Archives du mot-clé animaux

1130/6 septembre 1917: troisième anniversaire de la bataille de la Marne

Les chiens ont leur masque à gaz

Les poilus ont pensé à protéger leurs compagnons à quatre pattes des gaz. Le Figaro du 6 septembre 1917 regrette que les chevaux ne puissent pas bénéficier d’une telle protection.

«[…] On a étudié la question d’un masque pour les chevaux, mais sans la résoudre.

Car, pour pouvoir continuer à diriger l’animal, on est obligé de ménager deux ouvertures pour la bride, et par là s’introduisent les gaz.

Cette difficulté n’existant pas pour les chiens, si nombreux aux armées, il a été beaucoup plus facile de les protéger, et les poilus se sont montrés ingénieux. Certains n’ont pas hésité à prêter à leur chien le second de leurs deux masques réglementaires et ont réussi à protéger très bien ainsi les pauvres bêtes.

On nous cite même le truc, vraiment très drôle, de quelques combattants dont les chiens étaient trop petits pour que le masque pût s’adapter à leurs têtes. Ils ont donc, au moment de l’émission des gaz, fourré l’animal dans une caisse et bouché l’ouverture delà caisse au moyen du masque. Ce fut le salut.» écrit Le Figaro du 6 septembre 1917.

source: http://www.lefigaro.fr/histoire/centenaire-14-18/2014/09/06/26002-20140906ARTFIG00099-6-septembre-1917-les-chiens-ont-leur-masque-a-gaz.php

Troisième anniversaire de la bataille de la Marne

Le 6 septembre 1917, une cérémonie présidée par la président de la République Raymond Poincaré commémore au château de Mondement le 3ème anniversaire de la Victoire de la Marne. En 1920, le Parlement décide l’érection d’un monument commémoratif à Mondement. La loi de finance du 31 juillet 1920, par l’article 107, stipule :  » Il sera fait par les soins du Ministère de la Guerre un choix des plus remarquables organisations du front pour être conservées et classées comme monuments historiques. Des monuments seront élevés par la Nation pour perpétuer la mémoire de la première et de la deuxième victoire de la Marne « .

source: https://www.mondement1914.asso.fr/le-monument

Lire aussi: http://www.humanite.fr/bataille-de-la-marne-195-000-morts-et-la-boucherie-durera-quatre-ans-557168

Parution de la baïonnette

source: http://labaionnette.free.fr/1917/b114.htm

Journal du 6 au 12 septembre 1917

Le Ministère Painlevé – A la suite de la démission de M. Malvy, ministre de l’Intérieur, le président du Conseil français avait songé à remanier l’ensemble de son cabinet avant la rentrée des Chambres. A cet effet, il avait demandé à tous ses collaborateurs de se désister de leurs fonctions et il avait reçu du président de la République mandat de former un nouveau ministère. Mais l’opposition qu’il rencontra chez les socialistes empêcha M. Ribot d’aboutir dans ses négociations. M. Painlevé, ministre de la Guerre sortant, fut alors chargé de constituer le cabinet. Après quarante-huit heures de démarches, il soumettait, dans la soirée du 11 septembre, la liste de ses collaborateurs désignés au président de la République lorsqu’un nouvel incident, provoqué encore par les socialistes, fit échouer la combinaison élaborée. Malgré cet échec, M. Poincaré a, dans la nuit du 11 au 12, prié M. Painlevé de reprendre sa tentative sur d’autres bases. Les pourparlers ont enfin abouti à la constitution d’un ministère où M. Ribot conserve le portefeuille des Affaires étrangères mais dans lequel ne figure aucun socialiste. M. Albert Thomas est remplacé à l’Armement par M. Loucheur.
Un scandale diplomatique – Le secrétaire d’Etat américain Lansing a livré à la publicité le texte de télégrammes chiffrés, interceptés et traduits par la sûreté des Etats-Unis, au moyen desquels le comte Luxbourg, chargé d’affaires d’Allemagne à Buenos-Aires, correspondait librement avec Berlin. Cette correspondance était possible grâce à la complicité de la légation suédoise de Buenos-Aires qui transmettait les dépêches en question au ministère des Affaires étrangères de Stockholm, comme étant des messages officiels suédois. La neutralité diplomatique a été de la sorte rompue d’une façon d’autant plus grave que le comte Luxbourg donnait des indications sur les navires argentins qu’il convenait de couler « sans laisser de traces ».

