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(vidéo)Un monument à Pozières en hommage aux animaux morts pendant la Grande Guerre

On estime à 9 millions le nombre d’animaux morts pendant la Grande Guerre. Ce vendredi 21 juillet a été inauguré un mémorial en hommage aux animaux morts lors de ce conflit par the « Australian War Animal Memorial Organization » à Pozières dans la Somme.

Chiens, chevaux, pigeons, chevaux sont morts durant le premier conflit. En tout, 14 millions d’animaux furent enrôlés sous les drapeaux durant la guerre 14/18. Envoyés au front, utilisés comme moyens de traction et de communication, pour transporter des munitions ou retrouver des blessés, d’innombrables chevaux, mules, chiens, pigeons et autres animaux ont perdu la vie dans des conditions effroyables aux côtés des soldats

 » Ils n’étaient pas volontaire, ils n’avaient pas le choix, ils n’avaient pas le droit à la parole, c’est important pour les générations futures de savoir que les animaux et pas seulement les hommes sont morts pour leur pays. » Souligne Nigel Allsopp, Président de l’Australian War Animal Memorial Organisation

Pour l’occasion, les animaux ont porté des coquelicots violets en laine tricotés par des petites mains en Australie.

A voir sur http://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/picardie/somme/monument-pozieres-hommage-aux-animaux-morts-grande-guerre-1301149.html

993/22 avril 1917: les mascottes des soldats russes en Champagne

Du côté du Chemin des Dames

Le 22 avril : il est décidé d’arrêter toute offensive massive au profit d’offensives partielles

Le 29 avril : remaniement dans l’état-major. Le général Mangin est relevé de son commandement.

Le 30 avril : l’offensive reprend sur les Monts de Champagne.

Le 4 mai : le 18e régiment d’infanterie se lance à l’attaque du village de Craonne à 18 h. Cette attaque surprend les Allemands, le rebord du plateau de Californie est pris.

Le 5 mai : le 18e régiment d’infanterie attaque avec le 34e régiment d’infanterie pour consolider les positions sur le plateau. Les Français réussissent à prendre pied sur le plateau mais ne peuvent déboucher sur l’Ailette. Les pertes s’élèvent autour de 800 hommes pour le 18e régiment d’infanterie entre le 4 et le 8 mai et plus de 1 100 hommes pour le 34e régiment d’infanterie. La Xearmée attaque les plateaux de Vauclair et des Casemates. Le même jour, une offensive est lancée sur Laffaux par le 1er Corps d’armée coloniale : les ruines du moulin sont prises.

source: https://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_du_Chemin_des_Dames

Avec le 41 ème RI en Champagne

A peine installé, le 22 avril 1917, à 11h15, le 3eme bataillon subit une violente contre-attaque allemande qui réussit à pénétrer dans les tranchées de la 10eme compagnie; mais, vers 18 heures, toutes nos positions sont reprises. L’affaire a été menée avec énergie et entrain. L’ennemi a laissé de nombreux morts et une trentaine de prisonniers entre nos mains. Le sous-lieutenant Serrant, qui a vigoureusement conduit une contre-attaque de la 10eme compagnie, est fait chevalier de la Légion d’honneur. Il nous faut, hélas! déplorer la mort du lieutenant-colonel Mézières, tué au moment où il se portait sur le lieu de l’action pour prendre lui-même la direction des contre-attaques. Il est remplacé par le lieutenant-colonel Lemoine.

Pendant les jours qui suivent, le 41eme encaisse des bombardements qui lui feront beaucoup de mal, et c’est un peu épuisé dans ce secteur à trous d’obus, où le ravitaillement, quand il peut venir, n’arrive qu’une fois, la nuit, que, le 30 avril 1917, le 41eme participe à l’attaque générale du corps d’armée. C’est néanmoins avec un entrain remarquable que les 2eme et 3eme bataillons se lancent, à 12h40, à l’assaut de la cime du Mont-Haut; mais ils sont arrêtés net par les mitrailleuses ennemies que l’artillerie n’a pas détruites; le 3eme bataillon a toutefois à son actif quelques éléments de tranchée pris sur l’ennemi. Le lieutenant Bertin-Maghit, avec un détachement spécial, enlève un ouvrage allemand qu’il nettoie et où il fait plusieurs prisonniers.

