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1183/29 octobre 1917:Le ministère des Armées commande mille avions de reconnaissance biplaces Salmson 2 A-2

(Aviation)  Le ministère des Armées commande mille avions de reconnaissance biplaces Salmson 2 A-2

Le 29 octobre 1917, le ministère des Armées commande à   Pierre-Georges Latécoère mille avions de reconnaissance biplaces Salmson 2 A-2 dotés de moteurs de la même marque. L’échéance pour la première livraison est fixée au 15 mai 1918. Même s’il n’a jamais approché un quelconque engin volant .de près ni de loin, Latécoère relève le défi. A Montaudran, près de Toulouse, il ouvre un nouvel atelier de mécanique et s’entoure de quelques-uns des meilleurs spécialistes du moment : Emile Dewoitine et Marcel Moine, entre autres. Des bâtiments supplémentaires sont inaugurés, une forge installée et une piste de 700 mètres aménagée avec soin. Bientôt, l’usine toute entière est capable d’assembler cent cinquante avions par mois. En octobre, la cadence s’élève à six engins par jour. Déjà, les commandes affluent. Cette fois, l’Etat réclame des Nieuport 29 pour la grande offensive que le maréchal Foch prévoyait de lancer au printemps 1919.

source: http://remb.free.fr/dossier/pierre.htm

Lire aussi http://www.ladepeche.fr/article/2017/09/15/2645892-pierre-georges-latecoere-pionnier-de-l-aeronautique.html

Le Major General John Joseph Pershing, arrive au Camp américain d’Issoudun

Le 29 octobre 1917, le Major General John Joseph Pershing, arrive au Camp américain d’Issoudun à bord de son train privé par la voie ferrée nouvellement construite. Le chef  du Corps expéditionnaire américain en Europe constate alors que l’ouverture de l’école a été plus que prématurée : deux baraquements, quarante-huit hangars Bessonneau et des constructions dépareillées méritaient- elle une inspection ?
Les critiques faites par le commandant en chef furent d’autant plus prises à cœur par le personnel que précisément pendant cette période des pluies continuelles avaient transformé le sol argileux du site en océan de boue, rendant compliqué la moindre action. Un autre facteur qui avait contribué à la démoralisation des hommes était le temps considérable que mettait à l’époque le courrier à arriver des Etats-Unis (source Gorrell – History of the  American Expeditionary Forces Air Service 1917-1919 National Archives Serie G volume 9, p. 11 et 40).

source: http://www.anciens-aerodromes.com/?p=5901

La mission du Maréchal Foch en Italie (29 octobre-24 novembre 1917)

Rien n’a la vie plus dure qu’une légende. Il s’en est créé une en Italie, d’après laquelle le maréchal Foch, au lendemain de Caporetto, aurait déconseillé au commandement en chef italien la résistance sur la Piave.

Cette légende n’est pas contemporaine des événements qu’elle travestit. Elle n’a fait son apparition qu’un an plus tard, après la victoire de Vittorio-Veneto.

Sur le moment, en novembre 1917, les Italiens ont eu trop nettement conscience du secours que leur apportaient leurs alliés et du profit dont leur était la présence du grand chef de guerre français, pour songer à méconnaître la part que le maréchal Foch avait prise à leur salut. Il n’en a plus été de même depuis novembre 1918. Le souvenir de Caporetto, du reste trop ressassé dans un certain clan, est naturellement devenu importun aux vainqueurs de Vittorio-Veneto. Comme si la réhabilitation de la victoire, pourtant la meilleure de toutes, ne leur suffisait pas, ils en ont cherché une autre dans l’arrêt de l’offensive ennemie sur la Piave, ce qui était encore strictement leur droit et historiquement juste. Mais (et c’est à partir de là qu’ils ont fait tort à l’équité et à la vérité historique), pour rehausser le mérite de leurs propres généraux et leur réserver exclusivement celui d’avoir arrêté l’offensive austro-allemande, ils ont imaginé la légende, qui attribue au maréchal Foch une opinion et un rôle de pure fantaisie. Le chef d’État-major général français n’aurait pas cru alors à la possibilité de résister définitivement sur la Piave ; s’attendant à ce que cette ligne fut forcée, il ne l’aurait considérée comme bonne qu’à marquer un temps d’arrêt ; tenant pour inévitable ou nécessaire la continuation de la retraite, ce serait dans la ligne du Pô et du Mincio qu’il aurait vu la barrière, derrière laquelle l’invasion pourrait être contenue. Ainsi serait-ce contre son avis, sinon même contre son gré, que la résistance définitive aurait été organisée, entreprise et menée à bien sur la Piave. L’honneur, auquel le maréchal Foch n’aurait aucun droit, en reviendrait exclusivement, non pas même au général Diaz, mais au général Cadorna.

source: https://fr.wikisource.org/wiki/La_Fin_d%E2%80%99une_l%C3%A9gende_-_La_mission_du_Mar%C3%A9chal_Foch_en_Italie_(29_octobre-24_novembre_1917)

Journal du lundi 29 octobre 1917 à travers Le Miroir

Au nord de l’Aisne, assez grande activité de l’artillerie dans la région Pinon-Chavignon et vers l’épine de Chevregny.
Les Allemands ont prononcé une forte attaque sur nos positions au nord de la ferme Froidmont. Nos feux ont refoulé les vagues assaillantes qui se sont disloquées, après avoir subi des pertes sérieuses. Une soixantaine de prisonniers, dont un officier, sont restés entre nos mains.
En Argonne, un coup de main ennemi n’a donné aucun résultat.
La lutte d’artillerie se maintient assez vive en Champagne sur la région des Monts.
Les Anglais ont amélioré leurs positions dans la région de la voie ferrée d’Ypres à Roulers. Ils ont attaqué en liaison avec les troupes françaises, traversant le terrain inondé et occupant les postes de la presqu’île de Mercken, dans la région de Luyghen. 1.100 Allemands ont été capturés dans ce secteur. Les Belges ont fait échouer un raid ennemi entrepris contre nos travaux au sud de Dixmude. Dans la presqu’île de Luyghen, opérant de concert avec nous, ils se sont emparés d’un certain nombre de prisonniers, ainsi que d’un abondant matériel, dont 3 minenwerfer. Une patrouille a traversé le lac de Blankaert.
Les Italiens, devant la pression formidable des Austro-Allemands ont replié leur ligne.