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1426/29 juin 1918

Groupement des services chirurgicaux et scientifiques de Prouilly et Bouleuse (51)

Le G.S.C.S. fut organisé en deux échelons, rattachés à la 5e armée, implantés à Prouilly et Epernay. D’avril à juin 1917, le groupement s’installa sommairement à l’HoE de Prouilly qui fut rapidement évacué, le 5 juin 1917, à la suite de bombardements allemands sur des dépôts logistiques situés à proximité de l’hôpital. Le repli s’opéra sur l’HoE de Bouleuse implanté à 17 kilomètres de Reims. Dans cette formation hospitalière baraquée de plus de 3000 lits, le G.S.C.S. prit une importance considérable sous la conduite du professeur Regaud qui était « un apôtre ascétique avec un merveilleux esprit d’organisation »

(…)L’école médico-chirurgicale interalliée ou « faculté de médecine de guerre » fonctionna à Bouleuse jusqu’à l’offensive allemande de mai-juin 1918. A cette date, pressé par les succès allemands vers la montagne de Reims, le G.S.C.S. fut évacué sur son échelon arrière d’Epernay. L’HoE de Bouleuse abandonné dès le 29 juin 1918 ne fut libéré que le 22 juillet 1918.

source: http://hopitauxmilitairesguerre1418.overblog.com/2014/02/«-archiviste-bibliothecaire-»-du-service-de-sante-militaire-au-front-1917-1918.html

La France reconnaît la Tchécoslovquie

la France a été la première à reconnaître la Tchécoslovaquie, le 29 juin 1918. C’est, en effet, à Paris, rue Bonaparte, qu’avait son siège le Conseil national tchécoslovaque et d’où ses activités politiques et diplomatiques en vue d’obtenir la reconnaissance de l’Etat auprès des puissances étaient coordonnées. Quel a donc été le soutien de la France à la cause tchèque, et à la première République masarykienne ? On écoute Antoine Marès :

« Il faut peut-être rappeler que l’appui de la France à la cause tchèque est quelque chose qui précède déjà la Première Guerre mondiale et qui a eu une espèce de convergence intellectuelle entre certains milieux tchèques plus que slovaques, qui relèvent essentiellement d’une espèce de complicité intellectuelle et culturelle qui touche en particulier les milieux artistiques, mais aussi les jeunes gens qui veulent se dégermaniser, avoir une formation occidentale, rentrer en même temps dans la modernité. Et c’est ainsi qu’on a vu des hommes comme Karel Kramář ou Edvard Beneš venir étudier en France. Dans la foulée des contacts qui avaient été pris, il faut remonter aux années du Second Empire, du côté français : la fin des années 60, le début des années 70, pour voir se développer ces relations franco-tchèques qui vont déboucher sur un soutien politique au début de la Première Guerre mondiale. »

source: http://www.radio.cz/fr/rubrique/special/le-role-joue-par-la-france-dans-la-creation-de-letat-tchecoslovaque-independant-le-28-octobre-1918

Grenoble: explosion sur le polygone

29 Juin 1918.-Pendant la 1ere guerre mondiale, on entreposa toute sorte de munitions (obus, bombe, tonneaux de poudre) au polygone. Les tonneaux de poudre cerclés de fer arrivaient par voie de chemin de fer. En roulant depuis les wagons jusqu’aux hangars, un tonneau légèrement disjoint laissa échapper de la poudre sans que les manutentionnaires s’en aperçoivent. Quelques instants plus tard le fer d’un autre tonneau, roulant sur les graviers couvert de poudre provoqua une étincelle. La poudre s’enflamma, le tonneau explosa  et de proche en proche provoqua une explosion générale dans le hangar. Heureusement les munitions étaient dispersées dans le périmètre du polygone. Tout ne sauta pas et il n’y eu qu’un blessé grave… mais il n’y eu plus une vitre en état dans tout Grenoble.

source:http://grenoble-cularo.over-blog.com/2016/05/la-presqu-ile-drac-isere.html

Journal du samedi 29 juin 1918

Dans les Vosges, trois coups de main nous ont valu des prisonniers.
Nos alliés britanniques, par une heureuse opération de détail, exécutée de nuit, ont pris un élément fortifié ennemi à l’ouest de Vieux-Berquin. Ils ont fait un certain nombre de prisonniers et capturé quelques mitrailleuses.
L’artillerie ennemie a montré de l’activité sur différents points entre Givenchy et Robecq. Elle a fait usage d’obus à gaz sur la partie nord-est de la forêt de Nieppe.
L’infanterie américaine continue à se distinguer dans la région de Château-Thierry.
D’après les évaluations italiennes, les pertes autrichiennes sur la Piave ne seraient pas inférieures à 150.000 hommes. Le nombre des prisonniers faits par nos alliés est de 18.000 hommes. L’ennemi a évacué même les parties de la basse Piave qu’il occupait encore.
Kerenski a fait sa réapparition au Congrès travailliste de Londres et réclamé l’appui des socialistes de l’Entente contre les bolcheviks.
Charles 1er a chargé, après la démission de von Seidler, le comte Silva Tarouca de prendre des informations en vue de la constitution d’un nouveau cabinet à Vienne.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/juin18.html