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55/ Journal de la grande guerre: le 28 septembre 1914 fin de la première bataille de l’Aisne

Lundi 28 septembre 1914

Fin de la première bataille de l’Aisne

Trois morts allemands sur une place de Soissons. A la pointe du jour, le 20 septembre, trois Allemands pénétraient en automobile dans la ville de Soissons. Surpris par des sentinelles françaises au moment où ils s'apprêtaient à faire sauter ce qui restait du pont sur l'Aisne, ils furent tués tous les trois, en pleine ville (photo L'illustration du 3 octobre 1914)
Trois morts allemands sur une place de Soissons. A la pointe du jour, le 20 septembre, trois Allemands pénétraient en automobile dans la ville de Soissons. Surpris par des sentinelles françaises au moment où ils s’apprêtaient à faire sauter ce qui restait du pont sur l’Aisne, ils furent tués tous les trois, en pleine ville (photo L’illustration du 3 octobre 1914)

Joffre adresse des félicitations aux troupes du général Franchet d’Esperey : « Depuis deux semaines, les troupes de la Ve armée, placées dans des conditions difficiles, repoussent victorieusement les attaques d’un ennemi supérieur en nombre dans des combats continuels de jour et de nuit. Elles ont montré, sous la conduite de chefs intrépides, une bravoure et un entrain qui ne se sont pas un instant démentis ».

Cet ordre du jour ferme la première bataille de l’Aisne.

Ce qui reste d'un convoi allemand de munitions sur la route de Soissons à Villers-Cotterets. Ce convoi, composé de camions automobiles chargés de munitions, fut assailli par les Dragons français qui tuèrent le conducteur de la première voiture. Les suivantes entrèrent en collision et prirent feu. (photo L'illustration du 3 octobre 1914)
Ce qui reste d’un convoi allemand de munitions sur la route de Soissons à Villers-Cotterets. Ce convoi, composé de camions automobiles chargés de munitions, fut assailli par les Dragons français qui tuèrent le conducteur de la première voiture. Les suivantes entrèrent en collision et prirent feu. (photo L’illustration du 3 octobre 1914)

Epilogue

La bataille de l’Aisne marque un tournant dans la Grande Guerre en mettant fin, dans un important secteur, à la guerre de mouvement. Les Allemands cessent leur retraite en s’accrochant à une position inexpugnable : le Chemin des Dames. Ce n’est que trois ans plus tard que les français vont lancer dans ce secteur une offensive sous le commandement du général Nivelle, qui se soldera par une catastrophe : ce sera la deuxième bataille de l’Aisne. Il en résultera des mutineries dans l’armée française et le limogeage de Nivelle.

Pour tout savoir sur cette bataille

http://www.sambre-marne-yser.be/article.php3?id_article=87

Les premières tranchées à la bataile de l’Aisne
Les premières tranchées à la bataile de l’Aisne

Le 45 ème RI en Picardie

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http://www.lescahiersdhistoire.net/45eri/articles.php?lng=fr&pg=27

 Lu dans Le Moniteur (N°46 et 47)

Les Allemands ont procédé à de frénétiques attaques de front entre l’Oise et Reims, comme entre Reims et Souain, dans l’intention manifeste de trouer notre ligne au centre (…)

Denise CARTIER - L.P.P. - 28-IX-1914 - 1.Un nouveau Taube a volé sur Paris, tuant un vieillard et blessant une jeune fille.

Les troupes russes ont repoussé les troupes allemandes qui avaient essayé de franchir le Yémen (…)

Les Serbes ont de nouveau repoussé des attaques austro-hongroises sur la Save et sur la Drina. les Belges ont repris une offensive résolue.

Le commandant allemand de Mulhouse s’est suicidé de désespoir de n’avoir pu franchir les Vosges.

Journal du rémois Henri Jadart

Temps gris et froid; moins de presse vers La Haubette. Les journaux ne paraissent plus à Reims; ceux du dehors n’arrivent qu’en petit nombre. On m’en a communiqué d’Epernay et de Troyes donnant l’impression causée en Europe par l’incendie de la cathédrale et la destruction de la vile.

