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1200/15 novembre 1917: Clémenceau fait la guerre (suite)

Clémenceau fait la guerre (suite)

l est déjà le « Tigre », il sera bientôt le « Père la Victoire ». À 76 ans, Georges Clemenceau est de retour. Le 15 novembre 1917, Raymond Poincaré, président de la République, se résigne à appeler à la présidence du Conseil – poste clé de la IIIe République

(suite payante) http://www.sudouest.fr/2017/08/21/clemenceau-ou-la-guerre-du-tigre-3709785-710.php

(Aviation) mort d’un as allemand

Mort en combat aérien, au dessus de Ten-Brielen, en Belgique, de Hans Hoyer, « As » allemand de la WW1, 8 victoires aériennes au sein de la Jasta 36.

Les pilotes de la Jasta 36, lors de la remise de la « Blue Max » (Qu’il porte, comme il se doit, au cou)à Walter von Bulow-Bothkamp. Hoyer est juste au dessus de lui, à droite :

Mort en combat aérien, au dessus de Ten-Brielen, en Belgique, de Hans Hoyer, « As » allemand de la WW1, 8 victoires aériennes au sein de la Jasta 36.

Les pilotes de la Jasta 36, lors de la remise de la « Blue Max » (Qu’il porte, comme il se doit, au cou)à Walter von Bulow-Bothkamp. Hoyer est juste au dessus de lui, à droite :

source: http://www.crash-aerien.news/forum/ww1-la-grande-guerre-t28679-675.html

Journal du jeudi 15 novembre  à travers Le Miroir

Grande activité des deux artilleries sur la rive droite de la Meuse.
Nos détachements ont réussi divers coups de main sur les lignes ennemies, notamment au sud-est de Saint-Quentin à l’est de Sapigneul, au bois Le Chaume, et ont ramené une dizaine de prisonniers.
A la suite d’une recrudescence de canonnade, l’ennemi a attaqué les positions occupées par les troupes britanniques sur les hauteurs au nord de Passcchendaele.
Les Autrichiens ont tenté un coup de main violent sur les positions italiennes, du lac de Ledro au lac de Garde. L’attaque a complètement échoué et l’ennemi s’est retiré.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/novembre1917.html

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(Vidéo) Les premiers avions Fokker

Sur France 3 Hauts de France

Fokker, c’est le nom de l’avion de chasse allemand qui va faire trembler le ciel pendant la Grande Guerre. Arme redoutable, le Fokker sera, de l’été 1915 au printemps 1916, techniquement supérieur aux avions alliés. En 1917, c’est un Fokker qui abat Georges Guynemer, l’as français. C’est aussi l’appareil du Baron Rouge, le pilote allemand aux 80 victoires.

En 19 avril 1915, l’aviateur français Roland Garros est abattu en Belgique au-dessus des lignes ennemies. Obligé de se poser, il tente de mettre le feu à son appareil car il a un secret à protéger : son avion est équipé d’un système qui permet à sa mitrailleuse de tirer à travers l’hélice. Le pilote se retrouve ainsi dans l’axe de sa visée. Les Allemands vont repérer  ce système ingénieux sur la carcasse de l’avion français. Ils vont l’améliorer et le développer sur les Fokker.

Dès lors, les Allemands sont maîtres des airs. Fokker, du nom de l’ingénieur hollandais au Service de l’Allemagne a mis au point le Fokker E, surnommé « scourge » par les Alliés, fléau, en anglais. Et ce fléau est agile, léger, plus rapide que les biplaces français.

