Archives du mot-clé corse

1915 : la Corse terre d’accueil pour des milliers de réfugiés serbes et syriens

L’armée serbe en déroute se replie vers l’Adriatique entraînant un flux migratoire de populations à la dérive qui échouent à Ajaccio où la solidarité s’organise malgré la guerre.

Pendant la Grande Guerre, la Corse bien qu’affaiblie par l’absence de ses forces vives appelées au front, et affamée par la pénurie à cause des menaces sur les navires de commerce, a su tel un bon Samaritain, partager le peu qu’elle possédait en accueillant sur son sol des milliers de réfugiés serbes et syriens.

Ils sont 750 « Juifs syriens » à débarquer à Ajaccio en décembre 1915, aussitôt installés dans l’ancien grand séminaire. Malgré l’importance de cet afflux inhabituel de population, la presse locale ne consacre qu’un petit écho à l’événement relaté en ces termes : « Répartis par familles dans des pièces vastes et bien aérées, ils ont reçu, grâce aux dispositions prises par M. le Préfet, tout ce qui leur était indispensable, et se montrent reconnaissants de l’accueil cordial qui leur a été fait.

Les femmes et les enfants sont nombreux parmi ces malheureux qui, pour la plupart parlent français et se disent heureux d’avoir échappé aux Turcs. » Simon Grimaldi donne de l’affaire un éclairage moins positif : « Des réfugiés syriens, près de 2 000 arrivent en Corse à la fin de cette année. Plus de 700 d’entre eux seront difficilement hébergés à Ajaccio, faute de place ou de bonne volonté. » (1) Un local est aménagé en synagogue afin que les Syriens de confession hébraïque puissent célébrer leurs rites. Ces populations déplacées fuient la guerre.

La suite sur cormematin.com

https://www.corsematin.com/article/culture-et-loisirs/1915-la-corse-terre-daccueil-pour-des-milliers-de-refugies-serbes-et-syri.1903750.html

71/Journal de la grande guerre: le 14 octobre 1914

La mairie de Reims menace les commerçants peu scrupuleux

L’information est publiée par le Courrier de la Champagne. Si le service du ravitaillement s’est amélioré depuis la reprise de Reims par les Français grâce à des laissez-passer spéciaux délivrés pour que les commerçants rémois puissent se déplacer faire leurs achats, la ville se fait pourtant menaçante. « Il serait tout à fait scandaleux que des commerçants abusent de la situation critique dans laquelle nous nous trouvons pour spéculer odieusement sur le prix des denrées. Aussi, la municipalité interviendra t-elle énergiquement chaque fois que des abus lui seront signalés. Elle retirera immédiatement aux commerçants les permis qui leur ont été délivrés dans un but d’intérêt public d’approvisionnement. »

Aux propriétaires sinistrés

La municipalité de Reims met des bâches à la disposition des propriétaires sinistrés. Ces bâches leur sont allouées au prix de 0,18F le mètre carré et par mois. S’adresser 20, rue des Augustins.

Béthune: le mercredi 14 octobre 1914, on porte en terre le premier soldat britannique

A lire sur le site  de La Voix du Nord PAR ISABELLE MASTIN

Les premiers temps, le cimetière anglais ne compte que simples croix de bois.

Comment vivait-on au quotidien à Béthune pendant la PremièreGuerre mondiale ? En octobre 1914, le conflit commence à prendre sa triste réalité : les Anglais arrivent en ville, les premiers soldats tombent au combat.

http://www.lavoixdunord.fr/region/bethune-le-14-octobre-1914-on-porte-en-terre-le-premier-ia30b53934n2415436

Voici le texte que vous pourrez lire sur le site du Ministère de la Défense :
http://www.cheminsdememoire.gouv.fr/page/affichelieu.php?idLieu=1232&idLang=fr

Insolite: 400 Alsaciens incarcérés au couvent de Corbora (Haute Corse)

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Le couvent de Corbara en Haute-Corse : c’est là qu’en octobre 1914, les autorités militaires françaises ouvrent un camp d’internement de civils allemands et autrichiens. Les premiers incarcérés furent 400 Alsaciens, manifestement envoyés là par erreur… Qui étaient-ils, pourquoi étaient-ils prisonniers ? Cent ans après, l’énigme reste entière…

Il n’y a de pain que de farine de froment

http://www.fnm.org.ma/pdf/blr/Art.29Dahir14octobre1914.pdf

 Marcel Loiseau, décédé le 14 octobre 1914: «Non mort pour la France»

Un site généalogique publie la liste des soldats français qui n’ont jamais été déclarés «mort pour la France;

Attention article publié le 11 novembre 2011 

http://www.20minutes.fr/societe/821618-grande-guerre-liste-non-morts-france

Les pertes du  272ème RI en foret d’Argonne le 14 octobre 1914

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http://laurent59.canalblog.com/archives/2006/10/14/2903561.html

Le 36 ème RI aux environs de Saint-Thierry

14 octobre
Occupation de tranchées de Saint-Thierry. On approfondit les tranchées en avant de la route nationale. Rien à signaler.