Promenade à Bezannes après midi. Les Allemands y ont campé et pillé. Un cultivateur a écrit sur sa porte: « Il n’y a plus rien ». Les maisons toutefois n’ont pas été brûlées; l’église est intacte. Derrière le village est une campement d’artillerie; plus loin défilent une vingtaine de cavaliers. On tire toujours et très fortement sur le village de Brimont.

Journal du Rémois Paul Hess (extraits)

Nous sortons, au cours de la matinée, mon fils Jean et moi, et champ de Grève, nous voyons toujours en position, à gauche de l’avenue de la Suippe et un peu en contrebas, deux batteries d’artillerie dont les pièces – des 75-sont dissimulées  avec des branchages. Pour l’instant, elles ne tirent pas; les hommes se divertissent entre eux.

Notre attention est attirée, de loin, par une quantité de terrassiers, occupés à creuser des tranchées dans un champ longeant le haut de la rue de Sillery. A distance, nous voyons un grand nombre d’animaux étalés l’un auprès de l’autre; sur le talus limitant les propriétés où avait lieu en juillet, , le concours international de gymnastique. Nous approchons et nous pouvons compter 60 chevaux et un boeuf, dont on prépare l’enfouissement. Ces animaux ont tous été tués par les obus, en vile,  ces jours derniers Bd de la Paix et Gerbert, rue Duquenelle, rue Lesage etc).

Ayant prévu vers 16 heures de se rendre chez sa belle soeur rue du Cloître, Paul Hess, à peine arrivé doit rentrer précipitamment rue du Jard en raison des obus qui commencent à pleuvoir.

Le soir, une violente canonnade, entendue de tout près, nous contraint à retarder l’heure du coucher.

Lettre de Lucien Pinet à sa femme Madeleine le 28 septembre 1914

Lucien_et_Madeleine_PinetMardi 28 septembre 1914

Mad chérie

Je profite du départ d’un camarade pour Rennes, pour lui remettre cette carte qui peut-être par une autre voie de communication te joindra plus vite. Rien de bien intéressant au point de vue militaire à t’apprendre car c’est un secret professionnel. Quand au malheur de guerre la première Batterie a été bien éprouvée du même obus 5 blessés dont le capitaine et 5 morts puis 3 pièces. Je suis en bonne santé et j’espère te trouver bientôt de même car sa tire à sa fin. Embrasse tes parents et les miens et à toi ma douce et adorée petite femme de bons gros baisers qui te feront prendre le temps en patience. Ton petit homme.

Halary est en bonne santé lui aussi.

Lucien Pinet est mobilisé dès le début de la guerre au 25ème régiment d’artillerie à Châlons-sur-Marne. Appartenant aux forces de couverture, ce régiment se porte dès le 1er août en Lorraine, dans la plaine de Woëvre puis près de Longwy. A partir de la mi-août, il bat en retraite jusqu’au début septembre où l’avance allemande est stoppée (bataille de la Vaux-Marie dans la Meuse). Du 15 au 20 septembre, le régiment s’établit au sud de Verdun, près de Rupt-en-Woëvre. Il n’en bougera plus de tout l’hiver 1914-1915. C’est donc dans ce contexte où la guerre de position remplace la guerre de mouvement qu’est écrite la lettre de Lucien Pinet. Dans sa missive, ce dernier rappelle qu’un soldat ne doit pas donner d’informations de type militaire, mais, ici, la formule utilisée, « secret professionnel », est une expression plus civile que militaire, pas étonnante sous la plume de quelqu’un qui deux mois auparavant était encore civil. Sa notation sur les pertes dues à un seul obus (5 morts et 5 blessés) nous rappelle que les premiers mois de la guerre sont extrêmement meurtriers et que la majorité des tués et blessés de la Première Guerre mondiale le sont par l’artillerie. La lettre, écrite trois semaines après la bataille de la Marne, montre que le soldat de base croit encore à une guerre courte (« car sa (sic) tire à sa fin »).

http://www.reims.fr/culture-patrimoine/archives-municipales-et-communautaires/guerre-1914-1918/ecrits-de-poilus–4364.htm

28 septembre à Servon Melzicourt

Carnet du capitane Rigault

http://147ri.canalblog.com/archives/2009/02/04/12327417.html

Début du siège d’Anvers par les Allemands

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Artillerie belge faisant feu lors de la défense d’Anvers.