A la fin du conflit, les Fokker retrouvent leur suprématie. En 1918, les Allemands inventent un Fokker Biplan, maniable, capable de voler plus haut et plus vite que ses avions concurrents. Mais l’Allemagne alors à bout de souffle n’a plus les moyens de production industrielle dont disposent les Alliés

A voir sur http://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/histoires-14-18-premiers-fokker-1321561.html

1125/1 septembre 1917: installation du quartier général américain à Chaumont (52)

Installation du quartier général américain à Chaumont

1er Septembre 1917, le Général Pershing installe le quartier général et son corps expéditionnaire à Chaumont en Haute Marne. En moins de 18 mois, plus de deux millions de soldats sont recrutés et traversent l’Atlantique. Des tonnes de matériels, de munitions, d’armes, de ravitaillement de toutes sortes vont transiter par les camps d’entraînement créés dans notre département. Les américains y implantent de nombreux hôpitaux, des terrains d’aviation, des ateliers, expérimentent de nouvelles armes, développent des techniques médicales novatrices, instruisent leurs troupes, forment les hello Girls.(Chaumont, Bourg, Rimaucourt, Bourmont, Biesles, et bien d’autres)  En outre, ils prennent soin des populations locales, apportent une aide importante en achetant ce qui manque au bien être du soldat… Chaumont est au Centre du monde. Quels chocs entre les civilisations !

source: http://amisdebuxieres.over-blog.com/

Simon Jeanjean, aveugle, enfin réformé

La carte de Jeanjean

 

Samedi 1er septembre 1917

Ma chère Blanchette,Mes chères tantes,

Ca y est, on sort de la commission. Copie de la décision : inapte définitivement armes combattantes par la commission de réforme de Bar-le-duc du 1er septembre 1917. Je suis proposé pour passer dans le train. Quand je suis sorti j’étais comme fou. J’aurai voulu embrasser tout le monde ! Fini les tranchées, les chutes dans les trous d’obus. Fini de se perdre et d’errer seul, des nuits entières dans les boyaux. Vous pensez si je suis heureux. Je ne vais plus être ni fantassin ni artilleur. C’est presque plus avantageux qu’auxiliaire car dans ce cas il y a des tas de contre-visites, tandis que comme cela c’est définitif. Cela a bien marché jusqu’au bout. J’ai encore passé devant un oculiste, mais très chic. Puis après la commission, colonel, commandant, deux majors. Un moment je croyais être boulé. Le major s’étonnait que j’aie mis trois ans […]

à m’apercevoir que je n’y voyais rien. Heureusement j’avais prévu la question. Je lui ai répondu que ce n’était pas moi qui faisais la demande, mais mon commandant de compagnie. Cela l’a cloué, et il n’a plus rien objecté. Vous pensez si je suis content. Malheureusement il y en a un sur les trois qui n’a pas réussi.Vous pouvez en tout cas continuer à m’écrire au 51e. J’y resterai encore un certain temps, sans rien faire naturellement. Vous pensez si je redoutais de monter. Ils sont en ce moment au 304 ! Plus grand-chose. Nous repartirons ce soir ou demain, pour rejoindre le régiment. Sans autre, embrassez bien fort mes deux petites poupées chéries pour moi. Comme j’aurais été heureux de les embrasser ce matin. Je vous embrasse toutes de tout coeur, et mille et mille fois.

Votre affectionné Simon.

NB. J’avais gardé mon mouchoir bleu, quoique sale, la tante Pauline ayant fini par me persuader qu’il me porterait bonheur !

source: http://epublications.unilim.fr/jeanjean/768

(Aviation) Le fokker DR.l piloté le 1 septembre par Richthofen

Le Fokker Dr.l vola pour la première fois le 5 juillet 1917, et l’Idflieg, l’organisme chargé de superviser l’aviation militaire allemande, en commanda 20 exemplaires de présérie le 14 juillet. Le V.5 fut testé jusqu’à son accident du 11 août.

2 appareils de présérie seulement, désignés F.I, furent construits. Ils furent déployés dans les Jastas 10 et 11 pour évaluation au combat, en Belgique le 28 août 1917. Richthofen vola dessus pour la première fois le 1er septembre 1917, et en recommanda la mise en service dès que possible. Il avait abattu 2 avions ennemis en 2 jours et l’estimait supérieur au Triplane.