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/septembre17.html

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(vidéo) Les mascottes des armées

Sur France 3 Hauts de France

Si 14-18 fut la guerre des hommes, elle fut aussi celle des animaux. Animaux brutalisés, exploités, mais aussi aimés. Les mascottes n’étaient pas rares sur le front. Les pilotes de l’escadrille La Fayette avaient adopté deux lionceaux, Whisky et Soda. Boules de poils trop vite grandies. Whisky le farceur croquait les képis des officiers. La recrue turbulente fut renvoyée. Car, même avec les mascottes, l’armée réclamait de la discipline.

Comme souvent, l’exemple vient des Britanniques. L’armée favorise le choix d’une mascotte par le régiment. Les hommes n’y ont pas droit, individuellement. La troupe s’en va à la guerre, son bouc en tête de cortège. Des soldats du monde entier répondent à l’appel de la couronne, escortés de leurs fétiches. Kangourous pour les Australiens, Antilope et babouin pour les Sud-Africains.

Les Allemands ne sont pas en reste, avec la colossale Jenny. Eléphant de cirque transporté dans le Nord, en forêt d’Avesnes. Monture du dernier chic, dans les parades militaires, Jenny est mise à contribution, pour charrier du bois, pousser les wagons. Immortalisée en couverture des journaux, elle donne des idées à l’adversaire. L’Europe convertit les éléphants à l’effort de guerre……

Côté français, si les officiers ont droit à un chien, les hommes, eux, rusent, apprivoisant des bêtes sauvages, tels ces deux grands-ducs, prénommés Kaiser et Guillaume. Aussi familier qu’un chaton, Guillaume repère les avions. Les sangliers se laissent eux aussi séduire, comme cet adorable marcassin. A-t-il échappé à la casserole, devenu grand ? L’histoire ne le dit pas. Un de ces mascottes deviendra une star de cinéma. Recueilli par des soldats américains, Rintintin fera carrière à Hollywoods.

source http://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/histoires-14-18-mascottes-armees-1300343.html

(vidéo)Un monument à Pozières en hommage aux animaux morts pendant la Grande Guerre

On estime à 9 millions le nombre d’animaux morts pendant la Grande Guerre. Ce vendredi 21 juillet a été inauguré un mémorial en hommage aux animaux morts lors de ce conflit par the « Australian War Animal Memorial Organization » à Pozières dans la Somme.

Chiens, chevaux, pigeons, chevaux sont morts durant le premier conflit. En tout, 14 millions d’animaux furent enrôlés sous les drapeaux durant la guerre 14/18. Envoyés au front, utilisés comme moyens de traction et de communication, pour transporter des munitions ou retrouver des blessés, d’innombrables chevaux, mules, chiens, pigeons et autres animaux ont perdu la vie dans des conditions effroyables aux côtés des soldats

 » Ils n’étaient pas volontaire, ils n’avaient pas le choix, ils n’avaient pas le droit à la parole, c’est important pour les générations futures de savoir que les animaux et pas seulement les hommes sont morts pour leur pays. » Souligne Nigel Allsopp, Président de l’Australian War Animal Memorial Organisation

Pour l’occasion, les animaux ont porté des coquelicots violets en laine tricotés par des petites mains en Australie.

A voir sur http://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/picardie/somme/monument-pozieres-hommage-aux-animaux-morts-grande-guerre-1301149.html

993/22 avril 1917: les mascottes des soldats russes en Champagne

Du côté du Chemin des Dames

Le 22 avril : il est décidé d’arrêter toute offensive massive au profit d’offensives partielles

Le 29 avril : remaniement dans l’état-major. Le général Mangin est relevé de son commandement.

Le 30 avril : l’offensive reprend sur les Monts de Champagne.

Le 4 mai : le 18e régiment d’infanterie se lance à l’attaque du village de Craonne à 18 h. Cette attaque surprend les Allemands, le rebord du plateau de Californie est pris.

