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(vidéo) Des soldats canadiens inhumés 97 ans après être tombés sur le front

A lire et à voir sur le site du Courrier Picard

151468066_B975537271Z.1_20150514101641_000_GV94GCAFQ.2-0.jpgRetrouvés dans le jardin d’une maison, les restes de huit soldats canadiens, tombés le 11 août 1918 à Hallu (Somme), ont rejoint leur dernière demeure ce mercredi à Caix. Cinq ont pu être identifiés après de fastidieuses recherches.

Des drapeaux rouge et blanc sous un ciel bleu. Des feuilles d’érable sur la manche des militaires portant les cercueils. Des prières entonnées en anglais et en français. Le village de Caix, proche de Rosières-en-Santerre, s’est mis à l’heure canadienne ce mercredi, à l’occasion d’une cérémonie qui fera date en ce centenaire.

Près d’un siècle après leur mort, huit soldats du 78e bataillon des grenadiers de Winnipeg, ont été inhumés au cimetière du Commonwealth du village. Perché au bout d’un chemin de terre, il voisine deux autres cimetières français et allemand. La cérémonie, tenue en présence d’une petite trentaine de descendants et sous les caméras de la CBC, la télé nationale, aura marqué l’aboutissement d’une histoire singulière.

LA SUITE SUR: http://www.courrier-picard.fr/region/centenaire-14-18-des-soldats-canadiens-inhumes-97-ans-ia0b0n567990

 

162/journal du 13 janvier 1915: l’Eclaireur de l’Est suspendu huit jours

Carnets du rémois Paul Hess (extraits)

Le Courrier annonce aujourd’hui que son confrère rémois a été suspendu pour huit jours. Voici ce qu’il est dit à ce sujet;

L’Eclaireur suspendu pour huit jours.

Nous apprenons que l’Eclaireur de l’Est vient d’être suspendu pour huit jours, pour avoir publié une information jugée répréhensible. » (Le reste de l’article, soit une douzaine de lignes environ est caviardé).

Bombardement dans la journée, après une nuit calme.

Décision au 118 ème RIT de Verzenay

*Evacués. – Les chefs de bataillon feront connaître demain matin s’ils ne seraient pas d’avis, pour compléter les cadres où de nombreuses vacances existent par suite d’évacuations, de rétrograder soldats de 2e classe, en raison de leur incapacité physique, tous les gradés dans les établissements hospitaliers, en dehors de la division.

http://vieuxpapiers.canalblog.com/archives/2006/01/13/1178481.html

Mort d’un des cinq frères Jadot dans la Meuse

C’est par l’abbé Gousset, curé du village, qu’il a appris les circonstances de la mort de son fils Joseph, touché par un éclat d’obus le

13 janvier 1915 à Apremont-la-forêt, en Meuse. Son lieutenant a écrit à l’ecclésiastique : « Il n’avait qu’une blessure paraissant légère, dans la région lombaire, mais il n’avait plus sa connaissance et respirait péniblement. J’ai essayé de lui faire boire une goutte d’alcool et respirer des sels ammoniaques, mais sans succès ».

L’article complet sur: http://www.verdun-meuse.fr/images/files/IlfautsauverlesoldatJardotER11112013.pdf

Ecrivain mort à la guerre

Louis Geandreau – 1885 – 13 janvier 1915 à Crouy-sur-Aisne

http://data.bnf.fr/10395987/louis_geandreau/

 Dans le Petit Havre

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http://archives.lehavre.fr/archives_municipales/LPH_1914-1919/journaux/1915/01/B763516101_LPH_1915_01_13.pdf

Lettre d’un soldat du 132 ème RI

Témoignage du soldat Alexandre JACQUEAU . Origine du texte

Alexandre Entre son départ de Paris-gare du Nord en août 1914 et sa mort dans une tranchée du Bois des Caures en juillet 1915, Alexandre JACQUEAU n’aura jamais revu sa femme ni ses deux enfants. Sachant lire et écrire, il eut toutefois le privilège de pouvoir échanger des lettres avec sa femme. C’est cette correspondance qui est ici retranscrite sous la forme expurgée dans laquelle sa veuve les fit publier dans un ouvrage familial, quelques années plus tard.

Je redescends des avant-postes où j ‘ai passé la journée et la nuit et je m’empresse de t’écrire la longue lettre promise.

Avant le départ, nous avons fait un bon petit diner. Levés à minuit, nous avons mangé le poulet de Paulette qui était excellent, de la purée de foie gras, conserve de fruits et Champagne. Cela nous a donné des forces pour la suite.