Les autres appareils de présérie, désignés Dr.I (pour Dreidecker, triplan), furent livrés à la Jasta 11. L’Idflieg en commanda 100 en septembre, puis 200 en novembre. Seuls quelques modifications mineures les séparaient des F.I. Dans l’ensemble, le Dr.I fut considéré comme particulièrement manœuvrable, mais plus lent que ses opposants. La vitesse en plongée était faible et ses performances médiocres en altitude, à cause de son moteur. Celui-ci, l’Oberursel Ur.II de 110 cv, était une copie du moteur rotatif Le Rhône 9J. De plus, la mauvaise qualité de l’huile provoqua des pannes de moteur, notamment pendant l’été 1918.

Le cockpit était loin d’être exempt de défauts : il donnait une faible visibilité au sol, les matériaux n’étaient pas idéaux, et la position des mitrailleuses rendait les atterrissages d’urgence particulièrement dangereux. De plus, les ailes étaient mal construites et pas très résistantes, ce qui provoqua des accidents en vol. La structure des ailes fut renforcée par Fokker et le Dr I revint en service le 28 novembre 1917. Malgré cela, il continuera à souffrir d’une aile supérieure fragile. Des recherches conduites par le NACA en 1929 montreront que l’aile supérieure avait un coefficient de portance bien plus élevé que l’aile inférieure.

source: https://www.aviationsmilitaires.net/v2/base/view/Model/396.html

 

Journal du samedi 1 septembre 1917

A l’est de Cerny, une patrouille allemande, qui tentait d’aborder nos lignes, a été repoussée par nos feux.
Activité réciproque de l’artillerie sur les deux rives de la Meuse.
En Alsace, un coup de main ennemi au sud de l’Hartmannwillerskopf, a complètement échoué.
Sur le front britannique, les Allemands ont violemment bombardé les positions avancées au nord-ouest d’Arleux-en-Gohelle, et tenté un coup de main qui a entièrement échoué.
Les Italiens ont enlevé une partie de San Gabriele et fait 627 prisonniers.
Les Russes ont encore reculé sur deux points, mais ce fléchissement, à raison des mesures prises, semble ne devoir comporter aucune conséquence grave.
Sur le front de Macédoine, vifs combats à la Serka di Legen et à l’ouest de Oronte. Sur la Serka di Legen, après une violente préparation d’artillerie, deux fortes attaques bulgares, qui avaient pris pied, de nuit, dans quelques unes de nos tranchées avancées, ont été presque complètement chassées de ces éléments par des contre-attaques prononcées à l’aube. L’ennemi a renouvelé ses attaques, il a été repoussé. A l’ouest de Monte, les Serbes, pénétrant dans les premières positions de l’ennemi, lui ont fait des prisonniers.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/septembre17.html

(vidéo) Zille, le dessinateur berlinois

Pendant la 1ère guerre mondiale, Heinrich Zille est l’un des plus célèbres peintres de la scène artistique berlinoise. Personne mieux que lui ne sait croquer les petites gens de la capitale de l’Allemagne, dans leur vie quotidienne, dans leurs souffrances de cette guerre qui n’en finit pas. Au fil des dessins, Zille montre de plus en plus d’aversion pour le conflit.

Malgré les tentatives de son père pour en faire un boucher, Heinrich Zille préfère le maniement du crayon à celui du couteau, la vue du sang le panique. Sa vocation est récompensée. Le succès arrive vite. Son sujet de prédilection, les Berlinois, de préférence dans les quartiers pauvres. Heinrich Zille observe et dessine sur le vif.

Pendant la guerre, Zille collabore à l’hebdomadaire satirique Ulk. Chaque semaine il réalise une chronique du front publiée sous le titre « Vadding im Frankreich », Vadding en France. Ses personnages sont débonnaires, pacifiques et prennent toujours la vie au front du bon côté. A tort, ses dessins sont perçus comme glorifiant la guerre.

Pour contrebalancer cette image, Zille publie dans une revue artistique un dessin ouvertement contre le conflit : « das eisernde Kreuz ». On y voit une mère désemparée avec ses enfants. Son petit garçon regarde avec curiosité la croix de fer posée sur la table, une décoration, témoignage de la bravoure du père mort au front. Une grande détresse se dégage du dessin. De quoi sera fait l’avenir de cette famillle ? De nombreuses familles se poseront la question.
La suite sur http://france3-regions.francetvinfo.fr/grand-est/histoires-14-18-zille-dessinateur-berlinois-1297103.html

 

(vidéo)Le film “Es werde Licht” met en garde les allemandes contre l’adultère !

