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925/journal du 13 février 1917

 

Emission de bon de caisse à Charleville (08)

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https://www.delcampe.net/fr/collections/monnaies-billets/billets-france-bons-necessite/charleville-mezieres-syndicat-d-emission-de-bons-de-caisse-13-fevrier-1917-grand-format-15×20-cm-279013777.html

Journal du mardi 13 février 1917 à travers Le Miroir

Activité intermittente des deux artilleries dans la région de Bezangis (Lorraine), et dans quelques secteurs des Vosges.
Sur le front belge, activité de patrouilles dans la région de la Maison-du-Passeur. Vers Hetsas, lutte à coups de bombes et de grenades. Activité moyenne de l’artillerie en divers points. Les Anglais ont réalisé de nouveaux progrès au nord de l’Ancre, vers la route de Beaumont à Puisieux. A la suite d’une petite opération exécutée sur un front restreint, ils ont occupé sans difficulté 600 mètres de tranchées et fait un certain nombre de prisonniers.
L’ennemi a attaqué les nouvelles positions britanniques au sud de Serre. Pris sous des tirs de barrage et des feux de mitrailleuses, il a été aisément rejeté.
Les patrouilles anglaises ont pénétré en un certain nombre de points dans les lignes ennemies. Un détachement a fait exploser un dépôt de munitions au sud-est d’Armentières et ramené des prisonniers. Un détachement ennemi qui se concentrait au nord-est de Neuville-Saint-Vaast a été dispersé par des tirs d’artillerie. Des bombardements ont été exécutés avec succès au nord de la Somme, ainsi que vers Armentières et Ypres.
Les éclaireurs russes, dans la région de Borowoymlyn (nord-est de Smorgon) ont attaqué les avant-postes ennemis et pris une mitrailleuse.
Une attaque allemande a été repoussée près de Kiaselin; une autre au sud de Halicz, sur le Dniester.
Nouveaux succès britanniques près de Kut-el-Amara, en Mésopotamie.

source http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/fevrier1917.html

(Insolite) En février 1917 la Mère de Dieu apparaît aux portes de Moscou – l’icône rouge Derjavnaiya

Dans la nuit du 13 février 1917, Evdokia Adrianova, paysanne de Botchinki (banlieue de Moscou), entend dans son sommeil une voix mystérieuse :  « A Kolomenskoïe il y a une grande icône noire. Il faut y installer l’icône rouge. »

Parvenue sur les lieux, Evdokia transmet le message au père Nicolas Likhatchev. Il retrouve la grande icône où la Reine du Ciel trône avec un manteau de pourpre, un sceptre et un globe terrestre, l’Enfant sur ses genoux. La paysanne reconnaît son icône. On la vénéra en procession itinérante dans les monastères et dans les églises de Moscou.

Selon le récit du prêtre, Evdokia aurait ajouté que Marie devenait ainsi en effigie la « Tsarine invisible ».

La première apparition de Fatima eut lieu le 13 mai suivant, et c’est le 13 juillet que fut communiqué le secret prophétisant la fin des persécutions en Russie, alors incompréhensible, car la révolution ne prit le pouvoir qu’en octobre 1917.

source: http://www.egliserusse.eu/blogdiscussion/En-fevrier-1917-la-Mere-de-Dieu-apparait-aux-portes-de-Moscou-l-icone-rouge-Derjavnaiya_a2293.html

Le soldat Jules Allard, né à Nantes, fusillé le 13 février 1917, à 24 ans

https://fr.wikipedia.org/wiki/Soldat_fusillé_pour_l’exemple

http://lp44.fr/fusilles-pour-lexemple/

Lettre de Henri Barbusse à sa femme

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23-02-1917source: https://books.google.fr/books?id=E_qhBgAAQBAJ&pg=PT44&lpg=PT44&dq=13+fevrier+1917&source=bl&ots=dp2jw9gJKl&sig=f_rWmOIXZj0V4rMhM2eLnkFqrKI&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwjYubn16qjRAhWJzxQKHQ4WBsE4ggEQ6AEIGTAA#v=onepage&q=13%20fevrier%201917&f=false

Concert et théâtre le samedi 8 octobre à Rethel: poèmes et chansons de la Grande guerre

« La prière des ruines nous dit dans le soleil
Les lointains s’illuminent, demain c’est le réveil.
C’est la joie qui va suivre, la fin des jours mauvais
Les hommes veulent vivre et travailler en paix. »

Poème de Roland Gaël (1917)
La prière des ruines.