source: http://www.41emeri-1418.fr/index.php/la-guerre-du-41eme/historique-sommaire-du-41eme/1917/17-avril-au-3-mai-1917

Les mascottes des soldats russes en Champagne

ours

(Le Miroir n°178- 22 avril 1917- p15)

source: http://simon-rikatcheff.over-blog.com/2015/01/mascottes-brigades-russes-speciales.html

L’honneur retrouvé du Chemin des Dames + vidéo

poilu

Le 16 avril 1917, il avait neigé la veille. La boue était partout. Dans la vallée de l’Aisne, en contrebas, les troupes françaises se lancent à l’assaut de la crête, 140 m plus haut, sur laquelle défile aujourd’hui comme un ruban gris, la route départementale du Chemin des Dames. Comme sur toute la ligne de front, les Allemands, depuis leur retraite en bon ordre de l’automne 1914, se sont installés dans les meilleures positions, sur les hauteurs. Le Chemin des Dames forme une sorte de petit massif calcaire posé entre la vallée de l’Aisne et la vallée de l’Ailette. On est à 30 km au nord de Reims. Et depuis ce petit massif, l’artillerie lourde allemande peut pilonner la ville du sacre des rois de France. L’idée du général Nivelle est d’enjamber le plateau du Chemin des Dames par une attaque surprise, précédée d’un déluge d’artillerie, de débouler en 48 heures sur la vallée de l’Ailette, et de percer le front ennemi. L’armée française, qui sort victorieuse de Verdun, veut y croire.

En face, les Allemands ont creusé le massif calcaire

Elle a massé là, devant les crêtes allemandes, un demi-million d’hommes. Ses meilleures unités. Mais en face, personne ne le sait encore, les Allemands ont creusé le massif calcaire de grottes, ont camouflé des abris bétonnés, une sorte de mini-mur de l’Atlantique avant l’heure. Le 16 avril sera une gigantesque hécatombe.

la suite sur http://www.lejdd.fr/Societe/Actualite/14-18-l-honneur-retrouve-du-Chemin-des-Dames-620278

Journal de guerre du dimanche 22 avril 1917 à travers Le Miroir

Entre Somme et Oise, actions violentes des deux artilleries, notamment dans la région au sud de Saint-Quentin.
Entre l’Aisne et le chemin des Dames, nous avons poursuivi nos progrès sur le plateau au nord de Sancy. Une lutte à la grenade nous a permis de gagner du terrain dans le secteur de Hurtebise. Par quatre fois, nos tirs de barrage ont brisé des tentatives faites par l’ennemi pour déboucher des tranchées au nord de Braye-en-Laonnois.
Canonnades assez vives dans la région de Reims et en Champagne.
Du 9 au 20 avril, le chiffre des prisonniers allemands faits par les troupes franco-britanniques dépasse 33000. Le nombre des canons capturés est de 330.
Les Anglais se sont emparés de Gonnelieu, à l’alignement des positions qu’ils tiennent plus au sud. Un parti ennemi, qui tentait de pénétrer dans leurs tranchées près de Fauquissart, a été repoussé.
Les armées britanniques ont également remporté des succès en Mésopotamie, près de Samarra, où le général Maude a fait plus de 1200 prisonniers, et aux abords de Gaza.
Le cabinet portugais, présidé par M. d’Almeida, a démissionné.
Les grèves se multiplient en Allemagne dans les usines de munitions, à Berlin, Essen, Nuremberg, Magdebourg, etc.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/avril17.html

Sur la côte 108 le 21 avril 1917

J’ai retrouvé son livret matricule ( AD du nord) et j’ai donc pu constater qu’on lui avait attribué cette décoration suite à une action
effectuée le 21 avril 1917, à la côte 108.
.Selon le journal de marche du régiment, le 21 avril à quatre heures du matin, une mine allemande saute à la carriére de la côte 108, causant une perte de 196 hommes (liste nominative des 46 tués et disparus dispo si qqun le désire) du 6eme,7eme escadron et mitrailleurs du 2 éme bataillon.
.Aprés l’explosion,les allemands tentent une sortie de la carriére.cette attaque est repoussée par le13 éme chasseurs cyclistes et par le 7 eme escadron qui fait un prisonnier du 140eme rgt d’infanterie..
Il était un des mitrailleurs du 2 éme bataillon et a été décoré suite à son courage pendant ce combat..

