Archives du mot-clé aviation

1216/1 décembre 1917


  1. (Aviation) l’évolution des escadrilles françaises

L’évolution fut rapide. En 1917 certains avions pouvaient atteindre des plafonds supérieurs à 6 000 mètres et une vitesse moyenne de 250 km/h. Les effectifs ne cessaient de croître. Il fallait, pour tenir compte de ces données nouvelles, « étager » la chasse, ce qui permettait l’utilisation d’un très grand nombre d’appareils.
Le 1er décembre 1917, l’armée française comptait 171 escadrilles au front. En novembre 1918 260 escadrilles, dont 74 escadrilles de chasse de 18 avions chacune : soit environ 4.500 appareils.
L’aviation maritime, inexistante en 1914, comptait 1.200 hydravions en 1918.
Les moyens aériens français surclassaient les moyens allemands et devaient être un des éléments décisifs de la victoire finale. En 1918, l’industrie aéronautique française occupait 190.000 personnes. Elle avait produit, (entre 1914 et fin 1918) 52.546 avions et 92.386 moteurs dont près de la moitié pendant la dernière année de guerre.
Les pilotes étaient formés par des écoles militaires. Il fut délivré 16.834 brevets de pilotes.
A la fin de la guerre, l’aviation est devenue une véritable arme offensive. La France a produit 51.040 avions et l’Allemagne 48.537. Malheureusement les pertes en hommes et en matériel ont été très lourdes.

source: https://www.lavionnaire.fr/HistoirePremGuer.php

Les colonies françaises durant la première guerre mondiale

Au 1er décembre 1917, soit un peu plus de 3 ans après le début du conflit, la Tunisie avait fourni 71 000 hommes se répartissant ainsi ; 12 000  étaient  sous  les  drapeaux à la déclaration de guerre, 14 100 rappelés, 3 900 engagés, 18 500 appelés pour les classes 14, 15, 16 et 17, auxquels il faut ajouter 10 300 travailleurs coloniaux et 12 000 ouvriers agricoles qui constituaient les ajournés.

Le dossier complet sur http://www.unc-boissire-montaigu.fr/les-colonies.html

Les buts de guerre alliés et leur soutien aux nationalités opprimées

L’automne 1917 apporte aux Alliés son lot de déceptions et d’échecs, dont l’effondrement du front italien en octobre n’est pas le moindre. La
défaite italienne à Caporetto a une importance considérable sur l’avenir de la question yougoslave. L’échec militaire va de pair avec un échec diplomatique, car les Alliés ne sont plus disposés à tenir compte des buts de guerre italiens, exprimés avec vigueur dans le traité de Londres. Le Royaume de
Savoie, aux yeux des Alliés, mène une guerre à part, carrément égoïste, avec pour seul objectif de réaliser ses revendications territoriales aux dépens de
la Double Monarchie, unique raison de son entrée en guerre. L’incapacité de son armée à les accomplir, libère pratiquement les Alliés des obligations
prises en mai 1915, car comme le disait Lloyd George avec sa candeur typiquement britannique : « On ne peut pas attendre de nos soldats qu’ils se
battent pour réaliser le projet d’une grande Italie. » En conséquence, toute idée de démembrement de l’Autriche-Hongrie est abandonnée. De cette fa-
çon, paradoxalement, la défaite italienne sonne le glas de l’unité yougoslave.
Désormais, Londres et Paris, toujours favorables à la survie de la Double Monarchie, exercent une influence accrue sur l’issue de la guerre avec cette
dernière. Après la défaite, la participation italienne dans la guerre devient conditionnée à l’aide économique et militaire des Alliés source le dossier complet sur http://www.doiserbia.nb.rs/img/doi/0350-7653/2011/0350-76531142049P.pdf

 

