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1283/6 février 1918: la Croix rouge contre l’emploi des gaz vénéneux

 Sporting éditions spéciales pendant la guerre

Mercredi 6 Février 1918 : L’image n’est pas de tres bonne qualitée mais en 1918 il y avait d’autres préocupations … Voici un petit extrait du compte rendu d’époque … « Séraphin ne fut qu’un gardien de but insuffisant . Les arrières étaient meilleurs , Quick montrant une heureuse activitée et Verlet, à part quelques balles mal jugées impressionnant l’attaque adverse . des <> Herreman et Vasconi surtout sont à signaler. Ils eurent généralement l’avantage sur le trio adverse . Nous avons dit ce que nous pensions de l’attaque dont aucune  unité n’est médiocre et qui cependant ne donna pas satisfaction.

source: https://renazia.blog4ever.com/photo/884095

La Croix rouge contre l’emploi des gaz vénéneux

Bataille d’Estaire : une file de soldats aveuglés par les gaz à un poste de premiers secours près de Béthune. 10 avril 1918. / © Imperial War Museum London/Ref. HIST 3088/25

Au début 1918, le CICR craint un emploi généralisé de ces armes de destruction massive et aveugle. Pour s’opposer à cette escalade tragique des moyens de combat, il peut s’appuyer sur les Règlements annexés aux Conventions de La Haye de 1899 et de 1907 sur les lois et coutumes de guerre qui interdit l’emploi des armes toxiques, ainsi que sur une déclaration des États parties à la Convention de 1899 qui interdit l’usage de projectiles répandant des gaz asphyxiants.

Le 6 février 1918, il lance un appel contre l’emploi des gaz vénéneux pour convaincre les belligérants d’y renoncer par un accord conclu sous l’égide de la Croix-Rouge.

En décidant de s’opposer activement aux armes toxiques, le CICR s’engage dans une voie nouvelle qui dépasse l’assistance aux victimes pour s’intéresser aux méthodes et aux techniques de combat. Dans ce domaine, il traite d’un sujet très controversé, qui fait l’objet d’accusations réciproques de la part des États belligérants.

source: https://www.icrc.org/fr/document/le-cicr-1914-18-laction-du-cicr-contre-la-guerre-chimique

En Angleterre droit de vote pour les femmes de 30 ans

En Angleterre, la loi électorale du 6 février 1918 accorde le droit de suffrage aux femmes de manière restrictive (seules les femmes de plus de 30 ans obtiennent le droit de vote) et l’égalité avec les hommes n’apparaît pas totale.

source: https://fresques.ina.fr/jalons/fiche-media/InaEdu04504/la-mobilisation-des-femmes-dans-l-economie-et-au-service-de-l-effort-de-guerre.html

Une citation pour une victoire aérienne au-dessus de Monampteuil (02)

Le samedi 5 janvier 1918, en mission photographique sur le Chemin des Dames dans le département de l’Aisne, le pilote Georges Popelin abat un avion ennemi au-dessus de Monampteuil, ce qui lui vaut ainsi qu’à son observateur, le capitaine Ruby, une citation à l’ordre de l’armée le 6 février 1918 (JORF du 3 mars 1918, p.2852) et sa promotion au grade de sergent le 20 février 1918. Un exemple supplémentaire de la reconnaissance manifestée par l’état-major général des armées envers ceux dont les aviateurs qui se distinguent particulièrement au cours des missions qui leur ont été attribuées.

source: http://lhistoireenrafale.blogs.lunion.fr/2018/01/05/5-janvier-1918-avion-ennemi-abattu-a-monampteuil-aisne/

Un tireur avec le chat du régiment dans une tranchée à Cambrin, France, le 6 Février, 1918

http://buzzly.fr/17-photographies-de-chats-qui-ont-servi-pendant-la-guerre-indifferents-mais-patriotes-tout-de-meme-45.html

La collecte des oeufs réglementée à Laon (02)

Un ordre du 6 Février 1918 no 297 nous montre que la collecte des œufs
est savamment organisée. Et encore cette fois des coqs et poussins)) ne
sont pas comptés :
Voici ce texte :
Laon, le 6 Février 1918 No 297
Coinmandanture de Laon
Ordre
II est ordonné ce qui suit à la population :
I – Tous les possesseurs de volailles devront en faire la déclaration à
la mairie, avant le IO février courant.
2” – A compter du Irr février 1918, les quantités d’œufs suivantes
devront-être livrées à la Cominandanture de Laon:
en février 1918 …………. 3/4 d’œuf en mars ………………. I 1/2 d’œuf
enavril ………………. 2 d’œuf
enmai ……………….. 2 d’œuf
enjuin ……………….. 13/4d’œuf par poule et par
en juillet ……………… I I/2 d’œuf (exception faite en août ………………. 1 d’œiq des coqs et poussins) en septembre …………… 3/4 d’œuf en octobre …………….. 1/2 d’œuf en novembre …………… I/4 d’œuf
en décembre …………… 1/4 d’œuf
semaine
– 75 –
3 ” -Chaque œuf livrtserapaytà la population, à raison de 24 Pfennige
ou 30 centimes. Par contre, pour tout œuf fourni en moins que la
quantité exigible, il sera infligé une amende de 48 Pfennige ou 60 centimes,
à déduire de la somme des œufs livrés.
de réquisition par l’autorité allemande.
n’importe quel grade est strictement interditeà la population.
4 -En cas de refus de livraison, les poules seront enlevtes contre bon
5” – Toute vente volontaire d’œufs à des militaires allemands de
6” – La réception des œufs aura lieu le samedi de chaque semaine, de
8 à 1 heure allemande à la mairie, et ce, en commençant le samedi 9
février 1918.
La Commandanture
signt: Curio

source: http://www.histoireaisne.fr/memoires_numerises/chapitres/tome_26/Tome_026_page_072.pdf

