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1529/9 octobre 1918: (Vidéo) Des Canadiens délivrent Cambrai (Nord) 

(Vidéo) Des Canadiens délivrent Cambrai (Nord)

Les Canadiens entrent le 9 octobre 1918 dans une ville déserte et en ruine.

https://www.youtube.com/watch?v=2wkt9uPm8Vk

et https://www.dailymotion.com/video/x64m1a

Le journaliste JFB Livesay, qui était présent à Cantimpré, relate qu’à 3 h, le 9 octobre, l’ordre est reçu par le 5 e Canadian Mounted Rifles (5e CMR) de traverser le canal. Deux soldats traversent à la nage et rejoignent l’autre rive. Ils découvrent que l’ennemi a évacué Cambrai. Ils n’attendent pas les sapeurs canadiens qui se préparent à créer des ponts provisoires aux écluses.

Ils ordonnent de traverser immédiatement le canal, en utilisant le pont de fer qui est en ruine. À 4 h 30, deux compagnies du 5e CMR ont traversé. À 6 h, la construction des ponts provisoires est bien avancée et le 4e CMR traverse à son tour. Une demi-heure plus tard, le 5e CMR rejoint la place d’Arme. Au milieu de la journée, les soldats tiennent la gare de Cambrai. (…) La victoire est triste car la ville, pillée, a été incendiée par l’ennemi avant son repli. On se console : la libération de Cambrai s’est faite sans verser de sang  ». C’est donc aux CMRs qu’appartient l’honneur de la libération de Cambrai. Et quand un journaliste a voulu féliciter un officier du bataillon pour le travail de ses hommes, il a répondu : « Ne dites pas cela, ce n’est pas le 5e CMR, ou la 8e brigade, ou la 3e Division canadienne qui a pris Cambrai. C’est l’Armée canadienne ! Notre devise est « Tous pour un et un pour tous  » ».

Le pont de fer existe toujours mais son lien avec la libération de la ville a été oublié par Cambrai et par le Canada. Pourtant 9.000 hommes sont morts pour s’y rendre. La plupart reposent dans les cimetières militaires entre Arras et Cambrai. « J’espère que les Cambrésiens verront le pont d’un autre oeil et se souviendront des deux jeunes gars du 5e CMR qui ont bravé le canal la nuit du 9 octobre 1918 ».

source: https://cambrai.maville.com/actu/forum_-_-716592_actu.Htm

Mort de l’as canadien

9 octobre 1918- Lynn Campbell, « As » canadien de la WW1, 7 victoires aériennes toutes obtenues en partage avec ses observateurs-mitrailleurs (*) au sein du 62 Sqn du RFC, sur Bristol F.2b. est tué en combat aérien, abattu au dessus de la forêt de Mormal, dans le département du Nord.

source: http://www.crash-aerien.news/forum/ww1-la-grande-guerre-t28679-1260.html

Journal du mercredi 9 octobre

Dans la région de Saint-Quentin, diverses opérations locales, entreprises pour améliorer notre front, ont donné des résultats. 700 prisonniers ont été faits.
Sur le front de la Suippe et de l’Arnes, la résistance de l’ennemi ne s’est pas ralentie. Sur l’Arnes, une forte contre-attaque nous a repris momentanément le village de Saint-Etienne, mais nous l’avons reconquis peu après en faisant 100 prisonniers.
Plus à l’ouest, nous avons enlevé, après un combat acharné, un système fortifié que défendait les abords sud d’Isles-sur-Suippe et avons atteint en combattant les abords de Saint-Etienne-sur-Suippe.
Nos détachements ont brisé en deux endroits le passage de la rivière dans la région d’Auménancourt-le-Petit. Nous nous sommes emparés de Berry-au-Bac.
Les Anglais ont avancé leur ligne sur un front de quatre milles au nord de la Scarpe. Ils ont pris Biache, Saint-Vaast et Oppy, en faisant plus de 100 prisonniers et en capturant un certain nombre de mitrailleuses.
Des combats de patrouilles ont eu lieu au nord-est d’Epinoy et au nord d’Aubencheulaux-Bois. Nos alliés ont progressé dans ces deux localités.
Une division navale française est entrée dans le port de Beyrouth.
M. Wilson a répondu par l’intermédiaire de M. Lansing et du ministre de Suisse à l’offre Max de Bade. Il demande des précisions sur deux points :
1° L’Allemagne accepte-t-elle les propositions des messages présidentiels, ou entend-elle simplement discuter sur leur application?
2° Le chancelier parle-t’il au nom du G.Q,G. ou du peuple allemand?
M. Wilson ne parlera d’une cessation des hostilités à ses alliés que lorsque les territoires envahis auront été évacués par les armées impériales.
Le cabinet turc présidé par Talaat pacha a démissionné. Il y aurait un cabinet Tewfik.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/octobre18.html