Journal du samedi 1 décembre 1917

Les deux artilleries se sont montrées particulièrement actives en Argonne et dans la région des Chambrettes où, après une série de violents bombardements, l’ennemi a exécuté un important coup de main qui a complètement échoué.
Un parti allemand qui tentait d’approcher les lignes anglaises, dans la région de Gavrelle, a été repoussé par les feux de nos alliés avant d’atteindre leurs tranchées.
L’artillerie ennemie a été active sur un certain nombre de points, au sud-ouest et à l’ouest de Cambrai. Les Allemands ont ensuite attaqué par masses et gagné quelque terrain.
En Macédoine, activité d’artillerie vers Doiran, dans la boucle de la Cerna et au nord de Monastir. Les batteries françaises et britanniques ont exécuté avec succès des tirs de destruction et provoqué l’explosion d’un dépôt de munitions ennemi.
Vers Nonte, une forte patrouille ennemie a été repoussée.
L’aviation française a exécuté plusieurs bombardements dans la vallée du Vardar et au nord de Monastir.
Trois appareils ennemis ont été abattus, deux par l’aviation britannique, un par l’artillerie française.
Sur le front italien, combats d’artillerie vers Asiago et dans la région de la Piave inférieure.
Le comte Hertling, chancelier allemand, a annoncé au Reichstag qu’il acceptait de discuter les conditions de l’armistice offert par les maximalistes russes. Le comte Seidler a fait la même déclaration à la Chambre autrichienne.

L’éphéméride complet sur https://www.google.fr/search?safe=active&biw=1366&bih=588&ei=PJz5Wej8FoOTaumTsfAH&q=1+d%C3%A9cembre+1917&oq=1+d%C3%A9cembre+1917&gs_l=psy-ab.3…239091.244310.0.245757.21.20.0.0.0.0.351.2502.0j8j2j2.12.0….0…1.1.64.psy-ab..14.3.710…0j35i39k1j0i7i30k1.0.qIXuCBHRbYE

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1215/30 novembre 1917: (Aviation) décès du pilote allemand Rudolf Wendelmuth

(Aviation) décès du pilote allemand Rudolf Wendelmuth

Décès lors d’une collision aérienne à Fontaine-Notre-Dame, à l’ouest de Cambrai, avec l’appareil piloté par Wilhelm Schultze de la Jasta 4, de Rudolf Wendelmuth, « As » allemand de la WW1, 14 victoires aériennes au sein des Jasta 8 et 20.

source: http://www.crash-aerien.news/forum/ww1-la-grande-guerre-t28679-690.html

L’histoire de deux espions luxembourgeois

En 1916, les frères Louis et Anthony Collard nourrissent l’audacieux projet de rejoindre le front de l’Yser pour mettre leur connaissance de la topographie luxembourgeoise au service des aviateurs alliés.

(…)Le 30 novembre 1917, Louis et Anthony Collard reçoivent leur première grande mission : faire une observation minutieuse de la région de Virton. Les deux frères refont le chemin inverse vers leur village natal. Louis (Godefroid 1) recrute, dans la région, des observateurs, des boîtes aux lettres, des courriers…, Anthony (Godefroid 2) observe durant plusieurs jours le pays de Virton, mais ne recueille aucun renseignement significatif.

source: http://www.tintigny.be/histoire/cimetier/Collard.htm

Journal du vendredi 30 novembre 1917 à travers Le Miroir

Actions d’artillerie au nord de l’Aisne et dans la région de Sapigneul.
En Champagne, au nord du Cornillet, l’ennemi a tenté, à l’aide de gros effectifs, un coup de main qu’il avait fait précéder d’un bombardement rapide et violent; nous l’avons repoussé en lui infligeant de lourdes pertes.
Mont Cornillet en Champagne

En Argonne, une incursion dans les lignes allemandes, à l’ouest de l’Aire, nous a permis de ramener une dizaine de prisonniers.
Deux coups de main ennemis, l’un sur la rive gauche de la Meuse, dans la région de Béthincourt, l’autre sur la rive droite, au nord-ouest de Vaux-les-Damloup, ont complètement échoué.
Les Anglais ont repoussé une attaque allemande sur les positions belges de Aschhoop. Ils ont fait quelques prisonniers au sud de la Scarpe. Ils ont avancé leur ligne à l’est du bois de Bourlon et repoussé un coup de main vers Avion.
En Macédoine, la lutte d’artillerie a repris avec une grande activité sur l’ensemble du front et spécialement dans la région de Monastir.
Le tir de nos batteries a provoqué une explosion dans les lignes ennemies.
L’aviation britannique a bombardé Drama et les campements ennemis aux environs de Sérès et de Petric.
Sur le front italien, les Autrichiens essaient vainement de franchir la basse Piave.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/novembre1917.html

