Archives du mot-clé femmes

1019/18 mai 1917

Grève des couturières à Paris

18mai 1917 à Paris, grève des midinettes [couturières] : [photographie de presse] / [Agence Rol]

source: http://www.culture-evreux.fr/EXPLOITATION/Default/doc/OAI_1/oai-bnf.fr-gallica-ark–12148-btv1b53003075c/18-mai-1917-a-paris-greve-des-midinettes-couturieres-photographie-de-presse-agence-rol

Une stèle édifiée en souvenir du  18 mai 1917

Cette stèle se trouve au bord du Chemin des Dames entre la ferme de la Royère et celle de Malval.
On peut y lire : « A la mémoire de Jean Roblin mort pour la France à l’âge de 19 ans et de ses camarades du 146ème d’Infanterie tombés avec lui le 18 mai 1917 ».
Jean Roblin était né le 8 septembre 1897 à Sannois (ancienne Seine-et-Oise, aujourd’hui Val d’Oise) et a été tué à l’ennemi au combat d’Ostel.

source: http://www.picardie1418.com/fr/decouvrir/monument-a-la-memoire-de-jean-roblin-chemin-des-dames.php

 

Journal du vendredi 18 mai 1917 à travers Le Miroir

L’ennemi a continué ses contre-attaques dans la région au nord du moulin de Laffaux. Tous les efforts des Allemands pour reprendre le terrain gagné par nos contre-attaques ont échoué. La lutte, très vive en certains points, a tourné partout à notre avantage et a coûté de lourdes pertes à l’ennemi, qui a laissé de nouveaux prisonniers entre nos mains.
Au nord-ouest de Braye-en-Laonnois, trois détachements d’assaut ennemis, qui ont tenté à plusieurs reprises d’aborder nos lignes dans le secteur ferme de la Royère-épine de Chevrigny, ont subi, du fait de nos barrages, des pertes sérieuses sans obtenir aucun résultat.
En Champagne, rencontre de patrouilles dans la région du mont Cornillet.
Les Anglais possèdent la totalité du village de Bullecourt.
Les troupes britanniques ont progressé sur la Strouma et fait des prisonniers. Nos troupes ont enlevé, sur 800 mètres de front, des ouvrages bulgares.
Les Italiens ont rejeté une série de contre-attaques et porté à 4021 le nombre de leurs prisonniers.
Un torpilleur allemand a coulé en mer du Nord.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/mai17.html

1012/11 mai 1917

Journal du vendredi 11 mai à travers Le Miroir

Au nord-est de Soissons et sur le chemin des Dames, la lutte d’artillerie a été intermittente, sauf dans le secteur de la Royère et au nord de Braye-en-laonnois où les deux artilleries se sont montrées très actives. Nous avons accompli des opérations de détail qui nous ont valu des avantages.
Au nord de Sancy, nous avons enlevé un système de tranchées ennemies et fait une trentaine de prisonniers. Dans le secteur de Chevreux, les Allemands ont essuyé, de nouveau, de nous rejeter des tranchées que nous avons conquises le 8. Leurs attaques ont été brisées par nos barrages et nos feux de mitrailleuses. Nos batteries ont pris sous leurs feux et dispersé des troupes ennemies rassemblées dans cette région.
Canonnade au sud de Moronvilliers ; au nord-ouest de Prosnes, nous avons progressé et fait des prisonniers.
Les Anglais ont avancé leurs lignes sur la rive sud de la Scarpe. L’ennemi a renouvelé ses tentatives à la faveur d’un bombardement sur les positions britanniques de la ligne Hindenburg, à l’est de Bullecourt. Son attaque a échoué. Une autre attaque près de Fresnoy a également échoué.
Six avions allemands ont été abattus, cinq autres forcés d’atterrir. Cinq avions anglais ne sont pas rentrés.
La mission française a reçu un accueil triomphal à New-York.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/mai17.html

La France offre des ambulances à la Russie

Guerre 1914-1918. « La France offre des autos-ambulances à l’armée russe », le 11 mai 1917 au Grand Palais.

« La France offre des autos-ambulances à l’armée russe », le 11 mai 1917 au Grand Palais.

