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1435/8 juillet 1918: les Italiens défendent la Montagne de Reims

Les Italiens défendent la Montagne de Reims

Le  » Plan de défense » que le général Albricci envoya aux détachements dépendants le 8 juillet était aussi basé sur cette prémisse. Ledit plan, qui était, du reste, en parfaite harmonie avec les instructions données le 16 et le 20 juin prévoyait que l’organisation de la défense du corps d’armée comprendrait : une  » ligne de surveillance » tenue par des petits postes avec la tâche de prévenir les troupes de la première position des intentions de l’ennemi et de déjouer les attaques par surprise de ses patrouilles; une  » première position » : bois de Vrigny – côte qui descend vers Ste Euphraise – bois de la Vallotte (saillant ouest)- Montagne de Bligny – pente occidentale du bois de Pargny – bois des Grands – Savarts – Onrezy – marge nord-ouest du bois de Commetreuil – bois de Hyermont – Moulin Chaumuzy – flancs nord du bois « des Eclisses », qui devait servir de protection à l’artillerie, comme ligne de départ pour les contre-attaques des réserves et, avec des « bretelles », à même de créer les compartiments étanches; une  » deuxième position : bois de Maître Jean – pentes occidentales du Pâtis d’Ecueil – moulin de l’Ardre – éperon de Ballin – bois de Courton, à faire tenir par les régiments de réserve et par les troupes supplémentaires.; enfin,  » une troisième position » : Sermiers – Courtagnon – Cormoyeux – Romery – pentes occidentales du bois de St Marc, sur laquelle le combat et la défense devaient être portés seulement en cas extrême.

Lire le dossier détaillé sur http://20072008.free.fr/journee332008italjuinjuil18doc1.htm

L’US Air force est née en Seine-et-Marne

L’As américain Edward Rickenbacker et son Spad XIII, avec l’insigne du 94th Aero Squadron

Le 8 juillet 1918, les escadrilles se déplacent. Les trois escadrilles d’observation quittent Saints. La SAL.280 va rejoindre un autre groupe Français et la 1ère et 12ème vont à Francheville, au nord-ouest de Coulommiers, pas loin de l’aérodrome actuel. Une autre escadrille américaine, la 88ème, vient remplacer la SAL.280.

Les 8 et 9 juillet, le 1er Groupe de Chasse quitte Touquin pour s’installer dans les villages de Saints et de Mauperthuis et occuper également la ferme des Aulnois, site du terrain d’aviation du même village. Il n’y restera que jusqu’au 1er septembre 1918. Pendant ce temps, le 1er groupe de chasse va cruellement souffrir en perdant 36 tués, blessés ou prisonniers – soit exactement la moitié de l’effectif de combat. Pour les américains, c’est le vrai baptême du feu contre un ennemi qui possède des as pour pilotes et des appareils très performants comme par exemple le Fokker D.VII. En contrepartie, les américains remportent 38 victoires contre les allemands.

Le symbole de l’effort Américain, c’est la famille de l’ancien Président Théodore Roosevelt qui a six enfants, plus deux par re-mariage, ce qui fait huit au total. Six d’entre eux vont participer à la guerre. La fille Ethel et son mari ainsi que la femme de Théodore Jr. vont servir la Croix Rouge à Paris. Les quatre garçons, Théodore Jr., Archie et Quentin viennent en France et le deuxième fils Kermit s’en va rejoindre les Forces Britanniques au Moyen Orient.

source: http://acdf-meaux.fr/histoire-lus-air-force-est-nee-en-seine-et-marne/

Compiègne: les  pillards fusillés sur le champ

La place de l’Hôtel de ville en 1918

Voici un avis officiel, émanant de la Place de Compiègne et daté du 8 juillet, concernant les transports :

« I. Pour venir à Compiègne il faut être porteur d’un sauf-conduit, ce sauf-conduit doit être demandé au Sous-préfet ou au commandant d’armes de Compiègne qui le soumettront à la signature de l’autorité militaire compétente ; la demande doit indiquer le motif du déplacement.

