Archives du mot-clé bretagne

Deux soldats (un breton et un sénégalais) de 14-18 retrouvés et identifiés

Sur le site de L’Aisne Nouvelle par Par Pénélope Milan

Deux corps de poilus, ceux d’un Breton et d’un Sénégalais, ont été retrouvés il y a quinze jours.

Deux semaines après les faits, Franck Viltart, chargé de mission du Chemin des Dames, est encore ému à l’évocation de la découverte exceptionnelle qu’il a faite à Chermizy-Ailles, samedi 10 décembre. « Un marcheur m’a appelé pour me prévenir qu’il avait trouvé des ossements près d’Ailles, un village disparu de la Grande Guerre. Je me suis tout de suite rendu sur place et en découvrant les ossements, notamment une mandibule humaine avec des dents, accompagnés d’un équipement de soldats français, j’ai tout de suite su que c’était le corps d’un poilu.»

Aussitôt, le chargé de mission emmène sa précieuse découverte à la Caverne du Dragon, située non loin de là. « On a tout stocké dans les réserves du musée pour mettre le corps et les objets à l’abri et on a appelé la gendarmerie et le service des sépultures de guerre et haut lieu de mémoire de l’Onac (Office national des anciens combattants et victimes de guerre). »

« C’est assez exceptionnel »

Les jours suivants, les agents de l’Onac poursuivent les fouilles sur le site, mettant au jour de nombreuses munitions, un deuxième corps et des plaques d’identité. « C’est assez exceptionnel de retrouver les plaques d’identité, elles sont quand même vieilles de cent ans. » Grâce à ces découvertes, on sait que les soldats retrouvés sont Francis Tardivel, un Breton né le 11 mars 1895 à Languenau et tué par l’ennemi le 16avril 1917, et un Sénégalais, Mahama Alidji, né en 1895, mort au combat le 16 avril 1917. « Cela fait longtemps que l’on ne retrouve plus de soldats du 16 avril 1917, c’est vraiment un symbole très fort à la veille du centenaire du Chemin des Dames », commente, ému, Franck Viltart.

La suite sur http://www.aisnenouvelle.fr/region/deux-soldats-de-14-18-retrouves-et-identifies-ia16b111n435721

 

709/journal du 13 juillet 1916: soupçonné d’espionnage Louis Busson fusillé à Sedan

Carnets du rémois Paul Hess (extraits)

Rien à ce jour

Soupçonné d’espionnage, fusillé en 1916 à Sedan

soupconne-despionnage-fusille-en-1916-sedanA lire sur le site de Ouest-France par Gildas JAFFRÉ.

Pas une rue lorientaise à son nom. Pas une ligne dans les archives municipales ! Lorientais d’origine, Louis Busson est dans sa ville natale un parfait inconnu. A Sedan, il a une plaque à son nom et les habitants le respectent comme un héros de guerre. « C’était mon grand-père maternel », explique Jean-Louis Michelet, qui vient de temps à autre, depuis Paris, dans la maison familiale de Larmor-Plage, et réveille la mémoire de son ancêtre. Il a été fusillé par les Allemands qui occupaient Sedan, le 13 juillet 1916.

Réformé pour myopie

Louis Busson aurait, comme le rapporte Le Nouvelliste du Morbihan en 1921, « tenté de faire parvenir en France libre un message confié à l’aile précaire d’un pigeon voyageur tombé dans la cour de son usine ». Un pigeon intercepté par les Allemands. Louis Busson est arrêté le 3 juillet et jeté en prison. On sait juste qu’il est passé devant un expéditif conseil de guerre. Et exécuté. Une nouvelle tragique qui choque les habitants de Sedan : le cimetière où il sera inhumé fut même interdit à la population pendant huit jours, tant l’émotion était forte.

Son petit-fils mène une enquête obstinée depuis cinq ans, pour savoir pourquoi Louis Busson a connu un tel destin. Et dans quel contexte. Ses recherches font autorité auprès des historiens par leur méticulosité. Il a écumé les bibliothèques, les archives, donné une conférence très documentée. Avec des questions, encore sans réponse formelle. Jean-Louis Michelet rappelle que Louis Busson « voulait être officier comme ses deux frères aînés, Joseph, tué en 1918 à la tête de son bataillon, le 3e bataillon d’Afrique, et Lucien, capitaine au 5e régiment d’infanterie, tué au lendemain de la bataille de la Marne, par un obus. Mais réformé du fait de sa myopie, Louis est devenu ingénieur de l’école Centrale et participa comme il le put à la guerre, au prix de sa vie. Je pense qu’il a été fortement déçu. »

Faute d’avoir fait Saint-Cyr, Louis Busson se retrouve à la direction de l’usine de gaz de Sedan. Ses parents habitaient 19, rue Poissonnière, à Lorient. Son père, Joseph, est ajusteur à l’arsenal et Joséphine, sa mère, marchande de sabots.