Voilà presque 100 ans que ces mots ont été écrits dans la vision de la réconciliation entre les peuples.
Une évocation musicale et théâtrale des événements de 1914/1918 est proposée le samedi 8 octobre à Rethel.
Les chansons populaires, célèbres comme la « Chanson de Craonne », ou moins connues, « Fleurs de tranchées », les oeuvres de grands compositeurs impliqués dans cette épreuve comme Ravel ou Reger, et les témoignages écrits des deux côtés du front se mêleront pour évoquer la vie quotidienne sur la ligne de front et à l’arrière, et prolonger le regard vers l’apaisement et la fraternité.

DIrection : Hélène Le Roy
Accompagnement : Philipe Adam
Lecteurs sous la direction de : Françoise Jimenez
Mise en scène: Philippe Hiraux

Samedi 08 octobre à 20 h 30 au Théâtre Louis Jouvet de Rethel  (Ardenne).Tarif : 12 euros

737/9 août 1916: Charleville (Ardenne) capitale du 2 ème Reich

Journal du mercredi 9 août à travers Le Miroir

Sur la rive droite de la Meuse, les Allemands ont bombardé avec violence l’ouvrage de Thiaumont, nos positions de Fleury, du bois Chapitre et du Chenois. Ils ont lancé ensuite une attaque sur l’ouvrage de Thiaumont. Arrêté par nos tirs de barrage, l’ennemi n’a pu déboucher et a été rejeté dans ses tranchées de départ.
Dans le bois de Vaux-Chapitre s’est produite également une action offensive. Brisée par nos tirs d’artillerie et nos feux de mitrailleuses, elle a totalement échoué.
La situation n’a pas changé sur les deux rives de la Somme. Le bombardement réciproque se poursuit entre l’Ancre et la Somme sur les premières lignes, ainsi que sur les lignes de soutien.
L’ennemi a prononcé diverses contre-attaques à l’est de Pozières, elles ont toutes été repoussées avec pertes pour l’assaillant; nous gardons le terrain conquis, dit le communiqué anglais. Nos alliés ont exécuté un coup de main heureux contre les tranchées ennemies à l’est de Neuville-Saint-Vaast. Les Allemands en ont tenté un sur les tranchées anglaises au sud-est du bois Grenier. Ils ont été repoussés avec pertes.
Le nombre des prisonniers faits par les Russes au sud de Brody dépasse 5.500.
Les Italiens ont remporté des succès dans le val Sugana et dans le Haut-Cordevole.

http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/aout16.html

Augmenter le prix du permis de chasse pour contribuer au bien-être des poilus

Le Figaro du 10 août 1916 tente de répondre à la question suivante: est-il opportun de procéder à l’ouverture de la chasse, tandis que nos soldats sont à la guerre? Une solution: augmenter le prix du permis de chasse pour financer l’amélioration des conditions de vie dans les tranchées.

«La principale objection contre l’ouverture paraît bien être, cette fois encore, l’objection qu’on a appelée sentimentale: les chasseurs, dit-on, ne peuvent décemment s’offrir leur amusement favori pendant que nos poilus sont dans les tranchées.
A cela un chasseur de nos amis répond: “II y a un moyen de réduire à néant ce scrupule, nous disait le 9 août 1914, un de nos amis, grand chasseur et bon patriote: augmenter de vingt francs le prix du permis, qui sera porté à quarante-huit francs, et attribuer à des œuvres de guerre le produit de cet impôt de circonstance sur la chasse; majorer même les prix d’entrée du gibier dans le même but.

