Archives du mot-clé char

782/23 septembre 1916: Combat aérien en Champagne (enquête)

Carnets du rémois Paul Hess

Bombardement au cours de la matinée, alors que M.Doumer et quelques autres personnalités de passage aujourd’hui se trouvent avec M.le maire, M.Em Charbonneaux et M.Raïssac, dans le cabinet de l’administration municipale.

Journal du samedi 23 septembre 1916 à travers Le Miroir

Au nord de la Somme, les Allemands ont lancé une forte attaque sur nos nouvelles positions, entre la ferme Le Priez et Rancourt. Elle a été arrêtée net par nos tirs de barrage. L’ennemi a subi des pertes sérieuses. Nous avons réalisé deux opérations de détail. Aux abords de Combles, une de nos compagnies s’est emparée, par un coup de main brillamment exécuté, d’une maison isolée organisée défensivement par l’ennemi et y a fait prisonniers une centaine d’Allemands dont 3 officiers. Plus à l’est, nous avons enlevé plusieurs éléments de tranchées et fait 40 prisonniers. Une tentative ennemie a été arrêtée dès l’origine, au sud de Rancourt.
Le chiffre total des prisonniers faits sur la Somme par les troupes franco-britanniques, depuis le 1er juillet jusqu’au 18 septembre, dépasse 55.800, dont 34.050 ont été pris par les troupes françaises.
Un de nos avions a bombardé les hangars d’aviation d’Habshem.
Un de nos pilotes a abattu un avion ennemi entre Combles et Morval.
Lutte d’artillerie sur le front de la Strouma.
Entre Vardar et Cerna, échec bulgare à Glovosk; dans la région du Brod, les Serbes sont arrivés près de Verbeni, en faisant 100 prisonniers. Au nord de Florina, l’ennemi a été repoussé. Nos troupes ont progressé.
Les Roumains ont fait 140 prisonniers en Transylvanie. En Dobroudja, l’ennemi se fortifie.

Combat aérien en Champagne (enquête)

L’aviateur René David grièvement blessé

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  L’adjudant René David appartenait à l’escadrille N 49 lorqu’il a été gravement blessé au combat sur Nieuport XI ou 16*, le 23 septembre 1916 dans la région de Bellemagny (Alsace).
Il est mort de ces blessures, le lendemain. (voir sa fiche MdH)
A cette époque, l’escadrille était équipée de trois types d’avions Nieuport : les modèles XI – XII – 16. La version XII étant biplace, il reste les modèles XI et 16.
Les Nieuport XI et 16 ne se différenciaient que par la puissance du moteur (Le Rhône 80 ch pour le XI et Le Rhône 9J 110 ch pour le 16) et par l’adjonction d’un carénage dorsal pour protéger la tête du pilote.

http://www.corpusetampois.com/che-20-19160924renedavid.html

Aviation:  l’américain Rockwell, une légende de Lafayette

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Kiffin Rockwell le deuxième en partant de la gauche

L’escadrille La Fayette, composée de jeunes pilotes américains, combattants volontaires du côté français avant l’entrée en guerre des États-Unis (6 avril 1917), est créée le 20 avril 1916 à Luxeuil-les-Bains. Figurant parmi les sept premiers pilotes de l’escadrille, Kiffin Rockwell est aussi le second à mourir, abattu par l’ennemi le 23 septembre 1916. Deux jours plus tard, il est enterré à Luxeuil-les-Bains lors d’une cérémonie digne d’un général, tant pour son sacrifice que pour son excellence au combat (il a signé la première victoire de l’unité sur un avion ennemi). Après la guerre, des manifestations commémoratives auront régulièrement lieu à Luxeuil afin d’honorer la mémoire de Rockwell et, par là, d’entretenir le souvenir de la légendaire escadrille, symbole de l’alliance franco-américaine.

https://www.histoire-image.org/etudes/rockwell-legende-escadrille-lafayette

voir la vidéo http://france3-regions.francetvinfo.fr/alsace/haut-rhin/roderen-rendu-hommage-l-aviateur-americain-kiffin-y-rockwell-1049485.html