La suite sur  http://www.ouest-france.fr/soupconne-despionnage-fusille-en-1916-sedan-537048

Journée du jeudi 13 juillet à travers Le Miroir

Journée calme sur le front de la Somme.
Nous opérons plusieurs coups de main heureux en Champagne.
Sur la rive gauche de la Meuse, lutte d’artillerie dans le secteur du Mort-Homme.
Sur la rive droite, les Allemands ont prononcé un puissant effort dans la direction du fort de Souville. Six régiments ont débouché du village de Fleury et du bois de Vaux-Chapitre. Malgré la violence des assauts lancés en masse sur un front étroit, l’ennemi n’a réussi, au prix de pertes énormes, qu’à gagner un peu de terrain à l’intersection des chemins de Fleury et de Vaux. Le bombardement se poursuit dans la région de Souville, du Chenois et de la Laufée.
Une tentative de l’ennemi à l’est de Badonvillers a été complètement repoussée.
Les Anglais ont occupé, après de vifs combats et diverses alternatives, la totalité du bois de Mametz. Ils ont également avancé dans le bois des Trônes; les Allemands y ont laissé un grand nombre de cadavres. Deux violentes attaques qu’ils ont tentées contre Contalmaison ont totalement échoué.
Sur le front oriental, les combats se poursuivent le long de Stokhod. Les Russes ont remporté un nouveau succès près de Kimpolung.

Parution de la baïonnette

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Soyez tranquille… après la guerre, vous les reverrez, les-z-huissiers.

 

Le dernier tué de la Grande Guerre était breton

A lire sur le site d’Ouest France par Michel DERRIEN.

Pour tous les livres d’Histoire et sur Internet, le dernier soldat français mort au combat durant la Première Guerre mondiale est Augustin Joseph Louis Victorin Trébuchon, 1re classe du 415e Régiment d’infanterie.

Né à Malzieu-Forain en Lozère, il a été tué à Vrigne-Meuse dans les Ardennes d’une balle dans la tête, le 11 novembre 1918, à 10 h 55, soit cinq minutes avant l’entrée en vigueur de l’Armistice. Il avait 40 ans.

Spécialiste de la Grande Guerre, René Richard, de l’association Bretagne 14-18, a découvert qu’un homme était mort quelques minutes après Trébuchon. À 10 h 58 exactement ! Il s’agit d’Auguste Joseph Renault, né le 6 décembre 1897, à Saint-Trimoël, près de Lamballe, dans les Côtes-du-Nord, à l’époque. Il est soldat 1re classe du 411e RI.

Le 11 novembre 1918, son régiment est engagé en Belgique dans le secteur de Robechies, à Chimay, à la poursuite des Allemands en déroute. Lors d’un échange d’artillerie, le 1re classe Renault est touché par un éclat d’obus. « Peut-être même par un obus français, dit René Richard. Avant la fin des combats, les armées gaspillaient leurs armes dans un baroud d’honneur. »

La suite sur http://www.ouest-france.fr/culture/histoire/le-dernier-tue-de-la-grande-guerre-etait-breton-4303506

Sainteny: Il marchera sur les traces de son aïeul, un poilu

A voir sur le site du quotidien Ouest france

Germain Bataille, habitant de Sainteny, prépare depuis 18 mois son périple de 650 km à pied sur les traces de son aïeul, poilu de la Guerre 14-18.

Germain Bataille, de Sainteny, se prépare à marcher sur les traces de son grand-père, Hyppolyte Aubert, poilu . « Le 5 juillet, j’arriverai là où mon grand-père, parti de Cherbourg, est descendu du train, le 8 août 1914, à Attigny, pour la bataille de Charleroi, explique-t-il. De là, je suivrai exactement le parcours des trois bataillons du 25e RI, mon grand-père étant dans le 3e bataillon, 10e compagnie, dont j’ai découvert les bivouacs, cantonnements et combats dans les citations qu’il a obtenues. »

Un périple en 24 étapesCe périple en 24 étapes, il le parcourra à une moyenne de 25 à 30 km de marche par jour

Germain Bataille, habitant de Sainteny, prépare depuis 18 mois son périple de 650 km à pied sur les traces de son aïeul, poilu de la Guerre 14-18.

