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955/15 mars 1917: Hippolyte Morestin, le médecin des gueules cassées

Journal de guerre du mercredi 15 mars 1917 à travers Le Miroir

Au cours de la journée, nous avons continué à progresser à la grenade dans la région de Maisons-de-Champagne, malgré un violent bombardement de l’ennemi qui a fait usage d’obus lacrymogènes.
Sur la rive gauche de la Meuse, l’artillerie française a exécuté des tirs de destruction sur les organisations ennemies. Un observatoire a été détruit près de Montfaucon.
Sur le front belge, violente lutte de bombes dans la région de Steenstraete~Hetsas.
Les Anglais ont avancé leur ligne, au nord de l’Ancre, sur un front de 2500 mètres au sud-ouest et à l’ouest de Bapaume. Une nouvelle progression a été également réalisée sur un front d’environ 2 kilomètres au sud-ouest d’Achiet-Le-Petit. Les troupes britanniques ont pris possession d’environ 1000 mètres de tranchées au sud-ouest des Essarts {nord-ouest de Gommécourt).
Un raid ennemi au nord-est d’Arras n’a pu parvenir jusqu’à leurs lignes.
Nos alliés ont exécuté un coup de main sur les tranchées allemandes à l’est d’Armentières.
Le vapeur américain Algonquin a été torpillé par un sous-marin allemand. L’équipage a été sauvé.
La Chine a proclamé la rupture avec l’Allemagne.
Le général Lyautey, ministre de la Guerre, donne sa démission.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/mars17.html

(video) Russie: abdication du tsar Nicolas II

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Le tsar fut contraint à l’abdication le 15 mars 1917. Le même jour un gouvernement provisoire fut mis en place. Cette révolution russe allait voir la Russie se retirer  progressivement du conflit.

A lire et voir sur http://guerre1418.org/html/thematiques_revolution.html

Lire aussi https://fr.wikipedia.org/wiki/Fin_du_régime_impérial_en_Russie

Sur le front Alsace-Vosges: expérimentation de torpilles à gaz

Le 15 mars 1917, les Allemands expérimentent pour la première fois des torpilles de Minenwerfer de 77 mm à gaz, faisant une douzaine de tués et intoxiqués dans la compagnie 2/13 du Génie et le 245ème R.I. Le 27 juin, la 26ème division de Landwehr wurtembergeoise déclenche sur un front de 8 kilomètres englobant le HWK, l’opération « München », précédée par des tirs de 78 pièces d’artillerie et accompagnée par des avions mitrailleurs.

http://www.crdp-strasbourg.fr/data/histoire/1GM_combats_alsace/front_alsace_vosges_3.php?parent=62

Un cargo allemand coulé

Initialement baptisé « Whinfield », le cargo allemand de 2 300 tonnes « Elsa Koppen » arrive à Nice où il est surpris, pendant son escale, par l’ordre de mobilisation des armées françaises. Il y est capturé le 3 août 1914. Rebaptisé « Balaguier » il coule le 15 mars 1917. La petite vingtaine de membres de l’équipage est internée à Nice, puis sur les îles au large de Marseille, à Casabianda (Corse), à Uzès (Gard) et arrive finalement à l’Ile Longue au cours de l’année 1916.

source: http://www.ilelongue14-18.eu/?Le-cargo-allemand-Elsa-Koppen

Parution de La baïonnette

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– Mais, vous serez mon filleul, deux plats seulements !
– Nous nous rattraperons sur le dessert…

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GUS BOFA
CRI DU COEUR !
– Ces pauvres Français ne pourront plus manger que deux plats
– TOUS les jours ?

5 mars 1917 Jeanne Antoinette Dufays veuve Tichelly fusillée au polygone de Vincennes

De père français et de mère allemande, elle était femme de chambre dans plusieurs hôtel en France : hôtel Meurisse et en 1915 à Mannheim au Grand Hôtel. Espionne active, en France, elle se faisait embaucher pour 8 jours dans des usines d’armement et fréquentait les techniciens et ingénieurs de l’usine. Elle transmettait ses rapports en Suisse. La douane de Pontarlier l’a arrêté et une perquisition fructueuse était faite à son domicile, hôtel de la marine, 52 Bd Montparnasse.

source: http://www.livresdeguerre.net/forum/contribution.php?index=50965

Hippolyte Morestin, le médecin des gueules cassées

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Article paru dans Le Figaro du 15 mars 1917.