La suite sur http://www.lefigaro.fr/histoire/centenaire-14-18/2014/08/09/26002-20140809ARTFIG00063-9-aout-1916-augmenter-le-prix-du-permis-de-chasse-pour-contribuer-au-bien-etre-des-poilus.php

Aviation: Henri de Versonnex  descendu au-dessus de Blamont

Le journal « RIC et RAC » du 31 décembre 1932, annonçant la publication du livre « La Cage » par Henri de Versonnex, indique :
Le journal de captivité d’Henri de Versonnex en est un témoignage fidèle. L’auteur – actuellement capitaine d’infanterie, sauf erreur de ma part, – était aviateur pendant la guerre. Le 9 août 1916, survolant Blamont, il est attaqué par plusieurs « Fokkers » et « descendu » après une lutte inégale. Grièvement blessé, il se réveille dans un hôpital de Strasbourg. Il est prisonnier. Il le demeurera jusqu’à la fin, jusqu’à l’armistice, en dépit de tentatives d’évasion sans cesse renouvelées avec le plus extraordinaire esprit d’acharnement et de ténacité. 

http://www.blamont.info/textes126.html

Charleville (Ardennes) capitale du 2 ème Reich

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http://www.charleville-mezieres.fr/content/download/15601/221185/file/tap81.pdf

Pénurie de beurre et d’oeufs à Courcelles (Belgique)

En date du 9 août 1916, il y a pénurie complète de beurre et d’oeufs au marché hebdomadaire. Peu après, on constate des anomalies dans le ravitaillement. Lors du marché du 16 août, les courcellois doivent se rendre à l’évidence : pas d’oeufs et pas de beurre ! Quelques temps plus tard, des incidents éclatent lors de la distribution à la population de pommes de terre. Le quotidien  » La Région  » évoque dans son édition du jeudi 28 septembre les vols qui ont eu lieu au magasin de ravitaillement.

http://histoirelocale.courcelles.be.over-blog.com/pages/Guerre_de_1418_lentite_de_Courcelles_durant_la_Premiere_guerre_mondiale_suivi_de_Temoignages_de_soldats_courcellois_5eme_partie-840546.html

L’orgue de l’église de Santa Maria Formosa  (Venise) détruit par une bombe

Le 9 août 1916 une bombe incendiaire autrichienne détruisit l’orgue.

http://www.chorusvenezia.org/fr/eglise-de-sainte-marie-formosa

 

 

709/journal du 13 juillet 1916: soupçonné d’espionnage Louis Busson fusillé à Sedan

Carnets du rémois Paul Hess (extraits)

Rien à ce jour

Soupçonné d’espionnage, fusillé en 1916 à Sedan

soupconne-despionnage-fusille-en-1916-sedanA lire sur le site de Ouest-France par Gildas JAFFRÉ.

Pas une rue lorientaise à son nom. Pas une ligne dans les archives municipales ! Lorientais d’origine, Louis Busson est dans sa ville natale un parfait inconnu. A Sedan, il a une plaque à son nom et les habitants le respectent comme un héros de guerre. « C’était mon grand-père maternel », explique Jean-Louis Michelet, qui vient de temps à autre, depuis Paris, dans la maison familiale de Larmor-Plage, et réveille la mémoire de son ancêtre. Il a été fusillé par les Allemands qui occupaient Sedan, le 13 juillet 1916.

Réformé pour myopie

Louis Busson aurait, comme le rapporte Le Nouvelliste du Morbihan en 1921, « tenté de faire parvenir en France libre un message confié à l’aile précaire d’un pigeon voyageur tombé dans la cour de son usine ». Un pigeon intercepté par les Allemands. Louis Busson est arrêté le 3 juillet et jeté en prison. On sait juste qu’il est passé devant un expéditif conseil de guerre. Et exécuté. Une nouvelle tragique qui choque les habitants de Sedan : le cimetière où il sera inhumé fut même interdit à la population pendant huit jours, tant l’émotion était forte.