Le 5 mai : le 18e régiment d’infanterie attaque avec le 34e régiment d’infanterie pour consolider les positions sur le plateau. Les Français réussissent à prendre pied sur le plateau mais ne peuvent déboucher sur l’Ailette. Les pertes s’élèvent autour de 800 hommes pour le 18e régiment d’infanterie entre le 4 et le 8 mai et plus de 1 100 hommes pour le 34e régiment d’infanterie. La Xearmée attaque les plateaux de Vauclair et des Casemates. Le même jour, une offensive est lancée sur Laffaux par le 1er Corps d’armée coloniale : les ruines du moulin sont prises.

source: https://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_du_Chemin_des_Dames

Avec le 41 ème RI en Champagne

A peine installé, le 22 avril 1917, à 11h15, le 3eme bataillon subit une violente contre-attaque allemande qui réussit à pénétrer dans les tranchées de la 10eme compagnie; mais, vers 18 heures, toutes nos positions sont reprises. L’affaire a été menée avec énergie et entrain. L’ennemi a laissé de nombreux morts et une trentaine de prisonniers entre nos mains. Le sous-lieutenant Serrant, qui a vigoureusement conduit une contre-attaque de la 10eme compagnie, est fait chevalier de la Légion d’honneur. Il nous faut, hélas! déplorer la mort du lieutenant-colonel Mézières, tué au moment où il se portait sur le lieu de l’action pour prendre lui-même la direction des contre-attaques. Il est remplacé par le lieutenant-colonel Lemoine.

Pendant les jours qui suivent, le 41eme encaisse des bombardements qui lui feront beaucoup de mal, et c’est un peu épuisé dans ce secteur à trous d’obus, où le ravitaillement, quand il peut venir, n’arrive qu’une fois, la nuit, que, le 30 avril 1917, le 41eme participe à l’attaque générale du corps d’armée. C’est néanmoins avec un entrain remarquable que les 2eme et 3eme bataillons se lancent, à 12h40, à l’assaut de la cime du Mont-Haut; mais ils sont arrêtés net par les mitrailleuses ennemies que l’artillerie n’a pas détruites; le 3eme bataillon a toutefois à son actif quelques éléments de tranchée pris sur l’ennemi. Le lieutenant Bertin-Maghit, avec un détachement spécial, enlève un ouvrage allemand qu’il nettoie et où il fait plusieurs prisonniers.

source: http://www.41emeri-1418.fr/index.php/la-guerre-du-41eme/historique-sommaire-du-41eme/1917/17-avril-au-3-mai-1917

Les mascottes des soldats russes en Champagne

ours

(Le Miroir n°178- 22 avril 1917- p15)

source: http://simon-rikatcheff.over-blog.com/2015/01/mascottes-brigades-russes-speciales.html

L’honneur retrouvé du Chemin des Dames + vidéo

poilu

Le 16 avril 1917, il avait neigé la veille. La boue était partout. Dans la vallée de l’Aisne, en contrebas, les troupes françaises se lancent à l’assaut de la crête, 140 m plus haut, sur laquelle défile aujourd’hui comme un ruban gris, la route départementale du Chemin des Dames. Comme sur toute la ligne de front, les Allemands, depuis leur retraite en bon ordre de l’automne 1914, se sont installés dans les meilleures positions, sur les hauteurs. Le Chemin des Dames forme une sorte de petit massif calcaire posé entre la vallée de l’Aisne et la vallée de l’Ailette. On est à 30 km au nord de Reims. Et depuis ce petit massif, l’artillerie lourde allemande peut pilonner la ville du sacre des rois de France. L’idée du général Nivelle est d’enjamber le plateau du Chemin des Dames par une attaque surprise, précédée d’un déluge d’artillerie, de débouler en 48 heures sur la vallée de l’Ailette, et de percer le front ennemi. L’armée française, qui sort victorieuse de Verdun, veut y croire.