Création du champagne De Castelnau

Le Champagne de Castelnau fut créé le 23 septembre 1916 par des négociants d’Epernay en l’honneur du Général Edouard de Curières de Castelnau

http://www.champagne-de-castelnau.eu/legal/verify

lire aussi: http://www.refletsactuels.fr/2016042814771-le-champagne-de-castelnau-fete-ses-100-ans/amp/

Aviation: Guynemer abattu par les Français

Le 23 septembre 1916, entre Laucourt et Roye, il est abattu pour la 6ème fois… mais par un obus français !

http://herissartenmemoire.free.fr/Herissart_en_Memoire/Articles_et_reportages/Entrees/2009/2/12_Georges_Guynemer,_lAs_des_As.html

http://www.cieldegloire.com/004_guynemer_g.php

Char: l’artillerie d’assaut est créée

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http://www.montjoye.net/bataille-berry-au-bac-chars-14-18-chemin-des-dames#artillerie

 

 

 

Dix choses que vous ne saviez pas sur les chars de la Grande Guerre

Le 15 septembre 1916, l’armée britannique, épaulée par le corps canadien et de la Division néo-zélandaise, déclenchait une offensive dans le secteur de Flers et de Courcelette, deux communes de la Somme. Objectif : réaliser une percée des lignes allemandes. Cet affrontement allait changer à jamais l’art de la guerre. Car pour la première fois, une nouvelle machine de guerre faisait son apparition sur un champ de bataille : le tank. Voici dix points peu connus, surprenants, insolites, sur ce blindé.

1 / Engin terrestre, il a été conçu par… la Marine

Dès le début de la guerre des tranchées, les Britanniques envisagèrent de construire un véhicule capable aussi bien de franchir le no man’s land et les lignes de barbelés que d’affronter les tirs des mitrailleuses. En février 1915, après plusieurs projets de « cuirassés terrestres » avortés, une commission baptisée Landships Committee fut créée au sein de la Royal Navy et confiée à Winston Churchill, alors Premier Lord de l’Amirauté.

2 / Le tout premier char était en bois

C’est le 15 septembre 1915 que les ingénieurs anglais purent présenter au Landships Committee une maquette en bois de ce qui allait devenir une des plus redoutables machines de guerre du conflit.  Un peu plus de quatre mois plus tard, le 2 février 1916, un premier prototype baptisé « Mother » manœuvrait devant le roi et des représentants du gouvernement. Avec succès, puisque 100 exemplaires du futur Mark I furent commandés.

3 / Les premiers chars furent fabriqués dans le plus grand secret

Cette discrétion se comprend aisément : le gouvernement britannique comptait sur cette nouvelle arme pour déclencher une offensive à grande échelle, avec un grand nombre de blindés, ce qui augmenterait les chances d’une percée majeure. Afin de duper les espions allemands, les chars d’assauts furent donc baptisés « tank », en français « réservoir », pour faire croire qu’ils s’agissait de citernes destinées au ravitaillement en eau des armées. Un nom qui leur resta après la guerre.

4 / Il existait des chars mâles et des chars femelles

Les premiers blindés britanniques furent déclinés en deux modèles. La version prétendue masculine était équipée de six canons, tandis que le prototype féminin ne possédait que cinq mitrailleuses. A la fin du conflit, la technologie avait suffisamment évolué pour que les tanks soient à la fois mâle et femelle, c’est-à-dire doté des deux types d’armements.

Sur le site de Géo http://www.geo.fr/photos/reportages-geo/dix-choses-que-vous-ne-saviez-pas-sur-les-chars-de-la-grande-guerre-162545

Les chars, armes nouvelles

Sur France 3 Picardie

A Pozières, les chars ont été utilisés pour la première fois, le 15 septembre 1916. Les sculptures de Pozières, semblables à des jouets témoignent mal de la frayeur causée par ces monstres quand ils ont avancé vers les tranchées allemandes. Bien peu, pourtant, ont atteint leur objectif.

Tank, en anglais, ça veut dire « Réservoir ».

Après deux mois et demi d’offensive, les Anglais s’épuisent. . L’état-major tente une nouvelle stratégie pour écraser les nids de mitrailleuses : les tanks.  Tank, en anglais, ça veut dire réservoir.  Ce nom a été imaginé pour tromper l’ennemi.  Leur apparition sème la panique, mais ils sont lents, lourds…… Imaginez un scarabée de vingt-huit tonnes qui se déplace à six kilomètres/heure.  Les fantassins vont plus vite.. Et puis, avancer dans ce terrain retourné par les obus est très difficile.  Des chars s’enlisent, d’autres tombent en panne.