 

 

 

 

 

 

 

http://www.sambre-marne-yser.be/article.php3?id_article=77

http://fr.wikipedia.org/wiki/Si%C3%A8ge_d’Anvers_(1914)

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Bombardement d’Anvers

 

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Craonne: Vol de la statue du Chemin des Dames: deux interpellés présentés au juge

A lire sur le site de L’Union par Philippe Robin

INFO DU JOURNAL L’UNION

Dans le cadre de l’enquête sur le vol de la statue d’Haïm Kern, les deux personnes interpellées ont été présentée ce matin devant le juge d’instruction. Depuis le début d’après-midi, ils sont devant le juge des libertés et de la détention. Le recéleur a été placé sous contrôle judiciaire, le second a été placé en détention.

http://www.lunion.presse.fr/accueil/vol-de-la-statue-du-chemin-des-dames-deux-interpellations-ia0b0n413665

RAPPEL DES FAITS

https://reims1418.wordpress.com/2014/08/14/qui-a-vole-la-sculpture-de-kern-a-craonne-video/

Moy de l’Aisne: jeudi 28 août Journée commémorative la charge du 12e Lanciers britannique

Programme des événements 

 D’août à octobre 2014 la Communauté de Communes du Val de l’Oise  (Cantons de Moÿ-de-l’Aisne et Ribemont) va célébrer la Grande Guerre sur son  territoire 

AOUT 2014 

Jusqu’au 16 novembre : Exposition Mémoire écrite de la Grande Guerre, Musée Maison de Marie-Jeanne. ALAINCOURT

Jeudi 28 août : Journée commémorative La charge du 12e Lanciers britannique,

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MOY-DE-L’AISNE La commune de Moÿ-de-l’Aisne a vu en août 1914 l’une des dernières grandes charges de cavalerie de l’ère moderne. Ce 28 août 1914 le 12e Royal Lancers, le 20e Hussards et le Royal Scots Dragons Guards reçurent l’ordre de charger le 2e régiment à cheval de la Garde prussienne pour couvrir la retraite du corps expéditionnaire britannique entre Guise et La Fère. L’un des événements mythiques de l’armée britannique durant le Première Guerre mondiale inspira en partie la charge de cavalerie dans le film de Steven Spielberg « Cheval de guerre ».

La commune de Moÿ-de l’Aisne souhaite qu’une stèle soit inaugurée le 28 août 2014 en présence des représentants de l’armée britannique. Accueil prévu de participants le matin place de la Mairie avant l’inauguration de la stèle. Déjeuner, suivi d’une visite aux tombes britanniques avant une excursion commentée sur le champ de bataille.

 

Dans deux jours la Marche de la Vérité traversera la Vallée de l’Oise. Afin de bien repérer le parcours, trouvez ci-joints les itinéraires par journée.
Jeudi 28 : départ à 8h du camping de Guise (rue du camping)
Vendredi 29 et samedi 30 : départ à 8h du terrain de foot Ribemont (rue de la Folie)
Pensez à prendre votre pique-nique!
Vous n’êtes pas obligés d’effectuer tout le trajet, vous pouvez tout à fait rejoindre le groupe en cours de route!
Les interventions de Noël Genteur et Philippe Olivera auront lieu non pas au collège mais en mairie de RIBEMONT à 18h30 (Gratuit et ouvert à tous)

Les 28 et 29 à 20h30 un barbecue est organisé par le Comité des fêtes de Ribemont au terrain de foot (pour tous, même les non-marcheurs): Tarif 1 euro par grillade/ 1 euro par boisson