15 octobre
Occupation des tranchées de Saint-Thierry. Aucun incident.

16 octobre
Le régiment occupe les tranchées de Saint-Thierry. Dans la soirée, il vient occuper entre les cavaliers de Courcy et la route nationale les emplacements des 327e et 243e.
La répartition est la suivante.
Troisième bataillon : 2 compagnie dans les tranchées en avant de la route nationale (à l’est du chemin la Verrerie-Courcy). 1 compagnie aux cavaliers Courcy. 1 compagnie à la Verrerie. 1 section de mitrailleuses aux cavaliers Courcy avec la compagnie qui s’y trouve.
Premier bataillon : 2 compagnies dans les tranchées (ouest du chemin la Verrerie-Courcy se reliant au 129e). 1 compagnie sur la route nationale. 1 compagnie à la Verrerie. 2 sections de mitrailleuses à la Verrerie.
Deuxième bataillon : en réserve à Courcelles.
Le régiment reçoit un nouveau renfort 252 hommes de troupe et de deux officiers (active). Le régiment est à 12 compagnies. Son effectif est de 2400 hommes et de 50 officiers.

La suite sur le site de Jérôme Verroust Journal de marche du 36 ème RI

http://jmo36ri.blogspot.fr/2008/10/1er-octobre-le-36e-relve-dans-les.html

Incendie de la Ferme-Auberge du Kohlschlag

La stèle du Capitaine Amic au Col Amic
La stèle du Capitaine Amic au Col Amic

En ce mois d’octobre 1914, la ferme-auberge du Kohlschlag, sur le versant Est du Col Amic, à l’époque Kohlschlag ou Goldbachsattel, Col du Kohlschlag, ou de Goldbach, s’était trouvée l’écart des agitations guerrières qui s’étaient déroulées dans la plaine.

http://www.ahwk.fr/incendie-de-la-ferme-auberge-du-kohlschlag/

Lu dans Le Moniteur en date du mercredi 14 octobre

France.-Notre cavalerie a pris l’offensive dans les régions d’Hazebrouck et de Béthune contre des éléments ennemis venus de Bailleul-Estaires-la Bassée.
Un corps d’armée allemand a occupé Lille qui n’était défendu que par un détachement territorial.
Nous avons progressé notablement entre Albert et Arras, comme dans la région de Berry-au-Bac, à Souain, à l’est de Reims, dans l’Argonne et sur les Hauts-de-Meuse.
Marine.-Un sous-marin allemand a coulé, dans la Baltique, le croiseur Pallada, une unité russe qui remontait à 1906, et qui jaugeait 7.000 tonnes.
Pologne.-Le choc s’accentue entre Russes et Austro-Allemands sur la moyenne Vistule, entre Varsovie et Ivangorod.
Le prince Oleg, fils du grand-duc Constantin, qui avait été blessé sur les champs de bataille de la Prusse orientale, a succombé à ses blessures.
Les Monténégrins ont infligé un sanglant échec aux Autrichiens, prés de Sarajevo. De concert avec les Serbes, ils assiègent Raguse.
Belgique.-Le gouvemement belge est arrivé au Havre où il s’installe provisoirement. A la suite de ses négociations avec le gouvemement français, qui l’a accueilli chaleureusement, il a obtenu toutes facilités pour l’organisation.

 

 

Plus de 12.000 Corses sont morts en 14-18

Six villages de Balagne réunis à Cateri pour le centenaire du début de la guerre 14-18

A lire sur le site Corse.net.Infos

http://www.corsenetinfos.fr/Six-villages-de-Balagne-reunis-a-Cateri-pour-le-centenaire-du-debut-de-la-guerre-14-18_a11031.html

Sur le même sujet

UNE VIDEO

https://www.youtube.com/watch?v=qtG1R6fi70I

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http://www.corsicatheque.com/Histoire/La-Premiere-Guerre-mondiale-1914-1918/Quel-a-ete-le-tribut-de-la-Corse-a-la-Grande-Guerre

http://oursjeancaporossi.perso.neuf.fr/LesPoilusde1418.html