La machine fait un bruit d’enfer.

Les équipages ont du mal à communiquer.  On se parle par signe, entassé dans cette boîte surchauffée.  Certains chars parviennent à franchir les barbelés et briser la ligne allemande. Il y aussi des scènes surréalistes. Un soldat raconte avoir vu des tankistes prendre le thé à l’abri de leur char, mis hors de combat. Le flegme, en toute circonstance. Et aussi le sens de l’humour. Chacun de ces tanks avait un surnom. Dracula, Cyclope, Champagne, Chablis, Crème de menthe.

Les chars aident l’infanterie à prendre le village de Flers. Leur secret est éventé pour un résultat modeste. Produits en série, ils joueront un rôle croissant dans cette guerre, et encore plus dans la suivante. En 1943, 6000 engins russes et allemands s’affronteront lors de la plus grande bataille de chars de l’histoire.

La suite sur http://france3-regions.francetvinfo.fr/picardie/somme/histoires-14-18-les-chars-armes-nouvelles-1087535.html

774/15 septembre 1916: Les Britanniques utilisent les chars pour la première fois

Carnets du rémois Paul Hess

Plusieurs héros boches passent à midi 15 et jettent seize bombes incendiaires sur la ville.

Il y a des commencements d’incendie: on signale en outre des blessés dont deux atteints grièvement place Museux; ailleurs encore, un jeune homme d’une quinzaine d’années, meurt de ses blessures.

Journal du vendredi 15 septembre 1916 à travers Le Miroir

Au nord de la Somme, après avoir repoussé plusieurs attaques allemandes à l’extrémité méridionale de la croupe 76, nous avons élargi nos positions en face de Combles et pris d’assaut, au sud-est de cette localité, la ferme Le Priez, organisée en point d’appui par l’ennemi. De violents combats ont eu lieu au nord et au sud de Bouchavesnes. Nous avons maintenu tous nos gains.
Au sud de la Somme, plusieurs tentatives allemandes ont échoué sur notre nouveau front. A l’ouest de Chaulnes, un détachement ennemi évalué à une compagnie a été presque complètement anéanti par notre feu; nous avons progressé à la grenade à l’est de Belloy-en-Santerre.
Sur la rive droite de la Meuse, deux attaques allemandes sur nos nouvelles positions du bois de Vaux-Chapitre ont été brisées.
Activité d’artillerie sur le front britannique, au sud de l’Ancre, entre Arras et Ypres.
En Macédoine, canonnade entre Strouma et Vardar. A l’ouest du Vardar, progrès des troupes serbes près de Vetrenik, comme dans la région du lac d’Ostrovo.
Les Roumains signalent de violents combats sur le front de Dobroudja, leurs progrès continuent sur leurs fronts nord et ouest.

Source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/septembre16.html

Les Britanniques utilisent les chars pour la première fois à Flers

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Ce sont les Britanniques qui les premiers engagèrent des chars d’assauts dans une bataille, le 15 septembre 1916, sur le front de la Somme, à Pozières et entre Contalmaison et Bazentin. Baptisée tank, nom de code signifiant réservoir, cette arme nouvelle ne fut pas décisive dans les premiers mois de son utilisation mais se révèlera indispensable dans les derniers mois de guerre.

La fameuse « artillerie d’assaut » sera utilisée pour la première fois par les Britanniques le 15 septembre 1916. Ces monstres d’acier, baptisés « tanks » (réservoir en français) afin de tromper les espions allemands, pesaient près de 30 tonnes et ne dépassaient pas les 6 km/h. De type Mark I, ils étaient classés en deux catégories : d’un côté, les « mâles » avec leurs deux canons de six livres (57 mm) et quatre mitrailleuses Hotchkiss ; de l’autre, les « femelles », avec une mitrailleuse Hotchkiss et quatre Vickers. Chaque engin portait un nom de femme ou de liqueur.