© Excelsior – L’Equipe / Roger-Viollet

http://www.parisenimages.fr/fr/galerie-collections/72197-52-guerre-1914-1918-france-offre-autos-ambulances-a-larmee-russe-11-mai-1917-au-grand-palais

Torpillage du Madjerda

http://pages14-18.mesdiscussions.net/pages1418/Forum-Pages-d-Histoire-aviation-marine/marine-1914-1918/medjerda-compagnie-navigation-sujet_225_1.htm

source: http://bernardbernadac.monsite-orange.fr/page-56658c187d0d6.html

l’histoire: http://alger-roi.fr/Alger/port/navires/pages/41_depart_medjerda44.htm

L’armée portugaise au combat (11 mai 1917 – 10 avril 1918)

En mai 1917, la zone des opérations du C.E.P. comprenait une vaste région traversée par la rivière la Lys, affluent de l’Escaut. Une immense plaine humide coupée de canaux et de drains qui se transformait en un énorme bourbier à l’occasion des pluies. C’était des terres basses, argileuses où l’eau affleurait. Elle était formée par un couloir entre Arras, à droite, et Armentières à gauche, couloir limité par les hauteurs de l’Artois et par les monts des Flandres ( Kemmel, Mont Noir, Mont Rouge) de 70 à 150 mètres d’altitude.

Le 11 mai 1917, le premier bataillon lusitanien entrait dans les tranchées du secteur à responsabilité portugaise. Le front n’excéda jamais 18 kilomètres. En avril 1918, il était d’environ 11 kilomètres. La limite nord se situait à 3 kilomètres à l’est de Laventie et la limite sud était à 2,5 kilomètres à l’ouest de la Bassée. A l’ouest du front, la limite nord du secteur était constituée par la Lys, et la limite sud était formée par le canal de la Bassée. Le flanc droit portugais était occupé par la 55e division britannique et le flanc gauche par la 40e division (voir la carte du secteur portugais).

Le secteur était organisé en trois lignes de défense désignées A, B et C, d’une profondeur maximum de 2.000 mètres.

La ligne A, ou ligne avancée, était constituée par une tranchée continue tenue en différents points par une garnison réduite. C’était une ligne d’observation protégée du front par trois rangées de fil de fer barbelé de 3 mètres de large et espacées de 10 mètres.

Cette ligne A, ligne de front, serait abandonnée lorsque les bombardements ennemis deviendraient insoutenables. Près de la ligne A existait une ligne d’appui constituée par des postes d’armes automatiques. La ligne de front allemande se trouvait à une distance de 80 à 250 mètres de la ligne de front portugaise. La zone intermédiaire (« no man’s land ») était constituée de cratères remplis de boues et d’eaux nauséabondes creusées par les grenades ou les bombes.

La suite sur http://www.grande-guerre.fr/articles/item/l-armee-portugaise-au-combat-11-mai-1917-10-avril-1918.html

Grève des Midinettes

C’est donc seules que les couturières, les midinettes, de chez Jenny, une grande maison des Champs-Élysées, vont déclencher le vendredi 11 mai 1917 leur première grève.

Au prétexte que le travail se fait rare, on leur annonce qu’elles ne travailleront pas le samedi après-midi et perdront cette demi-journée de salaire. Du chômage technique en somme. D’autant plus révoltant que leurs collègues britanniques, elles, pratiquent déjà la « semaine anglaise » : ne pas travailler le samedi après-midi, tout en étant payées. Une espèce de RTT avant la lettre…

Le nom de midinettes leur vient du dîner pris rapidement à midi car elles logent trop loin pour revenir chez elles et ne sont pas suffisamment fortunées pour se payer un repas au restaurant. De plus, elles disposent de peu de temps pour le repas entre leurs dix heures de travail.

D’abord accueillie avec des sourires un peu patelins, la grève est décidée. On ne veut voir que de jolies filles qui rient, sautent et chantent dans les rues de Paris et qui ne savent pas bien ce qu’elles espèrent obtenir. Erreur ! Car déterminées, elles le sont. Et le patronat ne va pas tarder à s’en apercevoir. L’une après l’autre, les maisons de couture s’engagent dans le mouvement au cri de « Nos 20 sous ! ».

