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1068/6 juillet 1917: Lawrence d’Arabie ou la légende du désert

Journal du 6, 7 au 12  juillet à travers Le Miroir

Une grande expédition de bombardement a été effectuée avec un plein succès par nos aviateurs dans la nuit du 6 au 7 juillet. 84 appareils, dont deux seulement ne sont pas rentrés, y ont pris part. De minuit 15 à 1h10, onze de nos avions ont survolé Trèves, et, y ont fait pleuvoir 2650 kilos d’obus. Sept incendies ont été aperçus, dont un d’une grande violence à la gare centrale. Vers la même heure, six appareils bombardaient Ludwigshafen et en particulier l’importante usine de la Badische-Anilin. En outre le maréchal des logis Gallois poussait jusqu’à Essen, où il lançait de nombreuses bombes sur les usines Krupp
A l’aube du 6 juillet, après un feu de destruction qui dura plusieurs heures, l’infanterie russe, dans la direction de Zloczow, enleva trois lignes de tranchées. Mais, dans la journée, elle ne put accentuer sa progression, et, dans la soirée, dut ramener quelque peu en arrière une partie de ses unités.
La semaine derniere, le sud-est de l’Angleterre a été attaqué deux fois par des escadrilles d’avions allemands de grand modèle. La première attaque, le mercredi 4 juillet, vers 7 heures du matin, n’a duré que quelques minutes; les quinze avions qui y ont pris part se sont enfui vers le large, après avoir bombardé Harwich. Ils furent rencontrés à une assez grande distance du littoral belge, par des avions navals britanniques venant de Dunkerque, qui en abattirent deux et en endommagèrent gravement un troisième. Le nombre des victimes du bombardement est de 47, dont 11 tués et 36 blessés. Les dégâts matériels sont peu importants.
source:

Lawrence d’Arabie ou la légende du désert

L’entrée en guerre de la Turquie est une source d’inquiétude pour les Britanniques. Ils craignent pour la perle de leur empire, les Indes, ainsi que leurs voies de communications et d’approvisionnements. Mais les opérations contre les ottomans tournent au fiasco, comme Gallipoli et ses 200.000 victimes anglaises.

Malgré son physique très britannique, Thomas Edward Lawrence n’est pas tout à fait un étranger ici. Il a sillonné la Syrie et la Palestine pendant plusieurs années avant la guerre. Arabophone, il fréquente les tribus nomades, archéologue, il effectue des fouilles à Karkemish. Cartographe, il parcourt ce désert du Sinaï qui verra une partie de ses exploits.

Quand, en octobre 1916, il rencontre Fayçal , un des trois fils du roi Hussein qui règne sur La Mecque, le courant passe rapidement. Il devient son conseiller et l’aide à mener la révolte que son père a lancée au mois de juin. A 28 ans, Lawrence parvient à construire une alliance hétéroclite de tribus bédouines et à l’organiser militairement. La souplesse, la mobilité, la connaissance du désert et l’impétueuse bravoure de ces cavaliers du désert le conduisent à une conclusion : il mènera une guérilla contre les Turcs, à l’inverse de la lourde et sanglante guerre européenne qui s’enlise. A coups de raids et d’attaques éclairs, les Arabes s’en prennent à la principale voie de communication ottomane dans la région : le chemin de fer Damas-Médine.

Bien que l’état-major britannique ne contrôle pas les actions de Lawrence, il a tout lieu de s’en féliciter . Jusqu’ici, l’empire ottoman, soi-disant en décrépitude, a repoussé tous les assauts des alliés. L’échec le plus sanglant, celui du débarquement des Dardanelles, a fait 200.000 victimes anglaises. Toutes les autres tentatives se soldent par des défaites.

Les Anglais ont vite compris l’intérêt de ces rebelles arabes , à qui ils ont promis leur soutien pour créer une grande nation indépendante. Mais Lawrence, si proche des Bédouins, sait qu’il contribue aussi à les trahir. En mai 1916 en effet, avant la révolte, une signature a scellé un autre pacte, entre Français et Britanniques cette fois. Le traité secret Sykes-Picot organise le partage de la région. Et il n’est pas question d’indépendance. Les Arabes connaissent l’existence de ce traité, sans en savoir l’importance. Mais début juillet 1917, ils espèrent frapper un grand coup, qui rééquilibrera peut-être le jeu. Sous la conduite de Lawrence, ils se dirigent vers le port stratégique d’Akaba sur la mer Rouge. Il est imprenable par la mer. Ils arrivent par le désert..