Durant la Première Guerre mondiale, des pionniers de la chirurgie maxillo-faciale, tels Harold Gilles en Angleterre et Hippolyte Morestin en France, expérimentent des méthodes pour soigner les blessures aux visages.

Au cours du conflit 14-18, on évalue à environ 11 à 14% des blessés au visage dont 15 000 grands blessés de la face. La chirurgie réparatrice naît lors de la Grande Guerre. De grandes avancées ont lieu dans ce domaine. En effet, devant la multiplication des blessures de la face (la tête étant très exposée dans la guerre des tranchées), les médecins inventent et développent des procédés de plus en plus sophistiqués en matière de chirurgie maxillo-faciale. Les blessures se composent de fractures complexes (mâchoires) et de perte de tissus, de peau ou de muscles. 

Le 13 mars 1917, le Dr Morestin présente devant l’Académie de médecine ce qu’il appelle les «autoplasties par jeu de patience»* c’est-à-dire qu’il remplace la partie détruite à l’aide de tissus récupérés dans les plaies. Hippolyte Morestin est en charge du service des mutilés de la face à l’hôpital du Val-de-Grâce.

*Les gueules cassées de Martin Monestier, Le Cherche midi (2009) 

Le haut intérêt de la séance 13 mars 1917, c’est la «lecture» faite à la tribune de l’Académie par le docteur Hippolyte Morestin, chirurgien des hôpitaux, professeur agrégé à la Faculté de médecine, médecin major de 1ère classe au Val-de-Grâce où il s’occupe, comme on sait, de restaurer la face de nos blessés de guerre mutilés du visage. J’emploie le mot lecture parce qu’il est consacré. Il est ici tout à fait impropre. M. Morestin a parlé, avec une extrême simplicité, des méthodes qu’il emploie journellement dans son service; et il a montré soixante de ses opérés chacun d’eux portait un petit album photographique montant d’abord l’état du visage au moment de l’entrée dans le service, et puis toutes les étapes de l’amélioration progressive. Cela valait, comme on pense, les plus beaux discours.

J’ai rarement vu spectacle plus émouvant que celui de ces visages fendus, déchiquetés, écrasés, creusés de trous, informes, aux rebords en lambeaux épais, infiltrés, meurtris, littéralement monstrueux.

C’est l’horreur même, une horreur sacrée; ces soldats de France ont donné plus que leur vie. Et l’on se demande comment des êtres humains, pour servir les ambitions des princes qui ont déchaîné cette guerre, osent attenter pareillement à la noblesse de la figure humaine. Mais sur les pages qui se suivent aux feuillets de l’album, voici que progressivement renaissent l’ordre et la symétrie et la beauté antérieure par l’art merveilleux du maître chirurgien.

Et l’expression de ces pauvres visages! À la première image, les yeux, où flambait hier l’ivresse héroïque du combat, disent l’effarement et une détresse sans nom. Sans doute, un miroir leur a révélé l’immensité de leur disgrâce. Mais à mesure que les interventions successives amènent leur bienfait, l’espoir renaît sur tous ces traits remis en harmonie, l’immense espoir d’inspirer autre chose qu’une pitié douloureuse, de retrouver l’accueil sans effroi d’un enfant, et l’amour joyeux d’une femme. Devant ces spectacles nombreux et divers, de l’ingéniosité humaine restaurant, souvent à la perfection, ce qu’avait abîmé la barbarie, l’Académie entière, profondément émue, a salué d’applaudissements prolongés le jeune opérateur qui, descendant de la tribune, rassemblait la troupe de ses soldats guéris.

http://www.lefigaro.fr/histoire/centenaire-14-18/2014/10/23/26002-20141023ARTFIG00096-hippolyte-morestin-le-medecin-des-gueules-cassees.php