- le lundi 14 mai, les 250 grévistes de chez Jenny sont rejointes par les cinq cents ouvrières de la maison Cheruit, place Vendôme

- le mardi 15 mai, la grève se généralise comme un feu de paille dans les maisons de couture. Deux mille s’élancent en manifestation sur les grands boulevards, en pleine guerre. Le journal L’Humanité en rend compte ainsi « Sur les Grands Boulevards, un long cortège s’avance. Ce sont les midinettes parisiennes aux corsages fleuris de lilas et de muguet ; elles courent, elles sautent, elles chantent, elles rient et pourtant ce n’est ni la sainte-Catherine, ni la mi-Carême. C’est la grève. »

- le mercredi 16, elles se comptent trois mille

Lorsque les usines d’armement et les établissements bancaires sont à leur tour touchés, les patrons sourient déjà beaucoup moins.

Aux alentours du 20 mai, ce sont bien dix mille travailleuses grévistes qui manifestent pour leurs salaires, certes, mais bientôt aussi contre la guerre. Ce n’est plus « Nos 20 sous ! » qu’on entend dans les rues, mais : « Plus d’obus ! ». Car les grévistes n’oublient pas leurs fiancés, leurs pères, leurs frères, sacrifiés sur le front à une logique de guerre qui n’épargne que ses profits. La « grève joyeuse des midinettes », comme l’avaient surnommée les journaux, devient exemplaire, par l’élan qu’elle a suscité.

source: http://www.gauchemip.org/spip.php?article6949

(Aviation) Mort de Edmund Nathanael, « As » allemand de la WW1

Mort en combat aérien de Edmund Nathanael, « As » allemand de la WW1, 15 victoires aériennes au sein de la Jasta 5.
Son Albatros D.V est abattu en flammes au dessus du bois de Bourlon, dans l’Oise, par l’as irlandais William Kennedy-Cochran-Patrick aux commandes de son SPAD XIII du 23 Sqn du RFC. Il est tué.
Il est à noter que René Fonck a, lui aussi, revendiqué cette victoire qui ne lui sera pas attribuée.

source: http://www.crash-aerien.news/forum/anniversaires-t20304-6000.html

 

Le Brabant wallon avait aussi des « femmes à Boches »

Sur le site de la libre.be

La revue d’Histoire du Chirel lève le voile sur une facette peu connue de 14-18.

C’est une dimension moins connue mais néanmoins interpellante de l’histoire de la Grande Guerre et, oserions-nous écrire, de celle de toutes les guerres puisque la « collaboration horizontale » fut de tous les conflits…

Dans le Brabant aussi, des femmes ont eu des relations sexuelles avec des militaires allemands, plus ou moins (haut) gradés, plus pour de pures raisons de cœur et de sentiments amoureux que de proximité idéologique. Un sujet longtemps considéré comme tabou. L’an dernier à la VUB, l’historienne Gerlinde Swillen a présenté un doctorat sur les enfants nés des amours de soldats allemands de la Seconde Guerre et de femmes d’ici, mais le phénomène fut aussi présent en 14-18.

Des rapports de curés très intéressants…

C’est ce qui ressort d’un mémoire de master réalisé à l’UCL par Laurie de Coster qui a fait la synthèse de ce travail dans la dernière livraison de la « Revue d’Histoire du Brabant wallon » édité par le Comité d’histoire religieuse (le Chirel). Un papier passionnant et non dénué d’émotion sur un sujet difficile car la recherche de documents ne fut pas évidente, touchant à l’intimité des personnes concernées. Laurie de Coster s’en est bien sortie notamment en s’immergeant dans les archives religieuses et les fameux rapports que les curés rédigèrent à la demande de leur hiérarchie. On épinglera aussi une étude pointue, comme de coutume, de Paul Wynants sur la politique nivelloise et les tensions entre catholiques et libéraux

Rens. : Chirel Brabant wallon, chaussée de Bruxelles, 65A, 1300 Wavre; téléphone : 010/23.52.79 .   www.chirel-bw.be

source: http://www.lalibre.be/regions/brabant/le-brabant-wallon-avait-aussi-des-femmes-a-boches-58e14e38cd70812a652f52a0

« Mode 14-18 » : la Grande Guerre a-t-elle vraiment transformé les femmes ?