1203/ 18 novembre 1917: Sur le front italien

Sur le front italien

Les alliés viennent en aide aux Italiens, et en novembre 1917, des troupes françaises et britanniques commencent à affluer sur le front italien de manière consistante, 6 divisions françaises et 5 britanniques. C’est ainsi que le 18 novembre 1917, le 126e régiment d’infanterie (24e division), dans lequel Yves Jain sert comme sergent, commence à embarquer en train puis en camions pour l’Italie .
Le régiment est d’abord regroupé dans le secteur de Custozza (région de Vérone), en réserve générale avec la 24e division d’infanterie, prête à barrer la vallée de l’Adige. Il y reste presque deux mois avant d’être cantonné à 15 kms au nord de Vicence (nord-est de Vérone) en réserve d’armée avec la 24e DI.

source: http://www.quemeneven1418.org/juin1918_front_italien/

Création d’une école d’aérostation

Le 18 novembre 1917, le ministre de la Marine décide la création à Saint-Cyr d’une école d’aérostation. En revanche, les radiotélégraphistes (ou TSF) sont formés à Rochefort (17) qui abrite aussi l’école des ballons libres.

source: http://www.colsbleus.fr/articles/9567

Journal du dimanche 18 novembre 1917 à travers Le Miroir

Activité des deux artilleries au nord de Courtecon; nous avons repoussé, en lui infligeant des pertes, un détachement ennemi qui tentait d’aborder nos lignes dans cette région.
Les Anglais ont exécuté une opération avec succès vers Passchendaele. De nouveaux éléments de défense ennemis sur la crête principale, y compris une ferme, fortement organisée, sont tombés aux mains de nos alliés avec un certain nombre de prisonniers.
Les Italiens ont repoussé des détachements austro-allemands, qui, sous la protection de l’artillerie, tentaient de franchir la Piave inférieure. Ils ont anéanti une partie de ces troupes et capturé plusieurs dizaines d’officiers et plusieurs centaines de soldats.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/novembre1917.html

1193/8 novembre 1917: la querelle du « défaitisme » en 1917

Parution de la Baïonnette

GUS BOFA.- « Vue, scrupuleusement exacte, du front de l’armée anglaise, qui est, comme chacun sait en France, une armée confortable. – Sir, les Huns voudraient attaquer ! – Tout à l’heure, mon garçon, après le thé ! »

L’adjudant Maxime Gallois et le bombardement de Essen de nuit

Le sous-lieutenant Maxime Gallois dans la Guerre aérienne illustrée du jeudi 8 novembre 1917. In Gallica Bnf.
Gallois fut promut sous-lieutenant après son exploit sur Essen.

Citant « le Journal », l’Éclair Comtois rend compte d’un exploit aérien comme il y en eut tant durant cette guerre. Celui-ci a ceci de particulier qu’il concerne Essen, cette ville sidérurgique et métallurgique qui abritait la plus grande usine d’acier d’Europe, celle de Krupp. Les soldats savaient que l’on y fabriquait l’essentiel des canons qui les faisaient tant souffrir sur le front. Aussi un raid sur Essen avait-il un aspect symbolique : on tentait de détruire l’usine

source: http://aetdebesancon.blog.lemonde.fr/2017/07/11/ladjudant-maxime-gallois-et-le-bombardement-de-essen-de-nuit/

La querelle du « défaitisme » en 1917

« Ni trahison ni demi-trahison : la guerre. Rien que la guerre », a proclamé le nouveau président du Conseil, Georges Clemenceau, dans sa déclaration ministérielle en novembre 1917. Cette déclaration faite devant la Chambre des députés annonçait la guerre à outrance contre l’« ennemi intérieur » : les pacifistes et antimilitaristes du mouvement ouvrier. Elle a entrainé de leur part une polémique farouche contre Clemenceau et sa « méthode » de répression à l’encontre de tout discours ou acte d’opposition.

Les pacifistes que Clemenceau attaque dans son discours ne sont pas les destinataires explicites de son intervention parlementaire, de même que Clemenceau n’est pas le destinataire direct des tracts contestataires. Néanmoins, la dimension interactionnelle qui préside à la polémique entre un procureur et des inculpés est bien présente, et modèle l’échange en profondeur. Si la parole du président du Conseil peut être étudiée en soi, comme toute intervention parlementaire, la polémique lancée par les milieux pacifistes ne peut être comprise en dehors des propos politiques de Clemenceau, auxquels elle entend répliquer. Dans cette visée, la parole des pacifistes met en scène une attaque qui est aussi, simultanément, une autodéfense. Elle constitue un « discours disqualifiant, c’est-à-dire qu’il attaque une cible » et « met au service de cette visée pragmatique dominante – discréditer l’adversaire, et le discours qu’il est censé tenir – tout l’arsenal de ses procédés rhétoriques et argumentatifs » (Kerbrat-Orecchioni, 1980, p. 12).