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1522/2 octobre 1918: octobre 1918 : le prélude de la victoire

Photos prises le 2 octobre 1918

Octobre 1918 : le prélude de la victoire

Les troupes britanniques investissent Cambrai. Devant la ville, un poste d’observation permet de signaler les mouvements ennemis. Un opérateur cinématographique a placé son appareil à cet endroit. 2/ Réf: SPA 27 LO 1878 Cambrai, Nord, poste anglais d’observation. 02/10/1918, opérateur Lorée.

Deux prisonniers allemands capturés au début du mois d’octobre prennent leur repas lors d’une halte.

source: http://archives.ecpad.fr/wp-content/uploads/2010/06/1918-10.pdf

Armentières ( Nord) est libérée

lire sur https://lenord.fr/jcms/prd1_580668/2-octobre-1918-armentieres-est-liberee

lire aussi: http://www.archives.armentieres.fr/discover/focus/436#/s-1448461667713

L’importance des chars dans la victoire finale 

Le 2 octobre 1918, devant les députés allemands, Ludendorff déclare ne plus être en mesure de vaincre l’ennemi du fait des chars.

https://sites.google.com/site/histoiregrouperenault/manifestations-evenements/3-autres-evenements/2014-09-06-lancement-du-wed-documentaire-renault-et-la-guerre-14-18/5-chronologie/5-22—2-octobre-1918

(Aviation) Disparition d’un as britannique

Mort en combat aérien, dans le secteur d’Ypres, en Belgique, de Colin Glen Orr MacAndrew, « As » écossais de la WW1, 5 victoires aériennes au sein du 11 Sqn du RFC, toutes obtenues sur Bristol Fighter.

source: http://www.crash-aerien.news/forum/ww1-la-grande-guerre-t28679-615.html

(Aviation) 4ème victoire de Roland Garros

Roland Garros est redevenu un  pilote très efficace et il remporte le 2 octobre 1918 avec panache sa quatrième victoire.

source: http://lhistoireenrafale.lunion.fr/2018/02/15/15-fevrier-1918-laviateur-roland-garros-a-cette-reussi-evasion/

Journal du mercredi 2 octobre 1918

Entre Aisne et Vesle, nos troupes se sont portées à l’attaque et ont réalisé de sérieux progrès sur un front de douze kilomètres. Malgré la résistance de l’ennemi, elles ont enlevé Revillon, Romain, Montigny-sur-Vesle. Poursuivant plus au nord, nous avons atteint les abords sud de Meurival et de Ventelet. 1600 prisonniers ont été dénombrés.
La bataille a continué sur le front de Champagne. Nous avons rejeté l’ennemi de Sainte-Marie-à-Py et dépassé le village. Au nord de Somme-Py, nous avons atteint le coude de la route nationale. Plus à l’est, nous avons conquis Aure, ainsi que les plateaux et les bois au nord de ce village.
Nous avons pris Marvaux, Binarville, Condé-les-Autry avec un matériel considérable. En quatre jours, 13000 hommes et 300 canons sont tombés entre nos mains de la Suippe à l’Argonne.
Les Anglais ont poursuivi leur avance dans la région de Saint-Quentin-Cambrai. Ils tiennent Thorigny, le Tronquoy, Gonnelieu et ont atteint Crèvecoeur, Proville et Tilloy. L’ennemi a incendié Cambrai, qui est enveloppé.
Les troupes belges ont également progressé dans le Nord, arrivant à Zarren, à Staden, dépassant la route Roulers-Menin, menaçant Warneton et débordant la Lys, sur la ligne Warneton-Comines- Wervicq.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/octobre18.html