Son petit-fils mène une enquête obstinée depuis cinq ans, pour savoir pourquoi Louis Busson a connu un tel destin. Et dans quel contexte. Ses recherches font autorité auprès des historiens par leur méticulosité. Il a écumé les bibliothèques, les archives, donné une conférence très documentée. Avec des questions, encore sans réponse formelle. Jean-Louis Michelet rappelle que Louis Busson « voulait être officier comme ses deux frères aînés, Joseph, tué en 1918 à la tête de son bataillon, le 3e bataillon d’Afrique, et Lucien, capitaine au 5e régiment d’infanterie, tué au lendemain de la bataille de la Marne, par un obus. Mais réformé du fait de sa myopie, Louis est devenu ingénieur de l’école Centrale et participa comme il le put à la guerre, au prix de sa vie. Je pense qu’il a été fortement déçu. »

Faute d’avoir fait Saint-Cyr, Louis Busson se retrouve à la direction de l’usine de gaz de Sedan. Ses parents habitaient 19, rue Poissonnière, à Lorient. Son père, Joseph, est ajusteur à l’arsenal et Joséphine, sa mère, marchande de sabots.

La suite sur  http://www.ouest-france.fr/soupconne-despionnage-fusille-en-1916-sedan-537048

Journée du jeudi 13 juillet à travers Le Miroir

Journée calme sur le front de la Somme.
Nous opérons plusieurs coups de main heureux en Champagne.
Sur la rive gauche de la Meuse, lutte d’artillerie dans le secteur du Mort-Homme.
Sur la rive droite, les Allemands ont prononcé un puissant effort dans la direction du fort de Souville. Six régiments ont débouché du village de Fleury et du bois de Vaux-Chapitre. Malgré la violence des assauts lancés en masse sur un front étroit, l’ennemi n’a réussi, au prix de pertes énormes, qu’à gagner un peu de terrain à l’intersection des chemins de Fleury et de Vaux. Le bombardement se poursuit dans la région de Souville, du Chenois et de la Laufée.
Une tentative de l’ennemi à l’est de Badonvillers a été complètement repoussée.
Les Anglais ont occupé, après de vifs combats et diverses alternatives, la totalité du bois de Mametz. Ils ont également avancé dans le bois des Trônes; les Allemands y ont laissé un grand nombre de cadavres. Deux violentes attaques qu’ils ont tentées contre Contalmaison ont totalement échoué.
Sur le front oriental, les combats se poursuivent le long de Stokhod. Les Russes ont remporté un nouveau succès près de Kimpolung.

Parution de la baïonnette

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Soyez tranquille… après la guerre, vous les reverrez, les-z-huissiers.

 

698/journal du 2 juillet 1916: Louis Busson condamné à mort à Sedan (08)

Carnets du rémois Paul Hess (carnets)

Après une journée passée dans le calme, des sifflements commencent à se faire entendre à 18h1/2, alors que je rentre de ma promenade quasi hebdomadaire rue du Jard.

Assez espacés pendant une heure, ils finissent par se succéder rapidement. De 19h1/2 à 20  heures, le bombardement est devenu violent; par instants, je compte de six à huit très fortes explosions d’arrivées à la minute. Les obus tombent dru au Port-Sec, vers la rue Hurtaut, aux casernes de Neufchâtel, autour de la ferme Prévot, avenue de Laon et dans le haut de la rue Lesage.

Le voisinage de la place Amélie-Doublié est visiblement sur le qui-vive. Du rez-de chaussée du N°2, où ses quelques habitants sont réunis en attendant les évènements, nous apercevons des voisins de la rue du Docteur Thomas sur les portes, attentifs, prêts à rentrer pour s’abriter, nous distinguons quelques gens aux écoutes, derrière leurs fenêtres comme nous, assez inquiets sur ce qui pourrait venir et s’appliquant surtout à se rendre compte si les sifflements rapprochent.