3En outre, le dispositif discursif est rendu plus complexe par le fait que, dès le départ, les positions des instances de locution ne sont pas équivalentes. D’un côté, un discours institutionnel, prononcé par un orateur dont le droit à la parole relève de son autorité politique, un détenteur du skeptron (Bourdieu, 2001, p. 163). De l’autre côté, une communauté discursive minoritaire, marginale, taxée de « défaitisme », qui recourt à des genres clandestins ou semi-clandestins pour donner la réplique aux « jusqu’au-boutistes ». Dans ces conditions, leur discours n’a pas la possibilité de pénétrer dans la sphère publique, si l’on excepte les interventions des parlementaires socialistes à la Chambre – mais là aussi, leur influence est minime. La parole de Clemenceau est celle qui a acquis une « visibilité » publique, ce qui contribue à enraciner dans les esprits le péril représenté par les défaitistes. La polémique des pacifistes demeure au contraire dans l’ombre.

source: https://mots.revues.org/2183

Journal du jeudi 8 novembre 1917 à travers Le Miroir

Des coups de main ennemis sur nos tranchées de la région de Saint-Quentin et du nord-ouest de Reims (secteur de Sapigneul et du Godat) ont valu des pertes à l’ennemi sans aucun résultat.
Sur la rive droite de la Meuse, le bombardement violent de la région du bois Le Chaume a été suivi d’une attaque d’infanterie ennemie. Nos feux ont refoulé les assaillants, qui n’ont pu aborder nos lignes.
En Haute-Alsace, nous avons attaqué avec succès les positions allemandes du Schoenholz (nord-ouest d’Altkirch) et fait 60 prisonniers.
La lutte d’artillerie a été moins vive que les journées précédentes sur le front belge. Nos alliés ont exécuté des tirs de représailles.
Les troupes britanniques ont accompli un coup de main au nord-ouest de Quéant. Elles ont fait un certain nombre de prisonniers. Sur le reste de ce front, activité intermittente d’artillerie.
En Palestine, les Anglais ont occupé la ville de Gaza.
Les Italiens se sont retirés du Tagliamento, qui est à sec, sur la Livenza. Ce repli, efficacement protégé, s’est opéré en bon ordre. 4 avions ennemis ont été abattus.
En Macédoine, activité d’artillerie à l’embouchure de la Strouma.
Les Anglais exécutent un coup de main vers Macukovo.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/novembre1917.html

1190/5 novembre 1917: Une études du 5 novembre 1917 parle de la caverne  du dragon (02)

Un article d’Etudes du 5 novembre 1917 parle de la caverne  du dragon (02)

Dans un article des « Etudes » du 5 novembre 1917 il est écrit à propos de la célèbre Caverne : «  Vendredi 29 juin 1917, Couloirs où l’on rampe au milieu d’invraisemblables débris, trous où l’on se glisse, salles immenses à demi comblées par des éboulis des voûtes : vastes galeries taillées dans la pierre, barrées de sacs de terre par endroits : vestibule étroit auquel on accède par un puits que remonte, verticale, une échelle branlante de quatre ou cinq mètres, escalier à pic encombré de poilus de garde. Les hôtes d’hier ont été surpris là en pleine vie courante, et tout le démontre : le poste de secours, ses paillasses, ses brancards sanglants, ses tables couvertes de flacons et de compresses, les galeries munies de couchettes, les dépôts de munitions, de fusées, de grandes, de vivres. Çà et là des renflements, ici sont enterrés des soldats allemands…Et partout des équipements, des casques, des sacs, des capotes, des masques, des cartouches-signaux, des chargeurs, des baïonnettes, des masses d’objets hétéroclites.  Pour lumière, des bouts de bougie et des ronds de stéarine ».