1530/10 octobre 1918


Photos faites le 10 octobre 1918

Réf. : SPA 30 LO 2053 Cambrai, Nord, façade de la mairie

Lors de l’occupation de Cambrai, la Kommandantur a envahi les locaux de la mairie. Le général Fergusson, commandant le 17 e CA (corps d’armée) britannique, accompagné d’officiers de la 3e armée, posent sur la place de la mairie.

source: http://archives.ecpad.fr/wp-content/uploads/2010/06/1918-10.pdf

(Audio visuel)La bataille d’Iwuy

https://www.youtube.com/watch?v=6WTMHXBlnQU

Les consignes de Foch pour la bataille

Dans sa directive du 10 octobre, le maréchal Foch fait remarquer que sur trois directions convergentes l’exploitation est en cours :
à gauche, en Belgique, au delà d’Ypres, vers Gand;
au centre, en avant de Cambrai et de Saint-Quentin, vers Landrecies;
à droite, sur le front Aisne-Meuse, en direction générale de Rocroi.
La plus avantageuse à exploiter est celle du centre.
Il prescrit, en conséquence, de la poursuivre avec le maximum de forces vers Avesnes et Maubeuge.
En même temps, il organise aux ailes deux manoeuvres latérales : l’une qui sera exécutée par les forces britanniques en combinaison avec le groupe de Belgique, en vue de dégager la région de Lille; l’autre qui sera exécutée par les IVe, Ve et Xe armées françaises, et qui aura pour premier objectif de faire tomber la ligne de la Serre.
Ces opérations déterminent le repli de l’ennemi sur la position Hermann, où la bataille s’allumera de nouveau au début de novembre.

Carnet de Route du Commandant Gaston de Chomereau de Saint André  près de Liesse (Aisne )

10 octobre 1918
Des patrouilles ont été poussées sur l’Ailette qui est franchie ce jour.
Harcèlements et bombardements sur les arrières dans la région d’Ostel.
Consommation de nos munitions : 775 obus de 75 dont 375 O.S. et 194 obus de 155.
Bilan du 11° groupement de BCP : 11 blessés et 5 intoxiqués.

11 octobre 1918
Le Commandant de Chomereau est pour 2 jours en mission à Chantilly, à l’école des chars de combats .

12 octobre 1918 (Selon le Journal de Marche Officiel du Bataillon)
L’ennemi bat en retraite, talonné par nos troupes, le 48° en soutien gagne Trucy et Lierval sans incident, puis, le 13, la ferme de la Mouillée, entre Eppes Athies et Samoussy.

14 octobre 1918
Prise de Gizy par les 48° & 55° BCP. Premières attaques de Liesse.
Le 14 au matin, à peine sorties de Gizy, les compagnies de tête passées à l’avant-garde, rencontrent une très forte résistance. Néanmoins, la progression continue malgré les feux violent d’artillerie et de mitrailleuses. Après 3 attaques successives, le bataillon se trouve au soir devant Liesse, fortement tenu. 4° attaque le 15 au matin. Nos pertes sont de 6 tués et 10 blessés. Dans l’après midi, la 9° Cie et la 8° Cie prennent la station de Liesse-Gizy et la 1° compagnie enlève le Calvaire (NDLR : aujourd’hui, maisons près de la gare de Liesse).
Les Allemands se replient vers le nord-ouest (vers Pierrepont).
L’ennemi exécute des tirs de harcèlement sur les routes ; les entonnoirs sont nombreux aux carrefours.
Des dépôts de munitions explosent de tous côtés dans ses arrières.

