Archives du mot-clé aviation

1526/6 octobre 1918: la bataille de Champagne (suite)

Suite de l’offensive dans l’Aisne

Dés le 6 octobre, Foch avait télégraphié à Degoutte, lui ordonnant de hâter, au-delà de l’impossible, la réorganisation du Groupe des Flandres et, quelque temps qu’il fît, de reprendre les opérations au plus tard le 10. Simultanément il actionnait Haig et Pétain pour réaliser par l’ouest et par le sud une offensive concentrique, destinée à chasser l’ennemi du saillant de Laon.

L’exécution suivit de prés la conception.

Le 8 octobre, à 4h30; Les Armées Byng et Rawlinson, précédées de tanks, se portent en avant entre la Sensée et Saint-Quentin.

Le succès est foudroyant. Les nouvelles lignes ennemies construites en hâte, n’étaient pas encore en état de soutenir un pareil assaut. Elles cèdent au premier choc; et, le soir, le front britannique est jalonné par Forenville, La Targette, Esnes, Malincourt, à 7 kilomètres plus à l’est, sur un front de 50 kilomètres.

Nos alliés ont capturé, ce jour-là, 11.000 prisonniers et 200 canons.

Or, en même temps, dès six heures du matin, Debeney a déclenché, lui aussi, une offensive sur un front de 10 kilomètres, entre Saint-Quentin et l’Oise. En dépit d’une vigoureuse résistance, il a enlevé les fermes de Hellecourt et de Fontaine-Uterte, solidement organisées, les bois de la ferme Tilloy et le village de Rouvroy, capturant prés de 15.000 prisonniers.

source: http://www.chtimiste.com/batailles1418/1918aisne.htm

Vers la libération de Warmeriville (Marne)

Depuis 1s 5 octobre, l’offensive française conduite par la 3 ème division coloniale et le 3ème chasseurs d’Afrique se développait sur une ligne allant de Fresnes à Witry-les-Reims et Cernay, et se dirigeait vers la Suippe, solidement tenue par l’artillerie allemande. Le 6 octobre à 13 heures, le 5ème bataillon de TS s’empare d’une partie de Bazancourt. Le 61ème et 62ème bataillons de TS et le 7ème régiment d’infanterie coloniale attaquent Warmeriville, mais sont repoussés sur la rive sud de la Suippe. Le 7 octobre : nouvelle offensive des Sénégalais sur Isles et sur Bazancourt (combat à la grenade); à 19 h Bazancourt entier était reconquis tandis que les Allemands se repliaient vers Tagnon en emmenant les derniers civils encore présents dans le village . Le 8 octobre : attaque allemande sur Bazancourt (sans succès) ; à 17 h 30 les Allemands se replient vers les bois de Roizy. Le 9 octobre : plusieurs attaques allemandes se brisent sur nos positions solidement établies (l’infanterie allemande a attaqué sept fois). Le 10 Octobre : Isles et Warmeriville sont toujours aux mains des Allemands qui procèdent à des destructions dans les villages ; c!est ainsi qu’ils font sauter l’église de Warmeriville, l’usine Harmel et d’autres bâtiments. Le 11 _octobre : notre infanterie est à 500 mètres de Warmeriville et Isles et l’artillerie est déployée aux environs de Lavannes et Caurel. Au petit jour, les 23ème et 7ème R.I.C s’emparent de la ligne Boult – Isles. L’ennemi recule : 1s 62ème Bataillon de Sénégalais attaque en direction de Warmeriville.

source: http://www.warmeriville.fr/expo1418/_media/liberation-lg.pdf

La bataille de Champagne (suite)

Prisonniers Allemands interrogés par des officiers Français (© Wikipédia)

Le 3 octobre 1918, le 3e et le 11e corps d’armée enlevèrent le plateau de Notre-Dame des Champs. Les troupes américaines enlevèrent la hauteur d’Orfeuil et le Blanc-Mont. Menacé d’encerclement, les allemands évacuèrent le mont Casque, le mont Téton, le mont Cornillet et le mont Blond. La retraite des Allemands se poursuivit le 5 octobre 1918 sur un front de 45 km allant de la Vesles à la Suippes. Reims fut alors largement dégagé de la menace allemande. Les Français occupèrent les positions fortifiées des Allemands à Brimont, à Nogent l’Abbesse et à Berru. Entre le 6 et le 10 octobre 1918, les Allemands multiplièrent les attaques sur la rive sud de la Suippes et de l’Arne en vue de reconquérir le terrain concédé aux Français, mais sans le moindre succès. Ils furent contraints à une nouvelle retraite, sur un front de 60 km au nord de la Suippes et de l’Arne, le 11 octobre 1918. Les Français avancèrent jusqu’à 3 km de Vouziers qu’ils enlevèrent le 12 octobre 1918. Durant cette offensive, les Français avancèrent de 30 km, libérèrent 80 villages et firent 21. 000 prisonniers. Ils prirent plus de 600 canons, plus de 2000 minenwerfer et 3500 mitrailleuses. Les pertes françaises furent de 14. 000 hommes et celles des Américains de 9.000 hommes.

source: https://www.lieux-insolites.fr/cicatrice/14-18/navarin/navarin.htm

Mort de deux as britanniques Colin Glen Orr MacAndrew et Clement Wattson Payton

2 octobre 1917

Mort en combat aérien, dans le secteur d’Ypres, en Belgique, de Colin Glen Orr MacAndrew, « As » écossais de la WW1, 5 victoires aériennes au sein du 11 Sqn du RFC, toutes obtenues sur Bristol Fighter.

