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1205/20 novembre 1917: (vidéo) la bataille de chars de Cambrai (20 novembre- 6 décembre 1917)

Déclaration de Clémenceau au Sénat

Nous avons accepté d’être au Gouvernement pour conduire la Guerre avec un redoublement d’efforts en vue du meilleur rendement de toutes les énergies.
Nous nous présentons devant vous dans l’unique pensée d’une guerre intégrale (1). Nous voudrions que la confiance dont nous vous demandons le témoignage fût un acte de confiance en vous-mêmes, un appel aux vertus historiques qui nous ont faits Français. jamais la France ne sentit si clairement le besoin de vivre et de grandir dans l’idéal d’une force mise au service de la conscience humaine, dans la résolution de fixer toujours plus de droit entre les citoyens comme entre les peuples capables de se libérer. Vaincre pour être justes, voilà le mot d’ordre de tous nos Gouvernements depuis le début de la Guerre. Ce programme à ciel ouvert, nous le maintiendrons.
Nous avons de grands soldats d’une grande histoire, sous des chefs trempés dans les épreuves, animés aux suprêmes dévouements qui firent le beau renom de leurs aînés. Par eux, par nous tous
l’immortelle Patrie des hommes,  maîtresse de l’orgueil des victoires    poursuivra dans les plus nobles ambitions de la paix le cours de ses destinés.
Ces Français que nous fûmes contraints de jeter dans la bataille, ils ont des droits sur nous. Ils veulent qu’aucune de nos pensées ne se détourne d’eux , qu’aucun de nos actes ne leur soit étranger. Nous leur devons tout, sans aucune réserve. Tout pour la France saignante dans sa gloire, tout pour l’apothéose du Droit triomphant (2).  Un seul devoir demeurer avec le soldat, vivre, souffrir, combattre avec lui (3). Abdiquer tout ce qui n’est pas de la Patrie. L’heure nous est venue d’être uniquement Français, avec la fierté de nous dire que cela suffit.
Droits du front et devoirs de l’arrière, qu’aujourd’hui tout soit donc confondu.Que toute zone soit de l’armée. S’il doit y avoir des hommes pou retrouver dans leurs âmes de vieilles semences d haines, écartons-les.
Toutes les nations civilisées sont engagées dan la même bataille contre les formations modernes des vieilles barbaries (4). Avec tous nos bons alliés nous sommes le roc inébranlable d’une barrière qui ne sera pas franchie. Au front de l’alliance à tout heure et partout, rien que la solidarité fraternelle, le plus sûr fondement du monde à venir (… )
Il y a eu des fautes. N’y songeons plus que pour les réparer.

la suite : http://mapage.noos.fr/moulinhg01/Histoire/1.guerre.mondiale/Clemenceau.nov17.html

La bataille de Cambrai (20 novembre- 6 décembre 1917)

I. Weltkrieg 1914-1918
Gesprengter englischer Tank im Bourlon-Wald

La bataille de Cambrai est une bataille de la Première Guerre mondiale qui s’est déroulée du 20 novembre au  aux environs de Cambrai. Lors de cette offensive, les Britanniques ont utilisé pour la première fois en masse des chars d’assaut (en anglais tank, « réservoir »), les Mark IV. Cette offensive, initialement une réussite, fut cependant largement entamée par la contre-offensive allemande.

Cambrai était en 1917 un point clé pour le ravitaillement de la ligne Siegfried (Siegfried Stellung), appelée ligne Hindenburg par les Alliés, et la crête voisine du bois de Bourlon, si elle était prise, permettrait de menacer l’arrière allemand vers le nord.