Partis dans la nuit de dimanche à lundi à 2 heures du matin de Chevert par une pluie torrentielle, nous sommes arrivés ici à 8 h ½ du matin. Ah ! Mon Dieu ! Quelle marche, je m’en souviendrai longtemps. Nuit noire…, nous naviguions dans l’encre…, vent glacial et de tempête…, pluie diluvienne qui venait nous aveugler et nous cingler…, et tous ces hommes marchant, abrutis, hébétés, tête basse, dans le sillon de l’ombre noire de l’homme qui le précède, tels que des moutons qui vont à l’abattoir, les gradés faisant les chiens pour les faire serrer et pour empêcher qu’ils ne s’écartent de la colonne. Arrivés à 4 kilomètres des avant-postes, nous sommes obligés de quitter la route, celle-ci est balayée par les obus, les Boches ont dû être prévenus de la relève et veulent nous gêner. Nous entrons alors dans la terre labourée, et quelle terre ! Celle-ci est détrempée, labourée, et nous y enfonçons tantôt jusqu’à mi-jambes, tantôt jusqu’aux genoux, la glaise adhère et nous ne pouvons décoller nos souliers, tantôt c’est un ruisseau, un banc d’eau qu’il nous faut traverser. Ah ! Non, vraiment, je ne me rappelle pas avoir fait une marche aussi pénible. Ajoute à cela des fusées blanches, vertes, partant de droite et de gauche, de l’avant et de l’arrière, pour nous signaler le bombardement, les Boches, pour indiquer l’approche d’une troupe, tels les feux d’artifice le 14 juillet, mais je t’assure que nous n’avions pas envie de crier Ah ! La belle blanche ! Ah ! La belle verte !

Arrivés à H… devant E… nous avons fait la relève, les avant-postes se trouvent à 1.500 mètres, et quel cloaque pour y arriver.

Là, malgré la pluie, nous nous installons en accrochant quelques toiles de tente sur les arbres et nous attendons le jour tout trempés, tout grelottants, les pieds dans la boue jusqu’à mi-jambe.

Vraiment le moral de tous ces hommes est merveilleux, chacun rouspète un peu par habitude et par tempérament, mais une fois qu’il est en sentinelle et qu’il sait qu’une responsabilité lui incombe, aucun d’eux ne bouge et chacun à conscience du devoir qu’il remplit.

POUR EN SAVOIR PLUS:

 http://etienne.jacqueau.free.fr/15Janvier.htm

Ouverture d’un Camp de détention Spirit Lake, Abitibi-Témiscamingue (Canada)

e002852721Au cours de la Première Guerre mondiale, 24 camps de détention pour étrangers furent établis au Canada, dont quatre au Québec: Valcartier, Beauport, Montréal et Spirit Lake. Le camp de Spirit Lake, en Abitibi-Témiscamingue,  a été en fonction du 13 janvier 1915 au 28 janvier 1917. On y a emprisonné plus de 1200 personnes dont le seul tort était d’être nés à l’étranger, dans un pays « ennemi ».

http://www.denoncezuntraitre.com/blogueur/camp-de-detention-spirit-lake-abitibi-temiscamingue-1915-1917/

Lu dans le Miroir en date du 13 janvier 1915

 France. Des combats très vifs ont eu lieu sur l’Aisne. Au nord de Soissons, les Allemands cherchent à reprendre les tranchées et les points dominants que nous leur avons enlevés – mais toutes ces offensives ont été repoussées. Les duels d’artillerie se sont renouvelés entre Soissons et Reims; mais il y a eu un véritable corps à corps près de Perthes, dans un fortin situé au nord de la ferme Beauséjour.

L’émission des bons français du Trésor de 250 millions de francs a été couverte plusieurs fois à Londres.

Deux offensives ennemies ont été refoulées sur les Hauts-de-Meuse, l’une au bois de Consenvoye, l’autre au bois le Bouchot.
Un de nos détachements a mis en fuite une compagnie allemande à Saint-Sauveur, au sud de Cirey-sur-Vezouze.
La flotte russe qui croise dans la mer Noire empêche la Turquie d’envoyer des renforts et des approvisionnements à l’armée du Caucase.
Les Allemands arrêtent dans le district de Lodz les enfants de onze à seize ans.
Italie.-Les obsèques de Constantin Garibaldi ont eu lieu à Rome, parmi un grand concours de population

 Dans le monde

13 janvier  1915 – Royaume-Uni
Churchill obtient l’accord du comité de guerre impérial pour son projet de forcement naval du d?troit des Dardanelles.
13 janvier 1915 – Italie
Violent tremblement de terre en Italie. La ville d’Avezzano est rasée, de nombreux monuments de Rome sont abimés et les victimes se comptent par milliers (30.000 morts)