II. Arrivée à Compiègne. — se présenter au commandant d’armes qui délivre un permis de séjour et en fixe la durée.
III. Moyens de transports pour déménagement. — Des camions ou des wagons en nombre limité, ainsi que des hommes de corvée sont mis à la disposition des personnes qui en font la demande au commandant d’armes.

Ces demandes seront satisfaites selon les ressources et dans l’ordre où elles seront parvenues au commandant d’armes.
IV. Les évacuations se font :

a) par camions dans la
Chantilly, (dernière limite).
b) par wagons au gré des intéressés.
La ville de Compiègne n’offrant aucune ressource, il est recommandé de se munir de vivres pour toute la durée du séjour.
Le 8 juillet 1918,
Le Lieutenant Colonel MAITTHET, commandant d’armes. »

Un papillon tiré sur papier bulle sur les presses réquisitionnées de l’imprimerie Bourson porte que :

« La Place ne peut que se mettre dans la mesure de ses moyens à la disposition des habitants « venus eux-mêmes » s’occuper de leurs affaires ou en ayant chargé une personne munie d’une procuration. Les déménagements d’office ne seront effectués qu’après ceux des personnes présentes ou représentées ».

Les pèlerins, en sortant des bureaux de la Place, installés au Palais, dans les pièces précédemment occupées par le commandement du Grand Quartier, se précipitaient dans leur rue et, constatant la ruine des maisons voisines, pénétraient tout émus dans le désordre de leur appartement. Avaient-ils été pillés durant leur absence ? Ils s’étonnaient que tout ne fut pas disparu. En hâte, ils chargeaient leur butin, touchant à peine aux provisions de bouche et, laissant là leur curiosité, oubliaient de faire un tour en ville, tant ils étaient pressés de quitter un rivage aussi désolant.

Le commandant d’Armes avait institué un service de surveillance plus rigoureux que les précédents pour arrêter les pillages. Il faut reconnaître qu’il l’avait remarquablement organisé. A ce titre, le colonel Maittret fut vraiment un gardien de l’ordre et sous son commandement, les vols furent moins fréquents qu’au mois de mai où bien des maisons reçurent la visite de gens sans aveu dont l’unique occupation était la rapine.

Les pillards étaient fusillés sur-le-champ. Compiègne fut débarrassée rapidement de ces indésirables et les maisons refermées cachaient aux rares passants la désolation de

leur intérieur doublement désolé par la guerre.
L’horloge de l’hôtel de ville s’était arrêtée depuis longtemps. Plus de Picantins pour piquer les heures, aucun des bruits familiers ne remuait l’air des rues désertes et monotones.
Les rares privilégiés, après bien des ennuis, repartaient vers l’exil. L’autorité militaire ne favorisait guère leurs allées et venues, peu désireuse de voir une colonie se fixer à nouveau dans la ville comme après les événements du mois de mars. Les visites mêmes de la Municipalité lui portaient ombrage, jalouse qu’elle était de ses pouvoirs universels. A plusieurs reprises, M. Martin dut élever la voix contre cet abus. Il lui paraissait tout naturel de s’occuper des intérêts de ses administrés et s’étonnait de rencontrer tant d’obstacles et de mauvaise volonté sur sa route. En vérité les civils comptaient pour bien peu, en ces temps-là et devaient se soumettre sans récriminations. Mais la mesure était comble et M. Martin, se fâchant, s’en fut demander une audience à M. Fabre, Sous-Secrétaire d’Etat à l’Intérieur.