Journal du mercredi 6 février 1918

Canonnade assez vive en certains points, au nord du Chemin des Dames. Un détachement ennemi, dans la même région, a été repoussé avant d’avoir atteint nos lignes.
En Argonne, à la Fille-Morte, nous avons réussi un coup de main et ramené des prisonniers.
La lutte d’artillerie s’est développée dans région de la cote 344, rive droite de la Meuse. Canonnade intermittente sur le reste du front.
Des coups de main ont été effectués avec succès par les troupes britanniques, au sud de Fleurbaix et vers la voie ferrée d’Ypres à Staden. Nos alliés ont fait subir de sérieuses pertes à l’ennemi et ramené des prisonniers et une mitrailleuse.
En Macédoine, les troupes bulgares ont tenté, sur les positions britanniques, au sud-ouest de Doiran, un coup de main qui a complètement échoué; une de leurs reconnaissances a été dispersée vers l’embouchure de la Strouma.
Sur l’ensemble du front italien, actions d’artillerie éparpillées et activité aérienne très vive.
Treize avions ennemis ont été abattus, cinq par les aviateurs italiens sur le val Stagna, et huit par les aviateurs anglais, à l’est de Montello.
Les dirigeables italiens ont bombardé des convois militaires.
Padoue a été de nouveau bombardée avant l’aube. Des édifices ont été endommagés et des personnes blessés.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/fevrier18.html

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1276/30 janvier 1918: La canon de Paris bombarde la capitale

Examens de budgets au conseil municipal de Reims

Lors d’une séance de conseil municipal présidé par le Dr Langlet, maire examine plusieurs comptes administratifs 1916- et 1917 et le budget primitif de l’année 1918.

Voir le détail sur http://www.archinoe.net/reims/visualiseur/visu_affiche.php?PHPSID=ab28a8bcf3e56e5e576832fdeb23d6ca¶m=visu_1&page=1&id=514001037#

Pour 1918 on retiendra que les recettes prévues pour le budget communal de l’année 1918 s’élèvent à 742,922F pour des dépenses évaluées à 2,4MF.

Concernant les relations avec l’Armée, elles sont toujours tendues. Pour preuve, l’armée voulait réquisitionner 1.800 tonnes de vieilles fontes pour un montant de 270F. La ville elle proposait 340F. L’affaire a dû être réglé par le juge de paix qui a évalué le lot pour 300F.

 

Bombardement sur Paris

Les bombardements stratégiques (objectifs civils) des Gotha sur Paris commencent le 30 janvier 1918. Auparavant, les machines sont amenées par wagons entiers dans le département de l’Aisne. Les grandes plaines qui entourent Clermont-les-Fermes où se trouve l’Etat-Major du bombardement stratégique allemand, Montigny-les-Fermes et La Ville-aux-Bois dans le nord-est du département.
Trente appareils portant chacun dix bombes de 10, 50 ou 100 kg sont lâchés sur la capitale dans la nuit du mercredi 30 au jeudi 31 janvier 1918. Onze atteignent Paris, malgré les tirs nourris des canons de 75 et la chasse de nuit, y jetant 93 bombes entre 23 heures et 0 h 30 et 167 bombes atteignent la banlieue. Au matin, on dénombre 61 morts et 198 blessés

source: http://www.aerosteles.net/stelefr-paris-bombcl

http://archives.paris.fr/a/434/une-du-journal-le-matin-/

Record pour le canon qui bombarda Paris

canon

Les tubes des canons de Paris furent construits à partir des 9 tubes de marine de 350mm destinés au croiseur ERSATZ FREYA dont la construction avait été suspendue. Les tubes de marine de 17m ont été réalésés pour supprimer les rainures. A l’intérieur des tubes devenus lices était fretté (mise en place par dilatation) un tube rayé de calibre inférieur ( 210mm ) mais beaucoup plus long ( 30m ). Le canon fut encore rallongé par un tube prolongateur de 6m fixé à l’extrémité du premier. La longueur totale du tube atteinte était de 36m pour un poids entre 140 et 125T. La longueur et le poids exceptionnels du canon ont obligé les ingénieurs de la Krupp à concevoir un système de soutènement inédit en artillerie. Comme pour un pont suspendu des haubans et un mat central viennent rigidifier le long tube, l’empêchant de se courber sous son propre poids (plusieurs canons à long tube accusent d’ailleurs une courbe à peine perceptible que redresse momentanément la mise à feu). Après chaque coup de feu, le tube oscillait souvent plusieurs minutes.
De par ses dimensions hors norme le canon ne pouvait être acheminé d’une seule pièce. Après avoir été déplacé par voie ferrée en pièces détachées, le canon était assemblé sur place au moyen d’un pont roulant. L’affût était préalablement débarrassé de ses bogies ferroviaires avant d’être monté sur un plateau tournant, le tube et sa prolongation étaient ensuite montés sur l’affût et enfin on déployait les haubans de soutènement. Ainsi montée la pièce atteingnait le poids de 750t.
Mais le secret des canons de Paris réside dans la trajectoire de l’obus. Avec une élévation égale à 50 degrés, le projectile est propulsé dans la haute atmosphère où l’air raréfié oppose moins de résistance à l’obus et accroît ainsi sa portée.
Le 30 janvier 1918 lors des essais finaux au pas de tir de la marine à Altenwalde le canon tira jusqu’à 126 km avec une assez bonne précision. Les obus ont atteint une altitude de 42 km à l’apogée de leur trajectoire.
C’est à l’époque la plus haute altitude au-dessus de la surface de la Terre jamais atteinte par un projectile lancé par l’homme. Le Canon de Paris conserva ce record de 1918 à 1939, jusqu’à ce que la fusée V-2 soit mise au point durant la Seconde Guerre mondiale.