voir le blog

(création vidéo) Poilus : la guerre des tranchées reconstituée avec des soldats lapins

Sur buzz webzine.fr

Poilus est un magnifique court-métrage d’animation sur la guerre 14-18. S’il relate des faits biens réels que les poilus ont vécus au milieu des tranchées il y a tout juste 100 ans, il a cependant une dimension surréaliste puisque les soldas sont ici remplacés par des lapins. Le personnage principal est soldat-lapin joueur d’harmonica qui est est forcé bien malgré lui à se battre…

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POILUS a été réalisé par des étudiants de ISART DIGITAL (école du jeu vidéo et de l’animation 3D-FX) dans le cadre de leur projet de fin d’études :

Plus d’informations sur la page facebook officielle : facebook.com/PoilusLeFilm

 

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531/journal du16 janvier 1916: les animaux durant la guerre

Carnets du rémois Paul Hess (extraits)

Rien à ce jour

Journal du dimanche 16 janvier 1916 à travers Le Miroir

En Champagne, notre artillerie a dispersé des travailleurs ennemis et pris sous son feu un convoi en marche sur la route d’Auberive à Saint-Souplet-sur-Py.
Echange de grenades à Vauquois, en Argonne. Canonnade un Woëvre.
Un avion allemand a jeté des bombes sur un camp grec, faisant des victimes.
Le chancelier allemand annonce que Guillaume II n’est pas alité, pour démentir le bruit qui avait couru de l’état critique du kaiser. Toutefois, la fête de l’empereur ne sera pas cèlébrée.
Les Autrichiens n’ont fait aucun prisonier dans Cettigné, qui avait été évacué.
Le communiqué officiel britannique annonce que l’ennemi déploie une grande activité autour du camp retranché de Salonique.
Un contre-torpilleur italien a coulé un transport autrichien chargé de munitions, dans l’Adriatique.
La presse suisse reclame toute la lumière sur les faits reprochés aux colonels Egli et de Wattenwyl.
Les Etats-Unis vont faire procéder à l’arrestation de plusieurs milliers de marins allemands plus ou moins inculpés de complot.
Le cardinal Mercier, primat de Belgique, est arrivé à Rome.

 

http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/janvier16.html

Cà bouge à Salonique

Le général Sarrail est nommé commandant en chef des troupes anglo-françaises à Salonique.

Un déserteur allemand évoque l’attaque contre Verdun

Le 16 janvier 1916, un déserteur All. du 28e régiment de réserve, recueilli à Béthincourt, signale qu’une importante concentration d’artillerie lourde est en position dans le ravin entre Vilosnes et Haraucourt. Les ordres sont d’économiser les munitions afin de pouvoir assurer un bombardement continu de 100 heures pour les 1er jours de février.

http://www.lesfrancaisaverdun-1916.fr/theme-prise-conscience.htm

Carnet d’André Febvre

Du 16 Janvier 1916. – « J’ai quitté Toul. Nous sommes en ce moment à quelques kilomètres de Lunéville, où une compagnie de mitrailleuses est en formation. Mon désir est exaucé. C’est moi qui introduis les cartouches dans la mitrailleuse.
Quand je connaîtrai ma nouvelle adresse, je t’en aviserai aussitôt. »

ob_64e665_crime-de-reims-105-1200Reims le 16 janvier 1916
Mon cher André
Je suis heureux de savoir que tu as pu aller passer quelques jours de permission près de Maman et des Sœurs,
et de vous savoir tous en bonne santé.
Ici, la situation est toujours sans changement, l’on vient de nous distribuer les masques contre les gaz asphyxiants
mais il faut bien espérer qu’on aura pas à s’en servir.
Marie ainsi que les enfants se portent toujours bien et se joignent à moi pour t’embrasser de tout cœur.
Ton frère Georges.