http://www.histoire-compiegne.com/iso_album/comp1918.pdf

Journal du lundi 8 juillet 1918

Activité moyenne des deux artilleries, plus vive au sud de l’Aisne, notamment dans les régions de Cutry et de Montgobert.
A l’ouest de Bussiares, nous avons exécuté un coup de main et ramené des prisonniers.
Le nombre total des prisonniers faits par les Anglais dans la région d’Hamel dépasse 1.500, dont 40 officiers. Nos alliés ont encore fait une opération heureuse sur un front de trois kilomètres au nord-est de Villers-Bretonneux. Ils continuent ainsi à rectifier leur ligne sur la Somme et à enlever aux Allemands certains points dont la possession pouvait faciliter de leur part une offensive nouvelle.
Les aviateurs britanniques ont coopéré à ces entreprises, en mitraillant les positions ennemies et en lançant des bombes sur les troupes allemandes. Ils ont détruit 11 appareils allemands, tandis que 10 autres étaient forcés d’atterrir, désemparés. Ils ont lancé 30 tonnes de bombes.
Les Italiens ont repoussé plusieurs violentes contre-attaques des Autrichiens sur la basse Piave. Ils ont élargi leur occupation au sud-est de Chiesa Nuova et au nord de Cava-Zuccherina, capturant en tout 820 prisonniers nouveaux, des canons lourds et un grand nombre de mitrailleuses.
Au nord-est du Grappa, ils ont pénétré dans les positions adverses à la tête du Val Calcine. Une trentaine de prisonniers, dont 50 officiers et 6 mitrailleuses sont restés entre leurs mains. Ils ont repoussé deux offensives au plateau d’Asiago, abattu 10 avions et 2 ballons captifs.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/juillet18.html

1293/16 février 1918

Dissolution du   262e Régiment d’Infanterie 

Constitué en 1914, il est issu du 62e RI dont il est le régiment de réserve. Celui-ci perd 1257 soldats durant la guerre. En avril 1916, le régiment a pour projet de fonder une musique militaire. Il demande donc à la municipalité de Lorient de l’aider à acheter des instruments et des partitions. Il est dissout le 16 février 1918 pour rejoindre l’artillerie d’assaut pour l’accompagnement des chars. C’est en effet le seul régiment français formé pour accompagner les chars.

source: http://archives.lorient.fr/comptoir-des-historiques/1914-1918/les-regiments-lorientais/

Bombardement sur Compiègne (Oise)

La ville subit tous les soirs depuis le 16 février 1918 des bombardements de plus en plus violent. Le départ général s’organise à partir du 26 mars, les habitants étant libre de leur choix. Hector Martin aura à batailler avec les autorités militaires pour faire obtenir quatre trains, car le gros de la population s’est dirigé vers la gare, ou on constate qu’il n’y a plus de locomotives. D’autres familles sont parties à pied, ou dans les péniches en direction de Pontoise. Le 27 mars, il ordonne le repli du Receveur Municipal, qui part mettre à l’abri sa caisse et toute la fortune communale, soit 75 000 francs en espèces et 3 millions de titres.

La suite sur https://ericdoubs.wordpress.com/2011/11/30/hector-martin-compiegne-1918/

 

Parution du Rire rouge

rirerouge

source:https://www.google.fr/search?q=16+f%C3%A9vrier+1918&safe=active&source=lnms&tbm=isch&sa=X&ved=0ahUKEwipv4So4sjYAhUGaFAKHQjkCEQ4HhD8BQgLKAI&biw=1366&bih=588#imgrc=Eb-wN7fXLQw6UM: 