http://html2.free.fr/canons/canparis.htm

« La Voix des femmes » censurée

http://argonnaute.u-paris10.fr/Blog-des-collections/p58/La-Voix-des-femmes

Congès pour les femmes salariées quand leur mari est en perm

30 janvier 1918: rapport de M. STRAUSS sur la PPL reconnaissant aux femmes salariées de mobilisés le droit à un congé à chaque permission de leurs maris ; communication à la commission d’instruction de la Haute Cour de justice des documents relatifs à l’affaire MALVY déposés dans les archives de la commission de l’armée ; audition de M. IGNACE (sous-secrétaire d’État à la justice militaire) sur le prisonniers de guerre et sur la PPL relative au code de justice militaire (sténographie manquante) ; rapport de M. GAVINI sur les existants des services automobiles ; approvisionnement en munitions de l’armée britannique ; communications.

Karl Bolle devient as de l’aviation allemande

 

En avril 1917, Karl Bolle rejoint le Jagdstaffel 28 suite à une blessure à la jambe. IL sert comme aide de camp. Une fois rétabli de sa blessure, il entreprend de devenir enfin un véritable pilote de chasse avec l’aide des as que sont Karl Emil Schaefer et Otto Hartmann. En juillet 1917, il effectue son premier vol en tant que pilote de chasse. Il obtient sa première victoire le 8 août 1917. Le 30 janvier 1918, il obtient sa 5e victoire et devient un as de l’aviation allemande.

Il est ensuite promu Oberleutnant et transféré à la Jasta 2. Il vole à présent sur un Fokker Dr. I. Grâce à cet avion, il abat de nombreux appareils ennemis et arrive au score de 36 victoires. Au cours de la seule journée du 4 novembre 1918, il réussit à abattre 4 appareils ennemis.

http://www.guerre1418.org/html/as33.html

 

 

 

(vidéo) Marie Marvingt, “la fiancée du danger”

Un modeste panneau visible Place Carrière à Nancy est dédié à Marie Marvingt. Surnommée « la fiancée du danger », cette pionnière de l’aviation a pressenti que les avions pouvaient sauver des vies. La Grande Guerre lui a donné l’occasion de le prouver.

Née dans une famille de passionnés de sport, Marie Marvingt devient très jeune une athlète de haut niveau. Nageuse, cycliste, alpiniste, skieuse, elle est aussi l’une des premières femmes à obtenir le permis de conduire. Mais sa grande passion est dans les airs. Elle décolle en ballon en 1909 pour rejoindre l’Angleterre. L’année suivante, elle obtient son brevet de pilote. Convaincue que les avions peuvent jouer un rôle sanitaire, elle met au point un projet d’ambulance aérienne qui n’intéresse guère les autorités.

Le goût de l’aventure pousse Marie Marvingt à participer à la Grande Guerre. La légende raconte qu’elle s’est déguisée en homme pour s’engager. Ses talents d’aviatrice lui valent de prendre part à un bombardement sur Metz. Puis c’est en tant qu’infirmière qu’elle se distingue. Affectée sur le front italien, elle met en pratique ses théories en utilisant un avion pour accélérer l’évacuation des blessés.

Marie Marvingt n’aura de cesse de poursuivre son combat en faveur du service sanitaire aérien. Cette action lui vaudra d’obtenir de nombreuses distinctions. Avec 34 décorations, dont la Croix de guerre et la Légion d’honneur, elle est la Française la plus décorée. Sa passion pour l’aéronautique ne la quittera jamais. A 85 ans elle pilote le premier hélicoptère à réaction français. Elle s’éteint trois ans plus tard.

sur France 3 Grand Est: https://france3-regions.francetvinfo.fr/grand-est/meurthe-et-moselle/histoires-14-18-marie-marvingt-fiancee-du-danger-1375973.html