947/journal du 7 mars 1917

Journal du mercredi 7 mars 1917

Entre Oise et Aisne, nos tirs de destruction ont bouleversé les organisations allemandes au nord-ouest de Moulin-sous-Touvent et démoli des casemates et des abris au nord d’Autrèches.
Sur la rive droite de la Meuse, la lutte s’est poursuivie au nord du bois des Caurières. Les Allemands ont essayé de nous chasser de nouveau des éléments de tranchée reconquis par nous. Toutes leurs tentatives ont été brisées par nos feux et nos contre-attaques. La lutte d’artillerie continue dans la région au nord de Douaumont.
Deux coups de main exécutés par nous, l’un au sud de Lassigny, l’autre dans le secteur d’Ammertzwiller, nous ont permis de faire des prisonniers.
L’artillerie belge a bombardé avec succès les organisations ennemies de la région d’Hetsas. Lutte de bombes vers Steenstraete.
Les Anglais ont progressé au nord-ouest d’Irles et au nord de Puisieux-au-Mont. Un coup de main a été exécuté sur les tranchées allemandes à l’est de Bouchavesnes. Des détachements ennemis, qui se formaient en vue d’une contre-attaque, ont été dispersés par l’artillerie.
Les troupes russes ont continué leur avance en Perse.
Les Italiens ont repoussé deux violentes attaques autrichiennes.
Le président Wilson, dans un discours inaugural du Capitole, a dit que l’Amérique pourrait être mêlée intimement à la lutte.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/mars17.html

Une lettre de Lénine du 7 mars 1917

La première révolution engendrée par la guerre impérialiste mondiale a éclaté. Cette première révolution ne sera certainement pas la dernière.

La première étape de cette première révolution, plus précisément la révolution russe du I° mars 1917, est terminée, à en juger par les maigres informations dont on dispose en Suisse. Cette première étape ne sera certainement pas la dernière de notre révolution.

Comment a pu se produire ce « miracle », qu’en 8 jours seulement  -laps de temps indiqué par M.Milioukov dans le télégramme fanfaron qu’il a adressé à tous les représentants de la Russie à l’étranger- se soit effondré une monarchie qui durait depuis des siècles et s’était maintenue contre vents et marées pendant les trois années de grandes batailles de classe livrées par l’ensemble du peuple entre 1905 et 1907 ?

Ni la nature ni l’histoire ne connaissent de miracles ;

source: http://pierre.assante.over-blog.com/article-lettre-de-loin-lenine-7-mars-1917-70392846.html

La sincérité de Joseph Lesage

Le Mouchoir, dont Joseph Lesage était un fondateur (1er numéro le 14 novembre 1915), est typique de ces « journaux de tranchées » qui veulent encourager ténacité et discipline en jouant sur la gaieté et la caricature des ennemis. Un prêtre faisant partie de sa direction, le sexe n’y a pas droit de cité. La critique y est feutrée ; elle vise surtout les embusqués. Les lettres de Joseph sont parfois beaucoup plus dures. Elles évoquent les conditions de vie, la prolifération des rats, le « cauchemar qui nous accable », le bourrage de crâne, les permissions qui sont « sacrées », certains chefs durs et bornés « qui ne veulent voir dans les hommes que des bêtes de somme, tout juste bons pour la mitraille » (7 mars 1917).

source: http://www.crid1418.org/temoins/2011/11/21/lesage-joseph-1884-1918/

Conférence sur le patriotisme par la Ligue de l’Enseignement Nord Pas-de-Calais

Le 7 mars 1917, une trêve au temps de la Grande Guerre La Ligue organise à la Sorbonne, en présence du président de la République, la « Journée du serment national ». Toutes les grandes associations françaises y compris confessionnelles, se rassemblent pour organiser sur tout le territoire une série de conférences afin d’exalter le patriotisme.

source: http://www.laligue-npdc.org/index.php?modules=pages&id=340&mid=4

Réquisition des cloches à Landser (Alsace)

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Le 7 mars 1917, J.-B. Scheider, apprenant l’ordre de réquisition des cloches, transcrit sur le même registre : « J’espère que l’âge de cette cloche la sauvera ». Effectivement, elle le sera, à la différence des 3 autres cloches de Landser. C’est maintenant à la générosité de nos concitoyens d’assurer la pérennité de cette très vénérable « Susanne » qui comme toutes les cloches, selon un dicton latin : « appelle les vivants », « pleure les défunts » et « brise les éclairs ».

source= https://www.fondation-patrimoine.org/fr/alsace-1/tous-les-projets-128/detail-eglise-notre-dame-de-l-assomption-de-landser-14271

 

(vidéo) Histoires 14-18 : la poupée Gretel

Sur France info Alsace

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Nouveau Noël de guerre. En ce 25 décembre 1916, peu de jouets sous le sapin. La période est aux restrictions pas à la fête. Mais pour les enfants de familles privilégiées, un jouet est particulièrement prisé : un couple de poupées, Gretel et Yerri, deux alsaciens sortis de l’imagination de Hansi…

HANSI, LE « PAPA » DE GRETEL

L’artiste alsacien s’est inspiré quelques années plus tôt de la figure de la jeune Alsacienne endeuillée, inventée par le peintre Jean-Jacques Henner en 1871 après l’annexion de l’Alsace à l’empire allemand. En 1909 sous la plume d’Hansi naît la petite Gretel, charmante fillette à la mine réjouie un bouquet de fleurs ou un bretzel à la main.