Ernst Jünger, qui participa à cette bataille, a décrit dans Orages d’acier l’horreur et la fascination qu’elle lui a inspiré.

source: https://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_de_Cambrai_(1917)

https://strategietotale.com/forum/81-le-front-ouest/193458-dossier-la-bataille-de-cambrai-20-novembre-1917-6-decembre-1917

Le livre: https://www.mollat.com/livres/635407/bernard-delsert-le-triomphe-des-tanks-a-cambrai-20-novembre-1917

La bataille de Cambrai (20 novembre- 6 décembre 1917)

En novembre 1998, le tank Deborah est exhumé avec précaution…

Enterré depuis 100 ans, le tank Deborah, poignant témoignage de l’histoire de la Bataille de Cambrai, est sorti de terre, à Flesquières (Nord).

Le 20 novembre 1917, la Bataille de Cambrai fait rage. Le tank Deborah 51 est abattu de cinq tirs d’obus à la sortie du village. Six des huit membres d’équipage du tank sont tués. Le lendemain, le char est capturé puis enterré par les Allemands dans une fosse initialement prévue pour accueillir un blockhaus.

Le 5 novembre 1998 est le jour incroyable où le rêve de Philippe Gorczynski, hôtelier-restaurateur cambrésien passionné d’histoire, est devenu réalité. À force de recherches et de témoignages, le lieu de l’excavation est localisé. Après avoir creusé sur une profondeur de 2 m, la présence du char est détectée. Ce n’est que deux semaines plus tard, le 20 novembre 1998, avec l’aide notamment de l’armée britannique, que Deborah sera complètement dégagée.

source: http://www.aisnenouvelle.fr/33807/article/2017-07-28/lincroyable-aventuredu-tank-deborah

Forum sur le sujet: http://pages14-18.mesdiscussions.net/pages1418/Pages-d-Histoire-Artillerie/Artillerie-Speciale-chars-d-assaut/attaque-chars-masnieres-sujet_553_1.htm

http://www.crid1418.org/espace_scientifique/archeo/char_flesquieres_1.htm

(vidéo) La bataille de Cambrai: le succès d’un jour

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https://www.youtube.com/watch?v=hynncAX6szs

 Journal du mardi 20 novembre 1917 à travers Le Miroir

Sur la rive droite de la Meuse, la lutte d’artillerie s’est poursuivie activement, et, notamment sur le front du bois Le Chaume.
Sur le front britannique, activité d’artillerie de part et d’autre. Des troupes écossaises du Warwickshire ont exécuté avec succès, un coup de mai vers Monchy-Le-Preux et à Greenland Hill, au nord de Roeux.
Les Italiens ont fait encore 200 prisonniers aux Austro-Allemands, qui continuent à masser des troupes entre la Brenta et la Piave, ainsi que sur le plateau des Sept-Communes.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/novembre1917.html

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1201/16 novembre 1917

Le Tigre sort ses griffes (suite)

On fête aujourd’hui l’anniversaire de l’arrivée de Clemenceau au pouvoir (16 novembre 1917). Comme nouveau Président du Conseil, il prononcera quatre jours plus tard sa « déclaration ministérielle« . Ce discours, l’un des plus fameux de Clemenceau, conduira la France à la Victoire :
« Je vous ai dit que je voulais faire la guerre. Certainement ! C’est ma seule raison d’être ici. Est-ce que vous croyez qu’à mon âge je me suis jeté dans la lutte des partis pour des idées que le temps a pu atténuer ? J’ai pu faire des progrès vers certaines idées ou modifier mon sentiment sur certaines questions ; peu importe, ma vie est finie. Je viens vous donner les quelques derniers jours qui me restent. Si vous ne les voulez pas, dites-le ; il vous est facile d’émettre un vote de défiance. […] Il faut abdiquer les anciennes passions qui nous ont jetés les uns contre les autres et, pour un instant, pour une heure, faire front commun contre l’ennemi. Après la victoire, avant même que nous la tenions, quand on l’apercevra bien clairement devant soi, j’en prends l’engagement, je descendrai de cette tribune et vous dirai :  « Messieurs, au plaisir de vous revoir. » »

source: http://www.editionspierredetaillac.com/blog-detail-16-novembre-1917-le-tigre-sort-ses-griffes-110

http://fresques.ina.fr/jalons/fiche-media/InaEdu04523/le-president-du-conseil-georges-clemenceau-effectue-differentes-visites-et-tournees-d-inspection-pres-du-front.html

Vu dans les cahiers de René Beluche, élève en 1917 de Madame Frechin, en 1918 de Monsieur Emile Beluche

La guerre pourrit tout, les corps et les esprits. Elle ne s’exprime pas seulement par les combats meurtriers qui font disparaître les hommes les plus jeunes et les plus robustes d’un pays.