La tranquillité revient à 20 heures et nous passons ensuite une très bonne nuit.

A l’encontre de beaucoup d’autres, cette séance de bombardement était en quelque sorte attendue et n’a surpris personne, nos pièces ayant tiré environ 4.500 coups de canon avant-hier, vendredi 30 juin. On apprend aujourd’hui les premiers résultats de l’offensive dans la Somme.

Dimanche 2 juillet à travers Le Miroir

L’offensive, après le violent bombardement des jours précédents, a été prise sur un front de 40 kilomètres par les troupes françaises et anglaises en jonction. Les alliés se sont emparés de la première ligne ennemie en faisant un grand nombre de prisonniers.
Au nord de la Somme, nous nous sommes établis aux abords du village de Hardecourt et aux lisières du village de Curlu où le combat continue.
Au sud de la Somme, les villages de Dompierre, Pecquincourt, Boussu, Fay, sont tombés entre nos mains. Nous avons capturé – indépendamment des captures anglaises – 3500 Allemands non blessés.
Quatre attaques allemandes ont échoué sur la rive gauche de la Meuse.
Sur la rive droite, après avoir reperdu l’ouvrage de Thiaumont, nous l’avons repris.
Nos avions ont bombardé les gares de Nesle et Roye, une fabrique de munitions près de Noyon. Un fokker a été abattu dans la forêt de Bezanges.
Les Allemands, exécutant leurs menaces, ont commencé à restreindre leurs importations en Suisse.

http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/juillet16.html

« Fausse alerte, aucun allemand rue Lepic à Paris

Le 2 juillet 1916 Le Figaro relate cette information.

 «L’autre jour, vers sept heures, là-haut tout en haut de Montmartre, au sommet des derniers escarpements de la rue Lepic, émoi subit de la population. Deux auto-taxis venaient de s’arrêter, là où le ciel rejoint la butte. Et de l’un, spectacle horrifique, sortaient deux soldats allemands; mais deux soldats allemands caractéristiques: laids, velus, barbus, rouquins, vêtus de gris crotte, lunettes rondes sous le calot à bande pourpre. Et de l’autre, émergèrent un petit poilu en réduction, bleu horizon, casqué d’acier et une infime infirmière toute menue sous la robe de dame blanche au voile timbré de la croix rouge. Un personnage, d’aspect jeune aussi, mais adulte, les accompagnait.

Et tandis qu’une multitude effarée leur emboîtait le pas, tout ce monde hétéroclite, prisonniers boches, poilu, infirmière, s’achemina dans une sorte d’intimité cordiale, bien surprenante aux jours tragiques que nous vivons, vers un terrain vague, aménagé en village en ruines. Et là, le public qui avait suivi commença à comprendre. Car il assista à une prise d’armes, comme vue par le gros bout de la lorgnette, où de tout minuscules héros furent décorés par un général en miniature. Il s’agissait, en effet, de tourner l’un des épisodes d’un film du bon dessinateur Poulbot: “A quoi rêvent nos gosses”. Et nous croyons bien savoir que la tanagréenne* ambulancière n’était autre que la nièce de l’auteur» écrit Le Figaro du 2 juillet 1916.

http://www.lefigaro.fr/histoire/centenaire-14-18/2014/07/02/26002-20140702ARTFIG00303-2-juillet-1916-fausse-alerte-aucun-allemand-rue-lepic.php

Le conseil municipal de La Turbie en colère

En réunion le 29 juin, le Conseil Municipal évoque le problème des offenses infligées aux soldats du Midi.

Le Maire suggère  que nos représentants au Parlement, fasse une démarche auprès du Ministre de la Guerre, afin que cesse cette situation.