1236/21 décembre 1917: les «camoufleuses» parisiennes

Journal du 21 décembre 1917 à travers Le Miroir

Activité moyenne des deux artilleries sur l’ensemble du front, plus vive dans la région des Caurières.
En Lorraine, une forte attaque allemande, précédée d’un violent bombardement, sur nos tranchées au nord de Reillon, a complètement échoué. L’adversaire a laissé de nombreux cadavres sur le terrain.
En Haute-Alsace, nous avons repoussé un important coup de main ennemi tenté sur nos positions de Gluckerveld (sud-est d’Altkirch).
Des avions allemands ont lancé des bombes dans la région de Dunkerque et de Calais : 4 tués, 10 blessés.
Dans la région du lac Doiran, activité d’artillerie assez vive. Les troupes britanniques ont exécuté un coup de main au cours duquel elles ont capturé quelques prisonniers.
Dans la région des lacs, les troupes russes ont dispersé des reconnaissances ennemies.
Sur le front italien, les Austro-Allemands ont attaqué sur le front Tasson-col dell’Orso. Ils ont été rejetés avec des pertes très graves. Un autre détachement a été repoussé au mont Solarolo.
Au sud de Sasso-Rosso (val Frenzola), nos alliés ont fait des prisonniers.
Sur la Vieille-Piave, activité locale de combat. Toutes les tentatives ennemies pour passer le fleuve ont été déjouées. Les marins italiens ont fait 35 prisonniers.
Deux avions ennemis ont été abattus.

grande.guerre.pagesperso-orange.fr/decembre17.htmlhttp://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/decembre17.html

Les «camoufleuses» parisiennes

Le Figaro du 22 décembre 1917 relate en Une du journal l’existence d’un atelier de camouflage situé à Paris qui regroupe majoritairement des femmes.

Pour produire le matériel nécessaire à la réalisation de camouflages, plusieurs ateliers sont créés aux Buttes Chaumont à Paris. Celui du 18 passage de l’Atlas regroupe plusieurs centaines de femmes. Les femmes sont employées essentiellement pour des travaux de couture. Le 21 décembre 1917, une pouponnière pour les enfants des «ouvrières camoufleuses» est inaugurée au sein de cet atelier. La pouponnière compte vingt berceaux et le pavillon dédié aux enfants est décoré par divers peintres camoufleurs.

En effet, cet atelier parisien sert aussi de lieu de formation pour les membres de la section: on y trouve par exemple Jacques Nam connu pour ses œuvres animalières, le peintre Charles Dufresne, le sculpteur Charles Despiau, le dessinateur Georges Redon et le directeur de cet atelier n’est autre que le peintre Abel-Truchet.

Il y a sur tout le front, des camoufleurs. Les camoufleuses sont à Paris.

Leurs ateliers sont épars autour des Buttes Chaumont. Militarisées, les camoufleuses ont des chefs un capitaine, un lieutenant, des sous-officiers et aussi des camarades, travailleurs d’arrière, qui sont les peintres de la «Section». La Section parisienne de camouflage est une organisation destinée à renforcer, sur tous les points où cela est réclamé, les équipes du front; je veux dire à préparer pour elles les suppléments de matériel éventuellement nécessaires.

La suite sur le site du Figaro: http://www.lefigaro.fr/histoire/centenaire-14-18/2014/09/26/26002-20140926ARTFIG00066-les-camoufleuses-parisiennes-1917.php

Tué au cours d’une évasion

Jean-Marie Cario né le 17 mai 1887 à Saint-Tugdual. Recruté à Lorient et affecté au 4ebataillon de marche d’infanterie légère d’Afrique. Détenu au camps de Souk-Arhas (Algérie), il est tué le 21 décembre 1917 au cours d’une évasion. Il avait 30 ans.

source: http://archives.lorient.fr/comptoir-des-historiques/1914-1918/des-hommes/les-fusilles-pour-lexemple/

 

1150/26 septembre 1917 : une attaque par gaz dans les mines de Béthune

La guerre finira en… juin 1918

Les prophéties qui fleurissent un peu partout dans la presse, comme ici dans Le Figaro du 26 septembre 1917, sont le reflet d’un espoir permanent d’une prochaine victoire de la France.

«Un journal occultiste très sérieux, Psychic-Magazine nous annonce, sous la signature de M. “E. C., ancien polytechnicien”, une paix prochaine. Le signataire de cet article a cru pouvoir établir les pronostics suivants, en se basant tant sur la vision d’un sujet en état de somnambulisme que sur des déductions astrologiques:

21 septembre 1917 – Offensives heureuses pour nous. (La récente victoire des Anglais lui donne raison pour cette prophétie).

 5 octobre 1917 – Puissantes et heureuses actions des Alliés.

9 novembre 1917 – Ralentissement et presque arrêt des actions.

16 novembre – Fin des hostilités.

La paix définitive serait signée en juin prochain. Nous verrons bien.» écrit Le Figaro du 26 septembre 1917.

source:

http://www.lefigaro.fr/histoire/centenaire-14-18/2014/09/26/26002-20140926ARTFIG00262-26-septembre-1917-la-guerre-finira-en8230-juin-1918.php

Le duc de Connaught décore un zouave aux Invalides

 Le duc de Connaught décore un zouave [aux Invalides, 26 septembre 1917] : photographie de presse Agence Rol.