Journal du samedi 16 février 1918

Nos détachements ont pénétré dans les lignes allemandes au nord-est de Courcy et ont ramené une douzaine de prisonniers et une mitrailleuse.
En Champagne, la lutte d’artillerie s’est maintenue assez vive toute la nuit, notamment dans le secteur de la butte du Mesnil. Le chiffre total des prisonniers que nous avons faits sur ce point est de 177.
Sur la rive droite de la Meuse et en Woëvre, violents bombardements.
En Haute-Alsace, nous avons arrêté une tentative de coup de main ennemi dans la région au sud de Seppois.
Nos escadrilles ont lancé 4500 kilos de projectiles sur les gares de Thionville, Conflans, Chambley, Metz-Sablons. Des incendies et des explosions ont été constatés dans les gares de Chambley et de Metz-Sablons.
L’artillerie ennemie s’est montrée très active contre la première ligne anglaise, dans le secteur de Quéant.
Rencontre de patrouilles vers Lens. Un coup de main allemand a été repoussé à l’est de Merckem.
Sur le front portugais, activité d’artillerie. Sur le front italien, simple canonnade.
Des contre-torpilleurs allemands ont exécuté un raid dans la Manche, en coulant un chalutier et plusieurs petits bâtiments anglais.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/fevrier18.html

82/Journal de la grande guerre: le 25 octobre 1914

Journal du Rémois Paul Hess (extraits)

La nuit et la matinée se sont passées dans le calme.

Paul Hess décidant l’après-midi d’aller au 4 rue de Berru où son cordonnier M. Marteaux, est mort le 4 octobre devant son domicile, raconte son trajet effectué avec son fils Jean.

Il rapporte qu’il voit siffler un obus au dessus d’eaux avenue de la Suippe qui éclate vers la caserne Colbert. Poursuivant leur marche ils voient une batterie de 75 en contrebas de la rue de Bétheniville. Constatant rue de Berru que la veuve Marteaux n’est pus là ils longent le Bd Carteret, « mais les obus arrivent toujours et leurs sifflements paraissent nous suivre. »

Traversant le faubourg Cérès, Paul Hess et son fils gagnent la rue Saint André où éclatent des obus. « lorsque nous passons derrière l’église, nous apercevons un soldat conduisant un de ses camarades, blessé. Rue Clicquot-Blervache, une autre explosion(…) Un projectile arrive dans la cour de l’immeuble où sont les caves de la maison Olry-Roederrer, rue Savoye, voient d’y tuer cinq personnes et d’en blesser neuf.

Retour par la rue Cérès, traversée de la Place Royale et halte 10 rue du Cloître chez son beau frère. Mais une nouvelle explosion oblige tout le monde à descendre à la cave un quart d’heure.

Retour à la maison rue du Jard à 15 heures après « une promenade mouvementée et dangereuse, qu’au départ, nous avions quelques raisons de penser faire tranquille et agréable. »

Marne. – M. Chapron, préfet, visite les communes les plus éprouvées du département.
Reims. – Violent bombardement sur les 2e et 4e cantons ; quatre tués civils et six blessés.

http://www.editionsfradet.com/14-18-dans-la-marne-1914-10-octobre.html

Le château de Compiègne transformé en hôpital

http://palaisdecompiegne.fr/sites/palaisdecompiegne.fr/files/dp_1418.pdf

La première bataille d’Ypres (suite)

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http://indre1418.canalblog.com/archives/2010/01/16/15748672.html

Bataille de l’Yser: on inonde la région

Le  25 octobre 1914, décision est prise, par le roi des Belges, d’inonder la région. Le principe en est simple ; utiliser les écluses de Nieuport, qui règlent l’écoulement des eaux de l’Yser vers la mer, en les faisant travailler de manière inversée, à marrée haute… Ainsi, et, pour ce faire… on obstrue les trous et passages dans le remblais le long de la ligne de chemin de fer Nieuport-Dixmude, et, dès lors, l’eau de mer peut commencer à inonder lentement les plaines.

http://horizon14-18.eu/bataille-de-l-yser.html

Le PDF fort complet de Guido Demerre et Johan Termote

https://www.google.fr/search?q=25+octobre+1984&oq=25+octobre+1984&aqs=chrome..69i57.5989j0j8&sourceid=chrome&es_sm=119&ie=UTF-8#q=25+octobre+1914&start=90

Lire aussi sur facebook

https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=378885448903153&id=352440374880994

Le Petit Parisien du 25 octobre

bpt6k5652340-1Sur le site de Gallica Bnf

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5652340.image

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k565235c.image

LONDRES: Les carnets d’officiers de la Première guerre mondiale publiés sur internet