Lire l’extrait du Petit Niçois http://laturbiempf.canalblog.com/archives/2006/07/02/13434368.html

Parution du Pélerin

1916.07.02

Louis Busson condamné à mort

Louis, le dernier, ne fait pas la guerre. Il dirige toujours son usine de Sedan qui se trouve en territoire occupé par les allemands depuis le 24 août 1914 et avec lesquels il va souvent s’opposer ouvertement. Le 2 juillet 1916, Louis est arrêté puis condamné à mort par la justice allemande qui l’accuse de « trahison de guerre, précise le jugement, pour avoir envoyé à Paris, par pigeon voyageur, une lettre dont le contenu avait ce caractère ». Louis est exécuté le 16 juillet. Bien des années plus tard, des militaires anglais révèleront que Louis faisait effectivement partie d’un groupe de résistants installés à Sedan dont il aurait même été le chef. Louis Busson ayant été le seul résistant capturé à Sedan durant cette guerre, ce témoignage anglais prouve, du coup, que, même sous une torture probable, Louis n’aura pas parlé. Louis recevra la Légion d’Honneur à titre posthume.

http://www.leradier.com/rires-jaunes-pointe-blagueurs

 

(vidéo)Rommel en Argonne

Sur France 3 Champagne Ardenne par LG avec Mathieu Guillerot

hdc_13v_rommel_en_argonne-00_01_55_19Erwin Rommel est l’un des militaires allemands les plus célèbres de l’Histoire. Rommel, surnommé le « renard du désert » pour ses combats en Libye pendant la seconde guerre mondiale 25 ans plus tôt.

C’est en Argonne que le jeune Rommel participa à la première guerre mondiale et développa ses premières qualités de chef. Erwin Rommel est un maréchal allemand entré dans l’histoire pour ses faits d’arme en Afrique du nord pendant la seconde guerre mondiale. Ce stratège hors pair sera poussé au suicide par Hitler en 1944, mais dont sa carrière débuta au début du XXème siècle.

Lorsque la première guerre mondiale éclate, le sous-lieutenant Rommel officie depuis déjà 4 ans au 124ème régiment d’infanterie. Après avoir traversé la Belgique, il se fait rapidement remarqué de sa hiérarchie pour sa bravoure au combat et ses techniques d’attaque, basées sur la surprise, qui sèment la pagaille dans les lignes françaises. Toujours volontaire pour les missions dangereuses, il reçoit la Croix de Fer, la plus haute distinction militaire de l’Empire allemand, à seulement 23 ans. En janvier 1915, le jeune Rommel arrive en Argonne avec sa compagnie, dans le secteur de la vallée Moreau, un lieu où là encore, il va rapidement s’illustrer.

http://france3-regions.francetvinfo.fr/champagne-ardenne/14-18-rommel-en-argonne-966147.html

(vidéo) L’abbé Paubon, le curé espion des Ardennes

Sur France 3 Champagne Ardenne

Albert Paubon était un curé ardennais qui pendant toute la durée de la grande guerre, entre deux offices, espionna sans relâches l’occupant allemand pour le compte des services secrets britanniques.

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Albert Paubon, un curé de campagne comme des centaines d’autres dans les Ardennes occupées. Un prêtre, discret, qui à 52 ans, en 1916, va devenir membre de l’un des plus vastes réseaux d’espionnage de toute la première guerre mondiale « La dame Blanche ».
Dès le 24 août 1914, le village de Fépin(Ardennes) est envahi par les Allemands qui y détruisent une trentaine de maisons, et tuent 3 civils. L’abbé Paubon est l’un des derniers hommes à rester sur place et va alors devenir secrétaire de mairie. A l’inverse du reste des Ardennes, le village et son canton sont rattachés au gouvernement allemand de Belgique. Le ravitaillement y est mieux organisé et les habitants reçoivent une carte d’identité belge qui leurs permet de circuler librement. Un atout indéniable pour l’Abbé Paubon qui espionne en réalité les allemands pour le compte des services secrets britanniques.