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132/journal de la grande guerre/ le 14 décembre 1914

Journal du rémois Paul Hess (extraits)

Rien dans le carnet de Paul Hess à ce jour.

Retrouvez les notes et impressions d’un bombardé: « La vie à Reims pendant la guerre de 1914-1918 » Collection anthtopos

Début de la première bataille de Champagne

La bataille de Champagne par rétronymie première bataille de la Champagne  est une offensive des armées françaises contre les armées allemandes en région Champagne lors de la première guerre mondiale.. L’offensive commence le 14 décembre 1914 et se poursuit jusqu’au 17 mars 1915.

Des précisions sur: http://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_de_Champagne_%281914-1915%29

Voir aussi notre saga sur la guerre vécue par Georges Gras

georges-gras-modele-copie

https://reims1418.wordpress.com/2014/06/04/310-la-saga-de-georges-gras-passage-dans-le-pays-remois/

Combats dans le pays rémois avec le 347 ème RI

ri-347-delandre-16-1Vers 5 heures, canonnade ennemie : 2 obus allemands de 77 mm tombent près du Moulin de la Housse. Vers 6 h, un autre obus de 77 éclate près des tranchées de 3è ligne, et blesse le soldat Boitieux de la 22è Cie.

Le 347è quitte, sur l’ordre du Général commandant la 103è Brigade, le sous-secteur de la  » Butte de Tir  » pour occuper le sous-secteur du Linguet.

http://347ri.canalblog.com/

http://tableaudhonneur.free.fr/347eRI.pdf

Fraternisation entre Poilus et Alboches

fraternis-daily-miror-1915-2Extrait deParoles de poilus lettres et carnets du front 1914-1918 -Librio- (extrait)

Tranchées-Palace, le 14 décembre 1914

« Chers parents,

Il se passe des faits à la guerre que vous ne croiriez pas; moi-même, je ne l’aurais pas cru si je ne l’avais pas vu; la guerre semble autre chose, eh bien, elle est sabotée. Avant-h­ier — et cela a duré deux jours dans les tranchées que le 90e occupe en ce moment — Français et Allemands se sont serré la main; incroyable, je vous dis ! Pas moi, j’en aurais eu regret. Voilà comment cela est arrivé: le 12 au matin, les Boches arborent un drapeau blanc et gueulent: « Kamarades, Kamarades, rendez-vous. »

Ils nous demandent de nous rendre « pour la frime ». Nous, de notre côté, on leur en dit autant; personne n’accepte.

Ils sortent alors de leurs tranchées, sans armes, rien du tout, officier en tête; nous en faisons autant et cela a été une visite d’une tranchée à l’autre, échange de cigares, ciga­rettes, et à cent mètres d’autres se tiraient dessus; je vous assure, si nous ne sommes pas propres, eux sont rudement sales, dégoûtants ils sont, et je crois qu’ils en ont marre eux aussi.

Mais depuis, cela a changé on ne communique plus; je vous relate ce petit fait, mais n’en dites rien à personne, nous ne devons même pas en parler à d’autres soldats.

Je vous embrasse bien fort tous les trois.

Votre fils, Gervais. »

 Voir aussi le blog: http://librepensee04.over-blog.com/page-2132001.html

Ecrivain mort à la guerre

Louis Lemas: 1891 – 14 décembre 1914 à Oesteck – Ypres

Lu dans le Miroir  en date du lundi 14 décembre 1914 (N°57 du 27 décembre 1914)