Par Stéphanie Trouillard sur France 24

Un costume d’infirmière datant de la Première Guerre mondiale exposé à la Bibliothèque Forney.
 Une exposition sur la Grande Guerre à Paris s’éloigne des champs de bataille pour proposer un éclairage sur la mode féminine en 14-18. À travers des documents et des tenues d’époque, elle montre un aspect jusque là peu étudié du conflit.

Ne cherchez pas. Dans la dernière exposition de la Bibliothèque Forney, à Paris, consacrée à la Grande Guerre, il n’y a qu’un seul casque de poilus et c’est très bien comme ça. Dans les vitrines, les visiteurs peuvent découvrir des robes de grands couturiers, des uniformes d’infirmières, ou encore des photos de travailleuses. 

À l’occasion de sa réouverture, ce lieu consacré à l’histoire des arts graphiques et des métiers d’arts a décidé de se pencher sur l’histoire de la mode et des femmes au cours de la Première Guerre mondiale. « Dans les livres d’histoire, il est écrit que la mode s’est arrêtée en 1914 et a repris en 1918. Pourtant, quand on consulte les archives, on voit que ce n’est pas vrai du tout et qu’elle n’a pas périclitée à cette période. Le sujet est riche et dense, mais rien n’avait été fait sur la France à cette période », explique Maude Bass-Krueger, l’une des deux commissaires de l’exposition.

Jusqu’au 17 juin Bibliothèque Forney – 
1, rue du figuier
75004 Paris 4
En savoir plus sur https://www.sortiraparis.com/arts-culture/exposition/articles/137643-expo-mode-femmes-14-18-a-la-bibliotheque-forney#4sHS1Gal2YzZmMZ5.99

http://www.france24.com/fr/20170325-france-exposition-mode-14-18-premiere-guerre-mondiale-femmes-histoire-vetements

 

968/journal du 28 mars 1917

Photo d’une ouvrière du Métropolitain

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28 mars 1917, une ouvrière employée aux ateliers du Métropolitain de la rue des Maraîchers Paris, Photo: Jacques Moreau

source: https://fr.pinterest.com/pin/196258496235727457/activity/saved/

Le front raconté par Olivar Asselin à son fils

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28 mars 1917, dans les tranchées : « Au moment où tu recevras cette lettre, j’aurai peut-être été tué. La Providence, malgré les misères qu’elle ne m’a pas ménagées, fut toujours bonne pour moi, ta chère maman peut te le dire; mais cette fois ce sont vraiment les favorisés qui s’en tireront. Apprenez à vous passer de moi. Si je meurs, ne me regrettez pas. »

http://archivesdemontreal.com/2014/09/03/chronique-montreal-et-la-grande-guerre-le-front-conte-par-olivar-asselin-a-son-jeune-fils-2e-dune-serie-de-6/

Journal de guerre du mercredi 28 mars 1917 à travers Le Miroir

Entre Somme et Oise, l’artillerie ennemie violemment contrebattue par la nôtre a bombardé nos positions sur le front Roupy-Essigny-Benay. Toutes les tentatives d’attaques des Allemands ont été arrêtées net par nos feux.
Au sud de l’Oise, nos troupes ont poursuivi leur progression. Elles ont d’abord enlevé au cours d’une brillante opération Coucy-le-Château, puis toute la basse forêt de Coucy, ainsi que les villages de Petit-Parisis, de Verneuil, de Coucy-la-Ville ont été occupés par elles. Nos éléments avancés ont atteint, en quelques points, les lisières ouest de la forêt de Saint-Gobain et la haute forêt de Coucy. Nos pertes ont été légères dans l’ensemble.
Au nord de Soissons, nous avons enlevé une ferme au nord-ouest de Margival, puis réalisé des progrès au delà de Neuville-sur-Margival et de Leuilly.
En Argonne, nous avons réussi deux coups de main dans les secteurs du Four-de-Paris et de Bolante.
Canonnade violente sur les deux rives de la Meuse au nord de Verdun.
Les Anglais ont occupé les villages de Longavesnes, Liéramont et Equancourt; ils ont fait des prisonniers. Ils ont infligé un échec à l’ennemi près de Beaumetz-lès-Cambrai.
Les Russes ont reculé sur la Chava au sud-est de Baranovitchi.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/mars17.html

LA CARTE POSTALE DU JOUR

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(vidéo) Mode et femmes: 1914-1918: miroir de la société, observatoire de la guerre

Entre 1914 et 1918, les contraintes de la Première Guerre mondiale font émerger une figure féminine plus indépendante, plus masculine. Que dit la mode des tensions sociales de l’époque, de l’économie de guerre, de l’évolution des rapports entre hommes et femmes ? Deux chercheuses y ont consacré une exposition.