La guerre, c’est aussi la manipulation des opinions par une propagande toujours plus sophistiquée. Lorsqu’un pays est en guerre, toutes les composantes de sa population, quel que soit le régime politique, subissent cette manipulation. On parlait autrefois de « bourrage de crâne ».

Ainsi, à l’école même, la guerre était bien présente. Pour preuve ces sujets de « rédactions » trouvés dans les cahiers du jour d’un écolier de Champagney entre 1917 et 1918, René Beluche, élève du cours supérieur.

« Un de vos jeunes amis – enfant de douze ans – vous écrit et s’est plaint de ne pouvoir rien faire d’utile pour la guerre. Félicitez-le de ses bons sentiments, mais montrez-lui qu’il se trompe, que bien des choses utiles sont à sa portée et que d’ailleurs bien faire son devoir, là où il est, est l’essentiel. » (3 juillet 1917)

« Recherchez quels évènements journaliers, quels spectacles fréquents, quelles sources de nouvelles et quels sujets de conversation ramènent sans cesse votre pensée au front. » (16 novembre 1917)

source: http://jacquotboileaualain.over-blog.com/2014/03/la-guerre-a-l-ecole-champagney-1914-1918.html

Les loups de Bois Leprêtre (176 ème RI)

Le 16 novembre, le 167e remonte en ligne relever le 169e dans le sous-secteur du Tacul; les 2e et 3e bataillons en première ligne, le 1er en soutien. Les Bataillons du Régiment occupent successivement les tranchées de Moldavie, Dresde, Lisbonne, Magdebourg et le Quartier Avemont.
Une grande activité de patrouilles est développée par le Régiment. A titre d’exemple, le Commandant Le Brun, (2e Btn), envoie une patrouille dans la nuit du 19 au 20 Novembre,(composée d’un Aspirant, de 2 sous-officiers, 3 caporaux et 20 hommes), avec pour mission de reconnaître l’emplacement où des travailleurs ont été repérés et entendus la nuit précédente. La patrouille devra évaluer l’importance des travaux, et au besoin, en interrompre la poursuite. A 1h05, les hommes sortent des tranchées.[…] La patrouille, sortie du P.P., s’est dirigée sur le Nord, vers le saillant Ouest signalé de la tranchée des Huns, et s’est mise à l’écoute à 80 mètres au-delà de nos réseaux. L’ennemi envoyait de nombreuses fusées, mais aucun travail n’était exécuté au point indiqué. Les bruits de pas et de terrassements étaient au contraire, perceptibles vers le point 7158. La patrouille a obliqué à droite pour diriger sur ce point, où l’ennemi travaillait assez activement dans la tranchée, courvert par des sentinelles dans un réseau que nous avons pu apercevoir à la lueur des fusées. Le réseau est à au moins 30 mètres de la tranchée ennemie. Il est épais et ne parait pas avoir souffert de notre bombardement. La patrouille a du être vue ou entendue en raison du bruit que produit inévitablempent la marche dans la boue.
Des rafales de mitrailleuses ou de fusil mitrailleur se sont déclanchées, venant de la direction du point 7158. Se trouvant hors de portée de grenades, la patrouille a exécuté sur les travailleurs un tir d’obus V.B. qui a arrêté le travail. Le tir a été ensuite continué de la tranchée Tacul pour empêcher l’ennemi de reprendre son travail. […]