Mort en opérations, abattu par des tirs de batteries anti-aériennes dans le secteur de Courtrai, en Belgique, de Clement Wattson Payton, « As » britannique de la WW1, 11 victoires aériennes au sein du 210 Sqn du RFC, toutes obtenues sur Sopwith « Camel ».

2 octobre 1918.-Disparition en opérations, de Gerald Kempster Cooper, « As » britannique de la WW1, 6 victoires aériennes au sein du 8N Sqn du RNAS, puis du 208 Sqn du RFC, toutes obtenues sur Sopwith « Camel ».

source: http://www.crash-aerien.news/forum/ww1-la-grande-guerre-t28679-615.html

Journal du dimanche 6 octobre 1918

Nos troupes ont pris une part active à la dure bataille engagée au nord de Saint-Quentin. Nous nous sommes emparés du Chardon-Vert, au sud de Sequehart, et de plusieurs bois fortement organisés.
Plus au sud, nous avons, pris pied dans Lesdins et enlevé Morcourt. L’ennemi à contre-attaqué violemment à plusieurs reprises. Tous ses efforts ont été brisés. Nous avons fait 400 prisonniers et pris 4 canons lourds.
En Champagne, les troupes franco-américaines ont remporté de sérieux avantages. Sur notre gauche, nous avons poussé nos lignes à plus de quatre kilomètres au nord d’Auberive et à huit kilomètres au nord-est de Somme-Py jusqu’à Arnes. Nous avons conquis les villages de Vaudesincourt, Dontrien, Saint-Souplet, les bois de la région de Grand-Bellois.
Plus à l’est, nous avons progressé jusqu’aux abords de Saint-Etienne-à-Arnes et pris pied sur le plateau d’Orfeuil. Le village de ce nom a été enlevé, nous avons évacué Challerange.
Les Anglais ont progressé aux abords de Cambrai.
Le repli de l’ennemi se poursuit dans le secteur Lens-Armentières. Les éléments britanniques avancés ont atteint Wavrin et Erquinghem, à l’ouest d’Haubourdin.
La dernière attaque effectuée sur le front belge a donné à nos alliés 10500 prisonniers, dont plus de 200 officiers, 350 canons, 200 mortiers de tranchées, 600 mitrailleuses.
On donne pour faite l’abdication du tsar de Bulgarie.

 

1525/5 octobre 1918: Roland Garros meurt lors d’un combat aérien près de Vouziers (Ardenne)

 Roland Garros meurt lors d’un combat aérien près de Vouziers (08)

Le 5 octobre 1918, à l’issue d’un combat contre des Fokker allemands, l’avion de Roland Garros explosait en vol avant de s’écraser près de Vouziers, dans les Ardennes.Roland Garros est le premier homme à avoir traversé par voie aérienne la mer Méditerranée, le 23 septembre 1913, allant de Fréjus à Bizerte en Tunisie, en moins de huit heures et sans escales. Le pilote était membre du Stade Français et proche de son président, qui exigera plus tard que le futur stade, censé accueillir la coupe Davis ramenée alors en France, porte le nom de son ami Roland Garros.

En novembre 1938, René de Narbonne  rendait hommage au pilote dans la Revue. « Le souvenir de cette matinée d’automne va rester dans l’histoire, car elle sera celle du dernier envol de Garros. Regardez-le, blotti dans sa carlingue, frileusement emmitouflé, son visage fatigué et amaigri illuminé par le regard. »

son histoire sur: http://www.revuedesdeuxmondes.fr/article-revue/le-souvenir-de-roland-garros/

lire aussi: https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/france-info-y-etait/1914-1918-franceinfo-y-etait-5-octobre-1918-la-mort-de-roland-garros_2859027.html

http://histoire08ardennes.over-blog.com/2017/12/roland-garros-pourquoi-une-stele-dans-les-ardennes.html