Avion allemand abattu près de Hoéville

Avion allemand abattu près de Hoéville le 26 septembre 1917

(Marine) Le Jacqueline coulé par les Allemands

Quatre-mâts de la Cie A.D. Bordes.
Torpillé le 25 septembre 1917 par le sous-marin U-101 (KL Karl Koopmann).
GPS :46°21N et 09°44W

source: http://www.genealogie22.com/guerre-14-18/index.php?title=Jacqueline

Le Martiniquais Pierre Réjon pilote de chasse

Pierre Réjon est né, comme son ami Guibert Jean-Marie, en 1895 à La Trinité (Martinique). Alors qu’il avait été admis comme élève ingénieur à l’École des Arts et Métiers à Paris et qu’il venait de fêter ses 19 ans, il s’est engagé le 22 août 1914 au 33e régiment d’infanterie.

En juillet 1917, il devient élève pilote, dans le sillage de l’Afro-Américain Eugene Bullard, (breveté en mai 1917) et de son compatriote martiniquais André Parsemain.Sans oublier, dans le camp d’en face, le Turc Ahmet Ali Celikten.

Pierre Réjon est breveté à son tour le 26 septembre 1917 à Istres, devenant ainsi l’un des quatre premiers pilotes militaires afro-descendants de l’histoire.

Stagiaire à Avord, près de Bourges (Cher) en octobre-novembre 1917, il devient pilote de chasse fin décembre 1917.

source: http://www.une-autre-histoire.org/pierre-rejon-biographie/

Une attaque par gaz dans les mines de Béthune

Tunneller australien équipé d’un respirateur. On remarque également la cage à canari, utilisé pour la detection des gaz dans les travaux souterrains. Photo prise à Hulluch en janvier 1918. Collection de l’Australian War Museum.

Durant la nuit du 25 au 26 septembre 1917, alors que 2 téléphonistes anglais étaient envoyés dans la mine afin de réparer les lignes téléphoniques endommagées par les travaux français, les allemands se mirent à bombarder le puits N°9 d’abord avec des obus classiques puis à l’yperite. Les mineurs français reçurent l’ordre de remonter.
Vers minuit, le 38e régiment de pionniers allemand déversa environ 8 tonnes de chloropicrine, un suffocant utilisé depuis avril 17, dans la fosse N°8 (pour une description de ce gaz on se reportera à l’excellent site dédié à la guerre des gaz).
Les systèmes de ventilation, si précieux aux mineurs afin de renouveler l’air au fond des concessions, vont ici se révéler mortels : moins de 4 heures sont nécessaires au gaz afin de parcourir les 6 km séparant les fosses 8 et 9, et atteindre également le puits de la fosse N°12.

source: http://souterrains.vestiges.free.fr/spip.php?article46

lire aussi http://mineurdefond.fr/articles.php?lng=fr&pg=914&mnuid=442&tconfig=0

 

Les ouvrières tourangelles en grève

Une nouvelle grève éclate le 26 septembre 1917. Les ouvrières réclament des augmentations de salaire. Ce jour-là :

« 40 ou 50 femmes, débauchées de l’atelier militaire du quai de la Poissonnerie, sont venues à 11 heures, manifester sur la place Velpeau, espérant entraîner dans leur mouvement de grève, les ouvrières du magasin régional (…). »

Le même jour, un deuxième rapport de police signale :

« Un commencement de grève a eu lieu à la Maison Leffressine, quai de la Poissonnerie, où l’autorité militaire occupe 250 femmes à la réparation d’effets. Ce matin vers 10 heures, une certaine effervescence a régné dans le personnel, et l’autorité militaire a renvoyé tout le monde. Ce soir il y a 45 grévistes : 33 mécaniciennes et 12 manutentionnaires  ».

Le soir même, une réunion est organisée à la bourse du travail, à laquelle assistent 350 femmes.

«  Ils ont décidé qu’une délégation se rendrait auprès de l’Intendant général, lui soumettrait les revendications et exigerait une réforme pour vendredi [soit deux jours après la réunion] ou samedi au plus tard, et que si cette réforme ne leur donnait pas satisfaction, tous les ateliers seraient en grève le lundi matin »

https://larotative.info/1917-1918-les-ouvrieres-1886.html

 

Journal du mercredi 26 septembre 1917 à travers Le Miroir

Une lutte d’artillerie très vive se maintient dans les régions d’Hurtebise et de Craonne et sur la rive droite de la Meuse, dans le secteur du bois de Chaume. Sur ce dernier point, l’ennemi a renouvelé ses tentatives pour pénétrer dans nos tranchées. Malgré un emploi intensif de lance-flammes, il a été repoussé avec de lourdes pertes sans obtenir aucun avantage.
Nos avions ont effectué diverses opérations de bombardement : 10000 kilos de projectiles ont été jetés au cours de ces opérations, notamment sur les gares de Cambrai, Luxembourg, Longuyon, Brieulle. Plusieurs incendies ont éclaté dans les bâtiments bombardés.
Nos alliés britanniques ont exécuté avec succès un coup de main à l’est d’Epehy : ils ont fait un certain nombre de prisonniers. L’ennemi qui tentait d’enlever un poste avancé au nord-est de Lens, a été rejeté à la suite d’un combat à la grenade.
Activité d’artillerie aux alentours d’Ypres.
Au petit jour, et grâce à un épais brouillard, l’ennemi a lancé une forte contre-attaque à la hauteur de Towerhamlet et du bois du Polygone. Il a été repoussé sur la plus grande étendue de ce front, mais en deux points, au nord de la route Ypres-Menin au au sud du bois du Polygone. Il a réussi à pénétrer dans les tranchées. Il a été ensuite rejeté des positions qu’il avait occupées. Nos alliés ont rétabli tout leur front.
Les Italiens ont brisé une offensive autrichienne au Monte Nero et d’autres attaques à l’est de Gorizia.
Les Russes ont arrêté une attaque allemande en Livonie et réussi un coup de main sur le front roumain.
Dans une note complémentaire au Vatican, l’Allemagne promet de reconnaître l’indépendance de la Belgique sous des conditions qui lui donneraient un pouvoir de tutelle sur ce pays. On considère toutefois que ce premier pas a coûté au Kaiser.
Guynemer est déclaré disparu.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/septembre17.html