Jeudi 28 août. Centenaire de la Bataille de Moÿ à MOY-DE-L’AISNE
11h : Inauguration de la stèle, place de la Mairie
16h30 : Démonstration de la charge des cavaliers du 9/12
Dimanche 31 août. Cérémonie du 100e anniversaire de la Bataille de Guise à ORIGNY-SAINTE-BENOITE
10H30 : Commémoration au cimetière de l’Abattoir, Chemin de Pleine-Selve
Programme complet des Célébrations de la Grande Guerre sur le site de la CCVO : http://www.ccvo.fr/

L’idée est de présenter les événements survenus dans l’Aisne jusqu’au  13 septembre 1914 : qui fut un véritable raz de marée humain tant militaire que civil à travers tout le département. Les randonneurs suivront l’itinéraire exact du 144e RI et du 123e RI. Le groupe de marcheurs sera composé d’une trentaine de personnes et ouvert à tous. Lors du passage dans la Vallée de l’Oise deux soirées de bivouac pour le groupe de 30 sont prévues à Ribemont. Les 28 et 29 août en fin d’après-midi des conférences auront lieu à Ribemont animées par Noël Genteur et Philippe Olivera (historien).

Jeudi 28 : Guise, Audigny, Puisieux-et-Clanlieu, Hérie-la-Vieiville, Landifay-Courjumelles, Ribemont

Vendredi 29 : Ribemont, Thenelles, Neuvillette, Mont-d’Origny, Pleine-Selve

Samedi 30 août : Ribemont, La Ferté-Chevresis, Mesbrecourt, Aulnois-sous-Laon

31 août : Commémoration Monument de l’Abattoir, ORIGNY-SAINTE-BENOITE

A la mémoire des 87 soldats morts pour la France les 28-29-30 août 1914

SEPTEMBRE 2014 

6-7 septembre : Exposition La vie du village à l’aube de 1914 ESSIGNY-LE-GRAND

7 septembre matin : Randonnée contée La bataille de Guise animée par la guide conférencière Mme Martin-Barjavel, ESSIGNY-LE-GRAND

Septembre : Exposition Guerre Totale Caverne du Dragon/CCVO à la Maison Condorcet, RIBEMONT

OCTOBRE 2014 

Octobre : Exposition Guerre Totale Caverne du Dragon/CCVO en mairie, MOY-DE-L’AISNE

12 octobre : Conférence Lettres de poilus et de familles dispersées Musée Maison de Marie-Jeanne ALAINCOURT

Tour de France: la grande boucle le 10 juillet sur le Chemin des Dames

La ligne de front de la Grande Guerre sera le fil conducteur de la
101e édition du Tour de France, avec un passage le 10 juillet sur
le Chemin des Dames où les cyclistes évolueront le long d’une
bande de bleuets.
La 101e édition du Tour de France rendra hommage aux soldats de la Grande Guerre en traversant les principaux champs de  bataille du front occidental. La 6 e étape,reliant Arras à Reims, traversera l’Aisne d’Ouest en Est le 10 juillet. Le peloton arrivera à 14h27 par
Sommette-Eaucourt (précédé de 2h par la caravane) et quittera le territoire à 16h44 par la côte de Roucy.

Un chemin de bleuets

L’événement sera le passage des sportifs sur le Chemin des Dames. Le département bénéficiera ainsi d’un coup de projecteur : les cyclistes évolueront le long d’une bande de bleuets de 30 km (en bordure de la RD 18) semée le 11 avril. Un décor qui devrait donner de belles images aériennes de l’Aisne à la télévision !
Des sachets de graines de bleuets ont été envoyés aux Axonais par le biais du Magazine l’Aisne, ainsi qu’aux mairies, écoles, établissements de santé et communes traversées par le Tour de France. Le 10 juillet les équipiers du Tour arboreront un bleuet et, sur le podium rémois, des bleuets entreront dans la composition des bouquetsremis aux vainqueurs.