Suite de l’offensive française en Champagne-Argonne

Dans la nuit du 4 au 5 octobre, les autorités allemandes font détruire les approvisionnements en vivres et en munitions accumulés dans le massif des monts et dans les forts de Reims.
Le 6 octobre, au matin, Brimont, Bourgogne, Bétheny, La Pompelle, Beine et Moronvilliers sont évacués.
Les éclaireurs français ont conservé le contact avec l’ennemi. Tout donne à penser, au vu de la manière dont il se défend, aux incendies qui éclairent la nuit, dans la vallée de la Suippe, que le mouvement de repli allemand n’en est qu’aux prémices…
Le 6 octobre encore, le général von Bülow recule toujours.
Le 7, il est sur la Suippe, où les avant-gardes françaises de Gouraud lui enlèvent Pont-Faverger.
Les résultats engrangés lors de la bataille de Champagne, grâce aux actions menées par les 4e et 5e armées françaises et par la 1ere armée Américaine, sont des plus profitables. La ligne Hindenburg est disloquée, alors qu’une brèche de 70 kilomètres s’étend de Suippe jusqu’à la Meuse.
Les 1ere, 3e et 5e armées allemandes ont engagé toutes leurs réserves dans la bataille ; ces unités sont sur le point de s’effondrer.
Face au seul Gouraud, sur 13 divisions allemandes engagées, trois ont été détruites. Les 42e et 103e division, ainsi que celle de l’Ersatz bavaroise, ont abandonné, aux mains des Français, trois-quarts de leurs effectifs…
Trois divisions (+/- 45.000 hommes) sont anéanties…
Sept autres ont éprouvé des pertes considérables, mais luttent encore, avec des effectifs restreints, sans savoir combien de temps elles pourront encore « tenir ».
Pendant ce temps Reims est désenclavée, et cela, pour la première fois depuis 1914 !
L’ennemi est enfin refoulé à une distance de sécurité de 30 kilomètres de ses faubourgs.
Ce choc a un prix, à hauteur de… 27.000 prisonniers allemands pour 500 canons tombés aux mains des Alliés.

Effondrement de l’empire allemand

 5 octobre 1918 : le gouvernement allemand déclare accepter les quatorze points de Wilson tout en accordant une plus grande autonomie à l’Alsace-Lorraine, une manoeuvre pour conserver le Reichsland à L’Allemagne.

Photos prises le 5 octobre 1918

9/ Réf. : SPA 98 V 3191 Saint-Quentin, Aisne, les piliers intérieurs de la collégiale sont minés. 05/10/1918, opérateur Henri Bilowski.

À son arrivée à Saint-Quentin, l’armée Debeney découvre une ville en ruine et surtout piégée. Avant de battre en retraite rapidement, les Allemands pillent et détruisent les villes qu’ils occupaient. Ici, dans la collégiale de Saint-Quentin en partie détruite, les piliers ont été chargés d’explosifs par les soldats de l’armée Hutier. Il s’agit pour les sapeurs du génie de la 1re armée française de désarmer ces pièges.

Journal du samedi 5 octobre 1918

Des combats violents sont engagés dans la région de Saint-Quentin, entre Lesdins et Seguehart, où l’ennemi oppose une très forte résistance.
Plus au sud, nous avons pris pied sur la voie ferrée à l’est de Saint-Quentin et progressé en combattant à l’est du faubourg d’Isle. Nous avons fait 100 prisonniers.
Au nord-ouest de Reims, nous avons enlevé Cormicy; nous bordons le canal entre Consenvreux et la Neuvillette. En Champagne, violente bataille. Nous avons élargi nos gains dans la région au nord de Somme-Py. Nos troupes se sont emparées de la crête du Blanc-Mont et de la ferme Medeah, à cinq kilomètres au nord-ouest de Somme-Py. 2800 prisonniers ont été dénombrés.
Les Anglais ont attaqué de Sequehart au canal, au nord de Bony, sur un front de treize kilomètres.
Ils ont pris Remicourt et Wrancourt, faisant plusieurs centaines de prisonniers, atteint les lisières de Montbrehain et les hauteurs au sud de Beaurevoir.
Ils ont forcé le passage du canal de l’Escaut à Gouy et au Catelet, s’emparant de ces deux villages et des hauteurs à l’est, en faisant un grand nombre de prisonniers. Nos alliés ont occupé Armentières. L’ennemi a été chassé de Lens.
Le prince Max de Bade devient chancelier allemand.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/octobre18.html

1522/2 octobre 1918: octobre 1918 : le prélude de la victoire

Photos prises le 2 octobre 1918

Octobre 1918 : le prélude de la victoire

Les troupes britanniques investissent Cambrai. Devant la ville, un poste d’observation permet de signaler les mouvements ennemis. Un opérateur cinématographique a placé son appareil à cet endroit. 2/ Réf: SPA 27 LO 1878 Cambrai, Nord, poste anglais d’observation. 02/10/1918, opérateur Lorée.

Deux prisonniers allemands capturés au début du mois d’octobre prennent leur repas lors d’une halte.

source: http://archives.ecpad.fr/wp-content/uploads/2010/06/1918-10.pdf

Armentières ( Nord) est libérée

lire sur https://lenord.fr/jcms/prd1_580668/2-octobre-1918-armentieres-est-liberee

lire aussi: http://www.archives.armentieres.fr/discover/focus/436#/s-1448461667713

L’importance des chars dans la victoire finale 

Le 2 octobre 1918, devant les députés allemands, Ludendorff déclare ne plus être en mesure de vaincre l’ennemi du fait des chars.

https://sites.google.com/site/histoiregrouperenault/manifestations-evenements/3-autres-evenements/2014-09-06-lancement-du-wed-documentaire-renault-et-la-guerre-14-18/5-chronologie/5-22—2-octobre-1918

(Aviation) Disparition d’un as britannique

Mort en combat aérien, dans le secteur d’Ypres, en Belgique, de Colin Glen Orr MacAndrew, « As » écossais de la WW1, 5 victoires aériennes au sein du 11 Sqn du RFC, toutes obtenues sur Bristol Fighter.