source: http://www.francetvinfo.fr/replay-radio/france-info-y-etait/6-juillet-1917-lawrence-d-arabie-ou-la-legende-du-desert_1756775.html

(Aviation) l’avion du  baron rouge est abattu

Le 6 juillet 1917, entre Ypres et Armentières, le Baron Rouge est abattu par la Capitaine Douglas Cunnel et le Sous-Lieutenant Albert Woodbridge. Il est surtout grièvement touché à la tête et va même se retrouver momentanément paralysé, heureusement alors que son avion était en chute libre et se rapprochait dangereusement du sol, il retrouva l’usage de ses membres avant de remettre sa machine en vol horizontal et de se poser dans ses lignes. Il est immédiatement transporté à l’hôpital de Courtrai. C’est la jeune et joli infirmière Katie Osterdorf, qui passa toute la première nuit au chevet du pilote, inconscient et anesthésié. Sa blessure fait dix centimètres de longueur et, si le crâne n’est pas percé, l’as souffrira cependant de bourdonnements désagréables jusqu’à la fin de sa vie.

source:http://www.aeroweb-fr.net/biographies/manfred-von-richthofen-le-baron-rouge

 

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951/11 mars 1917: Une brigade russe sur le secteur de Courcy (Marne)

Une brigade russe sur le secteur de Courcy (Marne)

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( © Photo Jean-Pierre et Jocelyne Husson )

 […] En préparation de l’offensive d’avril, c’est le 11 mars 1917 que la 1ère Brigade Russe Spéciale relève la 152e Brigade (365e RI et 229e RI) dans le secteur de Courcy. Une période d’instruction de plusieurs semaines vient de s’achever au camp de Ville-en-Tardenois où, sur le terrain d’évolution, on avait reconstitué globalement le secteur de sa future intervention, celui de Courcy.
Durant un mois, la Brigade Russe va occuper la 1ère ligne, avec toutes les vicissitudes journalières du front, et se préparer pour la grande offensive.
Son PC est à deux kilomètres derrière le front au Saut de Loup à Saint Thierry.
Cette préparation de l’offensive ne se déroule pas dans le calme. C’est un harcèlement journalier du secteur. Les pertes russes seront significatives ; on relève par exemple pour la journée du 23 mars, 13 tués et 65 blessés (dont deux officiers) et deux disparus au 1er Régiment.
D’autre part en Russie, c’est le début de la Révolution et le Tsar vient d’abdiquer.
Le 15 avril, les bataillons désignés pour l’offensive vont s’installer sur leur base de départ face à Courcy et à la butte de Brimont et à son fort. Ils sont placés sous les ordres du Général, commandant le 7e Corps d’armée.
Cependant à 18h00, coup de théâtre. Informés des événements en Russie, les deux régiments viennent de se mutiner. À 18h00, il y a réunion des Soviets (groupements) qui viennent de se former, dans la cave du château de Saint-Thierry. Ils veulent se prononcer sur les décisions à prendre. Faut-il attaquer ou non ?. Après trois heures de délibérations, les Soviets ont voté à main levée « par une courte majorité : pour participer à l’attaque ». L’incident est clos mais on a frôlé la catastrophe.

source et l’article complet sur http://www.marne14-18.fr/index.php/component/content/article/15-accueil/90-centenaire-corps-expeditionnaires-russes

Lire aussi: http://www.marne14-18.fr/index.php/component/content/article/15-accueil/90-centenaire-corps-expeditionnaires-russes

encore: http://20072008.free.fr/journee052007russes_courcy_avril_1917doc1.htm

Cartes postales du Poilu François-Henri Bissieres

11 mars 1917 : Ma chère Maria, me voici avec mon escouade, ils sont descendus hier soir en bonne santé. Me voilà chef d’escouade, le caporal étant évacué. Et çà va barder, surtout que j’en ai quelques un de jeunes, deux de la classe 17,  un de la classe 16 et un de la classe 15. Les autres deux sont raisonnables, je suis le papa aussi ils m’écoutent. J’en suis très content, je viens de faire une liste pour aller à la soupe chacun à son tour et pour faire la vaisselle. 

JMO de la Cie 16/2 du 10 mars 1917 : Le soir, la 3ème section monte à Esnes, remplacer la 4ème qui rentre à Montzeville.