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Alors que les spécialistes affirmaient qu’ils n’étaient pas encore prêts (manque d’instruction des équipages, mauvaise coordination avec l’infanterie, lourdeur, lenteur, vulnérabilité du blindage) et critiquaient leur utilisation (pas d’attaque « en masse » mais seulement quelques chars attaquant en même temps que l’infanterie), 32 chars prirent part à cette bataille du 15 septembre 1916 (sur les 60 débarqués discrètement au Havre et amenés en grand secret sur le front via Abbeville). Camouflés en rouge, brun, jaune et gris mat, ils étaient postés à Pozières mais aussi entre Contalmaison et Bazentin, face au bois des Fourcaux (High Wood) et 18 au bois Delville pour attaquer vers Flers et Gueudecourt (même si 7 tombèrent en panne avant l’attaque) ; participant à une offensive orientée vers Bapaume.

http://www.picardie1418.com/fr/comprendre/19160915-premiere-utilisation-des-chars.php

Lire aussi:http://fresques.ina.fr/picardie/fiche-media/Picard00423/utilisation-des-premiers-chars-a-pozieres-pendant-la-bataille-de-la-somme.html

http://www.bhpt.org/dossiers_thematiques/guerre1418/1915/1915-T4/pieces_jointes/chars.pdf

http://worldoftanks.eu/fr/news/pc-browser/85/flers-courcelette-historical/

http://direct-radio.fr/videos_radio?watch=qLWomb_j11Y&rid=46

VOIR LA VIDEO https://www.youtube.com/watch?v=qLWomb_j11Y

Sur le site d’Historia (payant)

Le char Champagne coincé…

En septembre 1916, les tout premiers chars sont lancés à l’assaut des lignes allemandes. Cette arme secrète, portée par Churchill, va changer le cours de la guerre.

Champagne, c’est le nom de son tank, évocateur d’une euphorie que le soldat britannique Horace Brotherhood, 18 ans, ne connaîtra pas. Ce 15 septembre 1916, Champagne est resté coincé dans une tranchée. Quatre heures durant, l’équipage a tenté de le dégager, mais il a fallu l’abandonner. Un éclat d’obus, et Horace est tombé.

L’artilleur Leslie Gutsell a 20 ans et le goût de l’aventure. Cet ancien chef scout ne saura jamais que son tank, baptisé Le Dauphin, bien qu’atteint par l’explosion d’un obus ennemi et le feu qui a pris aussitôt, a parcouru 4 800 mètres à une vitesse moyenne de… 1,5 km/h – le record de la journée ! Puis un autre obus a percuté la ca …

Pour en savoir plus: http://www.historia.fr/le-tank-la-«-lubie-de-winston-»

La baignade autorisée pour les tenues de bains «décentes»

Le Figaro retranscrit le 15 septembre 1916 la circulaire qui définit la décence à respecter lors de la baignade en maillot de bain.

«Dans une circulaire récente, le général en chef de l’armée anglaise a invité les entrepreneurs de spectacles publics à se conformer aux règles de la plus stricte décence. […] à Boulogne même, un arrêté de police prescrit aux dames, depuis quelques jours, de ne se baigner que vêtues de costumes “en deux pièces, amples, aussi montants et descendants que possible.”

Si ces instructions ne sont point observées, l’inspecteur de police note le numéro de cabine de la baigneuse, et dresse contravention. Plusieurs amendes ont déjà été infligées. Il n’y a, paraît-il, que les morses à qui la police anglaise permette de porter un maillot noir, interdit aux baigneuses ordinaires.» écrit Le Figaro du 15 septembre 1916.

source: http://www.lefigaro.fr/histoire/centenaire-14-18/2014/09/15/26002-20140915ARTFIG00161-15-septembre-1916-la-baignade-autorisee-pour-les-tenues-de-bains-decentes.php

 

729/1 août 1916: essai du premier prototype du char Saint-Chamond

Carnets du rémois Paul Hess (extraits)

 