Installée dans l’hôtel de Sens, la bibliothèque Forney – bibliothèque d’arts décoratifs, métiers d’art et arts graphiques de la Ville de Paris – propose jusqu’au17 juin 2017 un voyage au coeur de l’histoire de la mode et des femmes dans la société française durant la Première Guerre mondiale.

A travers des costumes et photos d’époque, des dessins de mode et illustrations de presse, des affiches et des tracts féministes, l’exposition Mode & Femmes 14/18 invite à revivre et à mieux comprendre cette période clé du XXe siècle, lorsque, pour les femmes, l’histoire s’est accélérée, et qu’il leur a fallu suivre, s’adapter, inventer des solutions pour combler les vides et oser prendre les places laissées vacantes par les hommes partis au front.

Genèse d’une exposition avec les deux commissaires de l’exposition, les historiennes de la mode Sophie Kurkdjian et Maude Bass-Krueger :

La suite sur le site de TV5 monde: http://information.tv5monde.com/terriennes/mode-et-femmes-1418-un-miroir-de-la-societe-un-observatoire-de-la-guerre-158519

948/journal du 8 mars 1917

Journal  du jeudi 8 mars 917 à travers Le Miroir

Entre Oise et Aisne, nous avons exécuté un coup de main sur les tranchées adverses de Quennevières et ramené 15 prisonniers.
En Argonne, dans la région du Four-de-Paris, nous avons fait exploser une mine dont nous avons occupé l’entonnoir.
Sur le front de Verdun, nos batteries ont pris sous leur feu des détachements ennemis à la lisière nord du bois de Malancourt.
Les Allemands ont tenté plusieurs coups de main au nord-est de Flirey. Au bois Bouchot (nord de Saint-Mihiel) et vers Ammertzwiller : nos tirs de barrage ont arrêté net l’ennemi et lui ont infligé des pertes.
Les troupes anglo-indiennes, continuant leur marche en Mésopotamie, sont à 14 kilomètres de Ctésiphon, soit à 64 kilomètres de Bagdad. Les Anglo-Egyptiens ont obtenu un nouveau succès sur les Turcs dans la région du Sinaï. Les Russes ont poussé assez loin en avant d’Hamadan, en Perse. Ils se sont emparés du col d’Asade-Abad.
Le contre-torpilleur Cassini a été coulé en Méditerranée par un sous-marin ennemi. Il y a 127 victimes.

Les femmes manifestent à Petrograd

Le 8 mars 1917 (23 février dans le calendrier russe), les femmes manifestent à Petrograd pour réclamer du pain et le retour des soldats du front. C’est le premier jour de la Révolution russe. Les mots d’ordre sont : « Du pain ! », « À bas la guerre ! », « À bas l’autocratie !  ».C’est à contre coeur que les différents partis révolutionnaires suivent le grève et la manifestation. C’est une manifestation spontanée, sans leadeure (ils sont tous exilés ou déportés) qui déclenche la grande révolution russe. On connaît la suite, elle est dans tous les livres d’Histoire.

source: http://www.democratie-socialisme.org/spip.php?article1826

lire aussi http://www.bonjourdefrance.com/exercices/contenu/comprendre-lorigine-du-8-mars.html

http://npa29.unblog.fr/2015/03/09/journee-des-femmes-la-veritable-histoire-du-8-mars-cnrs/

Fonte des neiges à Paris

Guerre 1914-1918. La fonte des neiges à Paris, le 8 mars 1917.

Guerre 1914-1918. La fonte des neiges à Paris, le 8 mars 1917.

© Excelsior – L’Equipe / Roger-Viollet

Parution de la baïonnette

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