Entre temps, le 14 octobre, au matin, le Commandant de Chomereau avait rejoint le théâtre des opérations vers Vailly.
Après une longue étape à cheval, il avait rallié de nuit, le bataillon qui se trouvait à la ferme de La Mouillée.

La suite sur http://www.ville-de-liesse.com/histoire-liberation-liesse-488-a.asp

Bazancourt (Marne) est libérée par la coloniale

Après  quatre années d’occupation et de privations, notre commune fut libérée le 10 octobre 1918 par le 21ème Régiment d’Infanterie Coloniale. Au cours des violents combats du 6 au 10 octobre 1918, 637 soldats et 15 officiers sont tombés sur notre sol.

source: http://www.bazancourt51.fr/rubrique2-29.html

Journal du jeudi 10 octobre 1918

Au nord-est de Saint-Quentin, nos troupes, en liaison avec l’armée britannique, ont attaqué sur un front de 10 kilomètres. Malgré une résistance opiniâtre, nous avons pénétré dans les fortes positions de l’ennemi et réalisé de sérieux progrès.
Fontaine-Uterte et la ferme Bellecourt sont entre nos mains. Nous avons porté nos lignes aux lisières sud et ouest d’Essigny-le-Petit, conquis les bois à l’est de Tilloy, la cote 134, et le village de Rouvroy.
Plus au sud, nous avons pris les positions allemandes entre Harly et Neuville-Saint-Amand et débordé ce village par le nord.
Les Anglais ont attaqué sur 35 kilomètres, de Saint-Quentin à Cambrai, et avancé sur une profondeur de 5. Ils ont pris Beauregard, Premont, Serain, Malancourt, Villers-Outreaux, Lesdain, Esnes, et fait des milliers de prisonniers. Ils sont entrés dans Cambrai.
Les Franco-Américains ont occupé au nord de Verdun le bois des Caures, les bois d’Haumont, Cousenvoye, Brabant, Haumont et Beaumont.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/octobre18.html

1495/6 septembre 1918

La population de Cambrai doit évacuer

source: https://books.google.fr/books?id=PTKCAwAAQBAJ&pg=PP153&lpg=PP153&dq=6+septembre+1918&source=bl&ots=IkipOS90-w&sig=bgY_B3BpLvk-xlXqkQ6YukU6hMU&hl=fr&sa=X&ved=2ahUKEwiguI6h-OzcAhVDvxoKHYmJDFw4KBDoATAAegQIARAB#v=onepage&q=6%20septembre%201918&f=false

Les 14 points de Wilson vus par les Allemands

Journal allemand « Ulk » publié le 6 septembre 1918 (Archives municipales d’Epernay, non coté)

source: http://epernay.fr/Propagande_anti_francaise_didactique.pdf

Avion allemand abattu à Nancy

(Collection Pierre Boyer)

Nancy – Exposition d’Aéroplane Allemand
Avion ennemi abattu en combat aérien après avoir survolé Nancy le 6 septembre 1918

source: http://www.pboyer.fr/nancy-hier/image/1849-avion-abattu-le-6-septembre-1918