http://www.reims14-18.com/2014/05/les-masques-contre-les-gaz-asphyxiants.html

Gabriele D’Annunzio perd un oeil

Fervent patriote, favorable à l’entrée en guerre de l’Italie contre l’Autriche, il s’engage dès 1915 et s’illustre tout au long du conflit par de nombreux actes de bravoure. Le 16 janvier 1916, il est ainsi victime, à l’âge de 52 ans, d’un accident d’hydravion, à l’issue duquel il perd définitivement un œil. Pendant sa convalescence, il reçoit la visite de Barrès et, en réponse à sa sollicitude, déclare fièrement : « Ne vous souciez pas de mes yeux, frère, mais sauvez la beauté du monde pour les yeux à venir. » A peine guéri, il reprend ses missions aériennes et survole Vienne le 9 août 1918, pour y déverser des milliers de tracts et de drapeaux destinés aux civils : « Nous pourrions jeter des centaines de bombes, nous ne lançons qu’un salut à trois couleurs, les trois couleurs de la Liberté ! »

https://www.clio.fr/BIBLIOTHEQUE/unesco/italie_le_vittoriale_de_gabriele_dannunzio.asp

Les magasins réunis (Printemps) incendié à Nancy

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Dans la nuit du 16 janvier 1916, à trois heures du matin, une bombe incendiaire a détruit et réduit en cendres le grand magasin en quelques heures. Eugène Corbin délaisse le projet de reconstruction à l’identique présenté par Lucien Weissenburger . Pierre Le Bourgeois et sa vision plus moderne est choisi, tirant ainsi un trait sur le style Ecole de Nancy. Mais la structure en béton, à peine achevée, s’effondre en décembre 1926, la veille de l’inauguration. La reconstruction reprend une fois encore pour une ouverture en 1928. Le magasin nancéien innove encore avec 70 départements allant du bazar à l’alimentation, complété par un restaurant, un salon de thé, une garderie d’enfants, une agence de voyages et un salon de coiffure, sans oublier la galerie d’art au troisième étage.

http://www.lasemaine.fr/2014/08/28/le-printemps-revient-

http://nancybuzz.fr/histoire-magasins-reunis-au-printemps-nancy/

Les animaux durant la guerre

105990056Un dossier très intéressant avec un focus sur les chevaux à partir d’un article paru le 16 janvier 1916

http://87dit.canalblog.com/archives/2015/06/24/32266491.html

 

 

499/journal du15 décembre 1915: la décision d’attaquer Verdun est prise

Journal du rémois Paul Hess (extraits)

Rien à ce jour

La grande guerre au jour le jour à traversée Miroir

Lutte d’artillerie intense et qui tourne à notre avantage sur divers points du front. Nous dispersons des détachements ennemis sur la route de Villiers (secteur de Roye), et bombardons un convoi près de Thiescourt.
Nos batteries ont provoqué une explosion en Champagne (à l’est de la butte du Mesnil).
En Woëvre (sud de Thiaucourt), nous prenons à partie une batterie allemande, dont les abris ont subi de sérieux dégâts.
Dans les Vosges, au Ban-de-Sapt, nous provoquons l’explosion d’un dépôt de munitions à Laitre.
Onze de nos avions ont bombardé la gare et les bifurcations de Mulheim; vingt-deux autres ont opéré à Hauriaucourt; douze autres encore dans la région de Chateau-Salins, et au château de Burthecourt. Une escadrille ennemie a été mise en fuite.
Tous nos contingents du Vardar sont maintenant rassemblés en deçà de la frontière grecque. Les Bulgares ont pris Guevgueli et Doiran.
Les pertes subies par les Turcs aux Dardanelles sont très considérables.
Des émeutes, causées par la cherté de la vie, ont eu lieu à Cologne. Elles ont été durement réprimées. Il y a des femmes blessées.

Le Reichstag a entendu le débat sur les questions de M.Liebknecht. Les représentants du gouvernement ont écarté toutes questions. Trente-quatre députés socialistes ont formé un groupe dissident qui doit voter contre les crédits militaires demandés à nouveau au Reichstag.
La canonnade est intense sur l’Isonzo, entre Autrichiens et Italiens.

