A9v%C3%A9nements-russes-vus-par-la-presse-fran%C3%A7aise

Parution de la Baïonnette

source: http://labaionnette.free.fr/1917/b121.htm

Journal du jeudi 25 octobre 1917 à travers Le Miroir

La nuit a été généralement calme sur tout le front d’attaque, au nord de l’Aisne. L’ennemi n’a tenté aucune réaction d’infanterie et s’est borné à bombarder nos nouvelles lignes, notamment dans la région de Vaudesson. Le chiffre des prisonniers atteint 8.000 dont 160 officiers et les états-majors de trois régiments dont les colonels sont parmi eux. Deux divisions ennemies qui avaient été placées en réserve, ont été engagées et ont subi de fortes pertes. Dans le matériel capturé, il y a 70 canons.
Canonnade assez vive à l’est et à l’ouest de Cerny. Nos reconnaissances ont pénétré en plusieurs points dans les tranchées allemandes, ramenant des prisonniers.
En Champagne, nous avons réussi deux coups de main, à la butte de Tahure et à l’ouest d’Auberive.
Vives actions d’artillerie sur la rive droite de la Meuse. L’ennemi a été chassé d’un ouvrage de notre ligne avancée où il avait pu pénétrer.
Les Anglais ont repoussé une attaque allemande sur leurs positions en forêt d’Houthulst. Ils ont réussi un coup de main au sud-est de Gavrelle.
Les Austro-Allemands dessinent leur offensive sur le plateau de Bainsizza et la région du Rombon. Les Ita1iens, qui n’ont pas été surpris, résistent énergiquement à à cet assaut.