source: http://www.crash-aerien.news/forum/ww1-la-grande-guerre-t28679-615.html

(Aviation) 4ème victoire de Roland Garros

Roland Garros est redevenu un  pilote très efficace et il remporte le 2 octobre 1918 avec panache sa quatrième victoire.

source: http://lhistoireenrafale.lunion.fr/2018/02/15/15-fevrier-1918-laviateur-roland-garros-a-cette-reussi-evasion/

Journal du mercredi 2 octobre 1918

Entre Aisne et Vesle, nos troupes se sont portées à l’attaque et ont réalisé de sérieux progrès sur un front de douze kilomètres. Malgré la résistance de l’ennemi, elles ont enlevé Revillon, Romain, Montigny-sur-Vesle. Poursuivant plus au nord, nous avons atteint les abords sud de Meurival et de Ventelet. 1600 prisonniers ont été dénombrés.
La bataille a continué sur le front de Champagne. Nous avons rejeté l’ennemi de Sainte-Marie-à-Py et dépassé le village. Au nord de Somme-Py, nous avons atteint le coude de la route nationale. Plus à l’est, nous avons conquis Aure, ainsi que les plateaux et les bois au nord de ce village.
Nous avons pris Marvaux, Binarville, Condé-les-Autry avec un matériel considérable. En quatre jours, 13000 hommes et 300 canons sont tombés entre nos mains de la Suippe à l’Argonne.
Les Anglais ont poursuivi leur avance dans la région de Saint-Quentin-Cambrai. Ils tiennent Thorigny, le Tronquoy, Gonnelieu et ont atteint Crèvecoeur, Proville et Tilloy. L’ennemi a incendié Cambrai, qui est enveloppé.
Les troupes belges ont également progressé dans le Nord, arrivant à Zarren, à Staden, dépassant la route Roulers-Menin, menaçant Warneton et débordant la Lys, sur la ligne Warneton-Comines- Wervicq.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/octobre18.html

1516/26 septembre 1918: offensive Française en Champagne et en Argonne

Offensive Française en Champagne et en Argonne

source carte https://www.google.fr/search?q=1918+champagne+argonne&safe=active&source=lnms&tbm=isch&sa=X&ved=0ahUKEwjYm6r33oPdAhXtz4UKHe_2DogQ_AUIDCgD&biw=1280&bih=605#imgrc=Jjw3X56u1UxbgM:

Le 26 septembre, à 5 h25, les infanteries française et Américaine se lancent à l’assaut. Seuls, les obstacles accumulés ralentissent l’élan des assaillants, car les Allemands sont prostrés dans leurs abris et leur artillerie ne réagit que mollement.

Devant Gouraud, tous les objectifs sont enlevés de haute lutte par les Français.

La 22e division française, celle du Chemin-des-Dames dont le général Spire a pris le commandement, s’empare du tas de gravats qui fut la Ferme Navarin; les divisions Françaises des Généraux Michel et Schmidt enlèvent brillamment la Butte de Souain et le mont Muret au cours de combats acharnés où les 149e, 158e, 170e et 174e,  409e régiments d’infanterie et les 1er et 31e bataillons de Chasseurs se couvrent de gloire; les Tirailleurs de la 2e division Française chassent l’ennemi de la Butte du Mesnil, et les 163e,  215e et 363e régiments d’infanterie  de la division Française du Général Leboucq conquièrent les hauteurs de la rive nord de la Dormoise.

Les 272e,  51e et 87e régiments d’infanterie Française de la division Nayral de Bourgon enlevaient aussi la Galoche, les Mamelles et le Fourmilier, au-delà de la Dormoise, tandis que les 44e,  60e et 35e régiments d’infanterie de la division Baston s’emparaient de Tahure et de la Butte de Tahure.

A la même heure, les 230e et 299e régiments d’infanterie, avec les 50e,  71e et 66e bataillons de Chasseurs de la division  du Général Lardemelle se rendaient maîtres de la Main-de-Massiges, et les cuirassiers et dragons de la 1ere division de cavalerie à pied avançaient vers Cernay-en-Dormois.

Ce jour-là, l’Armée française du général Gouraud avait capturé 13 000 prisonniers Allemands et 300 canons, et porté son front à 5 ou 6 kilomètres plus au nord.

Les Chars d’assaut français ( notamment les FT17 de Renault) avaient fait merveille.

Les Américains ont magnifiquement progressé, eux aussi, et ont pénétré profondément dans les organisations ennemies bouleversées. En Argonne, le 1er Corps d’Armée, se glissant dans les fourrés, a dépassé le Four-de-Paris; le 5e Corps a enlevé Vauquois et Varennes ; le 3e Corps a refoulé l’ennemi depuis Malancourt jusqu’aux abords de Montfaucon. De ce côté, l’avance dépasse 7 kilomètres et on dénombre 7,000 prisonniers.

La journée du 27 Septembre est une rude journée de combat. Sentant tout le danger pour ses communications d’une progression sensible des Alliés vers Mézières, Le Général Allemand von Einem, après avoir mis en ligne ses dernières disponibilités, appelle à grands cris des renforts, que Ludendorff se hâte de lui envoyer.