Journal du mardi 1 août 1916 à travers le Miroir

Au nord de la Somme, les Allemands ont multiplié leurs contre-attaques sur nos positions du bois de Hem et sur la ferme de Monacu; la lutte a été particulièrement vive sur ce dernier point qui, perdu un instant, a été aussitôt reconquis. Toutes les tentatives ennemies ont finalement échoué avec des pertes sérieuses. Au bois de Hem, spécialement, nos batteries ont pu prendre en enfilade les effectifs adverses.
Sur la rive gauche de la Meuse, un assaut allemand sur les pentes nord-est de la cote 304 a échoué sous nos feux.
Sur la rive droite, nous avons progressé au sud-ouest de Fleury et fait une vingtaine de prisonniers. Une tentative d’attaque ennemie à la grenade sur la partie ouest du bois de Vaux-Chapitre est restée sans résultat.
Une de nos escadrilles a bombardé les usines militaires de Thionville, les gares de Conflans et d’Audun-le-Roman et les bivouacs de la région d’Etain.
Pas d’action d’infanterie sur le front britannique.
Les aviateurs anglais ont jeté 7 tonnes de projectiles sur les voies de communication et les cantonnements ennemis. Ils ont fait sauter un train, incendié un dépôt de munitions et détruit un avion.
Les Russes, continuant à marcher sur Kovel et Stanislau, ont capturé plusieurs milliers d’ennemis, et, entre autres, un régiment de honveds, avec son état-major.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/aout16.html

Une subvention est débloquée pour l’achat de tracteurs

A lire sur le site du Figaro

Pour faire face au manque de main d’oeuvre dans les campagnes, une subvention est accordée aux paysans qui achètent des motoculteurs. Le Figaro du 1er août 1916 précise qu’il faut que ces engins soient livrés avant le 31 décembre 1917.

«On s’est vivement préoccupé, depuis le commencement de la guerre, de l’insuffisance de la main-d’œuvre dans les campagnes. C’est un danger qui s’aggrave de jour en jour, à mesure que s’accroît le nombre des absents, hélas et aussi celui des mutilés.

La Compagnie P.-L.-M. a pensé, comme ceux qui s’occupent de la question, que la culture mécanique serait un moyen très efficace de parer au manque de bras aussi s’est-elle intéressée, dès la première heure, aux expériences nombreuses de motoculture […].
Ces expériences ont donné partout des résultats excellents. Il a paru à la Compagnie que le moment était venu de faire mieux que des essais et que pour développer rapidement le principe de la motoculture il fallait encourager les cultivateurs à acheter des appareils.

La suite sur http://www.lefigaro.fr/histoire/centenaire-14-18/2014/08/01/26002-20140801ARTFIG00102-1er-aout-1916-une-subvention-est-debloquee-pour-l-achat-de-tracteurs.php

Explosion simultanée de 5 mines à Flirey (Meuthe-et-Moselle)

Le 1er août 1916, les Allemands font exploser simultanément cinq mines qui détruisent tous les petits postes de la 9eme compagnie. Mais c’est presque du repos après Verdun!

http://www.41emeri-1418.fr/index.php/la-guerre-du-41eme/historique-sommaire-du-41eme/1916/26-juillet-1916-au-16-avril-1917

Essai du  premier prototype du char Saint-Chamond

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Le premier prototype du char Saint-Chamond construit par l’équipe du Sous-Lieutenant Fouché, les ingénieurs Crochat, Collardeau, Duthil, le colonel Rimailho, l’Adjudant-Chef Renou (sur la photo) et le grand maitre de la chenille Edouard Quellenc et son fils Jacques. Source : collection famille Fouché Monginoux.

Le premier prototype du char Saint-Chamond fut donc essayé  le 1 août dans les bois de Meudon puis à Vincennes le 3 août 1916, avant le prototype usine construit à Saint-Chamond et qui lui fut essayé à Marly au fort du trou d’Enfer le 7 septembre 1916, après bien des malheurs (dès le débarquement du train sur le quai de la gare de Noisy, les chenilles ont déraillé). La photo représente l’arrière de la machine dont la maquette de blindage en bois est nettement plus élaborée que celle de la machine N° 1 Type C.