Nous sommes en pleine guerre. Berlin souffre, Berlin a faim mais Berlin continue aussi à s’amuser. Même les touristes n’ont pas déserté la capitale allemande épargnée par les combats. Les plus fortunés peuvent continuer à sortir au théâtre, au cabaret, et même au cinéma. Les comédies font oublier quelques instants la lourdeur du quotidien mais c’est un film bien particulier que les Berlinois peuvent découvrir  sur grand écran en cette année 1917. Son titre : es werde Licht, (« et la lumière fut »)

Es werde Licht, est tout simplement le premier film d’éducation sexuelle projeté en Allemagne  et cette production ne doit rien au hasard : à cause de la guerre, nombre d’hommes et de femmes vivent séparés et pendant une période beaucoup plus longue que prévue. Conséquence : des relations illégitimes se multiplient et avec elles les maladies vénériennes. Souvent amenée par des soldats en permission, la syphilis est notamment largement répandue dans Berlin.

Les services de l’Etat mettent en garde les femmes contre l’adultère et les exhortent à la fidélité. Des brochures de vulgarisation déconseillent, surtout à la population féminine, la consommation exagérée d’alcool, considérée, comme on peut y lire, le « bouillon de culture de l’immoralité ». Ou encore : une femme de combattant qui succombe à la tentation se rend coupable de prostitution secrète.

Es werde Licht, sera réalisé en 4 épisodes. Deux seront diffusés en 1917 et 2 en 1918. L’objectif de la production sera bien de mettre en garde contre les relations sexuelles non protégées, les conséquences des maladies vénériennes mais aussi les méthodes de traitement d’urgence. L’histoire ne dit pas si le film aura fait beaucoup d’entrées.

La suite sur France 3 grand est: http://france3-regions.francetvinfo.fr/grand-est/histoires-14-18-es-werde-licht-1297095.html

(vidéo) Eté 1917: Berlin a faim

Eté 1917, bientôt 3 ans de guerre. Berlin est loin du front mais subit malgré tout les conséquences de la guerre. Le Reich allemand ne s’était pas du tout préparé à un conflit long et dès 1915, la population a ressenti les effets du blocus maritime des Anglais. Berlin n’a plus d’argent et les prix ne cessent d’augmenter, Berlin a faim et les rations ne cessent de diminuer.

Cela fait bien longtemps que les cartes de rationnement font partie du quotidien des Berlinois. En effet, dès février 1915, des cartes de pain ont été distribuées, puis c’est pour la viande, le beurre, les œufs, le thé, le café, le sucre et les pommes de terre.
Avec l’introduction des cartes d’alimentation commence le temps des « Polonaises ». C’est ainsi que les Berlinois appellent les files de plus en plus longues devant les magasins.

La ration quotidienne est tombée à moins de 1000 calories par jour et la famine est aux portes de la ville. Conséquence de cette sous-alimentation, la mortalité générale augmente fortement. Un médecin berlinois remarque que les habitants ont les os des mâchoires qui ressortent et la peau dépourvue de graisse fait des plis.

L’année 1917 restera une année terrible. la famine aggravée par une récolte catastrophique de pommes de terre à l’automne 1916 et il faudra remplacer le tubercule par le navet. On le trouvera en soupe, boulette, compote et même en confiture… pendant de très longues années, les Allemands garderont ce souvenir de l’hiver des navets.
La faim aura tué des centaines de milliers de civils.
La suite sur France 3 grand est: http://france3-regions.francetvinfo.fr/grand-est/histoires-14-18-berlin-faim-1297087.html