La suite sur http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/decembre15.html

(12) Carte de Lucien Pinet à sa femme Madeleine le 15 décembre 1914

15 décembre 1914

Mad chérie

Merci de la pensée, j’ai écrie à ta tante aujourd’hui, je reçois toutes tes lettres. Je t’enverrai une lettre demain peut-être mon tour viendra aussi pour aller à Reims seulement je suis un peut loin en ce moment. Embrasses tes Parents et Suzon à toi un gros bec.

Lucien Pinet fait allusion à une éventuelle venue à Reims. Mais à la date de la lettre, 15 décembre 1914, il ne s’agit pas encore du système officiel de permissions. Celui-ci ne sera mis en place qu’à partir du 1er juillet 1915, avec une semaine de permission tous les 4 mois passés au front.

A retrouver sur: http://www.reims.fr/culture-patrimoine/archives-municipales-et-communautaires/guerre-1914-1918/ecrits-de-poilus/ecrits-de-poilus-du-28-decembre-1914-au-7-fevrier-1915–4901.htm

Un avion allemand abattu à Raismes

64842025_pLe mercredi 15 décembre 1915, à huit heures et demie du matin, nous assistons à un triste spectacle, un combat d’avions ayant lieu à 200 mètres d’altitude. Un avion allemand, nouveau modèle, armé de mitrailleuses, poursuivait un appareil français qui venait d’être offert à l’armée par la ville de Beauvais; il était monté par un sous-officier et un officier anglais. La lutte engagée à Douai, eut son dénouement à Raismes, car l’avion allemand, très puissant, gagna facilement de vitesse l’avion français et le sous-officier [l’observateur] vint s’abattre, [dans un arbre] la tête percée de plusieurs balles, sur le boulevard près du passage à niveau de la gare de Raismes.
                L’avion, après avoir tourbillonné, tomba entre les propriétés de MM. Gavrois et Wauters, à peu de distance de la place. Pendant leur chute, M. le Curé, qui assistait à ce combat aérien, donna l’absolution à ces braves; le Sous-Officier, qui respirait encore, ayant reçu une balle dans le cou, mourut quelques minutes après. Il s’appelait Jones, était âgé de 26 ans, et avait sur lui la photographie de sa fiancée. L’officier, [pilote] nommé Hobbs, âgé de trente et un ans, avait dans son portefeuille, le portrait de sa femme et de son bébé! Dans sa dernière lettre, elle suppliait son mari d’abandonner son poste périlleux, semblant avoir eu, hélas, le pressentiment du malheur qui allait la frapper.
Au dire de M. Lepez, Maire de Raismes, l’aviateur allemand aurait maquillé son appareil, ce qui lui avait permis d’approcher son adversaire, et de le mitrailler. D’autres affirmèrent que l’appareil était un avion français, grand modèle, récemment capturé par les Allemands.

La suite sur: http://civils19141918.canalblog.com/archives/2011/05/19/21177335.html

Le point sur la guerre par le général Humbert

24 DÉCEMBRE 1915 : RAPPORT DU GÉNÉRAL HUMBERT, COMMANDANT LA IIIÈME ARMÉE, SUR LA GUERRE DE MINES

Rapport du Général HUMBERT,

Commandant la IIIème Armée

IIIème Armée

Génie

Q.G.A, le 24 décembre 1915

 

Le Général HUMBERT,

J’ai l’honneur de vous adresser ci-dessous les réponses aux questions posées dans la note n°8377 du 15 décembre 1915 du Général Commandant en Chef.

 

a)      Les points du front de la IIIème Armée sur lesquels il est fait de la guerre de mine sont les suivants :

Secteur du 10ème C.A. (de l’Aisne au Four-de-Paris)

Dans ce secteur il n’a été fait de mines que dans la partie boisée, c’est-à-dire de la lisière Ouest de la forêt jusqu’au Four-de-Paris.

Dans cet intervalle il a été établi un système de mines défensif, le long duquel la guerre de mine ne s’est développée, d’ailleurs sans grande activité, que dans la partie est, entre le ravin de la Fontaine-aux-Charmes et le Four-de-Paris.

Sur le reste du secteur le travail est réduit à un système d’écoute.