En face, les Allemands ont creusé le massif calcaire

Elle a massé là, devant les crêtes allemandes, un demi-million d’hommes. Ses meilleures unités. Mais en face, personne ne le sait encore, les Allemands ont creusé le massif calcaire de grottes, ont camouflé des abris bétonnés, une sorte de mini-mur de l’Atlantique avant l’heure. Le 16 avril sera une gigantesque hécatombe.

la suite sur http://www.lejdd.fr/Societe/Actualite/14-18-l-honneur-retrouve-du-Chemin-des-Dames-620278

Journal de guerre du dimanche 22 avril 1917 à travers Le Miroir

Entre Somme et Oise, actions violentes des deux artilleries, notamment dans la région au sud de Saint-Quentin.
Entre l’Aisne et le chemin des Dames, nous avons poursuivi nos progrès sur le plateau au nord de Sancy. Une lutte à la grenade nous a permis de gagner du terrain dans le secteur de Hurtebise. Par quatre fois, nos tirs de barrage ont brisé des tentatives faites par l’ennemi pour déboucher des tranchées au nord de Braye-en-Laonnois.
Canonnades assez vives dans la région de Reims et en Champagne.
Du 9 au 20 avril, le chiffre des prisonniers allemands faits par les troupes franco-britanniques dépasse 33000. Le nombre des canons capturés est de 330.
Les Anglais se sont emparés de Gonnelieu, à l’alignement des positions qu’ils tiennent plus au sud. Un parti ennemi, qui tentait de pénétrer dans leurs tranchées près de Fauquissart, a été repoussé.
Les armées britanniques ont également remporté des succès en Mésopotamie, près de Samarra, où le général Maude a fait plus de 1200 prisonniers, et aux abords de Gaza.
Le cabinet portugais, présidé par M. d’Almeida, a démissionné.
Les grèves se multiplient en Allemagne dans les usines de munitions, à Berlin, Essen, Nuremberg, Magdebourg, etc.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/avril17.html

Sur la côte 108 le 21 avril 1917

J’ai retrouvé son livret matricule ( AD du nord) et j’ai donc pu constater qu’on lui avait attribué cette décoration suite à une action
effectuée le 21 avril 1917, à la côte 108.
.Selon le journal de marche du régiment, le 21 avril à quatre heures du matin, une mine allemande saute à la carriére de la côte 108, causant une perte de 196 hommes (liste nominative des 46 tués et disparus dispo si qqun le désire) du 6eme,7eme escadron et mitrailleurs du 2 éme bataillon.
.Aprés l’explosion,les allemands tentent une sortie de la carriére.cette attaque est repoussée par le13 éme chasseurs cyclistes et par le 7 eme escadron qui fait un prisonnier du 140eme rgt d’infanterie..
Il était un des mitrailleurs du 2 éme bataillon et a été décoré suite à son courage pendant ce combat..

voir le blog

(création vidéo) Poilus : la guerre des tranchées reconstituée avec des soldats lapins

Sur buzz webzine.fr

Poilus est un magnifique court-métrage d’animation sur la guerre 14-18. S’il relate des faits biens réels que les poilus ont vécus au milieu des tranchées il y a tout juste 100 ans, il a cependant une dimension surréaliste puisque les soldas sont ici remplacés par des lapins. Le personnage principal est soldat-lapin joueur d’harmonica qui est est forcé bien malgré lui à se battre…

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POILUS a été réalisé par des étudiants de ISART DIGITAL (école du jeu vidéo et de l’animation 3D-FX) dans le cadre de leur projet de fin d’études :

Plus d’informations sur la page facebook officielle : facebook.com/PoilusLeFilm

 

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531/journal du16 janvier 1916: les animaux durant la guerre

Carnets du rémois Paul Hess (extraits)

Rien à ce jour

Journal du dimanche 16 janvier 1916 à travers Le Miroir

En Champagne, notre artillerie a dispersé des travailleurs ennemis et pris sous son feu un convoi en marche sur la route d’Auberive à Saint-Souplet-sur-Py.
Echange de grenades à Vauquois, en Argonne. Canonnade un Woëvre.
Un avion allemand a jeté des bombes sur un camp grec, faisant des victimes.
Le chancelier allemand annonce que Guillaume II n’est pas alité, pour démentir le bruit qui avait couru de l’état critique du kaiser. Toutefois, la fête de l’empereur ne sera pas cèlébrée.
Les Autrichiens n’ont fait aucun prisonier dans Cettigné, qui avait été évacué.
Le communiqué officiel britannique annonce que l’ennemi déploie une grande activité autour du camp retranché de Salonique.
Un contre-torpilleur italien a coulé un transport autrichien chargé de munitions, dans l’Adriatique.
La presse suisse reclame toute la lumière sur les faits reprochés aux colonels Egli et de Wattenwyl.
Les Etats-Unis vont faire procéder à l’arrestation de plusieurs milliers de marins allemands plus ou moins inculpés de complot.
Le cardinal Mercier, primat de Belgique, est arrivé à Rome.