L’itinéraire du jeudi 10 juillet

Voici l’itinéraire emprunté par les cyclistes du Tour de France entre 14h27 et 16h44 : Sommette-Eaucourt, Ollezy, Cugny, Flavy-le Martel, Frières-Faillouël, Tergnier,
Condren, Viry-Noureuil, Chauny, Sinceny, Autreville, Pierremande, Folembray, Verneuil-sous-Coucy, Coucy-le-Château-Auffrique, Brancourt-en-Laonnois, Pinon,
Vaudesson, Chemin des Dames, Filain, Cerny-en-laonnois, Bouconville-Vauclair, Craonnelle, Pontavert, Roucy.
Plus d’informations dans l’Aisne n° 203 Juillet/Août.

RDV à la Caverne du Dragon

Le Conseil général de l’Aisne s’associe à l’ADF (Assemblée des Départements de France) pour la mise en place d’une unité
mobile devant la Caverne du Dragon-Musée du Chemin des Dames (Oulches-La-Vallée Foulon).
Cette unité propose à chaque étape du Tour des animations et des actions decommunication, hors villes de départ
et d’arrivée.
Les spectateurs pourront notamment profiter d’un écran pour suivre l’étape. Une borne gonflable sera installée indiquant
le kilométrage restant avant l’arrivée. En collaboration avec l’ADRT02 (Agence de développement et de réservation touristiques de l’Aisne) des brochures touristiques et objets promotionnels seront distribués par des comédiens : flyers sur les grands sites de 14-18 et les événements du Centenaire, drapeaux aux couleurs de 14/18, petits sifflets du Poilu, etc.
A la Caverne du Dragon, des visites seront proposées de 10h à 14h et de 17h à 18h30 (6 E). Enfin, les spectateurs applaudiront les sportifs du Chauny Sport Cyclisme. Parés de maillots aux couleurs des bleuets et du Conseil général, une vingtaine de coureurs
précèdera le passage du peloton du Tour lors d’un challenge sportif de 150 km.

A voir à l’abbaye de Vauclair (02)

EXPOSITION

Du 26 juin au 21 septembre 2014

Surfaces-projections – parcours artistique de Thomas Venet

DIM@LAO@P02@Vauclair@expo.jpgDans le quartier du Chemin Vert, des œuvres mêlant sculpture et peinture lèvent un voile sur la réalité locale de la Grande Guerre. Au détour des rues et jardins, vous pourrez découvrir l’évocation d’un bombardement, d’un coup de main ou encore de l’évacuation de blessés. Placées sur les lieux ou se sont déroulés les événements, les œuvres créent une invitation au voyage dans la mémoire d’un territoire.

Le parcours se tient en miroir d’une exposition de peintures aux Halles du Boulingrin.

Relevés de massacres : des épisodes de la Première Guerre mondiale en peinture du peintre rémois Thomas Venet. Chemin des Dames, Bataille de la Marne, Friedensturm…
Quelques faits marquants disséqués, synthétisés et transcrits dans de grandes compositions de traits, de points, de flèches, de nombres…
Une représentation de la guerre au premier abord abstraite mais au plus proche d’une vérité historique.
Cette exposition est présentée jusqu’au 30 juin à la Maison de Vauclair, à l’abbaye de Vauclair où l’association des Amis de Vauclair, initiatrice de la démarche, vous invite à venir à la rencontre de ce talentueux peintre.
La gratuité est de rigueur.

Article Georges Gras SOMMAIRE

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Présentation générale

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1/2 Août 1914.-Ardennes, Belgique: le repli

Septembre 1914: au coeur de la bataille de la Marne

(annexe 1)le double marathon militaire de Georges Gras

(annexe 2) A Villeneuve-lès-Charleville, hommage mérité à l’abbé Laplaige (1876-1918)

3.-Septembre 1914-25 mai 1915: passage dans le Pays Rémois

4.-Le 243ème RI et Georges Gras s’illustrent durant la bataille d’Artois

5.-Septembre 1915-janvier 1916: Retour en Champagne avant de rejoindre Verdun

(annexe 2 )Il a choisi le cercueil du Soldat Inconnu: un ancien du 243ème rI à l’honneur

(annexe 3) Dors min p’tit quinquin, la chanson du 243 ème RI

6.-21 février 1916- juin 1916: A Verdun sous un déluge de bombes et la mitraille

7.-Juin-octobre 1916: Dans la bataille de la Somme

8.-Novembre 1916: Retour en Champagne et formation de mitrailleur

9.-Février 1917- mars 1917: Offensive Nivelle au Chemin des Dames

 