12 mars  12 mars  12 mars 1917 : Ma chère Maria, quand tu me feras un colis tu pourra me mettre une savonnette celle que j’ai est à fond et dans la lettre quand tu me feras réponse deux plumes. Ici le temps s’est radoucit, celà n’empeche pas qu’il y a beaucoup de boue, c’est forcé avec tout le roulement qu’il y a sur les routes. Ici je n’ai eu de lettre de personne aujourd’hui, je serai peut être plus heureux, celà distrait un peu. Surtout depuis trois jours on ne fait rien, boire, manger et dormir. Demain soir je remonte en ligne avec la section, on aura un peu plus de distraction.

14 mars  14 mars  14 mars 1917 : Ma chère Maria, je suis monté en ligne hier soir, je n’y suis pas cantonné, nous sommes dans un village à 1 kilomètre des lignes. Le temps s’est beaucoup radouci, aussi il pleut de temps en temps. Si tu voyais ces tranchées, il faut passer dans la boue jusqu’aux genoux. Dire que les fantassins sont obligés d’y prendre la garde. Nous encore çà va une fois que l’on est dans les abris on travaille à sec. Aujourd’hui je viens de manger du poulet que MORA, celui de Marmande, vient de recevoir. 

15 mars  15 mars  15 mars 1917 : Ma chère Maria, je viens d’arriver du travail, nous avons travaillé de jour, aussi cette nuit je vais la passer au plumard. Et demain nous sommes de jour au cantonnement. On ne reviendra au travail qu’après demain de jour. Le secteur est tranquille depuis quelques jours. Je vois sur les journaux qu’à Soissons çà barde plus que l’année dernière quand on y était. Ils l’ont bombardé avec des obus incendiaires. Je pense que les civils doivent avoir déménagé. En Champagne çà barde aussi, mon frère n’en est pas loin, je n’ai pas de nouvelle depuis 7 à 8 jours.

Journal du dimanche 11 mars 1917 à travers Le Miroir

Au sud de l’Avre, nous avons effectué divers coups de main qui nous ont permis d’infliger des pertes à l’ennemi et de ramener des prisonniers. A l’est d’Armancourt, nos détachements ont pénétré dans la troisième tranchée allemande, complètement bouleversée par nos feux d’artillerie.
Au nord-est de Soissons, au cours d’une incursion dans les lignes allemandes, nous avons fait une dizaine de prisonniers. Deux tentatives ennemies sur nos petits postes de la région de Reims ont échoué sous nos feux.
En Champagne, lutte acharnée sur plusieurs points du front : butte du Mesnil, Maisons-de-Champagne. Les Allemands ont tenté à plusieurs reprises de nous reprendre les tranchées que nous avons conquises. A la gauche du secteur, après des alternatives d’avance et de recul, nous avons finalement rejeté l’ennemi et réalisé des progrès. Sur la droite du secteur, les tentatives des Allemands ont été brisées par nos feux.
Sur la rive droite de la Meuse, les Allemands ont, de nouveau, attaqué les tranchées reprises par nous au nord du bois des Caurières. Nos contre-attaques immédiates ont rejeté l’adversaire des quelques éléments de tranchées où il avait réussi a pénétrer tout d’abord.
Les Anglais ont enlevé le village d’Irles. Ils ont avancé sur un front de 5 kilomètres et fait de nombreux prisonniers; ils ont capturé également des mortiers de tranchées et des mitrailleuses.
L’empereur Charles, qui était à Budapest, est rentré brusquement à Vienne.

Le vapeur Charles Le Cour détruit par un sous-marin

charleslecour« Le vapeur Charles Le Cour a été torpillé et coulé en mer le 11 Mars 1917 à 23h00 par un sous-marin allemand à 7 milles dans le NNE de Pendeen. L’équipage a été recueilli par un patrouilleur et débarqué à Penzance le 12 Mars vers 06h00. L’équipage, sain et sauf, a été rapatrié le 13 Mars sur Southampton puis débarqué à Saint Malo. L’équipage a perdu la totalité de ses effets. Papiers de bord et papiers personnels perdus dans le naufrage.
Le capitaine a déposé son rapport de mer à Penzance et a subi à Saint Malo seulement l’interrogatoire questionnaire. »

Source: http://pages14-18.mesdiscussions.net/pages1418/Forum-Pages-d-Histoire-aviation-marine/marine-1914-1918/charles-chargeurs-ouest-sujet_947_1.htm