Malheureusement pour les Allemands, leur artillerie, par trop prudente, s’est portée tellement en arrière que son intervention dans la bataille est peu efficace.

Tout le danger, pour les assaillants, vient d’innombrables mitrailleuses Allemandes savamment dissimulées, qui se dévoilent au dernier moment et causent des pertes sérieuses à nos tirailleurs trop ardents; on commence à se heurter maintenant à des contre-attaques vigoureuses prononcées par des troupes nouvelles.

Le 21e Corps d’Armée française gagne cependant encore 2 kilomètres et parvient jusqu’au bois de la Pince; le 2e Corps Français, en dépit des difficultés du terrain, avance de 3 kilomètres; Le 9e Corps Français s’empare de Grateuil et de Fontaine-en-Dormois;

le 11e Corps Français subit de puissantes contre-attaques qui retardent ses progrès, mais sans réussir à les enrayer.

Les Américains progressent aussi de 2 ou 3 kilomètres, en dépit des vigoureuses contre-attaques que l’ennemi déclenche vers Montfaucon.

source: http://chtimiste.com/batailles1418/1918champagneargonne.htm

lire aussi: http://www.cheminsdememoire.gouv.fr/fr/1918-lassaut-final

Les batailles de Montfaucon et Cheppy

A 24 heures d’intervalle, se déclenchent trois grosses opérations qui s’étendent sur de grandes parties du front. Le 26 septembre, c’est l’attaque double des Américains sur la rive gauche de la Meuse et de l’Armée Gouraud en Champagne. Le 27, l’Armée britannique du général Byng attaque devant Cambrai. Enfin, le 28, l’Armée belge, appuyée par l’Armée britannique Plumer, attaque en Flandre. Ensuite la bataille s’allume partout à la fois et continue sans arrêt. Toutes les forces disponibles de l’A. S. sont engagées sur les diverses parties du front. De ce vaste ensemble d’opérations, s’étendant sur un théâtre plus grand qu’il n’avait jamais été, nous suivrons seulement les engagements de chars, dans les cadres relativement étroits où leurs forces, malheureusement trop réduites, leur permettaient d’intervenir.

Des reconnaissances faites au début de septembre en vue d’une attaque entre Meuse et Argonne, il résultait que notre première ligne étant barrée par le ruisseau de Forges et les Bois de Malancourt et de Cheppy, et le terrain occupé par l’ennemi étant bouleversé par notre artillerie sur une profondeur de 4 à 6 kilomètres, les chars ne pouvaient pas de façon générale intervenir utilement sur ce front avant qu’on ait atteint la ligne Gercourt-Cuisy-Véry.

Au delà de cette ligne, trois zones paraissaient particulièrement favorables à l’emploi des chars :
– 1e une coulée orientée S. N., à l’est de Montfaucon, sur l’axe Septsarges-Nantillois ;
– 2e une autre coulée orientée S. E.-N. O., de l’ouest de Montfaucon au bois de Cierges ;
– 3e enfin une zone comprise entre l’Aire et la route Charpentry-Romagne.

L’Armée américaine devant attaquer dans cette région, trois corps d’armée en furent chargés: le 3e à droite, le 5e au centre, le 1er à gauche. Le 5e et le 1er mettaient trois divisions en ligne ; c’est à eux que les chars furent attribués. Leur répartition fut analogue à celle qui avait eu lieu dans l’opération de Saint-Mihiel. Les trois bataillons de chars légers du 505e Régiment, renforcés par le 17e Bataillon et deux groupes Saint-Chamond, sous le commandement du commandant Mare, sont affectés au 5e Corps U. S. et doivent opérer à droite et à gauche de Montfaucon.

Pour permettre aux chars de franchir les premières positions américaines et les organisations allemandes, les pionniers devaient établir une piste par division jusqu’à la lisière nord du Bois de Montfaucon. Les deux groupes Schneider du groupement IV et les deux bataillons américains de chars légers, placés sous le commandement du colonel Patton, étaient affectés au 1er Corps U. S. pour opérer dans la zone voisine de l’Aire. En principe, les chars ne devaient intervenir qu’au delà de Véry.

source: http://aufildesmotsetdelhistoire.unblog.fr/2012/09/27/le-26-septembre-1918-–-les-batailles-de-montfaucon-et-cheppy/

(Aviation) William Benson Craig tué en combat aérien

William Benson Craig, « As » canadien de la WW1, 8 victoires aériennes au sein du 4N Sqn du RNAS, puis du 204 Sqn du RFC, toutes obtenues sur Sopwith « Camel », est tué en combat aérien dans le secteur de Blankenberge, en Belgique, abattu et tué par l’as allemand Christian Kairies, du MFJ V.