Le jeudi 5 juillet, il est encore mentionné : « Nous avons fouillé les papiers déchirés par les Allemands, dans le PC de la grotte avant leur reddition. Avons trouvé des morceaux de plans directeurs et un ou deux documents intéressants. Ai rapporté un manuel militaire allemand-français avec une série de questions peu banales. Vous avez beaucoup de poules ? Fournissez-moi trois cents œufs. Comment ? Vos poules ne pondent pas ? En ce cas, elles sont inutiles, nous allons les prendre et les saigner. Choisissez entre les œufs et les poules ! ». Enfin un beau plan directeur allemand est mis au jour. Il est monté sur bois, avec une réglette de zinc et de précieuses indications en surcharge. C’est un poilu qui l’a découvert.

source: http://lhistoireenrafale.blogs.lunion.fr/2017/06/25/25-juin-1917-lincroyable-prise-de-caverne-dragon/

« La vache a dut faire un veau »

Le 5 novembre

Chère soeur

Je suis de relais (?) à la compagnie et je les ai trouvé au repos, La vache Blanche a dut faire veau (?) j’espère que cela c’est tres bien tirer , C’est de la part de ton frère qui t’aime et t’embrasse de tout coeur,

Léon

source: http://leontouchais.canalblog.com/archives/2013/02/13/26407816.html

Journal du lundi 5 novembre 1917 à travers Le Miroir

Au nord du Chemin des Dames, l’activité de l’artillerie reste très marquée dans la région de Pinon-Vauxaillon.
Au nord-ouest de Reims, un coup de main ennemi a échoué.
Sur la rive droite de la Meuse, à la suite d’un violent bombardement, les Allemands ont prononcé deux attaques successives sur notre front, au nord du bois le Chaume. Nos feux ont dispersé les assaillants en leur infligeant de fortes pertes.
Dans la région de Damloup, un coup de main ennemi est resté sans succès. Nos patrouilles ont fait un certain nombre de prisonniers.
Dunkerque a reçu plusieurs bombes d’avions. Pas de victimes.
En Macédoine, activité d’artillerie réciproque dans la région Vardar-Doiran, dans la boucle de la Cerna, et au nord de Monastir.
Le communiqué italien signale une vive activité d’artillerie sur le front du Tagliamento. Nos alliés résistent à une forte pression sur leur aile gauche. MM. Painlevé et Lloyd George sont parti pour Rome où le chef d’état-major britannique les a précédés.
Les Russes ont coupé court a des tentatives de fraternisation sur leur front.
Les Anglais ont fait plus de 400 prisonniers sous Gaza.
M. Terestchenko, ministre des Affaires étrangères de Russie, a pris nettement position contre M. Skobelef, ancien ministre et l’un des chefs du Soviet.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/novembre1917.html

« Préserver l’art de l’ennemi »: exemple de Charleville

https://books.google.fr/books?id=SLFwjEN8uFMC&pg=PA257&lpg=PA257&dq=5+novembre+1917&source=bl&ots=KiywtZM833&sig=CGYsevEieq0614Z63DOFW4V6DdU&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwjsttX9nPzWAhWLuhQKHf_mATo4ChDoAQgsMAE#v=onepage&q=5%20novembre%201917&f=false

(Aviation) Guynemer glorifié dans les écoles

Guerre 1914-1918. La glorification de Guynemer dans les écoles, le 5 novembre 1917. La lettre du commandant Brocard est lue à l’école communale de la rue de Marseille (Xème arr.). Photographie parue dans le journal « Excelsior » du mardi 6 novembre 1917.

Guerre 1914-1918. La glorification de Guynemer dans les écoles, le 5 novembre 1917. La lettre du commandant Brocard est lue à l’école communale de la rue de Marseille (Xème arr.). Photographie parue dans le journal « Excelsior » du mardi 6 novembre 1917.

© Excelsior – L’Equipe / Roger-Viollet

source: http://www.parisenimages.fr/fr/galerie-collections/72344-35-guerre-1914-1918-glorification-guynemer-ecoles-5-novembre-1917-lettre-du-commandant-brocard-est-lue-a-lecole-communale-rue-marseille-xeme-arr-photographie-parue-journal-excelsior-du-mardi-6-novembre-1917

« Peut-on mépriser de la sorte les pauvres combattants? »

La lettre d’Edmond X écrite le 5 novembre 1917. Edifiante.

https://www.archives71.fr/arkotheque/client/ad_saone_et_loire/_depot_arko/articles/95/2c-lettreedmondx05-11-1917.pdf

 

(vidéo) Le premier pilote noir américain, Eugène Bullard

Il est sans doute le plus français des Américains … Eugène Jacques Bullard, premier pilote noir, passé par l’armée française, fait partie de ces héros oubliés, négligés. En premier lieu par sa patrie d’origine : les Etats-Unis.