http://167e.regiment.free.fr/167eregimentinfanterienovembre1917.html

Journal du vendredi 16 novembre 1917 à travers Le Miroir

Nos reconnaissances, opérant dans la région de l’Ailette, ont fait des prisonniers.
Lutte d’artillerie assez violente sur la rive droite de la Meuse (les Caurières).
Sur le front britannique, des reconnaissances ennemies qui tentaient d’aborder les lignes de nos alliés, vers le bois de Polderhoek, au nord de la route de Menin, ont été rejetées en perdant des tués et des prisonniers.
Sur le front italien, les Austro-Allemands ont intensifié leur action depuis la zone de l’Asiago jusqu’à la vallée de la Piave.
Des colonnes qui se glissaient vers le Frigoli, au confluent de la Brenta et du Cismon, ont été arrêtées.
Une nouvelle tentative ennemie pour passer la Piave a été enrayée. Les troupes, qui ont franchi antérieurement le fleuve sont étroitement encerclées.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/novembre1917.html

1200/15 novembre 1917: Clémenceau fait la guerre (suite)

Clémenceau fait la guerre (suite)

l est déjà le « Tigre », il sera bientôt le « Père la Victoire ». À 76 ans, Georges Clemenceau est de retour. Le 15 novembre 1917, Raymond Poincaré, président de la République, se résigne à appeler à la présidence du Conseil – poste clé de la IIIe République

(suite payante) http://www.sudouest.fr/2017/08/21/clemenceau-ou-la-guerre-du-tigre-3709785-710.php

(Aviation) mort d’un as allemand

Mort en combat aérien, au dessus de Ten-Brielen, en Belgique, de Hans Hoyer, « As » allemand de la WW1, 8 victoires aériennes au sein de la Jasta 36.

Les pilotes de la Jasta 36, lors de la remise de la « Blue Max » (Qu’il porte, comme il se doit, au cou)à Walter von Bulow-Bothkamp. Hoyer est juste au dessus de lui, à droite :

Mort en combat aérien, au dessus de Ten-Brielen, en Belgique, de Hans Hoyer, « As » allemand de la WW1, 8 victoires aériennes au sein de la Jasta 36.

Les pilotes de la Jasta 36, lors de la remise de la « Blue Max » (Qu’il porte, comme il se doit, au cou)à Walter von Bulow-Bothkamp. Hoyer est juste au dessus de lui, à droite :

source: http://www.crash-aerien.news/forum/ww1-la-grande-guerre-t28679-675.html

Journal du jeudi 15 novembre  à travers Le Miroir

Grande activité des deux artilleries sur la rive droite de la Meuse.
Nos détachements ont réussi divers coups de main sur les lignes ennemies, notamment au sud-est de Saint-Quentin à l’est de Sapigneul, au bois Le Chaume, et ont ramené une dizaine de prisonniers.
A la suite d’une recrudescence de canonnade, l’ennemi a attaqué les positions occupées par les troupes britanniques sur les hauteurs au nord de Passcchendaele.
Les Autrichiens ont tenté un coup de main violent sur les positions italiennes, du lac de Ledro au lac de Garde. L’attaque a complètement échoué et l’ennemi s’est retiré.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/novembre1917.html

1198/13 novembre 1917: le régiment d’infanterie coloniale du Maroc cité à l’ordre de l’armée

 Clémenceau  rappelé au gouvernement

Le 13 novembre, le gouvernement Painlevé tombe et le président Poincaré doit rapidement lui trouver un successeur. Il aurait eu à choisir entre Joseph Caillaux et Georges Clemenceau. Bien qu’il n’aime guère Clemenceau, le 17 novembre 1917,  il préfère celui-ci, favorable à une victoire militaire et dont la force morale l’impressionne, plutôt que Caillaux, partisan d’une paix de compromis.

Clemenceau forme donc un gouvernement de choc afin de poursuivre et intensifier la guerre avec l’Allemagne. Celui-ci comprend essentiellement des ministres radicaux et seulement deux membres rescapés du cabinet Painlevé.

Hormis la presse socialiste, les journaux acclament sa nomination, jusqu’au New York Times !