Crash de l’italien Ernesto Cabruna

Ernesto Cabruna, « As » italien de la WW1, 8 victoires aériennes dont 1 en collaboration, est (Fractures et brûlures) lors du crash de l’Ansaldo A.1 « Balilla » qu’il est en train d’essayer à Castenedolo.
Le dernier SPAD VII de Cabruna est préservé et exposé au Musée de Vigna di Valle.

source: http://www.crash-aerien.news/forum/ww1-la-grande-guerre-t28679-1230.html

Journal du jeudi 26 septembre 1918

A l’ouest de Saint-Quentin, nos troupes, en liaison avec l’armée britannique, ont réalisé une avance, en prenant Francilly-Selency, l’épine de Dallon et le village de Dallon.
Nous avons fait 500 prisonniers aux lisières ouest de Giffécourt, et capturé un certain nombre de mitrailleuses.
Sur le front de la Vesle, au cours d’une violente attaque dans la région de Glennes, l’ennemi a réussi à prendre pied dans nos éléments avancés. Un retour offensif de nos troupes a rétabli intégralement notre ligne et nous a donné 50 prisonniers.
Nous avons repoussé des coups de main ennemis en Champagne et en Lorraine.
Les Anglais ont progressé dans le voisinage de Selency et de Grécourt. Deux contre-attaques ennemies ont échoué près de Grécourt. Des prisonniers ont été faits. Plus d’un millier d’Allemands ont été capturés sur ce front.
Nos alliés ont avancé légèrement leur ligne au sud-est d’Inchy. Ils ont effectué un raid heureux près de Wulverghem.
En Macédoine, les Anglais continuent la poursuite des Bulgares dans la région du lac Doiran. Leur cavalerie s’avance dans la direction de la Stroumitza.
En Palestine, le chiffre des prisonniers faits aux Turcs dépasse 40000.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/septembre18.html

1515/25 septembre 1918: mort du pilote André Bizard à Epoye (51)

(Aviation) l’Allemand Kurt Wintgens tué en combat aérien

Kurt Wintgens, « As » allemand de la WW1, 19 victoires aériennes au sein de plusieurs unités dont la dernière aura été la Jasta 1, est tué en combat aérien, abattu dans le secteur de Villers-Carbonnel, dans la Somme, par l’as français, le Lieutenant Alfred Heurtaux, de l’escadrille Spa 3.

25 septembre 1918
– Martin Dehmisch, « As » allemand de la WW1, 10 victoires aériennes au sein du Jasta 58, décède des suites des suites des blessures reçues la veille en combat aérien avec le S.E.5a E4054, dans le secteur d’Abancourt.

source: http://www.crash-aerien.news/forum/ww1-la-grande-guerre-t28679-1230.html

Mort du pilote André Bizard à Epoye (51)

(…) Au CHATELET sur RETOURNE, l’avion est pris dans un projecteur. Le pilote ne s’en

inquiète pas et continue tout droit. Mais GARNIER, qui est retourné dans sa tourelle et a cru voir quelques balles lumineuse tirées sur l’avion, aperçoit soudain au-dessous de lui, dans le faisceau du projecteur, marchant en sens inverse à une allure vertigineuse, un monoplace de chasse ennemi.

D’un geste, il le signale à son pilote. Mais déjà l’avion ennemi s’est placé en arrière du fuselage et tire une première rafale qui siffle aux oreilles des passagers. Tous les deux sursautent et sont blessés.

André BIZARD n’a pas bronché ; il remet ses moteurs à plein régime et continue tout droit. Mais lorsque le capitaine GARNIER veut rejoindre le mitrailleur dans la tourelle arrière, le pilote l’arrête au passage et lui commande de rester. GARNIER, surpris le regarde, la figure impassible, n’exprime que l’énergie farouche et la volonté de poursuivre, mais le bas de la combinaison est déchiré par les balles, lui aussi a dû être touché.

Au même instant, une nouvelle rafale enveloppe l’avion. GARNIER, accroupi à côté de son camarade, sent plusieurs balles traverser ses vêtements. Une d’elles atteint un mât de l’avion, le fait voler en éclats. C’est alors que le lieutenant BIZARD, saisissant violemment son ami par le bras, lui fait signe qu’il est blessé et lui dit : « Pilotez ». Puis sa tête s’incline en arrière, il ferme les yeux et abandonne le palonnier. GARNIER, qui a pris les commandes à sa place, perçoit encore un dernier signe d’assentiment de son camarade.

Alors dans l’obscurité tragique, c’est une poursuite éperdue, les deux survivants de l’équipage, emportant le corps de leur malheureux pilote, cherchant en vain à regagner les lignes.

L’histoire complète sur https://www.memoiresdesmontsdechampagne.fr/epoye

Journal du mercredi 25 septembre 1918

Activité marquée de l’artillerie dans la région de Saint-Quentin et entre Ailette et Aisne.
En Champagne, deux coups de main sur les tranchées allemandes, dans la région de Perthes, et vers la butte du Mesnil, nous ont permis de faire une quarantaine de prisonniers.
Les Anglais poursuivent à leur avantage des combats à l’est de Vermandon.
Une attaque locale ennemie a été repoussée au nord de la ferme de Petit-Preil, laissant des prisonniers aux mains de nos alliés.
L’ennemi a attaqué les nouvelles positions britanniques au sud-est de Gavrelle, appuyant son assaut d’un barrage d’artillerie lourde. Cette attaque a été aussi complètement repoussée.
Nos alliés ont légèrement amélioré leurs positions au nord de Moeuvres et, à la suite d’une heureuse opération, exécutée pendant la nuit, ils ont reconquis une partie de l’ancienne ligne avancée britannique au sud-est de Voormezeele. Des patrouilles ennemies ont été repoussées à l’est de Bellenglise et à l’est de Neuve-Chapelle.
Les troupes serbes continuent de traverser le Vardar. Elles ont débouché, par ailleurs, sur la chaussée Gradsko-Prilep, et atteint cette dernière ville. La cavalerie française y est entrée. Les forces alliées menacent Vélès.
L’armée du général Allenby, en Palestine, a occupé Caïffa et Saint-Jean-d’Acre. Les Arabes du Hedjaz remontent le long de la voie ferrée, à l’est du Jourdain.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/septembre18.html