1077/15 juillet 1917

Un coup de main du 341ème R.I. emmené par le Capitaine Calliès

lire dans le journal du 13 juillet 1917

http://Un coup de main du 341ème R.I. emmené par le Capitaine Calliès

Le 329 ème RI au chemin des Dames

Le 13 juillet à midi, le général commandant la 158° DI prend le commandement du secteur d’Ailles, et le 14, il reçoit mission d’attaquer la tranchée de Franconie et la courtine du poteau d’Ailles, de s’en emparer, de reconnaître les galeries souterraines débouchant dans la tranchée ou aux abords immédiats, de les nettoyer, les exploiter ou éventuellement de les fermer.

Cette opération se déroulera le 15 juillet à 16h30, et sera assurée par le bataillon Hugo (6° bataillon) actuellement en réserve à Paissy, accompagné par une compagnie du génie.

Un appui d’artillerie lourde sera effectué à H – 2, destiné à détruire totalement la tranchée et la courtine, et à briser le moral des défenseurs. L’artillerie de campagne précèdera l’infanterie pour empêcher l’ennemi de sortir ses mitrailleuses dans l’intervalle de temps entre le passage du dernier obus et l’arrivée des fantassins.

L’avion d’infanterie de la DI sera engagé, un poste de pigeons mis à la disposition du commandant de l’attaque ; les hommes auront 2 jours de vivres, les bidons remplis.

La progression de l’attaque est déterminée à raison de 100m en 4 minutes.

Une fois la tranchée prise, elle sera immédiatement organisée, couverte d’un réseau de fils de fer.

Le bataillon Hugo quitte Paissy à 18h00 pour monter en ligne et relever un bataillon du 224° RI. Dans la nuit, le commandant Hugo envoie des patrouilles constater l’état du terrain qui se révèle très mauvais : « ce n’est qu’une succession de trous d’obus, dont certains sont très profonds et en partie pleins d’eau. Il reste par endroits des traces d’anciens réseaux de fils de fer à moitié recouverts. D’une façon générale, la progression ne paraît pas pouvoir être rapide ; elle rencontrera de réelles difficultés (souligné) ; cependant, les défenses ennemies ne paraissent pas, en leur état actuel, constituer un obstacle sérieux ».

La préparation d’artillerie se déclenche à l’heure prévue, mais les tirs sont trop courts et causent des pertes à la 22° compagnie placée à gauche de l’attaque.

A l’heure H, les sections de 1ère ligne tentent vainement de franchir le parapet de la tranchée de départ ; elles doivent se replier immédiatement sous l’effet des tirs de barrage ennemis. Une quinzaine d’hommes sont tués ou portés disparus, une vingtaine sont blessés ou contusionnés. Le commandant est l’une des premières victimes ; à 16h30, alors qu’il quitte son PC situé dans la tranchée de 1ère ligne pour voir déboucher son bataillon, il tombe atteint par un éclat d’obus. Le bombardement ennemi va durer 1h 30, rendant toute circulation entre les boyaux impossible ; la mort du commandant Hugo ne sera connue de son adjudant-major, le capitaine Ronfort, et du lieutenant-colonel Desbareau, qu’à 18h00.

A 19h00, un message reçu par le commandant du 329° RI, indique que les tranchées sont complètement bouleversées (souligné).

Un compte rendu du commandant de la compagnie 14/14 du génie qui participe à l’attaque aux côtés du 329° indique que la compagnie de gauche (la 22°) n’a pu sortir, que la compagnie de droite (la 23°, celle de René Rucheton) a atteint les lignes ennemies, mais a dû refluer, violemment contre-attaquée à la grenade et au lance flammes ; elle revient avec 3 prisonniers.

Suite à cette action, la nuit qui suit est décrite comme « très agitée ».

La suite sur http://329ri.canalblog.com/archives/2013/10/12/28199163.html

voir la suite sur https://transcribathon.com/en/documents/id-15761/item-166902/

Femme charrue

photo prise le 15 juillet 1917

source: http://clioweb.canalblog.com/archives/2014/10/16/30804318.html

Destruction du  gros peuplier noir de l’Arquebuse à Dijon

Le 15 juillet, Dijon célébrera le centenaire de la disparition du gros peuplier noir du jardin de l’Arquebuse, détruit le 15 juillet 1917 lors d’un ouragan. Au temps de Louis XIV, cet arbre monumental servait de support à une cible en forme d’oiseau sur laquelle les arquebusiers du roi s’entraînaient au tir… à l’arquebuse. Puis, il deviendra un “monument” végétal du parc, aussi connu que le Jacquemart quand Dijon accueillait ses premiers touristes. En avez-vous des souvenirs ? Des photographies ? Des cartes postales ? Le jardin des Sciences compte sur votre mémoire familiale, les témoignages de vos aïeux et vos archives pour évoquer cet arbre emblématique du parc à travers une exposition réalisée en partenariat avec l’artiste Christiane Cote-Collisson-Delacroix.