Fils d’un esclave planteur de coton, Eugène Bullard est né en Géorgie, en 1895. Dès l’âge de huit ans, il quitte sa famille avec l’intention d’aller en France. Son père lui a dit qu’on y était jugé « par son mérite et non par sa couleur de peau »…Il erre avec des gens du voyage, devient jockey. Puis cible vivante dans une foire au Royaume-Uni et boxeur professionnel. En octobre 1914, il se vieillit d’un an pour intégrer la légion étrangère française. Il est aussitôt envoyé sur la ligne de front. IL se bat dans la Somme, en Champagne et à Verdun, où il est grièvement blessé à la cuisse en 1916.

Convalescent, il est décoré de la Croix de guerre mais ne peut plus servir dans l’Infanterie. Pourtant Eugène Bullard veut continuer à se battre. Il devient élève-pilote dans plusieurs écoles et ainsi l’un des deux premiers pilotes de chasse noirs de l’Histoire, avec l’ottoman Ahmet Ali Celikten. Il est affecté au Lafayette Flying Corps = l’escadrille La Fayette. Une unité sous commandement français, née ici à Luxeuil les Bains, et composée de volontaires américains qui n’ont pas attendu l’entrée en guerre des États-Unis pour combattre. Eugène Bullard vole avec sa mascotte : un petit singe nommé Jimmy. Et la devise inscrite sur son fuselage est « All blood runs red » = « Tout sang coule rouge »

En août 1917, lors de l’entrée en guerre des Etats-Unis, les pilotes américains de l’escadrille La Fayette sont versés dans l’aviation américaine, tous sauf Eugène Bullard, refusé pour sa couleur de peau. Sous prétexte d’une bagarre avec un adjudant français, il est déclaré inapte au vol. Il finit la guerre dans l’infanterie française dans le Puy de Dôme. Après-guerre, il mène une carrière de jazzman, d’espion, est blessé en 1940 et  finit sa vie comme opérateur d’ascenseur au Rockfeller Center, anonyme à New York. Il se fait enterrer dans son uniforme de légionnaire. Le Général De Gaulle l’a décoré de la Légion d’Honneur en 1959 mais il faudra attendre 1994 pour que sa patrie d’origine reconnaisse ses mérites et qu’il soit promu au grade de sous-lieutenant, à titre posthume.

source: France 3 Bourgogne, Franche-Comté Haute Saône

http://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/haute-saone/histoires-14-18-premier-pilote-noir-americain-eugene-bullard-1354585.html

1185/31 octobre 1917: Les missions d’artistes aux armées en 1917

Une saucisse allemande s’écrase près de Troyes

Le 31 octobre 1917, Le Figaro égaie ses colonnes d’une comparaison entre le zeppelin échoué sur les arbres près de Troyes, et une saucisse.

«Troyes.-Une saucisse allemande s’est échouée sur les arbres de la route d’Amonce à Dienville, près de Bar-sur-Aube. Elle mesure 14 mètres de hauteur sur 5 mètres de diamètre et est ornée de la croix noire.

 Il n’y avait personne dans les nacelles.» écrit Le Figaro du 31 octobre 1917.

La bataille de Beersheba (Israël)  du 31 octobre  au 7 novembre 1917 )

A l’aube du 31 octobre 1917, 40.000 Britanniques montèrent à l’assaut de Beersheba, défendue par 5.000 Turcs, 16 pièces d’artillerie et 10 mitrailleuses.

Les défenses extérieures de la ville tombèrent instantanément.
Sur le secteur est, le corps monté du désert buta sur la colline de Tell es-Saba, à six kilomètres à l’est de Beersheba.  Solidement défendue, la colline ne fut prise que vers 15H00.
Au sud, 3 régiments de cavalerie légère australienne (1.600 hommes) percèrent les défenses turques et pénétrèrent dans la ville à la tombée de la nuit (18H00).
Allenby s’était emparé de Beersheba, de son système de distribution d’eau, de 1.200 prisonniers turcs et de 14 canons.