Note : Le Ministre Albert Thomas a souhaité voir, tel Saint Thomas, les deux premiers chars français en action, sur le terrain de manœuvre de Vincennes, à savoir le Saint-Chamond et le Schneider or ni Saint-Chamond ni Schneider n’étaient capables de présenter un prototype faute de temps. Il a donc été décidé de faire construire un prototype du char Saint-Chamond par le Service Technique Automobile (donc par l’équipe du Sous-Lieutenant Fouché) et d’utiliser le châssis de la Machine N° 1 déjà construit et d’y installer une maquette de blindage en acier doux, déjà livrée par Schneider dans le cadre de son marché. On a présenté au Ministre un faux Schneider et un vrai Saint-Chamond, le faux Schneider étant doté du train de roulement du futur Saint-Chamond à trois chariots. Les photos prises de cet engin, ont beaucoup perturbé les historiens officiels, qui les ont identifiés à tort comme représentant le char Estienne Brillé, qui était encore dans les limbes au Creusot.

Pour en savoir plus: http://www.chars-francais.net/2015/index.php/6-archives/des-origines-1930/1721-1916-fouche

La Champagne et la forêt d’Argonne en juillet-août 1916

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plus d’images sur : http://www.ecpad.fr/la-champagne-et-la-foret-dargonne-en-juillet-aout-1916/

 

 

 

541/journal du 26 janvier 1916: sortie du premier prototype de char britannique

Carnets du rémois Paul Hess (extraits)

Rien à ce jour

Des bombes sur le XX ème arrondissement de Paris

Le 26 janvier 1916, 17 bombes tombent sur le XXème arrondissement faisant 26 morts et 28 blessés dans le quartier de Télégraphe.

http://www.ville-leslilas.fr/dossiers/12-0-601/grande-guerre-3-4

Canzoni contre la guerre

26 janvier 1916
Je pleure pour nous, ma bien-aimée
Notre amour sur la falaise
Vague sur la mer des regrets
Tes lettres tachées par le temps
Détournent la peur de mes yeux
Elles parlent des soirs de printemps
Où la Lune éclairait nos vœux

http://www.antiwarsongs.org/canzone.php?id=49118&lang=it

Apollinaire parle de mitrailleuse

26 Janvier 1916 (Lettre 57). Il parle d’un Manuel ou mémento de l’officier mitrailleur ainsi que d’une brochure sur une mitrailleuse qu’il a vu à Marseille sans penser qu’il en aurait besoin, d’où son imprécision.

http://www.sothebys.com/fr/auctions/ecatalogue/lot.121.html/2012/livres-et-manuscrits-pf1203

Fin de l’épopée de Maurice Buisson

image_content_general_19100764_20150708221439Le 26 janvier 1916 je suis passé devant une commission spéciale de réforme. J’ai été versé dans le service auxiliaire à Fontenay-le-Comte (Vendée). Au mois de mars, j’ai eu 15 jours de permission agricole, puis pareil au mois de mai.

A lire sur le site de Paris Normandie

http://www.paris-normandie.fr/detail_communes/articles/3616965/fin-de-l-epopee-de-maurice-buisson-un-poilu-originaire-de-la-chapelle-du-bois-des-faulx#.VpIa4k-qJNE

Canada: une victoire pour les femmes

Leur première victoire fût le 26 janvier 1916 pendant la Première Guerre mondiale, alors que les femmes obtenaient le droit de vote aux élections provinciales du Manitoba

www.francocite.ca/…/DocumentDownload.ashx?portalid=6…179

De nouvelles cartouchières présentées

Le 26 janvier 1916, le ministre de la guerre adresse au commandant en chef deux cartouchières d’un modèle nouveau. Elle est décrite le 14 juillet 1916 : « confectionnée en cuir fauve elle se distingue de la précédente à trois égards : »
La languette de recouvrement est sur la face interne avant et sa partie mobile s’oriente vers le bas. Ce qui provoque un phénomène de clapet qui maintient les cartouches à l’intérieur.
Le mode de suspension formé par le passant mobile est renforcé afin d’éviter le décrochement de la cartouchière.
Le bouton de fermeture est en fer étamé mais de forme bombée.
Cette cartouchière continuera sa carrière jusqu’à la seconde guerre mondiale et même au-delà…

http://gcc14-18.forum-gratuiti.net/t43-les-cartouchieres

Sortie du premier prototype de char

Le 26 janvier 1916 le premier prototype de char Mark
est achevé en Angleterre, baptisé« Mother », la mère de tous les chars.

http://www.bhpt.org/dossiers_thematiques/guerre1418/1915/1915-T4/pieces_jointes/chars.pdf