Vendredi 6 septembre 1918

Nos troupes ont contraint l’ennemi à battre en retraite au nord de l’Oise et sur le front de la Vesle.
A l’est de Nesle, nous avons franchi le canal de la Somme, dans la région de Voyennes et d’Offoy.
Plus au sud, nous avons dépassé Hambleux, Esmery-Hallon, Flavy-le-Meldeux et porté nos lignes au nord de Guiscard jusqu’aux abords de Berlancourt.
Entre l’Ailette et l’Aisne, nous avons enlevé Clamecy, Braye et Missy-sur-Aisne.
Nous avons repoussé deux violentes contre-attaques allemandes, sur le mont des Tombes, à l’est de Leuilly, et maintenu nos positions.
La Vesle a été franchie par les troupes franco-américaines sur un front de trente kilomètrres, et elles ont atteint les hauteurs qui dominent l’Aisne. Nos soldats ont ensuite élargi leur action et passé la Vesle entre les Venteaux et Jonchery.
Les Anglais ont livré de violents combats sur le canal du Nord et en Flandre. Ils ont forcé le passage du canal. Ils ont pris la colline 63, au sud-ouest de Messines, capturant cent Allemands et le village de Plogstaert, capturant encore cent Allemands.
Ils tiennent la ligne Voormezeele, Vulverghem, Plogstaert, Nieppe, Laventie, Givenchy. Ils ont amélioré leurs positions à l’est d’Hermies, et aux alentours de Recoures. Depuis le 1er, ils ont fait 16000 prisonniers et capturé cent canons.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/septembre18.html

1205/20 novembre 1917: (vidéo) la bataille de chars de Cambrai (20 novembre- 6 décembre 1917)

Déclaration de Clémenceau au Sénat

Nous avons accepté d’être au Gouvernement pour conduire la Guerre avec un redoublement d’efforts en vue du meilleur rendement de toutes les énergies.
Nous nous présentons devant vous dans l’unique pensée d’une guerre intégrale (1). Nous voudrions que la confiance dont nous vous demandons le témoignage fût un acte de confiance en vous-mêmes, un appel aux vertus historiques qui nous ont faits Français. jamais la France ne sentit si clairement le besoin de vivre et de grandir dans l’idéal d’une force mise au service de la conscience humaine, dans la résolution de fixer toujours plus de droit entre les citoyens comme entre les peuples capables de se libérer. Vaincre pour être justes, voilà le mot d’ordre de tous nos Gouvernements depuis le début de la Guerre. Ce programme à ciel ouvert, nous le maintiendrons.
Nous avons de grands soldats d’une grande histoire, sous des chefs trempés dans les épreuves, animés aux suprêmes dévouements qui firent le beau renom de leurs aînés. Par eux, par nous tous
l’immortelle Patrie des hommes,  maîtresse de l’orgueil des victoires    poursuivra dans les plus nobles ambitions de la paix le cours de ses destinés.
Ces Français que nous fûmes contraints de jeter dans la bataille, ils ont des droits sur nous. Ils veulent qu’aucune de nos pensées ne se détourne d’eux , qu’aucun de nos actes ne leur soit étranger. Nous leur devons tout, sans aucune réserve. Tout pour la France saignante dans sa gloire, tout pour l’apothéose du Droit triomphant (2).  Un seul devoir demeurer avec le soldat, vivre, souffrir, combattre avec lui (3). Abdiquer tout ce qui n’est pas de la Patrie. L’heure nous est venue d’être uniquement Français, avec la fierté de nous dire que cela suffit.
Droits du front et devoirs de l’arrière, qu’aujourd’hui tout soit donc confondu.Que toute zone soit de l’armée. S’il doit y avoir des hommes pou retrouver dans leurs âmes de vieilles semences d haines, écartons-les.
Toutes les nations civilisées sont engagées dan la même bataille contre les formations modernes des vieilles barbaries (4). Avec tous nos bons alliés nous sommes le roc inébranlable d’une barrière qui ne sera pas franchie. Au front de l’alliance à tout heure et partout, rien que la solidarité fraternelle, le plus sûr fondement du monde à venir (… )
Il y a eu des fautes. N’y songeons plus que pour les réparer.

la suite : http://mapage.noos.fr/moulinhg01/Histoire/1.guerre.mondiale/Clemenceau.nov17.html

La bataille de Cambrai (20 novembre- 6 décembre 1917)

I. Weltkrieg 1914-1918
Gesprengter englischer Tank im Bourlon-Wald

La bataille de Cambrai est une bataille de la Première Guerre mondiale qui s’est déroulée du 20 novembre au  aux environs de Cambrai. Lors de cette offensive, les Britanniques ont utilisé pour la première fois en masse des chars d’assaut (en anglais tank, « réservoir »), les Mark IV. Cette offensive, initialement une réussite, fut cependant largement entamée par la contre-offensive allemande.