Les Britanniques entrent à Bagdad

Le 11 mars 1917, pendant la Grande Guerre, un corps expéditionnaire anglo-indien entre à Bagdad, capitale de la Mésopotamie (l’Irak actuel), et en chasse les Turcs qui dominaient le pays depuis huit siècles. C’est une revanche sur le cuisant échec subi par les Britanniques dix-huit mois plus tôt, le 22 novembre 1915, à Kout al-Amara, sur le Tigre.

source: https://www.herodote.net/11_mars_1917-evenement-19170311.php

 

715/journal du19 juillet 1916: hécatombe britannique et australienne à la bataille de Fromelles

Carnet du rémois Paul Hess (extraits)

Rien à ce jour

Journal du mercredi 19 juillet à travers Le Miroir

Les Allemands ont attaqué nos positions de la Somme depuis le village de Biaches jusqu’à la Maisonnette. Malgré des tentatives réiterées qui leur ont coûté de lourdes pertes, ils n’ont pu s’emparer de la Maisonnette. Quelques portions ennemies s’étaient infiltrées le long du canal dans la partie est de Biaches : elles en ont été délogées presque en totalité.
Sur la rive gauche de la Meuse, un coup de main dirigé sur nos tranchées de la cote 304 a échoué sous nos feux.
Sur la rive droite, combats à la grenade aux abords de la chapelle Sainte-Fine et à l’ouest de Fleury. L’ennemi a été partout repoussé. Lutte d’artillerie assez vive dans la région de la Laufée et du Chenois.
En dépit du brouillard et de la pluie, les Anglais ont fait de sérieux progrès au nord d’Ovillers, sur un front d’un kilomètre. Ils ont enlevé plusieurs points fortement tenus, faisant des prisonniers et capturant 6 mitrailleuses.
Ils ont effectué un coup de main heureux près de Wyschaete.
Les Belges, de leur côté, ont opéré un raid hardi près de Dixmude.
Les Russes continuent leur avance en Volhynie; leur cavalerie s’avance sur la chaussée de Kirlibaba à Maramaros-Sziget (Transylvanie).
Les Italiens ont progressé dans le Vallarsa et dans la région de Posina-Astico.
Les ouvriers anglais, pour ne pas suspendre la fabrication des munitions et pour répondre à la demande du général Douglas Haig, renonce à leur congé de l’été.
La presse allemande reconnait de plus en plus nettement la gravité de la situation militaire de l’empire sur le front Est et sur le front Ouest.

http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/juillet16.html

Hécatombe britannique et australienne à la bataille de Fromelles (Nord) des 19 et 20 juillet 1916

Australian_53rd_Bn_Fromelles_19_July_1916Tard dans l’après midi du 19 juillet 1916, la 5e division britannique se lance à l’assaut des lignes allemandes, après un tir d’artillerie insuffisant.
Par leur vaillance des troupes du Commonwealth atteignent les premières tranchées allemandes au prix de pertes énormes, ils maintiennent les positions durant la nuit, mais trop exposés, ils décrochent au petit matin du 20 juillet. Ce tragique échec est à relier à des choix stratégiques trop improvisés en vue d’assurer une diversion durant la bataille de la Somme qui faisait rage à 80 Km au sud-ouest.
Le bilan des 27 heures de combat fut lourd du côté des alliés :
1543 soldats britanniques furent tués ou blessés ou portés disparus
6000 soldats australiens furent mirent hors de combat (2500 morts et 3500 blessés) Les Allemands perdirent 1200 combattants.
Petite anecdote, le caporal Adolf Hitler a tenu garnison à Fromelles du 10 mars au 25 septembre 1916, il a dû être engagé dans ce combat.  .
Leur général Luddendoff reconnut, à l’époque, la vaillance des soldats australiens, mais il ne fût pas aussi élogieux envers l’Etat major anglais qui avait ordonné l’assaut…
La division australienne des « cobbers » avait débarqué à Marseille le 30 juin 1916 et fût affecté immédiatement sur le front à Fromelles. Leur premier engagement, en France, est important aux yeux des Australiens d’aujourd’hui, car c’est la première fois que l’on parle de l’Australie en terme de nation et non de pays rattaché au Commonwealth.
L’Australie dont la population approchait à l’époque 4.5 millions d’habitants avait envoyé un corps expéditionnaire de 330 000 hommes en Europe, 60 000 furent tués.
A Fromelles, beaucoup de soldats australiens morts tombèrent dans les positions allemandes. Ceux-ci les inhumèrent dans 8 fosses communes à proximité du bois du Faisan.