France.-Journée relativement calme, sauf aux alentours d’Ypres, où trois attaques d’infanterie allemandes ont été repoussées; à Senones, où l’ennemi a été également refoulé, et à Aspach (Haute-Alsace) où il a vainement esquissé une tentative sur la gare.
Les Serbes ont poursuivi leur beau succès. Après avoir forcé l’armée austro-hongroise à se diviser en deux tronçons, ils ont rejeté l’un, celui du Nord, dans la direction de Chabatz, en occupant Kamenitsa ; l’autre a repassé la Drina et a rentré en Bosnie. De ce côté, les forces serbes ont repris les localités frontières de Rogatitsa et de Baïna-Basta. Elles vont à nouveau pénétrer sur le sol austro-hongrois où les Monténégrins les ont précédés en se saisissant de la ville bosniaque de Visegrad.
L’ambassadeur de Turquie à Rome a déclaré au ministre des Affaires étrangères, M. Sonnino, que la Porte lui donnerait une réparation au sujet de l’incident d’Hodeïdah et qu’elle désirait entretenir de bons rapports avec la Péninsule. Mais le ton très décidé dont a usé M.Sonnino pour exposé l’affaire à la Chambre a frappé tout le monde et en Italie et au dehors.
Prusse.- Le ministre du Commerce de Prusse a fait afficher dans tous les lieux publics du royaume une proclamation pour engager les Prussiens à se montrer ménagers du pain, des pommes de terre et de tous les aliments. Ce document atteste que la disette se fait sentir durement outre-Rhin. Par ailleurs les journalistes italiens qui reviennent de Berlin déclarent que les milieux dirigeants ne dissimulent point leur inquiétude.
Le maréchal von der Goltz est arrivé à Constantinople après s’être arrêté quelques temps à Sofia. Ayant réorganisé jadis l’armée turque, il est de nouveau chargé d’une mission auprès d’elle, avec des pouvoirs très étendus, ceux d’un vice-roi, paraît-il.
Grèce-Bulgarie.-Les relations s’améliorent entre la Grèce la Bulgarie. Elles ont décidé de nommer une commission mixte qui examinerait les conflits survenus où à survenir et leur chercherait des solutions amiables.
La Russie dote la Galicie d’une organisation complète. La province est d’ailleurs presque totalement occupée par ses troupes.
« Le Goeben », le croiseur allemand au service de la Turquie a tiré quelques coups de canon devant le port russe de Batoum dans la mer Noire. Mais cette canonnade est demeurée inefficace, et le Goeben, bombardé par les forts a dû prendre la fuite.
Le goeben qui sous le nom de Sultan Yavouz Selim bat maintenant pavillon turc (photo LE MIROIR23 aout 1914)
Le Goeben qui sous le nom de Sultan Yavouz Selim bat maintenant pavillon turc (photo LE MIROIR23 aout 1914)
Belgique.-Les dommages que l’armée allemande a causés à la Belgique sont estimés à 5312 millions. Dans ce chiffre colossal les dégâts de Liége s’inscrivent pour 173 millions; ceux de Louvain pour 185; ceux de Charleroi poor 515; ceux des districts ruraux pour 1418; ceux d’Anvers pour 505; ceux subis par l’Etat (chemins de fer, routes, etc.) pour 1200, et ceux provoqués par l’interruption du commerce pour un milliard.

 

8/10 Novembre 1916: Georges Gras de retour en Champagne

Le 233 ème régiment d’infanterie  quitte la 51° D.I. pour entrer dans la composition de la 1° D.I. En novembre, décembre 1916  et jusqu’en  janvier 1917, il occupe un secteur en Champagne, dans la région de la butte de Souain, secteur à multiples coups de main.

11 novembre 1916 : 3e section 4 cm (photo Georges Gras)
11 novembre 1916 : 3e section 4 cm (photo Georges Gras)
17 novembre 1916 pc de la 4e CM secteur de FONTAINE VAUCLUSE 5CHAMPAGNE° MON AMI vAN bEVE
17 novembre 1916 au PC de la 4e CM secteur de  Fontaine Vaucluse Champagne, mon ami Van Bever (photo Georges Gras)

17 Novembre 1916: Au PC de la 4 ème CM (secteur Fontaine Vaucluse Champagne) Georgres Gras prend en photo son ami Van Bever.

Décembre 1916: Georges Gras passe à Châlons-sur-Marne pour suivre des cours de fusil mitrailleur.