D’ICÔNE ALSACIENNE À ICÔNE FRANÇAISE

Gretel apparaît d’abord sur des cartes postales éditées pour des œuvres de charité de Colmar… Après l’entrée en guerre, Hansi, très francophile et antigermanique, lui attribue, en plus de son parapluie rouge et de son panier, un pioupiou dans la main droite… Le succès est immédiat, Gretel devient une icône dans le cœur des Français.

L’ANCÊTRE DES PRODUITS DES DÉRIVÉS

En 1916, l’éditeur parisien Gallais propose à Hansi de fabriquer une poupée Gretel… L’artiste alsacien accepte et lui crée même un petit compagnon, Yerri, issu, lui aussi du célèbre ouvrage de l’auteur « Mon village »… Le petit couple d’Alsaciens arborant fièrement les couleurs tricolores est né… Il sera fabriqué jusqu’en 1921… Un siècle plus tard, les poupées se vendent 600 euros aux enchères.

Hommage aux poilus qui combattaient sous une fausse identité

Sur le site de France info Franche Comté

C’est une histoire étonnante dans l’histoire tragique de la guerre de 14-18. Des soldats alsaciens ont combattu dans l’armée française sous une fausse identité, pour éviter les représailles allemandes.

Ce sont presque des soldats inconnus. Sur la tombe, il y a bien un nom. Mais ce nom est faux. C’est l’étonnante découverte faite à l’occasion d’un inventaire des poilus Belfortains, morts en 14-18.

L’inventaire révèle que des Alsaciens avaient été recrutés par l’armée française sous un faux nom. Pourquoi ? Tout simplement pour leur éviter des représailles par les Allemands. En 1914, en effet, l’Alsace-Lorraine, ce morceau du territoire français, est allemande depuis la guerre de 1870.

L’idée est aujourd’hui de rendre hommage à ces poilus  en révélant leur véritable identité.

A voir sur le site http://france3-regions.francetvinfo.fr/franche-comte/territoire-de-belfort/guerre-14-18-hommage-aux-poilus-qui-combattaient-fausse-identite-1129097.html

(vidéo) La barrière électrifiée du Sundgau

Sur France 3 Alsace

Pendant toute la durée de la Grande Guerre, 12 villages alsaciens du Sundgau adossés à la frontière suisse sont isolés du reste de la région. Pour se rendre dans ces villages, il faut passer la barrière électrifiée, une triple clôture véritable frontière infranchissable sur 45 kilomètres.

Dès les premiers mois du conflit, l’état-major allemand craignant les désertions alsaciennes, fait ériger une première clôture composée de fils de fer barbelés.

Les craintes de l’état-major sont d’ailleurs fondées car effectivement les désertions se multiplient à coups de cisaille dans les fils barbelés.

UNE TRIPLE CLÔTURE ÉLECTRIFIÉE DE 3 MÈTRES DE HAUT

A partir de l’automne 1916, les allemands installent une seconde clôture et surtout une troisième de près de 3 mètres de haut, cette fois-ci électrifiée avec une forte intensité.

9 points de passage avec guérites sont aménagés pour que les habitants autorisés puissent se rendre dans l’un des 12 villages isolés dans cette zone frontière.

La suite sur http://france3-regions.francetvinfo.fr/alsace/haut-rhin/histoires-14-18-barriere-electrifiee-du-sundgau-1102571.html

(vidéo) L’Alsace tricolore de Hansi

Hansi est un personnage que l’on identifie immédiatement à sa terre natale, l’Alsace. Aujourd’hui encore, l’imagerie populaire alsacienne se sert largement de ses oeuvres.