Dans son discours d’investiture Clémenceau annonce son intention de traquer les défaitistes et les traîtres de l’arrière.

Sa détermination vaut au Président du Conseil d’être surnommé le « Tigre ».

source: http://aujourdhui.over-blog.fr/article-17-novembre-1917-clemenceau-rappele-au-gouvernement-88796605.html

Portail nord de la cathédrale de Chartres le 13 novembre 1917

source: http://art.rmngp.fr/fr/library/artworks/portail-nord-de-la-cathedrale-de-chartres-le-13-novembre-1917_epreuve-photographique_1917

La gazette des Ardennes

http://digi.ub.uni-heidelberg.de/diglit/feldztggazarden1917/0643?sid=b833f0e6b21a53c7690761356ab53511

 

Le régiment d’infanterie coloniale du Maroc cité à l’ordre de l’armée

Le monument du Régiment d’Infanterie Coloniale du Maroc

Le Général Commandant la 6ème armée cite à l’ordre de l’armée le régiment d’infanterie coloniale du Maroc.

» Régiment d’élite sous l’énergique commandement du Lieutenant-Colonel DEBAILLEUL, a le 23 octobre 1917, par une manoeuvre audacieuse difficile et remarquablement exécutée, encerclé et enlevé de haute lutte les carrières de Bohery s’est emparé ensuite des lignes de tranchées du chemin des Dames que la garde prussienne avait l’ordre de défendre à tout prix, puis progressant encore sous un feu violent d’artillerie et de mitrailleuses sur une profondeur de plus de 2 km 1/2 malgré des pertes sensibles, a atteint avec un entrain admirable tous les objectifs, infligeant à l’ennemi de lourdes pertes, capturant 950 prisonniers dont 14 officiers, 10 canons dont 8 de gros calibre et un nombreux matériel de guerre. »

source: http://www.mcp1418.eu/sorties/chemin-dames/

La prison comme mouroir

Louis-François V. habite Schaerbeek et est inspecteur en assurances. Le 13 novembre 1917, il est arrêté. Il est condamné par le Conseil de Guerre de Bruxelles en mars 1918 à 11 ans de travaux forcés pour espionnage aux profit des Alliés. Détenu de longs mois à la prison de Saint-Gilles en attente de son jugement, il est transféré à la prison de Vilvorde, dont il est libéré à l’Armistice. A 47 ans, son état de santé est catastrophique et il doit être suralimenté durant six mois.

source: https://www.civilsbelges14-18.be/fr/histoires/beaucoup-de-civils-blesses-et-malades

Journal du mardi 13 novembre 1917 à travers Le Miroir

Sur le front bois le Chaume-Bezonvaux, l’activité de l’artillerie a continué pendant la nuit.
Sur le front belge, un détachement a effectué un coup de main avec plein succès sur la ferme Terstrelle. Après avoir infligé des pertes sérieuses à la garnison ennemie et fait sauter un abri, nos alliés ont ramené plusieurs prisonniers. Ils ont neutralisé des batteries de Schoore, Cayen, Peerst, Eessen et exécuté plusieurs tirs de destruction sur les organisations ennemies des abords de Dixmude en représailles des tirs à obus à gaz faits par des batteries ennemies vers Oudecapelle et Whuizen.
Sur le front italien, point d’événement important depuis la Stelvio jusqu’à l’Astico. Sur le plateau d’Asiago, l’ennemi a renouvelé l’attaque de la ligne Gallio-Mont-Longaracote 1674-di Moletta-di-Gallio. Son action a complètement échoué sous les tirs de nos alliés. A l’extrémité nord du front d’attaque, où un combat acharné a eu lieu, les Italiens ont contre-attaqué et ont réussi à capturer quelques prisonniers.
Sur le reste du front montagneux, au cours d’actions de contact avec des avant-gardes ennemies, les troupes italiennes ont bravement résisté. A travers la Piave, vive activité d’artillerie.