Cambrai était en 1917 un point clé pour le ravitaillement de la ligne Siegfried (Siegfried Stellung), appelée ligne Hindenburg par les Alliés, et la crête voisine du bois de Bourlon, si elle était prise, permettrait de menacer l’arrière allemand vers le nord.

Ernst Jünger, qui participa à cette bataille, a décrit dans Orages d’acier l’horreur et la fascination qu’elle lui a inspiré.

source: https://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_de_Cambrai_(1917)

https://strategietotale.com/forum/81-le-front-ouest/193458-dossier-la-bataille-de-cambrai-20-novembre-1917-6-decembre-1917

Le livre: https://www.mollat.com/livres/635407/bernard-delsert-le-triomphe-des-tanks-a-cambrai-20-novembre-1917

La bataille de Cambrai (20 novembre- 6 décembre 1917)

En novembre 1998, le tank Deborah est exhumé avec précaution…

Enterré depuis 100 ans, le tank Deborah, poignant témoignage de l’histoire de la Bataille de Cambrai, est sorti de terre, à Flesquières (Nord).

Le 20 novembre 1917, la Bataille de Cambrai fait rage. Le tank Deborah 51 est abattu de cinq tirs d’obus à la sortie du village. Six des huit membres d’équipage du tank sont tués. Le lendemain, le char est capturé puis enterré par les Allemands dans une fosse initialement prévue pour accueillir un blockhaus.

Le 5 novembre 1998 est le jour incroyable où le rêve de Philippe Gorczynski, hôtelier-restaurateur cambrésien passionné d’histoire, est devenu réalité. À force de recherches et de témoignages, le lieu de l’excavation est localisé. Après avoir creusé sur une profondeur de 2 m, la présence du char est détectée. Ce n’est que deux semaines plus tard, le 20 novembre 1998, avec l’aide notamment de l’armée britannique, que Deborah sera complètement dégagée.

source: http://www.aisnenouvelle.fr/33807/article/2017-07-28/lincroyable-aventuredu-tank-deborah

Forum sur le sujet: http://pages14-18.mesdiscussions.net/pages1418/Pages-d-Histoire-Artillerie/Artillerie-Speciale-chars-d-assaut/attaque-chars-masnieres-sujet_553_1.htm

http://www.crid1418.org/espace_scientifique/archeo/char_flesquieres_1.htm

(vidéo) La bataille de Cambrai: le succès d’un jour

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https://www.youtube.com/watch?v=hynncAX6szs

 Journal du mardi 20 novembre 1917 à travers Le Miroir

Sur la rive droite de la Meuse, la lutte d’artillerie s’est poursuivie activement, et, notamment sur le front du bois Le Chaume.
Sur le front britannique, activité d’artillerie de part et d’autre. Des troupes écossaises du Warwickshire ont exécuté avec succès, un coup de mai vers Monchy-Le-Preux et à Greenland Hill, au nord de Roeux.
Les Italiens ont fait encore 200 prisonniers aux Austro-Allemands, qui continuent à masser des troupes entre la Brenta et la Piave, ainsi que sur le plateau des Sept-Communes.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/novembre1917.html

1196/11 novembre 1917: les Américains préparent la bataille de Cambrai

Les Américains préparent la bataille de Cambrai

Lorsque le plan de la bataille de Cambrai fut arrêté, l’activité redoubla. Il incombait en effet au 11e Génie américain de construire un tronçon de ligne nouvelle entre Heudicourt et la ferme de La Vaucelette. Cette construction reliait la ligne de « Vélu-Bertincourt » à la ligne des Chemins de Fer du Nord (Cambrai-Paris par Chaulnes). Le travail s’effectuait en grande partie la nuit, les déblais du sous-sol crayeux étant transportés à plusieurs centaines de mètres pour ne pas éveiller l’attention des avions d’observation allemands, compte tenu de la proximité de la ligne de front. Un quai de déchargement fut même construit en pleine campagne pour acheminer les 84 tanks des bataillons C et F. Le 28 novembre, ils croyaient en avoir fini avec leur peine quand ils parvenaient à raccorder la ligne reconstruite à l’ancienne ligne abandonnée intacte, dans la précipitation, par les Allemands entre Villers-Plouich et Marcoing.