10.-Avril 1917- août 1919: Flandres, Oise, Picardie, Georges Gras entre en Lorraine et à Sarrebruck

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5/10 Georges Gras de retour en Champagne avant de rejoindre Verdun

Suite de la saga du caporal Georges Gras, téléphoniste du 243ème RI, le  grand-père de Philippe Baijot, PDG du champagne Lanson

 

29 septembre 1915.- Laissant aux troupes britanniques et du Commonwealth le soin de tenir les positions du Nord de la France, le 243ème Régiment d’Infanterie  embarque en chemin de fer à Hargicourt, à destination de Châlons-sur-Marne. Il cantonne à l’Epine.

2 octobre 1915.-Il se porte dans les bois situés à 5 kilomètres environ au Nord-Est de Suippes. Le lendemain, le régiment s’installe dans des tranchées à l’Est de Souain.

Image archives gallica
Image archives gallica

6 octobre  1915.– Le régiment de Georges Gras, réserve de division, occupe les tranchées de l’ouvrage de Wagram, à 1.500 mètres au Nord de Souain avant d’être mis à la disposition de la 101e Brigade. Vers 11 heures, le 6e bataillon du 243e R. I, débouche de l’ouvrage de Wagram et se porte derrière le 233e, à 3 kilomètres environ au Nord de Souain, à l’Est de la route Souain-Sommepy. Le 5e bataillon se place derrière  à l’Est de la route. La route Souain-Sommepy et les tranchées occupées par le régiment, sont violemment bombardées par l’artillerie lourde allemande, qui nous cause des pertes sévères en officiers et hommes de troupe. Le Commandant Lequeux, légèrement blessé par balle, conserve son commandement,  le Lieutenant Gibert, de la 20e compagnie est tué par un  obus.

Image archives gallica
Image archives gallica

9 octobre 1915.– Les compagnies rejoignent l’ouvrage Wagram.

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11 octobre 1915.- Le 243e R. I. relève les 132e et 310e R.I. dans les bois situés à l’Est de la ferme Navarin, face à Somme-Py.

Au cours de la reconnaissance de cette nouvelle position, le Capitaine De Susini est tué d’une balle à la tète.

14 octobre 1915.-Le 243e R. I. est relevé. Il va bivouaquer dans les bois, à 2 kilomètres au Sud-Est de Saint-Etienne-au-Temple.

16 octobre 1915.- Le 243 ème RI  embarque en chemin de fer à destination de Verdun. Il cantonne à Jardin-Fontaine, puis à Lemmes, où le Général Dubail passe l’inspection des troupes. Le régiment est remis à l’instruction.

27 octobre 1915.- Le régiment se rend à  Erize-la-Brûlée et Rumont. Tandis que la  101e Brigade est mise à la disposition du Général commandant la R. F. V., pour lui servir de réserve et coopérer aux travaux d’organisation du secteur sud, le 243e, sous la direction du génie, travaille à Thillombois et aux abords de Villette, devant Saint-Mihiel.

14 décembre 1915.- On retrouve le 243e R. I. dans le fameux secteur des Eparges, très pénible à occuper, surtout avec la mauvaise saison. Le régiment alterne dans son service avec le 233e R. I. Rouvaux et Watronville sont les cantonnements de repos. Dans ce secteur, les travaux d’organisation sont poussés avec activité sous la direction du génie,  des travaux rendus difficiles par de continuels bombardements causent  des pertes assez nombreuses.

3 janvier 1916.-Une seule torpille a atteint  mortellement le sergent Videpied Marcel, deux caporaux et huit soldats.

1er février 1916.- Le régiment cantonne à Belleville (Nord de Verdun), il embarque en gare de Verdun, au quai de l’Artillerie, à destination de Charny. Il est employé a des travaux sur la rive droite de la Meuse.

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Prochaine article: 6/10 A Verdun sous un déluge d’obus et la mitraille