La suite sur http://sentierdunord.free.fr/Circuit%20de%20la%20Bataille%20de%20Fromelles%20Fromelles.html

vidéo : http://weppesenflandre.skyrock.com/3175233067-Le-19-juillet-1916-la-bataille-de-Fromelles.html

video https://www.youtube.com/watch?v=s_r9BT2KLvI

Ses derniers écrits: le baptême du feu est pour ce soir »

Après six années de recherches inlassables, l’historien amateur originaire de Melbourne, a réussi à convaincre les autorités françaises, anglaises et australiennes que les 400 soldats disparus corps et biens depuis la tragique nuit du 19 juillet 1916 gisaient là, à 300 mètres environ du centre de Fromelles, une paisible bourgade à 30 km au sud de Lille.

En quittant le quai de Sydney en février 1916, Bill entreprend la rédaction de son journal personnel. Il y fait le récit du quotidien d’un simple trouffion. A la page du 19 juillet 1916, il est noté « …le baptême du feu est pour ce soir ! « , mais ce seront les derniers mots qu’il inscrira sur son carnet.
Gamin, un autre homme, en terre ch’ti, Martial Delebarre, explorait les blockhaus, les tranchées, fouillait les ornières à la recherche d’un vestige du sanglant assaut. Dans la soupente de la mairie de Fromelles, il a même créé un Musée où il expose tout ce qu’il a amassé de cette bataille qui fit, côté alliés plus de 5500 tués, blessés et prisonniers en 24 heures !

La suite sur: http://www.france3.fr/emissions/documentaires/diffusions/09-11-2009_118210

Blessés anglais et allemands vers un poste de secours

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Des soldats britanniques et allemands blessés pendant la bataille de la crête de Bazentin (Somme), le 19 juillet 1916, se dirigent vers le poste de premier secours de Bernafay Wood à Montauban-de-Picardie (Somme). « The Great War: A Photographic Narrative » (édité par Mark Holborn, publié par Jonathan Cape et l’Imperial War Museum).

http://lagrandeguerre.blog.lemonde.fr/2014/01/08/limperial-war-museum-livre-ses-photographies-les-plus-marquantes-de-la-grande-guerre/

 

Après six années de recherches inlassables, l’historien amateur originaire de Melbourne, a réussi à convaincre les autorités françaises, anglaises et australiennes que les 400 soldats disparus corps et biens depuis la tragique nuit du 19 juillet 1916 gisaient là, à 300 mètres environ du centre de Fromelles, une paisible bourgade à 30 km au sud de Lille.

En quittant le quai de Sydney en février 1916, Bill entreprend la rédaction de son journal personnel. Il y fait le récit du quotidien d’un simple trouffion. A la page du 19 juillet 1916, il est noté « …le baptême du feu est pour ce soir ! « , mais ce seront les derniers mots qu’il inscrira sur son carnet.
Gamin, un autre homme, en terre ch’ti, Martial Delebarre, explorait les blockhaus, les tranchées, fouillait les ornières à la recherche d’un vestige du sanglant assaut. Dans la soupente de la mairie de Fromelles, il a même créé un Musée où il expose tout ce qu’il a amassé de cette bataille qui fit, côté alliés plus de 5500 tués, blessés et prisonniers en 24 heures !

168/Journal du 19 janvier 1915: un zeppelin bombarde l’Angleterre

Carnet du Rémois Paul Hess

Rien à cette journée.

Au 118 ème RIT de Verzenay

Parade d’exécution. – Demain matin, toutes les gardes à fournir par le 118e, ainsi que la section de tir contre les avions, seront rassemblées à 7 h. 45 sur la place de la mairie ainsi que 8 clairons commandés par un caporal pour assister à la parade d’exécution du légionnaire J…*, condamné à 2 ans de travaux publics pour désertion à l’intérieur en temps de guerre. Après la parade, les gardes se rendront à leurs postes respectifs. Les troupes ainsi rassemblées seront commandées par M. le lieutenant Paoletti.