 

http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/janvier16.html

Cà bouge à Salonique

Le général Sarrail est nommé commandant en chef des troupes anglo-françaises à Salonique.

Un déserteur allemand évoque l’attaque contre Verdun

Le 16 janvier 1916, un déserteur All. du 28e régiment de réserve, recueilli à Béthincourt, signale qu’une importante concentration d’artillerie lourde est en position dans le ravin entre Vilosnes et Haraucourt. Les ordres sont d’économiser les munitions afin de pouvoir assurer un bombardement continu de 100 heures pour les 1er jours de février.

http://www.lesfrancaisaverdun-1916.fr/theme-prise-conscience.htm

Carnet d’André Febvre

Du 16 Janvier 1916. – « J’ai quitté Toul. Nous sommes en ce moment à quelques kilomètres de Lunéville, où une compagnie de mitrailleuses est en formation. Mon désir est exaucé. C’est moi qui introduis les cartouches dans la mitrailleuse.
Quand je connaîtrai ma nouvelle adresse, je t’en aviserai aussitôt. »

ob_64e665_crime-de-reims-105-1200Reims le 16 janvier 1916
Mon cher André
Je suis heureux de savoir que tu as pu aller passer quelques jours de permission près de Maman et des Sœurs,
et de vous savoir tous en bonne santé.
Ici, la situation est toujours sans changement, l’on vient de nous distribuer les masques contre les gaz asphyxiants
mais il faut bien espérer qu’on aura pas à s’en servir.
Marie ainsi que les enfants se portent toujours bien et se joignent à moi pour t’embrasser de tout cœur.
Ton frère Georges.

http://www.reims14-18.com/2014/05/les-masques-contre-les-gaz-asphyxiants.html

Gabriele D’Annunzio perd un oeil

Fervent patriote, favorable à l’entrée en guerre de l’Italie contre l’Autriche, il s’engage dès 1915 et s’illustre tout au long du conflit par de nombreux actes de bravoure. Le 16 janvier 1916, il est ainsi victime, à l’âge de 52 ans, d’un accident d’hydravion, à l’issue duquel il perd définitivement un œil. Pendant sa convalescence, il reçoit la visite de Barrès et, en réponse à sa sollicitude, déclare fièrement : « Ne vous souciez pas de mes yeux, frère, mais sauvez la beauté du monde pour les yeux à venir. » A peine guéri, il reprend ses missions aériennes et survole Vienne le 9 août 1918, pour y déverser des milliers de tracts et de drapeaux destinés aux civils : « Nous pourrions jeter des centaines de bombes, nous ne lançons qu’un salut à trois couleurs, les trois couleurs de la Liberté ! »

https://www.clio.fr/BIBLIOTHEQUE/unesco/italie_le_vittoriale_de_gabriele_dannunzio.asp

Les magasins réunis (Printemps) incendié à Nancy

incendie-magasin-reunis

Dans la nuit du 16 janvier 1916, à trois heures du matin, une bombe incendiaire a détruit et réduit en cendres le grand magasin en quelques heures. Eugène Corbin délaisse le projet de reconstruction à l’identique présenté par Lucien Weissenburger . Pierre Le Bourgeois et sa vision plus moderne est choisi, tirant ainsi un trait sur le style Ecole de Nancy. Mais la structure en béton, à peine achevée, s’effondre en décembre 1926, la veille de l’inauguration. La reconstruction reprend une fois encore pour une ouverture en 1928. Le magasin nancéien innove encore avec 70 départements allant du bazar à l’alimentation, complété par un restaurant, un salon de thé, une garderie d’enfants, une agence de voyages et un salon de coiffure, sans oublier la galerie d’art au troisième étage.

http://www.lasemaine.fr/2014/08/28/le-printemps-revient-

http://nancybuzz.fr/histoire-magasins-reunis-au-printemps-nancy/

Les animaux durant la guerre

105990056Un dossier très intéressant avec un focus sur les chevaux à partir d’un article paru le 16 janvier 1916

http://87dit.canalblog.com/archives/2015/06/24/32266491.html