Germain Bataille, de Sainteny, se prépare à marcher sur les traces de son grand-père, Hyppolyte Aubert, poilu . « Le 5 juillet, j’arriverai là où mon grand-père, parti de Cherbourg, est descendu du train, le 8 août 1914, à Attigny, pour la bataille de Charleroi, explique-t-il. De là, je suivrai exactement le parcours des trois bataillons du 25e RI, mon grand-père étant dans le 3e bataillon, 10e compagnie, dont j’ai découvert les bivouacs, cantonnements et combats dans les citations qu’il a obtenues. »

Un périple en 24 étapesCe périple en 24 étapes, il le parcourra à une moyenne de 25 à 30 km de marche par jour

http://www.ouest-france.fr/normandie/saint-lo-50000/sainteny-il-marchera-sur-les-traces-de-son-aieul-un-poilu-4177093

444/journal du 22 octobre 1915: Théodore Botrel écrit « Ma p’tite Mimi » à Vienne-le-Château

Carnets du rémois Paul Hess (extraits)

Rien à ce jour

La guerre au jour le jour dans Le Miroir

Les Allemands ont renouvelé leur attaque à l’est de Reims, sur un front de 8 à 9 kilomètres, entre la butte de tir et Prunay. En dépit de la violence de la canonnade et de l’usage de gaz suffocants très denses, ils ont essuyé un nouvel échec. A trois reprises leurs colonnes ont été fauchées par nos mitrailleuses; ils se sont arrêtés devant nos réseaux de fils de fer, sans pouvoir aborder nos tranchées.
Une autre attaque a été repoussée au bois de Givenchy, au nord-est de Souchez.
Un coup de main allemand a échoué en Lorraine, près de Moncel.
Sur le front belge, canonnade près de Steenstraete.
Les Russes, par un coup de main heureux, ont fait 4000 prisonniers, près de Baranovitchi, centre de chemin de fer important.
Les Bulgares ont occupé Velès sur la voie ferrée, entre Uskub et Salonique, coupant ainsi les communications directes entre ce port et l’armée serbe. Le corps diplomatique à Nisch s’est rendu à Kralievo (Haute-Morava de l’ouest).
Nos alliés ont fait de nouvelles propositions à la Grèce. L’Angleterre en particulier serait prête à lui céder l’île de Chypre. On parle également d’une cession éventuelle de la côte bulgare de l’Egée; en échange la Grèce devrait offrir son concours armé immédiat contre les Bulgares.
Les troupes anglo-indiennes de Mésopotamie approchent de Bagdad.

http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/octobre15.html

La vie des civils dans le Valenciennois

Capture d’écran 2015-10-02 à 14.42.26

AVIS

Il est porté à la connaissance du public que le conseil de guerre du rayon de la Commandanture de Maubeuge a prononcé en date du 22 Octobre 1915, les arrêts suivants, contre les personnes ci-dessous énumérées pour s’être livrées à des actes d’espionnage, de recels d’espions, d’assistance à l’espionnage et des tentatives d’amener des soldats sur le front ennemi:

Arrêts de mort

1. Daluin Eugène, surveillant dans une fabrique de machines aratoires, de Croix.
2. Doucedame Achille, fonctionnaire des chemins de fer en retraite, de Cambrai.

15 ans de réclusion

3. Vandamme Marie, née Laroche, de Maubeuge.

13 ans de réclusion

4. Lauridon Clémentine, née Nevejans, d’Avesnes-les-Aubert.
5. Vandamme Auguste, employé d’une fabrique, à Maubeuge.

http://civils19141918.canalblog.com/archives/2013/07/03/27558309.html

 Théodore Botrel écrit « Ma p’tite Mimi » à Vienne-le-Château

Capture d’écran 2015-10-02 à 14.45.56La chanson « Ma p’tite Mimi » a été écrite le 22 octobre 1915 dans une tranchée à La Harazée, près de Vienne le Château par Théodore Botrel, et l’air a été emprunté à « Ma petite Tonkinoise » créée neuf ans plus tôt par Vincent Scotto, chanson coloniale créée par Polin en 1906 (paroles de Christiné) et rendue célèbre par Joséphine Baker.