Secteur du 5ème C.A. (Four-de-Paris à Avocourt)

Des travaux de mines ont été entrepris en Argonne depuis le Four-de-Paris jusqu’à 500 mètres à l’est de la Haute-Chevauchée soit sur un front de 4 kilomètres. Ces travaux ont été entrepris en principe dans un but défensif. Cependant les circonstances locales ont conduit à leur donner en certains points un caractère offensif : c’est ainsi que sur le plateau de la Fille-Morte, à l’est de la Haute-Chevauchée, la supériorité que nous avons prise sur le mineur ennemi, a permis de pousser en avant des galeries profondes, au moyen desquelles on a atteint et détruit quelques petits postes ennemis placés dans une situation gênante pour nous.

A l’est de l’Aire, une attaque en mine est dirigée sur un ouvrage allemand situé au coude de la route de Vauquois à Boureuilles (ouvrage du V de Vauquois). Les travaux correspondant qui avaient eu d’abord un caractère offensif, puisqu’ils avaient pour but d’appuyer en mars dernier une attaque en ce point, n’ont plus actuellement qu’un caractère défensif.

Enfin, une guerre de minen très active se poursuit dans Vauquois sur un front de 350 mètres environ avec un caractère à la fois défensif contre les travaux souterrains allemands et offensif puisqu’elle se propose et atteint souvent, la destruction et le recul des organisations allemandes.

La suite sur http://argonne1418.com/2011/06/20/24-decembre-1915-rapport-du-general-humbert-commandant-la-iiieme-armee-sur-la-guerre-de-mines/

(vidéo) Des chiens  d’Alaska dans les Vosges

Capture d’écran 2015-12-09 à 11.04.51Le 15 décembre 1915, 50 chasseurs alpins médusés réceptionnent un drôle d’équipage dans les Vosges. comme  les crêtes trop enneigées rendait impossible tout acheminement par cheval ou mulet vers le front, l’armée alla en Alaska acheter des chiens de traineau. 450 chiens habitués aux coups de feu afin qu’ils restent silencieux en toute circonstance. Ils arrivent en bateau qui comportent 70 traineaux et des formateurs, des mushers  chargés d’apprendre aux militaires français à les conduire.

Travaillant sans relâche en un hiver 9 chiens transporteront 22 tonnes de fret sur 1350 km au total.

Parmi les prouesses : en 4 jours ils amèneront 90 tonnes de munitions et une batterie alors qu’hommes et mulets n’ont pas réussi en 15 jours. Les chiens auront permis ainsi de poser en une seule nuit 30 km de fil téléphonique

La suite sur: http://www.musher-experience.com/nom-de-code-les-poilus-dalaska/

http://www.letrappeur.com/historique.htm

La décision d’attaquer Verdun est prise

Carte_du_secteur_de_Verdun

A l’automne 1915, voici plus de 400 jours que la « Guerre Européenne » est déclarée. Elle n’est plus depuis longtemps cette guerre courte et décisive espérée en 1914, mais est devenue une guerre de position, où les nations s’épuisent mutuellement. Pour l’Allemagne, la recherche d’une percée décisive, promesse d’une future paix négociée, est devenue une nécessité absolue. Le 15 décembre 1915, la décision est prise d’attaquer devant Verdun : ce sera l’opération « Jugement », confiée au Kronprinz, le fils de l’empereur d’Allemagne.

Verdun, un « hérisson » menacé et dépouillé de ses piquants

En 1914, Verdun est la première place-forte française. A l’issue de 40 années d’incessants travaux de mise en défense, la ville est entourée par plusieurs ceintures de fortifications sans cesse modernisées (dont les puissants forts de Douaumont et de Vacherauville), disposant d’un arsenal d’artillerie de près de 1000 pièces de tous calibres et d’une garnison de 66 000 hommes. Durant les premières semaines de guerre, les offensives allemandes évitent le choc frontal avec le « hérisson » de Verdun qui semble imprenable, mais les manœuvres de débordement et d’encerclement tentées par les armées allemandes au cours du mois de septembre 1914 échouent successivement. Le secteur de Verdun, pivot Est du front français, forme depuis lors une hernie que les Allemands étranglent au sud à Saint-Mihiel, où ils contrôlent le passage sur la Meuse, et au nord-ouest en Argonne.