Décembre 1916 cours de FM à châlons sur Marne
Décembre 1916 cours de FM à châlons sur Marne (photo Georges Gras)
 4 décembre 1916 à Hans, (marne ) Georges Gras
4 décembre 1916 à Hans, (marne ) Georges Gras

14 janvier

14 janvier 1917 les sous officier de la 4ème cm
14 janvier 1917 les sous officier de la 4ème cm (photo Georges Gras)
1 janvier 1917 3e section 4 CM Courtisols (photo Georges Gras)
1 janvier 1917 3e section 4 CM Courtisols (photo Georges Gras
Février 1917 La croix en champagne
Février 1917 La croix en champagne (photo Georges Gras)
16 février 1917 à saint jean sur tourbe
16 février 1917 à Saint-Jean Sur Tourbe (photo Georges Gras)
 Février 1917 Navire et moi  (photo Georges Gras)
Février 1917 Navire et moi (photo Georges Gras)
Février 1917. A Suippes le lieutenant Raffestin et Montel (photo Georges Gras)
Février 1917. A Suippes le lieutenant Raffestin et Monte (photo Georges Gras)
 Février 1917. A Courtisols le  lieutenant Cotton  caton ou citon (photo Geroges Gras)
Février 1917. A Courtisols le lieutenant Cotton (photo Geroges Gras)

Remplacé par le 78° d’infanterie le 233° cantonne courant février à Beaurieux et exécute chaque nuit les travaux d’aménagement en vue de l’offensive prochaine.

2GEORGES GRAS - copie (2)

Prochain article: 9/10 Georges Gras au Chemin des Dames pour l’offensive Nivelle

5/10 Georges Gras de retour en Champagne avant de rejoindre Verdun

Suite de la saga du caporal Georges Gras, téléphoniste du 243ème RI, le  grand-père de Philippe Baijot, PDG du champagne Lanson

 

29 septembre 1915.- Laissant aux troupes britanniques et du Commonwealth le soin de tenir les positions du Nord de la France, le 243ème Régiment d’Infanterie  embarque en chemin de fer à Hargicourt, à destination de Châlons-sur-Marne. Il cantonne à l’Epine.

2 octobre 1915.-Il se porte dans les bois situés à 5 kilomètres environ au Nord-Est de Suippes. Le lendemain, le régiment s’installe dans des tranchées à l’Est de Souain.

Image archives gallica
Image archives gallica

6 octobre  1915.– Le régiment de Georges Gras, réserve de division, occupe les tranchées de l’ouvrage de Wagram, à 1.500 mètres au Nord de Souain avant d’être mis à la disposition de la 101e Brigade. Vers 11 heures, le 6e bataillon du 243e R. I, débouche de l’ouvrage de Wagram et se porte derrière le 233e, à 3 kilomètres environ au Nord de Souain, à l’Est de la route Souain-Sommepy. Le 5e bataillon se place derrière  à l’Est de la route. La route Souain-Sommepy et les tranchées occupées par le régiment, sont violemment bombardées par l’artillerie lourde allemande, qui nous cause des pertes sévères en officiers et hommes de troupe. Le Commandant Lequeux, légèrement blessé par balle, conserve son commandement,  le Lieutenant Gibert, de la 20e compagnie est tué par un  obus.

Image archives gallica
Image archives gallica

9 octobre 1915.– Les compagnies rejoignent l’ouvrage Wagram.

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11 octobre 1915.- Le 243e R. I. relève les 132e et 310e R.I. dans les bois situés à l’Est de la ferme Navarin, face à Somme-Py.

Au cours de la reconnaissance de cette nouvelle position, le Capitaine De Susini est tué d’une balle à la tète.

14 octobre 1915.-Le 243e R. I. est relevé. Il va bivouaquer dans les bois, à 2 kilomètres au Sud-Est de Saint-Etienne-au-Temple.

16 octobre 1915.- Le 243 ème RI  embarque en chemin de fer à destination de Verdun. Il cantonne à Jardin-Fontaine, puis à Lemmes, où le Général Dubail passe l’inspection des troupes. Le régiment est remis à l’instruction.