« À la guerre
On n’peut guère
Trouver où placer son cœur
Et j’avais du vague à l’âme
De vivre ainsi sans p’tit’ femme Quand l’aut’ semaine
J’eus la veine
D’être nommé mitrailleur
Ma mitrailleuse, ô bonheur Devint pour moi , l’âme sœur… »

Refrain

« Quand ell’ chante à sa manière Taratata, taratata, taratatère
Ah que son refrain m’enchante C’est comme un z-oiseau qui chante Je l’appell’ la Glorieuse

Ma p’tit’ Mimi, ma p’tit’ Mimi, ma mitrailleuse
Rosalie me fait les doux yeux Mais c’est ell’ que j’aim’ le mieux. »(…)

Théodore Botrel, est un employé des chemins de fer qui s’est lancé dans la chanson folklorique bretonne lui assurant un rapide succès.

Lorsqu’éclate la Première guerre mondiale, Théodore Botrel a 46 ans, il est délégué par Millerand, ministre de la guerre (décision du 30 août 1914) pour se rendre dans les cantonnements, casernes, ambulances et hôpitaux pour y dire et chanter aux troupes ses poèmes patriotiques.

http://lycee.clionautes.org/IMG/pdf/ma_mitrailleuse_3eme_et_1ere_fiche_et_correction.pdf

 

 

422/journal de la grande guerre: disparu le 30 septembre 1915, retrouvé en 2012 dans la Marne

Carnets du rémois Paul Hess (extraits)

Journée calme

Constat

Le 30 septembre, Joffre décide d’arrêter l’offensive en Champagne, dont l’échec est désormais patent.

Une loi à propos des actes de décès des militaires et marins

la « rectification administrative des actes de décès des militaires et marins dressés aux armées pendant la durée de la guerre ».

Paris, le 30 septembre 1915

Le Sénat et la Chambre des députés ont adopté,
Le Président de la République promulgue la loi dont la teneur suit :

Art. 1er. Les actes de décès des militaires et des marins dressés jusqu’à la fin de la guerre, conformément à l’article 93 du Code civil, pourront être l’objet d’une rectification administrative dans les conditions suivantes :

Si lesdits actes présentent des lacunes ou des erreurs sans que l’identité du décédé, ni le fait du décès soient douteux, le Ministre de la guerre ou de la marine pourra, après enquète, ajouter à l’expédition reçue par lui en vertu de l’article 94 du Code civil une mention complétant ou rectifiant l’acte en vue d’y faire figure les énonciations prescrites par l’article 79 du Code civil. Il enverra sans retard l’expédition ainsi complétée ou rectifiée, à fin de transcription, au maire du dernier domicile du défunt, conformément à l’article 94 du Code civil ; il en conservera copie à l’effet de mentionner lesdites modifications en marge de l’acte original sur les registres, après le dépôt prescrit par le paragraphe 4 de l’article 95 du Code civil.

Art. 2. Pour les actes de décès dressés depuis le 2 août 1914 et déjà transcrits, le Ministre compétent pourra, sur la requête soit de l’officier de l’état civil qui a, procédé à la transcription, soit du procureur de la République de l’arrondissement, soit des parties intéressées, soit d’office, opérer toutes adjonctions et rectifications utiles conformément à l’article précédent ; il transmettra au procureur de la République une expédition de l’acte ainsi complétée et rectifiée ; ce magistrat en assurera la transcription dans les conditions prévues par l’article 101 du Code civil.

Art. 3. Les actes de décès des militaires ou marins dressés par les autorités ennemis et transmis aux autorités françaises pourront être modifiés et transcrits dans les formes prévues par les articles ci-dessus, si l’identité du défunt, ni le fait du décès ne sont douteux.

Art. 4. Les rectifications effectuées en vertu des précédents articles ne font pas obstacle, s’il y a lieu, à une rectification judiciaire poursuivie en vertu des articles 99 et 100 du Code civil, 855 et suivants du Code de procédure civile.

La présente loi, délibérée et adoptée par le Sénat et par la Chambre des députés, sera exécutée comme loi de l’Etat.

Condamnation à mort du breton Henri Pierre Cren

Sa fiche mémoire des hommes le dit décédé le 1er octobre 1915 à Vienne-le-Château de maladie aggravée, en fait il a été condamné par le conseil de Guerre spécial du 2e R.I le 30 septembre 1915 à la peine de mort pour abandon de son poste la veille d’une attaque et exécuté le 01 octobre 1915.