La suite sur: https://www.google.fr/?gws_rd=ssl#q=15+décembre+1915&start=60

Flagrant délit de mensonge en 1915

Un million quatre cent mille soldats français ont perdu la vie pendant la Première Guerre Mondiale. Selon la formule consacrée, il sont « Morts pour la France » ; mais, quand on a la possibilité de connaître la réalité de leur disparition, on a parfois des surprises.
Par exemple en découvrant la fiche de Jean François Bussat, 2ème classe au 107ème Régiment d’Infanterie Territoriale :
Le formulaire porte la mention imprimée « Mort pour la France », qui classe automatiquement tous les défunts dans cette glorieuse catégorie. Une autre rubrique, « Genre de mort », rapporte qu’il est « Décédé suite de blessures de guerre. »

On imagine donc ce valeureux soldat tombant sous les balles teutonnes et agonisant ensuite sur le champ de bataille. Or le Journal de Marche de son régiment contient à la date du 15 décembre 1915 le paragraphe suivant :

« Le soldat Bussat Jean François, n° 932 de la 21e Compagnie, meurt écrasé par une masse de terre qui se détache d’une carrière où il travaillait à Gouy-en-Artois. »
En fait Bussat a été victime d’un accident du travail : il a été enseveli vivant sous un effondrement et l’auteur du journal, le capitaine Thévenet, suggère qu’il est mort sur le coup. Il n’est donc pas « Décédé suite de blessures de guerre. »
À quelle tâche était-il affecté ? En date du 5 novembre le Journal de Marche le précise : « La 21e Compagnie est destinée à fournir provisoirement des travailleurs pour la voie de 0,60m (réseau Sud) […] La 21e Cie est cantonnée à Gouy-en-Artois N-E de L’Arbret. »

Toute école primaire doit posséder une bibliothèque

L’arrêté du 15 décembre 1915 reprend en écho :

« Art. 1. Toute école primaire doit posséder une bibliothèque qui prend le nom de bibliothèque des écoles publiques.

Art. 3. La bibliothèque de l’école est placée sous la surveillance de l’instituteur. Elle est, autant que possible, installée dans une salle spéciale qui est munie d’un mobilier adapté aux besoins des lecteurs.

L’armoire bibliothèque fait partie du mobilier scolaire de l’école.

Ce cadre réglementaire de fonctionnement est toujours en vigueur et les diverses sources de financement mentionnées à l’article 44 restent également d’actualité.

La suite sur http://bbf.enssib.fr/consulter/bbf-2004-01-0022-005

https://books.google.fr/books?id=BEAI3fKtklsC&pg=PA34&lpg=PA34&dq=15+décembre+1915&source=bl&ots=vmTQDQIL1t&sig=vpmRmpv0taagmxs2Y6O2NYC6rRI&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwj0kc6wxs7JAhUDORoKHUqVBV04WhDoAQgpMAI#v=onepage&q=15%20décembre%201915&f=false

 

Il y a cent ans, Gaspard (le rat) , le roi des tranchées

Sur France 3 Picardie

En argot, on l’appelle Gaspard. Joli nom pour un adversaire impitoyable. Le rat est le roi du champ de bataille.

Dans un journal de tranchée, un zouave dit de lui qu’il est le tank des parasites. C’est le plus gros, le plus irrésistible. Contre lui, nul abri. Une chanson d’époque raconte la frousse du Poilu voyant surgir un rat d’un cadavre ennemi. « Les canons, les canons, j’men fous. J’ai peur des rats ».

Là où il y a des hommes, il y a des rats. « Génies innombrables et malfaisants, nous dit La baïonnette, ces pillards invisibles, rapides et féroces prélèvent sur l’humble fortune du soldat un terrible impôt. » Les Poilus suspendent leur repas au plafond. Les rats s’y accrochent par grappes. Comment s’en débarrasser ? Un virus est commandé à l’Institut Pasteur. On essaie aussi l’arsenic, le sulfure de carbone, la scillitine. L’envahisseur s’accroche.

http://france3-regions.francetvinfo.fr/picardie/histoire-14-18-il-y-cent-ans-gaspard-le-roi-des-tranchees-789179.html