source: http://www.bienpublic.com/edition-dijon-ville/2017/02/22/quels-souvenirs-avez-vous-du-gros-peuplier-noir-de-l-arquebuse

Aviation: dépression nerveuse pour Guynemer

Victime d’une dépression nerveuse, Guynemer doit se résoudre le 15 juillet 1917 à un séjour à l’hôpital. Mais l’envie de reprendre les commandes d’un avion est trop forte pour qu’il se décide à cette inaction : le 20 juillet, il réintègre son escadrille qui participe à l’offensive des Flandres. Le 20 août 1917, il obtient sa cinquante-troisième victoire puis se lance dans une spirale infernale : l’As multiplie les missions, accumule les heures de vol et les coups durs. Rien ne va plus pour Guynemer qui s’entête pourtant, bien décidé à arracher une nouvelle victoire. La raison lui dicte de s’arrêter, ses camarades aussi mais il passe outre et décolle le 11 septembre 1917 à 8 h 25 pour une patrouille menée avec le sous-lieutenant Bozon-Verduraz. Les deux hommes volent vers Ypres et prennent la direction de Poelkappelle quand Guynemer repère un biplace allemand. Il fait signe à son ailier de son intention d’attaquer ; à ce moment Bozon-Verduraz aperçoit une meute de chasseurs ennemis, dont il entreprend de détourner l’attention pour laisser à Guynemer le temps d’abattre sa cible. La diversion réussit mais, lorsque Bozon-Verduraz revient sur les lieux du duel aérien, il découvre un ciel vide. Il semble que le Vieux Charles, l’avion de Guynemer, se soit écrasé à 10 heures à proximité du cimetière de Poelkapelle, dans une zone située entre les lignes et soumise à de violents tirs d’artillerie. Au cours du combat, une balle aurait frappé Guynemer en pleine tête et tué net. Dépêchée sur place, une patrouille allemande du 204e régiment inspecte les débris et récupère la carte d’identité du pilote avant d’être prise sous un pilonnage intensif. Les Allemands se replient sans emporter le corps du pilote français : les obus dispersent alors les restes de l’aviateur et les débris de son avion.

L’émancipation des femmes durant la Grande guerre

Juliette Perdou, infirmière décorée de guerre, 15 juillet 1917. Source : ECPAD

La mémoire collective, qui évoque la figure de la Garçonne ou le travail féminin, retient volontiers l’idée d’une Grande Guerre émancipatrice pour les femmes. Mais la question de l’impact des guerres sur les rapports entre les sexes et la place des femmes dans les sociétés a fait couler beaucoup d’encre et le débat n’est pas clos.

En montrant que la guerre n’est pas seulement une entreprise masculine, qu’elle mobilise les femmes à des tâches impliquant compétence et responsabilité, qu’elle les engage dans des combats politiques et qu’elle est souvent suivie dans les démocraties occidentales d’un accès aux droits politiques, les premiers travaux de l’histoire des femmes (années 1960 et 1970), confortés par des enquêtes orales auprès des actrices de l’époque, ont souvent conclu au rôle de ferment de l’émancipation des femmes. Puis des historiennes ont souligné, après une relecture critique des sources et une approche plus relationnelle, le caractère soit provisoire, soit superficiel, soit relatif des changements induits par les conflits. Par sa nature, par le traumatisme qu’elle engendre, la guerre paraît plutôt conservatrice, voire régressive, en matière de rapports entre les sexes.

 

À leur tour, les travaux les plus récents infléchissent les interprétations.

Ils opposent de nouveau les années 1920, où se brouillent les identités sexuelles et s’affirment des images positives de Garçonnes et de lesbiennes, aux crispations des années 1930; ils minorent l’impact des guerres dans un mouvement continu d’émancipation fondé sur l’amélioration du niveau de vie et le développement généralisé de l’individualisme ; ou bien encore ils défendent la thèse d’un changement en profondeur des relations entre les hommes et les femmes (brouillage des identités sexuées, rapprochement des rôles et atténuation de la hiérarchie).

Émises de part et d’autre, les nuances rapprochent cependant ces points de vue qui mettent aujourd’hui en avant la difficulté de conclure de manière univoque, l’importance de l’échelle d’observation (l’individu, le groupe, la collectivité) et de la chronologie observée (court, moyen ou long terme), l’incidence de l’angle d’approche (social, culturel, juridique…)et plus encore le poids des différences entre femmes : différences de classe, d’âge, d’appartenance nationale, de lieu de résidence.

source: http://www.cheminsdememoire.gouv.fr/fr/lemancipation-des-femmes-dans-la-grande-guerre