27 octobre 1915.- Le régiment se rend à  Erize-la-Brûlée et Rumont. Tandis que la  101e Brigade est mise à la disposition du Général commandant la R. F. V., pour lui servir de réserve et coopérer aux travaux d’organisation du secteur sud, le 243e, sous la direction du génie, travaille à Thillombois et aux abords de Villette, devant Saint-Mihiel.

14 décembre 1915.- On retrouve le 243e R. I. dans le fameux secteur des Eparges, très pénible à occuper, surtout avec la mauvaise saison. Le régiment alterne dans son service avec le 233e R. I. Rouvaux et Watronville sont les cantonnements de repos. Dans ce secteur, les travaux d’organisation sont poussés avec activité sous la direction du génie,  des travaux rendus difficiles par de continuels bombardements causent  des pertes assez nombreuses.

3 janvier 1916.-Une seule torpille a atteint  mortellement le sergent Videpied Marcel, deux caporaux et huit soldats.

1er février 1916.- Le régiment cantonne à Belleville (Nord de Verdun), il embarque en gare de Verdun, au quai de l’Artillerie, à destination de Charny. Il est employé a des travaux sur la rive droite de la Meuse.

2GEORGES GRAS - copie (2)

Prochaine article: 6/10 A Verdun sous un déluge d’obus et la mitraille

 

3/10.-La saga de Georges Gras: passage dans le pays rémois

 

01entree01 Après avoir participé à la victoire de la bataille de la Marne le 243ème RI dont dépend Georges Gras se trouve dans les environs de Reims. Il détache la 20e compagnie à la garde du poste de commandement du 10e C. A. à 1.500 mètres du fort de Montbré, et organise en position de repli éventuel, le mouvement de terrain à 1.500 mètres au Nord-Est de Montbré.

On peut suivre le parcours de son régiment dans l’historique trouvé sur le site  http://chtimiste.com dont voici des extraits.

Après la panique des jours précédents,  les Allemands se ressaisissent et installent leur artillerie sur les hauteurs de Berru. Profitant de la nuit, le 243ème RI se dirige vers Cormontreuil. Tandis que le 6ème bataillon a pour mission de s’installer près de la voie ferrée et d’y installer la défense des tranchées, le 5 ème régiment sous les ordres du commandant Lequeux est placé en réserve, au pont du canal puis au parc Pommery.

17 septembre 1914.– Attaque allemande en début d’après-midi. L’ennemi soutenu par l’artillerie n’est plus qu’à 1.500 m de la voie ferrée. Le 24ème repousse l’attaque mais essuie quelques pertes: deux tués et une dizaine de blessés.

Les jours suivant, ordre est donné au 243ème RI d’organiser complètement le front de Sacy, Villedommange, Jouy-lès-Reims avant de relever le 25 ème RI du côté de La Neuvillette.

3 octobre 1914.-Le Lt colonel Quiquandon ordonne à deux sections de la 23 ème compagnie soutenue par un peloton du 5ème bataillon dont fait partie Georges Gras de reprendre le pont de Courcy  dont les Allemands occupent plusieurs de nos petits postes. Violent combat sur « les cavaliers de Courcy ». Sous le feu violent de mousqueterie et de mitrailleuses, les quatre sections françaises ne parviennent pas à progresser. Et si le pont n’est pas atteint, le bilan est lourd: 13 tués et 33 blessés.

La guerre de position s’installe

Le régiment passe plusieurs jours à effectuer des travaux pour améliorer et rectifier diverses positions sur le front. C’est vraiment le début de la guerre de position. Présent sur Reims le 243 ème RI reçoit le 17 octobre l’ordre de relever le 151ème RI dans le secteur de « la butte au tir » jusqu’au pont Saint-Léonard, dans les tranchées longeant le talus du chemin de fer. Là les hommes bravant les précis tir d’artillerie effectuent d’importants travaux d’organisation et de défense avant de profiter à partir du 26 octobre d’un repos bien mérité à Trois-Puits et Champfleury.

Du 2 au 7 novembre 1914.-le régiment occupe cette fois un secteur allant de la route Saint-Léonard à Berru à 200 m environ du passage à niveau tandis que le PC du 243ème s’installe à Taissy. Là aussi, tout en surveillant l’ennemi,  les soldats sont chargés d’améliorer les abris le long du canal et de la voie ferrée. Relevé par le 327ème le régiment de Geroges Gras est placé en réserve à Champfleury.