Tout l’éphéméride sur http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/novembre1917.html

1084/22 juillet 1917

Le Siam s’engage dans la guerre

Après plus de deux ans de neutralité, le roi Rama VI décide d’engager le Siam (appelé Thaïlande depuis 1939) dans la Première Guerre mondiale. Malgré de bonnes relations avec l’Allemagne, le dirigeant choisit de rejoindre le camp des alliés. Cette décision vise à accroître la stature internationale du pays qui envoie ainsi une petite force expéditionnaire en Occident (environ 1 280 volontaires), saisissant par ailleurs des navires allemands de la compagnie “North German Lloyd” .

source: http://www.linternaute.com/histoire/motcle/evenement/1649/0/a/59515/le_siam_s_engage_dans_la_premiere_guerre_mondiale.shtml

lire aussi http://www.muaythaigalaxy.com/index.php/fr/news/1178-7-anecdotes-incroyables-sur-la-thailande.html

Voir aussi : file:///C:/Users/alain/Documents/thailande-siam.pdf

Coup de gueule de Clémenceau contre les pacifistes et les antimilitaristes

À la fin de 1917, Georges Clemenceau, dans sa déclaration ministérielle, désigne l’« ennemi intérieur » de la République : les pacifistes et les antimilitaristes. Cette intervention a déclenché dans les milieux pacifistes une virulente polémique contre le président. L’article examine les modalités argumentatives mises en place par les pacifistes pour défendre leurs positions. La spécificité de la protestation pacifiste en 1917 réside dans la réinterprétation du terme de défaitisme, nouveau concept qui devient modalité argumentative par le recours à la rétorsion.

https://mots.revues.org/2183

Journal du 22 juillet 1917 à travers Le Miroir

Lutte violente dans la région Hurtebise-Craonne. Les Allemands ont renouvelé leurs attaques. Une puissante concentration d’artillerie avait précédé un assaut général mené avec des forces importantes sur la ligne de nos plateaux, en avant de Craonne et de Vauclerc. Des combats corps à corps se sont engagés sur toute l’étendue du front que nos troupes ont vaillamment défendu. Leur résistance a eu raison d’une furieuse offensive et partout elles ont maintenu leurs positions.
L’ennemi n’a réussi à prendre pied ni sur le plateau de Californie, ni sur le plateau des Casemates, ni plus à l’ouest. Le terrain, en avant de nos lignes, est jonché de cadavres.
Entre le plateau de Californie et celui des Casemates, nous avons resserré la poche où les Allemands avaient pénétré la veille. Nous avons dans son intégralité la crête du plateau. Nous avons fait une vingtaine de prisonniers de la garde.
En Champagne, un coup de main sur nos petits postes, entre la ferme Navarin et la route Saint-Hilaire-Saint-Souplet a échoué sous nos feux.
Les troupes britanniques ont brisé une attaque allemande contre leurs positions au sud de Lombaertzyde. Elles ont réussi des coups de main et ramené des prisonniers dans la région de Gavrelle et au nord d’Ypres.
Les Italiens ont repoussé une grosse patrouille ennemie dans le torrent du Masso, et lls ont fait des prisonniers.
Une colonne anglo-indienne a remporté un avantage brillant sur l’Euphrate.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/juillet17.html

(Radio)L’Eglise et la République se réconcilient grâce à la Grande Guerre

A écouter sur radio vatican

La Première Guerre mondiale a été le creuset de la population française, tout au moins de ses hommes. Pendant quatre ans, dans les tranchées, sous le même uniforme, les Poilus, quel que soit leur région d’origine, leur croyance ou leur profession, se sont côtoyés et mélangés. Les laïcards comme les cléricaux ont appris à se connaitre. Une génération d’hommes a appris à s’apprécier et à aller au-delà de leurs préjugés ou de leur ignorance.

(En image d’en tête: Georges Clémenceau)

http://fr.radiovaticana.va/news/2014/10/01/leglise_et_la_r%C3%A9publique_se_r%C3%A9concilient_gr%C3%A2ce_%C3%A0_la_grande_guerre/1107622