 Carnet du dimanche 15 juillet 1917 à travers Le Miroir

Actions d’artillerie assez violentes dans les régions au sud de Saint-Quentin et au sud de Filain, particulièrement vers la Royère. Canonnade en Argonne et sur les deux rives de la Meuse.
1600 obus ont été lancés par les Allemands sur Reims.
En Macédoine, les Germano-Bulgares ont tenté un raid sur les positions britanniques, à l’est du lac Doiran.
Sur le front russe, dans le secteur de Vladimir-Volynski, au sud-ouest de Keselin, l’ennemi, après une préparation d’artillerie, ayant attaqué nos positions, a été chassé avec des pertes sanglantes des tranchées qu’il avait réussi à occuper. Dans le secteur de Lomnica, lutte violente. Les avant-gardes russes ayant franchi la rivière, se sont emparées des hauteurs sur la ligne Dniester- Puchakovic- Bludiki. Au nord-ouest de Podgoriki, l’ennemi a été finalement chassé de ses positions et 4 canons lui ont été pris. 10 officiers et 850 soldats lui ont été capturés.
Sur le front italien, des détachements autrichiens ont été dispersés dans la vallée du Terragnolo. Nos alliés ont enlevé un poste dans le Haut-Cordevole.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/juillet17.html

1043/11 juin: le Général Franchet d’Esperey décore l’as de l’aviation Guynemer

Constantin Ier de Grèce se soumet à l’ultimatum de Jonnart

A la fin du mois de V 1917 les Alliés exigent de la Grèce des garanties pour à la sécurité de l’armée d’ Orient, à Thessaloniki depuis le 5 X 1916, bombardée par l’aviation allemande en XII 1916. Les Bulgares ont repris la Macédoine orientale et emprisonné l’armée grecque de Kavala. En août 1916, Vénizélos a créé le Comité de Défense nationale, et s’est rangé au côté de l’ Entente. 40 000 soldats grecs et 11 navires de guerre sont mis à la disposition du méprisant général Sarrail, et sont engagés, mais sous les ordres de Anglo-Français. Le sud du pays est soumis au blocus allié, il y a des heurts sanglants à Athènes, ce qui accroît la haine e l’ Entente contre le roi.

source: http://www.info-grece.com/forums/11-juin-1917-constantin-ier-de-grece-se-soumet-a-l-ultimatum-de-jonnart

(vidéo) Repos le samedi après-midi pour les femmes des usines de filature

La loi du 11 juin 1917 impose pour la durée de la guerre la « semaine anglaise », le repos le samedi après midi en complément du dimanche pour les femmes des usines de filature. Mais le terme « Anglaise » est plus ancien et vient de 1854 où une loi impose dans l’ Angleterre Victorienne le repos du samedi après midi aux ouvriers qui eux préféraient le lundi et les « pubs ».

http://jardindhistoire.blogspot.fr/2012/03/la-semaine-anglaise.html

vidéo: http://www.francetvinfo.fr/economie/emploi/carriere/vie-professionnelle/emploi-des-femmes/les-midinettes-ces-femmes-qui-ont-lutte-pour-le-repos-le-week-end_2071765.html

Aviation: Le Général Franchet d’Esperey décore l’as de l’aviation française, Guynemer

Guynemer est nommé capitaine et reçoit le 11 juin 1917, à l’âge de 22 ans, la croix d’officier de la Légion d’honneur. Au cours de l’été 1917, l’escadrille des Cigognes est envoyée dans les Flandres. Guynemer fut abattu en vol à bord de son « Vieux Charles », le 11 septembre 1917, par le lieutenant allemand Wiseman, alors qu’il réalisait une mission au dessus de Poelkapelle (Belgique). Le mauvais temps et les bombardements empêcheront de retrouver toute trace de l’avion et du corps du pilote. René Fonck, autre héros de l’aviation militaire française (75 victoires homologuées), abattra Wiseman 21 jours plus tard.

source: http://fresques.ina.fr/jalons/fiche-media/InaEdu04513/le-general-franchet-d-esperey-decore-l-as-de-l-aviation-francaise-guynemer-de-la-croix-de-la-legion-d-honneur-muet.html

Carnet du lundi 11 juin 1917 à travers Le Miroir

Actions d’artillerie courtes et violentes sur divers points du front, notamment dans la région de Craonne-Chevreux.
Des reconnaissances ennemies ont tenté d’aborder nos lignes vers le Monument d’Hurtebise, au nord-est de Prunay, et sur les deux lignes de la Meuse, au Mort-Homme et au bois des Caurières. Aucune de ses tentatives n’a donné de résultat.
De notre côté, nous avons exécuté un coup de main sur la rive gauche de la Moselle, dans la région du chemin de fer de Thiaucourt. Nos détachements, pénétrant dans la tranchée adverse, sur plusieurs points, ont infligé des pertes sérieuses à l’ennemi, détruit des abris, et ramené une vingtaine de prisonniers.
Du 1er au 7 juin, notre aviation a livré de nombreux combats et abattu 21 avions ennemis dont la chute a été constatée et 2 ballons captifs, qui sont tombés en flammes.
Les Anglais ont effectué une nouvelle progression sur un certain nombre de points du front de bataille au sud d’Ypres. Des coups de main, exécutés avec succès au sud-est d’Epéhy, au sud d’Armentières et au nord-est d’Ypres, leur ont permis de faire 17 prisonniers.
Canonnade sur le front de Macédoine.
M. Garcia Prieto, président du conseil espagnol, a offert sa démission au roi Alphonse XIII.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/juin17.html

Contact: alain.moyat@orange.fr