30 NOVEMBRE 1917 : Sous l’impulsion de Ludendorf, pour la première fois depuis Ypres en 1915, les Allemands prennent l’initiative de l’offensive.
Les groupes Caudry (XIIIe Corps) et Busigny (XXIIIe Corps de Réserve) ont pour objectif de couper le saillant formé par l’attaque victorieuse conduite par les tanks.
En face les troupes britanniques du IIIe Corps sont fatiguées. Elles n’ont pas été relevées depuis le début de l’offensive, le 20 novembre!
Les hommes du 11e Génie américain ont quitté leur camp de Sorel comme chaque matin vers 6h30. Le capitaine Hulsart, qui les commande suivant la suggestion des Canadiens du 4e Canadian Railxay, ordonne à ses hommes de laisser leur fusil au camp. En effet le vacarme de la
bataille s’est éloigné vers Bourlon. La contre-attaque allemande aussi puissante que soudaine va s’abattre sur une troupe sans armes qui travaille de part et d’autre de la gare de Gouzeaucourt.
Sous le feu de l’artillerie les officiers américains organisent le repli de leurs troupes et font preuve d’un courage extraordinaire.
Arrivés au camp, on contemple l’étendue des pertes : 13 hommes ont été blessés, 17 manquent à l’appel dont 11 prisonniers ; 6 hommes ont donc donné leur vie; Le 18 décembre un aumônier britannique retrouve les corps de Michael Dina et Harold Andrews et les ensevelit. (Harold
Andrews à la demande de sa famille repose aujourd’hui au cimetière de Portland dans le Maine – U.S.A.). La tombe de Michael Dina a disparu lors de combats ultérieurs.
Les corps de Solomon Golwater, Luke Lovely, Michael Dina, Dalton Ranlet et Alphonsus McGrath dorment à tout jamais dans notre terre du Cambrésis sans avoir été retrouvés. C’est seulement en 1955 que le corps de Dalton Ranlet fut retrouvé lors de la construction d’immeubles Avenue du Général de Gaulle, son corps est maintenant enterré au cimetière de Bony.

source: https://www.tourisme-cambresis.fr/inauguration-memorial-11th-engeneer-usa.html

Journal du dimanche 11 novembre 1917 à travers Le Miroir

Sur le front au nord-ouest de Reims, des tentatives ennemies ont échoué sur nos tranchées et nos petits postes, dans les secteurs de Loivre, de Courcy et du Godat.
Nous avons réussi, à l’est de la Neuville, à pénétrer dans une tranchée allemande dont nous avons détruit les abris.
Sur la rive droite de la Meuse, lutte d’artillerie assez vive sur le front du bois Le Chaume. On y signale des engagements qui nous ont permis de faire des prisonniers.
Dans les Vosges et en Alsace, au cours d’une incursion dans les lignes ennemies au nord-ouest de Senones et à l’est de Seppois, nous avons infligé des pertes sensibles aux Allemands.
Les troupes anglaises ont attaqué les positions allemandes au nord et au nord-ouest de Passchendaele. Un très bon progrès a été réalisé.
Les Italiens ont repoussé une tentative ennemie dans la vallée de l’Edre. Dans la plaine, leurs arrières-gardes s’étant libérées de la poussée de l’ennemi en combattant, sont passées sur la rive droite de la Piave.
En Judée, les troupes britanniques se sont avancées jusqu’au nord d’Askalon. On estime les pertes turques à 10000 hommes, non compris les prisonniers.
Les Allemands se sont emparés de l’archipel d’Aland, à l’entrée du golfe de Bothnie.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/novembre1917.html