Archives du mot-clé conseil municipal

1917: quand la mairie de Reims était à Paris

L’hôtel de ville est victime d’un violent incendie en mai 1917. Le maire Jean-Baptiste Langlet fait alors installer les bureaux municipaux dans les caves de la maison de champagne Werlé situées juste à côté (aujourd’hui, le Cellier). Avec l’évacuation générale décrétée par l’État le 25 mars 1918, la mairie de Reims trouve alors refuge à Paris, au 19 avenue de l’Opéra. D’autres services municipaux sont dispatchés ailleurs dans Paris ainsi que dans d’autres villes de France.

Les services municipaux reviennent rapidement à Reims, après la libération de la cité.

Après l’incendie de l’hôtel de ville, les services municipaux trouvent refuge dans les caves de l’actuel Cellier, rue de Mars. Ici, une partie du conseil municipal de l’époque, en pleine réunion. – Coll. Archives municipales / Ville de Reims

La suite (payante) sur le site de L’Union

http://www.lunion.fr/85771/article/2018-04-12/incendie-de-la-mairie-10-ans-d-exil-pour-les-services-municipaux

Voir aussi le PDF du dernier magazine municipal « Reims attractive » (la dernière page)

http://fr.calameo.com/read/002338616d1e2e91372d4

Lire aussi dans L’Union (payant) 

Quand la mairie de Reims était à Paris

…, dans le 1er arrondissement de Paris. La «mairie provisoire» de Reims, notamment les services de l’état civil, la comptabilité et la recette municipale comme les allocations militaires est en mesure d’accueillir… «Ce 19 avril, sera une journée forte en symboles» Cent ans, jour pour jour, après la tenue du premier conseil municipal de Reims à la «mairieprovisoire» de Paris, l’ensemble des élus rémois…commémoration En 1918, lorsque l’ordre d’évacuation de la ville est donné, le conseil municipal trouve refuge à Paris. Cent ans après, ce 19 avril, les élus rémois se réuniront de nouveau…

source: http://www.lunion.fr/archive/d-20180412-3LM0X9?referer=%2Farchives%2Frecherche%3Fdatefilter%3Dlastyear%26sort%3Ddate%2520desc%26word%3Dquand%2520la%2520mairie%2520%25C3%25A9tait%2520%25C3%25A0%2520Paris

Cent ans après, le conseil municipal de Reims à nouveau réuni à Paris !

Jeudi 19 avril, dévoilement d’une plaque commémorative, avenue de l’Opéra puis, accueil à l’Hôtel de ville.

Exceptionnellement, ce 19 avril, les élus de la ville de Reims se réuniront au-delà de l’hôtel de ville de Reims, un édifice au décor intérieur de style Art Déco.

Ce  jeudi 19 avril, à 10 h 30, sera dévoilée une plaque commémorative, 19 avenue de l’Opéra. Les membres du conseil municipal de Reims seront ensuite accueillis à l’Hôtel de ville de Paris. Dans la bibliothèque attenante, une exposition intitulée « Reims 1918 • Paris 2018 » évoquera l’histoire singulière de Reims, celle d’une ville de front, bombardée quatre ans, évacuée puis reconstruite. Cette reconstruction, envisagée dès 1914 par les élus municipaux conféra une esthétique nouvelle à Reims. C’est pourquoi, aujourd’hui encore, du centre-ville aux faubourgs, façades d’hôtels particuliers, de maisons, d’établissements publics et leurs décors intérieurs offrent au regard un large panorama des styles en vogue dans les années 20, dont le fameux Art Déco.

Le gouvernement mit à disposition de la ville de Reims le 1er étage du siège d’une banque autrichienne mise sous séquestre, située 19 avenue de l’Opéra.

Conseil municipal du 23 mars 1915: La ville paie le traitement des fonctionnaires mobilisés à la guerre

Dans sa réunion du 23 mars 1915, le conseil municipal présidé par le Dr Langlet nous apprend d’intéressantes informations sur la vie à Reims durant la Première guerre mondiale..

On y apprend que la ville paie intégralement le traitement des fonctionnaires mobilisés « pour que rien, en leur absence, ne manquât à leur foyer. (Un priviliège dont ne bénéficiait pas, bien sûr, les autres Poilus non fonctionnaires, NDLR).

La ville s’interroge tout de même sur la nécessité de poursuivre ce geste, « si la guerre dure plus longtemps » et compte tenu des ressources de la ville. Si aucune décision n’est prise, le conseil décide par contre que tous les ouvriers ou employés de la ville qui ont quitté leur poste sans autorisation régulières sont mis en disponibilité d’office. S’ils veulent réintégrer les services de la ville ils seront obligés de se réinscrire et des postes pourront leur être attribués sans considération d’ancienneté.

Faut-il suspendre certains services ?

La ville s’interroge aussi pour savoir si elle doit toujours payer l’indemité de résidence des enseignants logés par ses soins ou si ce n’est pas à l’Etat qu’incombe cette dépense. La ville rappelle que le traitement à payer pour la ville est de 1,3MF par an pour la ville et compte tenu de la réduction de la population, la question mérite d’être posée.

La ville décide de supprimer le traitement des salariés de la Musique municipale, du théâtre et de l’école de musique. Seuls sont maintenus la traitement des personnels de ces organismes chargés de l’entretien.

Un ajustement des personnels du musée et de la bibliothèque sera opéré.

40.000F de crédit pour les réfugiés et les chômeurs

La ville vote un crédit de 40.000F pour subventionner le bureau de bienfaisance pour les secours aux réfugiés et aux chômeurs.

600.000F d’achats pour le ravitaillement.-La ville vote Un 9 ème crédit, cette fois de 600.000F pour l’achat des denrées nécessaires au ravitaillement des populations.

Bourse de 500F.-La commune accorde une bourse de 500F à M.Charlier dont la fille est élève à l’école nationale des Beaux-Arts de Lyon.

Hommage à Ambroise Petit.-A la fin du conseil municipal M.Drancourt a rendu hommage à Ambroise Petit, décédé, fondateur de la chorale « Orphéon des enfants de Saint-Remi. »

Protestation.-M.Guernier a plaidé pour les commerçants qui reçoivent des bons d’alimentation de la ville, obligés d’attendre trop longtemps les remboursements de ces bons.

A.M