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Le Royaume-Uni a recruté une armée d’apprentis historiens pour publier sur internet à compter de mardi plus de 1,5 million de pages extraites des rapports des officiers britanniques déployés sur le front pendant la Première guerre mondiale. afp.com/Philippe Huguen

Le Royaume-Uni a recruté une armée d’apprentis historiens pour publier sur internet à compter de mardi plus de 1,5 million de pages extraites des rapports des officiers britanniques déployés sur le front pendant la Première guerre mondiale.

http://www.lexpress.fr/actualites/1/culture/les-carnets-d-officiers-de-la-premiere-guerre-mondiale-publies-sur-internet_1313981.html

Paul Destombes (Roubaix) : « Des soldats allemands défilent en ville dans un état lamentable»

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http://www.il-y-a-100-ans.fr/journal-d-un-roubaisien/journal-de-paul-destombes-24-et-25-octobre-1914-des-soldats-allemands-defilent-en-ville-dans-un-etat-n1

24 – 29 octobre : Henri Moisy, un anniversaire, des balles qui sifflent et un homme tué

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Sur le blog de Nicolas Rimbaux

http://www.nrblog.fr/centenaire-14-18/2014/10/24/24-29-octobre-rene-moisy-un-anniversaire-des-balles-qui-sifflent-et-un-homme-tue/

Préserver l’art de l’ennemi: L’assomption de la Vierge de Piazzetta à Lille

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http://books.google.fr/books?id=SLFwjEN8uFMC&pg=PA222&lpg=PA222&dq=25+octobre+1914&source=bl&ots=Khzsq4Mf-4&sig=zTwUC4QA8mTR6Otli2auYnD83DY&hl=fr&sa=X&ei=SolKVJ2-PM3YPeu5gIgH&ved=0CC8Q6AEwAjigAQ#v=onepage&q=25%20octobre%201914&f=false

Lu dans le Moniteur en date du dimanche 25 octobre 1914

Notre ligne du côté du Nord forme un zigzag, car si nous avons reculé vers Dixmude et la Bassée, nous avons progressé vers Nieuport, Armentières, etc. Au total, nous tenons bon et les Allemands ont subi de grosses pertes. Dans la Woëvre, notre cheminement a été marqué comme dans l’Argonne, entre Sainte-Menehould et l’Aisne.
Les Russes ont maintenant repoussé les Allemands à 160 kilomètres à l’ouest de Varsovie, et à 50 kilomètres d’Ivangorod. Les Autrichiens, battus sur le San, plus au sud, ont laissé entre les mains des soldats du tsar, des milliers de prisonniers.
La situation économique est devenue très grave en Autriche. La classe ouvrière gronde contre le chômage croissant et réclame des secours en argent qui ne sont pas dispensés. Les vivres atteignent, à Vienne, des prix exorbitants. L’état-major, d’autre part, pour combler les vides qui se sont creusés dans une armée décimée, recrute jusqu’aux infirmes. Il est vrai que L’état-major allemand à fait de même : on trouve dans l’armée teutonne jusqu’à des bossus.
L’amirauté anglaise annonce que 70 croiseurs français, anglais, japonais sont dans les mers à la recherche des sept ou huit croiseurs allemands qui s’y trouvent encore. Mais elle reconnaît que le sous-marin E3 doit être perdu.
33.000 soldats canadiens sont prêts à rejoindre le front, et 70.000 autres s’apprêtent à traverser l’Atlantique.
Le tsar a offert à l’Italie, par l’intermédiaire de l’ambassadeur à Rome, M.Kroupenski de lui rendre les soldats autrichiens de langue italienne capturés par ses armées. M.Salandra a fait mettre la question à l’étude, en remerciant l’ambassadeur.
Le Landtag prussien s’est réuni et a voté un nouvel emprunt de guerre de 1625 millions