De son vrai nom, Jean-Jacques Waltz, ses représentations d’une Alsace très francophile, et même anti-allemande, en pleine guerre, lui ont valu quelques soucis.

http://france3-regions.francetvinfo.fr/alsace/l-alsace-tricolore-de-hansi-791731.html

376/Journal du15 août 1915: en Alaska pour libérer les Vosges

Carnets du rémois Paul Hess

Rien à ce jour

 Le Petit Havre du 15 août

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http://archives.lehavre.fr/archives_municipales/LPH_1914-1919/journaux/1915/08/B763516101_LPH_1915_08_15.pdf

Louis III roi de Bavière à Wintzenheim

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Route de Colmar près de la Croix-Blanche.

Louis III, roi de Bavière passe en revue les troupes d’uhlans chevau-légers (cavaliers armés d’une lance et coiffés de la tschapka) de la 8e Division de Réserve Bavaroise. On reconnaît von Stein au premier plan et le roi de Bavière au centre (barbe blanche).
NB : Les chevau-légers (sans x au singulier comme au pluriel) sont des soldats appartenant, comme leur nom l’indique, à la cavalerie légère. (collection particulière)

http://wintzenheim1418.free.fr/louis3/louis3.htm

« Cette guerre n’est pas notre guerre ! »

Août 1915. Tandis que le CGT et ses principales publications, depuis un an, se sont ralliées à l’Union Sacrée et au bellicisme, une minorité, au sein des syndicats, commence à lutter contre la Guerre. L’un des premiers textes qui en témoignent : une circulaire par laquelle la Fédération nationale des syndicats d’institutrices et d’instituteurs, en septembre 1915, porte à la connaissance de ses membres la résolution qu’ils ont portée, en août, à la Conférence de la C.G.T. réunie à Paris.

Cher Camarade,

Les Institutrices et Instituteurs syndiqués réunis en conférence le 14 août 1915, à Paris, ont décidé de présenter le 15 août, à la Conférence Confédérale de la C. G. T., les déclarations suivantes :

La réunion, considérant :

Que les peuples ont été entraînés à la guerre sans que leurs intérêts véritables soient opposés, bien au contraire ;

que la guerre actuelle fait et fera leur malheur commun et que la tâche des véritables amis des peuples doit être d’essayer de la faire cesser le plus promptement possible ;

la suite sur … http://www.jaures.eu/ressources/guerre_paix/cette-guerre-nest-pas-notre-guerre-une-opposition-syndicaliste-1915/

Avec le 41 ème bataillon de chasseurs

Dimanche 15 août 1915.

Journée absolument calme.

Fusillade assez vive entre les tranchées de première ligne.

Lundi 16 août 1915.

Vers 16 heures, tir de notre artillerie sur 521, auquel la batterie de LACOMBE répond.

Vers 17 heures, canonnade violente sur le BAN de SAPT.

Mardi 17 août 1915.

A 9 heures deux Chasseurs de la 3éme Compagnie sont blessés en posant des fils de fer au poste d’écoute du bastion Fenech.

Pertes :

Caporal GREUSARD 3éme Cie- Blessé

Chasseur 2Cl DUPPY 3éme Cie – décédé des suites de ses blessures à l’ambulance de PAJAILLE.

La suite sur … http://did41bcp.blogspot.fr

En Alaska pour libérer les Vosges

15 août 1915. Le capitaine Moufflet et le sous-lieutenant Haas embarquent pour New York. Ils ont cent vingt jours pour effectuer une mission peu ordinaire : trouver et ramener en France 400 chiens de traineaux. Enlisée sur le front des Vosges dans cette Première Guerre mondiale qui se prolonge, l’armée française craint un autre hiver glacial. Germe alors l’idée folle d’utiliser des chiens de traineaux pour ravitailler les bataillons cerclés par la neige et évacuer leurs blessés. Mais on ne convoie pas sans embûches 436 bêtes sauvages dans une Amérique où les compagnies maritimes préfèrent rester neutres et où rôdent des espions allemands.

http://www.wesserling.fr/nomdecodepoilusd/index.html 

http://videos.arte.tv/fr/videos/nom_de_code_poilus_d_alaska_bande_annonce_-6385816.html

La défense française en Haute Alsace

Ce récit commence le 15 août 1915 et retrace en particulier les très dures opérations que continue à mener la 7e armée française dans les Vosges, notamment au Hartmanivwillerkopf1.

http://retro.seals.ch/cntmng;jsessionid=E832E8E1ECF4E7FDC8F770CDB8FD5E5B?pid=rms-001:1928:73::609