11 novembre 1914.-C’est à Puisieulx que le régiment passe alors sous les ordres du général Blondlat, commandant la division du Maroc. Les 5 et 6 ème bataillon font partie du secteur de Prunay et sont commandés par le colonel Pein. L’un occupe des tranchées de part et d’autre de Prunay tandis que l’autre est placé en réserve le long du canal dans des abris situés près du pont de l’écluse. Durant ces temps de repos à Verzenay où cantonne l’Etat-major, les soldats passent leur temps libre à … l’instruction.

Une photo publiée le 13 février 1915 dans l’Illustration où nous croyons reconnaître  Georges Gras (3ème en partant de la droite). Le café du matin avant d’aller se battre.Troupe en réserve dans une rue de Souain à 8 h 30 du matin. Une heure après, ces mêmes hommes étaient au feu. Philippe Baijot ne pense pas qu’il s’agisse de son grand-père: « je ne reconnais pas son regard. »

22 décembre 1914.-La Division marocaine attaque les tranchées ennemies avec pour objectif la ferme de la Bretonnière. Tandis que la 23 ème compagnie réussit son objectif « d’attirer le feu de l’ennemi », le reste du régiment e chôme pas non plus. Il a pour mission l’amélioration des abris, des tranchées, des boyaux de communication à raison de 4 heures de travail e jour et 5 heures de nuit. Une tâche rendue pénible compte tenu la difficulté à ravitailler, transporter les matériaux et les munitions vers une première ligne soumise à de continuels bombardements. De plus compte tenu de la météo  les boyaux de communication sont détrempés par la pluie et abimés par le gel.

21 janvier 1915.- Le 243 ème quitte le secteur de Prunay pour celui de Taissy. Tandis que certains cantonnent sur place, d’autres occupent les tranchées et occupe les abris le long de la voie ferrée. Dans le village bombardé surtout de nuit les homes occupent les caves et les abris.

23 janvier 1915. Inspection des travaux par le général Franchet d’Espérey.

Le lieutenant colonel Gueilhers est nommé commandant du 243 ème RI.

Une illustration  de Reims au printemps 1915 prise depuis La Neuvillette
Une illustration de Reims au printemps 1915 prise depuis La Neuvillette (document L’illustration)

25 avril 1915.- Le 5 ème bataillon reçoit l’ordre, en alternance avec le 6ème bataillon  de relever un bataillon du 1er Etranger dans le secteur des Marquises (entre Prunay et Wez, aujourd’hui Val-de-Vesle.

23 mai 1915.- Le 5 ème bataillon se rend à Mutry puis Cormoyeux.

Départ de la Marne: l’étape Cormoyeux-Epernay. La pose après une côte de 1500 m à 25% (photo Georges Gras)

 

24 mai 1915.- le 243e R. I. s’embarque à Epernay à destination de Montdicourt (Pas-de-Calais) ; il se porte en fin de journée sur Thièvres où il cantonne.

Georges Gras se rapproche de sa région natale et va participer à la bataille d’Artois

 

2GEORGES GRAS - copie (2)La suite: 4/10 Le 243ème RI et Georges Gras s’illustrent durant la bataille d’Artois

 

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Etonnante découverte dans le tunnel du Mont Cornillet

A lire dans l’union un article concernant l’étonnante découverte faite début juillet 1974. Des militaires de l’École du génie de Munich renforcés par des sapeurs du 33e régiment du génie de Kehl, déblaient le tunnel du Mont Cornillet où ont péri le 20 mai 1917, deux bataillons du 476e régiment d’infanterie, une unité de la 242e division, à l’heure d’une grande bataille sur les Monts de Champagne.

http://www.lunion.presse.fr/region/le-tunnel-du-mont-cornillet-ia0b0n333480

La guerre 14-18 au jour le jour +des portraits de poilus + des inédits à propos de la cathédrale de Reims