Il repose à la nécropole nationale de Saint-Thomas, tombe 1817.

http://www.francegenweb.org/~wiki/index.php/Henri_Pierre_Cren

Disparu le 30 septembre 1915, retrouvé en 2012 dans la Marne

Il était porté disparu depuis le 30 septembre 1915. Le squelette d’un Poilu a été retrouvé  le 16 mai près du camp militaire de Suippes, dans la Marne, rapporte le journal L’Union.  Le sous-lieutenant Arthur Leguay a pu être identifié.

Ce sont de simples de travaux de défrichages menés par l’association de la Main de Massiges qui ont permis de faire cette découverte. Les ossements du militaire étaient enroulés dans une bâche avec sa plaque militaire, son casque et deux médailles. Les services des sépultures de Metz n’ont donc eu aucun mal à identifier les restes du Poilu, mort à 36 ans.

« C’est un squelette qui avait presque toutes ses affaires », raconte sur Europe 1, Eric Marchal, président de l’association de la Main de Massiges. « Nous avons trouvé des boutons d’uniforme qui confirmaient que c’était bien un soldat français, des munissions, des cartouches, un porte-monnaie qui contenait plusieurs pièces en cuivre et en argent. Il avait également son caque métallique. L’histoire est quand même un peu spéciale puisqu’il y avait sa pièce d’identité. C’est rare de pouvoir identifier nominativement des corps. En consultant le dossier militaire, on a tout appris. Il est tombé blessé et apparemment il a prononcé la phrase « en avant, en avant » et après plus personne ne l’a vu », détaille-t-il.

La suite sur http://www.europe1.fr/faits-divers/un-poilu-identifie-97-ans-apres-sa-mort-1122319

https://www.facebook.com/avisderecherche.fr/posts/235760749873679

Lire aussi http://www.ouest-france.fr/tu-vas-me-promettre-de-porter-ces-medailles-1363534

Les parisiennes semblent avoir grandi

Est-ce la longueur des jupes ou celle des jambes des femmes qui a changé? Le Figaro du 30 septembre 1915 constate que les permissionnaires se posent la question.

«Deux amis neutres viennent de débarquer à Paris. Attablés à la terrasse d’un café du boulevard, ils regardent avec plaisir défiler les jupes courtes.

– Vous ne trouvez pas que les Parisiennes ont une mine charmante, en ce moment?

– Oui. Et puis comme elles ont grandi!» écrit Le Figaro du 30 septembre 1915.

http://www.lefigaro.fr/histoire/centenaire-14-18/2014/09/30/26002-20140930ARTFIG00129-30-septembre-1915-les-parisiennes-semblent-avoir-grandi.php

 

Scaër (Finistère) : quinze morts le 25 septembre 1915

A lire sur le site du Télégramme de Brest

40 Scaérois moururent durant la première année de la guerre 14-18, dont neuf Scaérois, le 22 août 1914. Mais le 25 septembre 1915 fut le jour le plus meurtrier de ce conflit, pour la commune, avec quinze décès. Henri Gilles, passionné d’histoire, a effectué des recherches au niveau national à partir des « livres d’or », pour dénombrer les soldats déclarés « morts pour la France ». Pour notre commune, 395 noms sont présents sur le monument aux morts, 353 sur le « livre d’or » recensant les personnes vivant à Scaër. Sur les cinq mois de guerre de 1914, il y 59 décès et 110 en 1915, l’année la plus meurtrière. « Dès la fin de 1914, des offensives locales très coûteuses en hommes eurent lieu sur tout le front de la Mer du Nord à la frontière suisse, sans succès. Ces offensives locales continuèrent jusqu’au printemps 1915. Puis, devant leur échec, une grande offensive se prépara pour l’automne, en Champagne, avec la volonté ferme de rompre le front allemand entre Auberive et Ville-sur-Tourbe, sur 25 km, par une attaque massive », explique Henri Gilles.

(légende photo: Henri Gilles a présenté son étude à Marie-René Bochard, adjointe en charge de la culture. Le plan : les sites des sanglants combats du 25 septembre 1915. Un classeur recense tous les Scaérois décédés durant la Première Guerre mondiale.)

© Le Télégramme – Plus d’information sur http://www.letelegramme.fr/finistere/scaer/histoire-quinze-morts-le-25-septembre-1915-25-09-2015-10787653.php