1514/24 septembre 1918

Aviation: Edward Dannett Asbury tué au combat

Edward Dannett Asbury, « As » britannique de la WW1, 5 victoires aériennes partagées avec ses observateurs-mitrailleurs au sein du 49 Sqn du RFC, toutes obtenues sur D.H.9, est tué au combat à bord de son D.H.9 matricule E8869 au dessus de la forêt de Mormal, dans le département du Nord.

Mort de Gilbert John « Ben » Strang

Gilbert John « Ben » Strange, « As » britannique de la WW1, 7 victoires aériennes dont 3 en collaboration au sein du 40 Sqn du RFC, toutes obtenues sur S.E.5a, est tué en combat aérien lors de l’obtention de sa 7ème et dernière victoire sur un Fokker D.VII piloté par l’as allemand Martin Deh

misch du Jasta 58.

Première victoire de David Sinton Ingalls

David Sinton Ingalls, qui deviendra le seul « As » de l’US Navy, avec 6 victoires aériennes, enregistre ce jour sa première victoire, sur un Albatros « C » au dessus de Dixmude.

source: http://www.crash-aerien.news/forum/ww1-la-grande-guerre-t28679-1230.html

 

Les 2075 hommes du 110th Infantry Regiment autour de Neuvilly-en-Argonne (Meuse)

Le 24 septembre 1918, les 2075 hommes du 110th Infantry Regiment sont déployés dans les environs de Neuvilly-en-Argonne. Le Lieutenant-Colonel Edward Martin, commandant le régiment et son état-major s’installe son poste de commandement à la ferme d’Abancourt pendant que l’infirmerie de l’unité prend ses quartiers dans l’église du village.

Toute l’Argonne s’embrase le 26 septembre 1918, lorsque le Grand Quartier Général déclenche l’offensive Meuse Argonne!

En quelques heures, un impressionnant dispositif d’assaut se met en branle et écrase les tranchées ennemies sous un feu puissant.Les Allemands sont rapidement contraint de reculer face à cette déferlante d’obus et de combattants que même les mitrailleuses ne semblent pouvoir arrêter. Les premiers blessés arrivent bientôt à l’arrière et dans le secteur de Neuvilly-en-Argonne, ils convergent vers l’église où les attendent les infirmiers du 110th Infantry Regiment dont un jeune Kansasais de 22 ans, Alfred Hayes. Dans les jours qui suivent le déclenchement de l’attaque, les artilleries allemandes et alliées vont se livrer un duel sans merci et pilonner la vallée de l’Aire et ses villages, Neuvilly-en-Argonne ne sera pas épargnée.

source: https://largonnealheure1418.wordpress.com/tag/americain-1918/

Le kaiser tunnel démantelé par les Allemands

Ce tunnel est l’un des 11 tunnels creusés par les Allemands et fait partie d’un réseau particulier composé de 3 tunnels (Kaiser-Tunnel, Ortlieb-Tunnel, Bataillon-Tunnel) d’une longueur totale d’environ 800 mètres. Le Kaiser-Tunnel relie le ravin des Meurissons au ravin de la Fille-Morte, il est long de 350 mètres et sa profondeur la plus extrême est de moins de 40 mètres.

A l’extrémité nord du tunnel, les Allemands ont installé un central téléphonique ainsi qu’un hôpital de premiers secours avec un bloc opératoire qui permet de donner les premiers soins aux blessés. Une centrale électrique est installée à l’extrémité sud. Elle se compose de 2 groupes électrogènes qui alimentent 23 ventilateurs, 5 perforatrices et plusieurs pompes à eau.

Le 24 septembre 1918, les Allemands retirèrent tout le matériel du tunnel avant d’en faire sauter les issues, juste avant l’offensive américaine qui commença le 26 septembre 1918 à partir du site de la Haute-Chevauchée.

source: https://verdun-meuse.fr/index.php?qs=fr/lieux-et-visites/le-kaiser-tunnel