En savoir plus sur http://bataillescelebres.hebergratuit.net/beersheba/index.html?i=1#3BfKJ5DyBw2Q9U1X.99

Troisième bataille de Gaza

Après deux échecs successifs, en mars et en avril, Les forces britanniques ainsi que celles du Commonwealth lancent une troisième offensive dans la bande de Gaza afin de chasser l’armée turque. 88 000 hommes dirigés par le général sir Edmund Allenby sont mobilisés pour l’occasion contre seulement 35 000 défenseurs du côté turc. Feignant d’attaquer Gaza, les forces du Commonwealth se dirigent massivement vers Beersheba. Après une journée de bataille, l’armée turque doit entamer un repli de Beersheba.

source: http://www.linternaute.com/histoire/jour/evenement/31/10/1/a/59518/troisieme_bataille_de_gaza.shtml

Les missions d’artistes aux armées en 1917

Les missions d’artistes aux armées, instituées à l’automne 1916, viennent s’insérer dans un ensemble de manifestations et de programmes artistiques existants tournés vers la représentation de la guerre. Dès l’automne 1914, le général Niox, directeur du musée de l’Armée, accrédite avec l’accord du Grand Quartier Général, des peintres pour des missions aux armées. Elles prennent fin officiellement en octobre 1915, mais se poursuivent officieusement bien au delà de cette date2 . Les participants sont pour l’essentiel des artistes membres de la Société des peintres militaires, présidée par François Flameng, et accrédités peintres du ministère de la Guerre.

source: http://musee-armee.fr/fileadmin/user_upload/Documents/CERMA_extraits/MA_extrait-cerma-1-robichon.pdf

Le hangar à dirigeables d’Ecauseville

Au cours de la 1re Guerre mondiale, la marine française décida d’employer des dirigeables pour chasser les sous-marins allemands. Le 6 décembre 1916 fut créé le centre de dirigeable sur le site d’Ecausseville. Le terrain, situé au hameau de la Bazineric à Ecausseville, fut choisi, car il était protégé des vents dominants soufflant de l’ouest et permettait des décollages avec les vents ascendants. Le même jour, la marine émit une commande pour la construction de deux hangars en bois, long de 150 m, large de 20 m et d’une hauteur de 22 m. Le 1er hangar fut construit par la « Société Sainte-Baume et Garnier » entre janvier et août 1917. Il abrita le dirigeable Sea Scout SS 49/VA3 d’origine britannique. Sur le site furent également construits une usine à hydrogène et deux gazomètres.

Le 31 octobre 1917, la marine décida de remplacer le 2e hangar (non construit) par une structure en béton afin d’abriter des dirigeables de type ZD3. Il fut construit selon les plans de l’ingénieur Henry Lossier (1878-1962) par la société Fourré et Rhodes entre le 12 novembre 1917 et le 18 août 1919. Le hangar a 150 m de longueur, une largeur à la base de 40 m et une hauteur de 31 m. Il est formé de trois parties accolées (non joint) chacune constituée de neuf fermes en béton armées réunies par des pannes. Le dossier complet sur https://www.lieux-insolites.fr/manche/dirigeable/dirigeable.htm

Journal du mercredi 31 Octobre 1917 à travers Le Miroir

La lutte d’artillerie a été assez active dans le secteur Braye-en-Laonnois-Hurtebise et sur la rive gauche de la Meuse.
Au nord-ouest de Reims, un coup de main sur une tranchée allemande à l’ouest de Brimont, nous a permis de faire subir des pertes sérieuses à l’ennemi et de ramener une vingtaine de prisonniers et du matériel.
Des avions allemands ont bombardé Dunkerque et Calais sans causer de victimes dans la population. La même nuit, Belfort a reçu plusieurs bombes: trois blessés dont une femme et un enfant. Saint-Dié a été également bombardée : un blessé. 4 avions allemands ont été abattus par nos pilotes et 12 contraints d’atterrir avec des avaries. Nos avions de bombardement ont lancé 2.000 kilos d’explosifs sur les gares et dépôts de Lichtervelde et de Gits, en Belgique. En outre, les gares de Maizières-lès-Metz, Longeville-les-Metz, Thionville, etc., ont reçu 7000 kilos de projectiles.
Le repli des troupes italiennes sur des positions assignées, a continué. La destruction des ponts sur l’Isonzo et l’action efficace des troupes de couverture, ont ralenti l’avance de l’ennemi. La cavalerie italienne est entrée en contact avec les avant-gardes ennemies.
Sur le front russe, les Allemands ont essayé, après un violent bombardement, de prendre l’offensive à Laovutsem. Ils ont été repoussés. Dans la région de Riga, ils ont subi un autre échec.
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