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1213/28 novembre 1917: Vallotton termine un tableau à Châlons-sur-Marne

Torpillage du Jeanne conseil (ex Endymion)

Cargo à passagers, lancé le 8 décembre 1880 par les chantiers Palmers Shipbuilding Co. (Yard 427), sous le nom de Endymion, numéro officiel officiel 82843. pour Hall Brothers, Londres.

Il mesure 291.3 x 37.3 x 24.5 pieds pour un tonnage de 2416 brt, 1447 net. Il est propulsé par un moteur deux cylindres (36″ & 68″- 45″) fabriqué par le constructeur, d’une puissance de 242 NHP.

Vendu en France, à l’armement E. Hulin de Rouen, en 1896, il prend le nom de Villequier. Il passe en 1906 sous le pavillon de J. P. Dallest, à Marseille puis en 1909 à l’armement Prosper Durand, Marseillle & Alger.

En 1911, il est cédé à l’armement bordelais la Société Les Affreteurs Reunis (1), où il prend le nom de Jeanne Conseil.

Le naufrage : Le 28 novembre 1917, il est torpillé et coulé par le sous-marin UB 59 (Erwin Waßner) (2) à 28 milles dans SW de la Pointe de Poulains, alors qu’il effectue un voyage de Alger à Rouen sous les ordres du capitaine Charles Saunier.

Sur les 31 hommes d’équipage, il y aura 15 victimes.

source: http://www.archeosousmarine.net/jeanneconseil.html

http://www.wreck.fr/jeanneconseil.htm

Vallotton termine un tableau à Châlons-sur-Marne

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Trop âgé pour combattre, Félix Vallotton (1865-1925) décrit son désarroi dans son journal au fil des mois. En juin 1917, il obtient de participer aux missions d’artistes aux armées et fait quelques croquis à proximité  du front. Soumis à des délais très brefs, il réalise avec difficulté plusieurs toiles au mois de juillet. Ses « toiles de guerre » sont exposées en octobre 1917 au Musée du Luxembourg avec celles d’autres peintres missionnés.

Insatisfait, après avoir rempli ses obligations vis-à-vis de l’Etat, il continue à travailler sur ce thème, s’appuyant sur des croquis datant de sa mission.

Le 28 novembre 1917, il note dans son journal : « Terminé un souvenir du cimetière militaire de Châlons, je voulais noter cette expression parfaite du carnage mathématique qui est notre ordinaire depuis trois ans ».

source: http://argonnaute.u-paris10.fr/Blog-des-collections/p43/Le-Cimetiere-de-Chalons

Journal du mercredi 28 novembre 1917 à travers Le Miroir

Actions d’artillerie assez vives en Belgique, dans la région de Juvincourt et sur le front du bois Le Chaume.
En Champagne, un de nos détachements a pénétré dans les tranchées allemandes au nord-est de Prunay. Après avoir exploré les positions, il est rentré, au complet dans ses lignes.
Sur la rive droite de la Meuse, nous avons exécuté avec succès une opération de détail au nord de la cote 344 et réduit un îlot de résistance ennemi.
Sur la rive gauche, aux abords de Béthincourt, nous avons fait des prisonniers. De même en Lorraine, nous avons réussi un coup de main près de Nomény.
Les Anglais ont brisé une contre-attaque au coin nord-est du bois de Bourlon.
En Macédoine, nous avons repoussé de petites attaques bulgares. Canonnade dans la région de Monastir.
L’aviation anglaise a bombardé la gare de Drama et les environs de Sérès.
Les Austro-Allemands ont lancé une forte attaque sur les positions italiennes du col Berretta, à l’est de la Brenta. Ils ont été obligés de se replier après avoir subi des pertes très élevées et en laissant des prisonniers.
En Albanie, l’ennemi a également subi un échec au sud-est de Berat.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/novembre1917.html

724/journal de la grande guerre: 27 juillet 1916

Carnets du rémois Paul Hess (extraits)

Sifflements vers 16 heures. Quelques obus tombent rue Landouzy, dont un au numéro 11 chez M. Charbonneaux; un autre projectile arrive sur le talus du chemin de fer, derrière la maison N°16, rue Lesage.

Extrait du journal de La Huronne

27 juillet 1916.

Dans les premiers jours de ce mois, l’aviateur français Marchal, parti des environs de Nancy, a survolé Berlin et a été fait prisonnier à quelques kilomètres des lignes russes où il comptait atterrir. Il a lancé sur Berlin un manifeste dont la censure avait interdit jusqu’à ce jour la publication. Le trouvait-elle trop généreux ? Il tranche en effet sur le ton de nos journaux. Il ne craint pas d’appeler la guerre « un carnage ». Et il proclame que la paix viendra « le jour où le peuple allemand pourra disposer de lui-même, où l’on aura écarté pour toujours le retour de cette tuerie. »

https://fr.wikisource.org/wiki/Le_Journal_de_la_Huronne/Les_Hauts_Fourneaux/Juillet_1916

Duel à 4 000 m : mort héroïque d’un aviateur

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«Le 27 juillet, dans la région de Châlons, on signale l’arrivée sur nos lignes d’un avion allemand que nos pilotes connaissent bien, pour lui voir faire de fréquentes randonnées de bombardement ; faute de renseigne- ments plus précis sur celui qui le dirige, ils l’ont surnommé Arminius. »

« Le maréchal des logis Macquart de Terline, accompagné de deux pilotes montant aussi des « bébés Nieuport » prend en chasse Arminius, à une hauteur de 3 000 à 4 000 mètres ; celui- ci, demeuré par miracle indemne sous les rafales des trois mitrailleuses, va s’échapper, les deux autres Français ayant dû atterrir par suite d’un givrage de leurs armes, lorsque de Terline s’élance sur l’Allemand.

Cliquer pour accéder à duel_a_4000_metres.pdf

Création de l’insigne des blessés militaires

05_medaille_blessesLa médaille française des blessés de guerre présente quelques particularités.
Tout d’abord, sa dénomination, s’agit-il d’une médaille, ou d’un insigne : la discussion n’est pas close. Nul ne conteste que les blessés au combat qui ont été marqués dans leur chair, méritent reconnaissance.

Si l’on se réfère strictement aux textes, un blessé militaire devrait arborer une petite étoile émaillée, de couleur rouge, agrafée sur le ruban de la médaille commémorative du conflit au cours duquel la blessure a été reçue.

http://www.memorial-poiresurvie.fr/Decorations/medaille_blesses.htm

Parution de la baïonnette

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(Aviation) Combat héroïque de Guynemer

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Le 27 juillet 1916, Guynemer livra un combat épique à trois Fokker et à sept albatros allemands venus à la rescousse. Son avion fut touché quatre vingt six fois, une balle traversa le dossier de son siège, une autre vint se loger dans un de ses gants, sans lui faire la moindre égratignure. Cette année 1916 se termina avec 25 victoires et le titre d’As des As.

http://tnhistoireportraits.tableau-noir.net/pages13/guynemer.html