Début de la bataille du Hartmannswillerkopf (Alsace)

DHAL14180002

http://www.histoire-pour-tous.fr/dossiers/86-premiere-guerre-mondiale/3920-14-18-le-hartmannswillerkopf-mangeur-dhommes.html

http://new-wab.forumactif.org/t1965-19-janvier-1915-debut-de-la-bataille-de-hartmannswillerkopf

voir une video: https://www.youtube.com/watch?v=j3qLHUQj1t8

voir aussi : http://www.lieux-insolites.fr/cicatrice/14-18/hwk/hwk.htm

et http://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_du_Hartmannswillerkopf

Premier bombardement aérien de civils par un Zeppelin au Royaume-Uni

bombardement_zeppelins_1915

Alors que les alliés soumettaient Berlin à un lourd blocus maritime, l’année 1915 fut inaugurée par une nouvelle offensive allemande, opérée par des zeppelins.

https://www.google.fr/?gws_rd=ssl#q=Premier+bombardement+aérien+de+civils+par+un+Zeppelin+au+Royaume-Uni&start=20

lire aussi: http://www.histoquiz-contemporain.com/Histoquiz/Lesdossiers/premiere/zeppelin2/Dossiers.htm

 Lu dans le Miroir en date du mardi 19 janvier

France.-La canonnade d’artillerie a comme toujours, retenti en Flandre. A la Boisselle, l’éclatement d’un obus avait provoqué l’explosion d’un dépôt de munitions et l’incendie du village. Ce dernier avait été momentanément évacué par nos troupes; mais par une vigoureuse contre-attaque nous l’avons réoccupé. Les Allemands bombardent Saint-Paul, près de Soissons. Autour de Perthes, notre artillerie a tiré efficacement sur les positions ennemies. Des avions allemands qui ont survolé nos lignes ont été atteints par nos projectiles : deux sont tombés et leurs occupants ont été capurés. Dans l’Argonne, toutes les offensives dirigées contre nos tranchées ont été refoulées. Nos progrès s’affirment à l’ouest de Pont-à-Mousson, où nous réoccupons presque tout le bois Le Prêtre. Dans les Vosges, la neige tombe en abondance. L’ennemi s’est contenté de bombarder Thann.
L’armée russe chemine toujours le long de la Vistule dans la direction de Thorn. Elle a repris Plock, ville importante qui commande les passages du fleuve. La victoire de Karaourgan, remportée par nos alliés dans le Caucase, est si décisive qu’il ne reste plus que de rares vestiges de l’armée turque de ce côté, encore sont-ils privés de toute artillerie.
La situation intérieure en Autriche-Hongrie devient de plus en plus mauvaise. Les journaux de Vienne et de Pesth épiloguent sans fin sur le départ du comte Berchtold, insistant sur la gravité de la tâche assignée au baron Burian. Il se confirme d’ailleurs que des troubles sérieux ont éclaté dans les principales villes qui ont été occupées militairement. La population ne veut plus combattre et s’en prend ouvertement aux Allemands rendus responsables de la guerre et de tous les désastres.

 

10/ Journal de la grande guerre: 14 août

Suite de l’éphéméride de la première guerre mondiale à partir de l’hebdomadaire L’illustration et de nombreux documents personnels.

Vendredi  14 aout 1914

1914       Vosges  (août) : En arrière des troupes de couverture à Bruyères, Bru, Saint Dié, Saales, combat de Plaine (14/08)  Schirmeck (19/08), Wisches
1914 Vosges (août) : En arrière des troupes de couverture à Bruyères, Bru, Saint Dié, Saales, combat de Plaine (14/08)
Schirmeck (19/08), Wisches

France.-Les troupes françaises qui avaient pris le plateau de Saales hier occupent la ville de Saales et le col du même nom qui commande la vallée de la Bruche. Succès pour notre artillerie appuyant l’attaque d’infanterie.

L’important massif du Donon, dominant toute la vallée de la Bruche est également occupé par nos soldats qui font plus de 500 prisonniers.

Les troupes d’Afrique ont rejoint le front.

D’importantes forces françaises sont rentrées en Belgique pour coopérer avec les armées anglaise et belge. Les allemands bombardent pour la seconde fois Pont-à-Mousson lançant plus de 200 obus de gros calibre. Une fillette est tuée. L’hôpital est endommagée.

Mobilisation du peuple anglais

De nombreux volontaires anglais s'inscrivent pour participer au conflit
De nombreux volontaires anglais s’inscrivent pour participer au conflit

L’Angleterre qui ne possède pas la conscription, a décidé de lever exceptionnellement une armée de 500.000 hommes. Le roi George V a adressé un vibrant appel à son peuple qui a été entendu. C’est par centaines et par milliers qu’aux quatre coins du Royaume Unis, d’Ecosse et d’Irlande, les volontaires s’engagent. Dans quelques jours l’Angleterre aura levé 500.000 hommes, tous plus ou moins aguerris. Cette photo prise à Scotland Yard, montre l’empressement des recrues à s’engager. (document Le miroir)

Une page de réclame

R54 AOUT1914(document l’Illustration)