883/journal du 2 janvier 1917

Carnets du rémois Paul Hess

Rien à ce jour

Journal du mardi 2 janvier 1917 à travers Le Miroir

En Champagne, après un violent bombardement par engins de tranchées, les Allemands ont attaqué à deux reprises nos postes avancés à l’ouest d’Auberive. Ces deux tentatives ont complètement échoué sous nos feux de mitrailleuses et nos jets de grenades.
Sur la rive droite de la Meuse, un fort coup de main tenté par les Allemands contre les tranchées conquises par nous à l’est de la ferme des Chambrettes a complètement échoué.
Journée relativement calme sur le reste du front.
Sur le front belge, bombardements réciproques à l’est de Ramscapelle et vers Dixmude. Vive lutte des artilleries de campagne et de tranchées à Hetsas.
Dans la région au sud de Pinsk, les Allemands ont bombardé les tranchées russes, ils ont donné plusieurs attaques sans résultat.
Au sud-est de Brody, l’ennemi a bombardé les positions de nos alliés avec des obus asphyxiants.
Sur la frontière de Moldavie, il a été repoussé, le long de la rivière Dekash, comme d’ailleurs sur le Trotus.
Les troupes de Mackensen ont attaqué la tête de pont de Braïla et refoulé une arrière-garde russe en Dobroudja.
Canonnade sur le front de l’armée italienne (val d’Astico, Giulie et Carso).
L’éphéméride complet du mois sur http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/janvier17.html

Bonheur: un dessin de Léo Chevalier

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Dans La Croix du 2 janvier 1917

Mémoires du 26 ème Compagnie, du 12 ème escadron de trains

Le 2 janvier 1917, nous quittions Conty et nous allions cantonner à Eplessier à 1500 m à l’ouest de Poix.

Là, nos chevaux étaient à l’abri, les hommes dans les granges ; les sous-officiers avaient des lits, ce n’était plus la guerre. Le 6 janvier, in capacité et insouciance du Capitaine Commandant. Nous abandonnions la grande rue à l’artillerie qui était de passage ; ma section toute entière dû être mise à la corde dans un champ, à proximité du pays. Ainsi, on mettait des chevaux de l’Etat dehors, pour mettre des chevaux de l’Etat à l’abri , et cela pour un passage d’une nuit.

http://themasq49.free.fr/index_fichiers/1418/Parcours_CVAX_1917.htm

Lettres de Guerre du Poilu Augustin Astruc

Le 2 janvier 1917 (midi).

… Tu n’auras pas été très satisfaite de ma correspondance du 1er janvier, une simple carte c’était bien peu. Mais je suis ces jours-ci un peu débordé par les correspondances, tu sais ce qu’il en est aux environs du 1er de l’an. Ce premier de l’an s’est passé assez tristement, tu n’en doutes pas. J’étais levé, hier à trois heures. …

A 6 h moins le quart, j’ai été réveiller les copains et leur souhaiter la bonne année, puis le cuisinier du Ct, m’a payé le café. Alors j’ai été au colonel. Le bureau n’était pas encore ouvert. Comme il y a à côté une section de mitrailleurs au repos, j’ai été dire bonjour à Victor et aux autres camarades. Ils m’ont payé la

goutte. De retour, j’allais voir mon capitaine (par pure civilité), il était sorti, je ne le vis qu’après dîner. A dîner nous avons eu un assez bon repas : soupe, haricots verts, rôti, fromage, 3⁄4 de vin, 1 quart de champagne, une orange et 2 biscuits, mais comme champagne, c’était pas ça, du vin blanc très ordinaire avec un peu de gaz, pour le faire mousser. Enfin tout cela va bien, avec la fin de la guerre tout s’arrangerait. …

source: http://genea.beys.free.fr/gevaudan/ASTRUC%20Augustin_lettresdeGuerre_1917_extraits.pdf

Kriegsgefangenenlager
Les prisonniers allemands à Barcelonnette

Sisteron
Sisteron

Une aquarelle originale non signée représentant la ville de Sisteron vue de la citadelle, datée du 2 janvier 1917 à Sisteron (12 x 19,4 cm). Cela indiquerait que l’auteur a d’abord été détenu en captivité au dépôt d’officiers prisonniers de guerre de Sisteron avant d’être transféré à Barcelonnette.
http://ubaye-en-cartes.e-monsite.com/pages/le-temps-des-guerres/les-officiers-allemands-prisonniers-a-barcelonnette.html