Journal du mardi 24 septembre 1918

Dans la région de Saint-Quentin, nos troupes ont poursuivi leur avance en fin de journée et dans la nuit. Nous avons pénétré dans le bois au nord de Ly-Fontaine, enlevé le fort et le village de Vendeuil, et poussé sur ce point j’usqu’à l’Oise.
Nos reconnaissances ont fait des prisonniers au nord de l’Aisne et en Champagne, vers la butte du Mesnil.
Nous avons repoussé des coups de main ennemis au nord de la Vesle et dans les Vosges.
Les Anglais ont exécuté en différents points d’heureuses opérations locales. Ils se sont emparés d’un point fortifié aux environs de la route Ronssoy-Bony, en faisant 80 prisonniers.
Une contre-attaque ennemie, en direction de la ferme Gillemont, a été repoussée avec de lourdes pertes par le feu de notre infanterie et de nos mitrailleuses. Au cours de la nuit, d’autres troupes anglaises ont progressé dans la direction de la ferme Tombois, après plusieurs heures de combats acharnés. Plus au nord, ces troupes se sont emparées d’un ensemble de tranchées et de points fortifiés sur la Saeur, au nord-ouest de Vendhuile.
100 Allemands ont été capturés au sud de Villers-Guislain.
Les Anglais ont poursuivi leurs avantages en Palestine. Deux armées turques sont à peu près anéanties. 25000 prisonniers et 260 canons ont été capturés.
La défaite bulgare se change en déroute dans la région macédonienne. Les Serbes montent vers Prilep et la Babouna, Guevgueli et les passages du Vardar sont entre nos mains.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/septembre18.html

1508/18 septembre 1918: bataille de la ligne Hindenburg

Bataille de la ligne Hindenburg

Dans le cadre de l’offensive des cent jours, la bataille de la ligne Hindenburg se déroula le 18 septembre 1918. Les troupes britanniques et australiennes débutèrent l’assaut contre les Allemands, et vinrent ensuite Etats-Unis, France et Canada pour les soutenir. La ligne Hindenburg représentait plus de 150 km de tranchées. Les alliés prennent l’avantage face aux Allemands épuisés. Cette bataille contribuera beaucoup à la fin de la guerre des tranchées.

source: http://www.linternaute.com/histoire/jour/evenement/18/9/1/a/59376/bataille_de_la_ligne_hindenburg.shtml

(Aviation) Ernst Jünger décoré de la croix » Pour le mérite « 

Blessé 14 fois durant le conflit, Jünger s’est engagé dès 1914 et achève la guerre avec le grade de sous-lieutenant. Véritable héros de cette guerre, côté allemand, il est l’un des très rares à s’être vu décerner l’ordre Pour le mérite (médaille créée par Frédéric II en 1740 avec inscription en français). Auteur de nombreux ouvrages relatant son expérience de la guerre dont Orages d’acier, Lieutenant Sturm, Boqueteau 125,… il est mort en 1998 à 103 ans.

source: https://www.politiquemagazine.fr/non-classe/cetait-un-18-septembre/

Catastrophe ferroviaire à la gare de Ségrie (Sarthe)

Mercredi 18 septembre 1918, « vers quatre heures quarante du matin, un train de permissionnaires, qui se dirigeait vers la Normandie, entrait en gare de Ségrie, […] et attendait, pour continuer sa route, l’arrivée d’un train de marchandises, signalé comme venant derrière lui. […] Tout-à-coup, […] le lourd convoi entrait en gare, à une vitesse vertigineuse, et venait tamponner le train de soldats », peut-on lire dans une archive de  L’Ouest Éclair , édition du lendemain de l’accident. Dix-sept personnes sont décédées dans cette catastrophe : quinze soldats, un mécanicien et un chauffeur.

source: https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/segrie-72170/segrie-cent-ans-plus-tard-ils-celebrent-la-catastrophe-ferroviaire-5889071

Journal du mercredi 18 septembre 1918

Entre Oise et Aisne, nos troupes ont continué à progresser à l’est de Vauxaillon, et ont enlevé le mont des Singes. Près de 300 prisonniers sont restés entre nos mains.
Au nord-est et à l’est de Sancy, en dépit de la résistance opposée par les Allemands, nous avons avancé d’un kilomètre environ sur un front de quatre. 600 prisonniers et 2 canons de 105 ont été capturés. Nous nous sommes emparés de Vailly. Un coup de main heureux dans la région de Leintrey, en Lorraine, nous a valu des prisonniers.
Les Anglais ont effectué avec succès une opération locale à cheval sur le canal Ypres-Commines. Ils ont avancé leur ligne sur un front de plus de deux milles et capturé de nombreux prisonniers et des mitrailleuses.
Des rencontres ont eu lieu avec des éléments ennemis et des patrouilles dans le voisinage de Moeuvres et près de Gavrelle. Nos alliés ont établi de nouveaux postes dans le voisinage de Sauchy, Cauchy et Oppy.
Les Américains signalent des combats locaux dans le secteur de Saint-Mihiel.
En Macédoine, les troupes franco-serbes ont pris l’offensive, entre Monastir et le Vardar. Elles ont enlevé la première ligne bulgare sur un front de 11 kilomètres, puis la seconde. Elles ont élargi la brèche qui a 25 kilomètres sur 7 et capturé 4000 ennemis.
M. Wilson a repoussé la proposition Burian.
M. Clemenceau l’a flétrie dans un vibrant discours au Sénat.
L’Allemagne a proposé à la Belgique une paix séparée…et inacceptable. Le gouvernement du Havre a repoussé cette offre après avoir consulté ses alliés.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/septembre18.html