Archives du mot-clé football

1079/17 juillet 1917

L’attaque du 17 juillet 1917 sur la cote 304

Les 28 et 29 juin 1917, les Allemands enlèvent la cote 304 à l’armée française lors d’une puissante attaque. Le 17 juillet 1917, les 51e et  87e RI (régiment d’infanterie) soutenus par la 97e DI (division d’infanterie) composée des 335eet 346e RI récupèrent le plateau de Pommérieux et quelques crêtes (nommées dans le reportage) dont la redoute de la « Demi-Lune ». Lors de cette attaque les Français ont fait 520 prisonniers en surprenant les Allemands en pleine relève.

source: http://www.ecpad.fr/lattaque-du-17-juillet-1917-sur-la-cote-304/

La relève au sortir des flammes d’Albert Londres

https://books.google.fr/books?id=DZcICwAAQBAJ&pg=PA18&lpg=PA18&dq=la+rel%C3%A8ve+au+sortir+des+flammes+albert+londres&source=bl&ots=cTV7Iihrox&sig=05oAJiQ_t_o9m7ed83j1sjGuAlU&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwiwh-P6_rDUAhWGcRQKHXzzAKUQ6AEIKDAB#v=onepage&q=la%20rel%C3%A8ve%20au%20sortir%20des%20flammes%20albert%20londres&f=false

Football: première finale de la coupe de France des sourds

c’est le 17 juillet 1917 qu’est organisée la première finale de la coupe de France de football des sourds en présence de M. Eugène Rubens-Alcais.

source: http://www.rubens-alcais.net/f-s-s-f/

Carnet du mardi 17 juillet 1917 à travers Le Miroir

A la faveur d’un feu roulant qui a duré plusieurs heures, les Allemands ont prononcé une puissante attaque sur le saillant de notre ligne à l’ouest de Cerny. Un combat s’est engagé avec violence et s’est prolongé avec des alternatives d’avance et de recul. Malgré les gros effectifs qu’ils avaient mis en œuvre, les assaillants ont été finalement rejetés de la tranchée de soutien où ils avaient pénétré et n’ont pu conserver que des éléments de première ligne sur un front de 500 mètres environ.
Vive activité d’artillerie dans le secteur de Craonne.
En Champagne, après une sérieuse préparation d’artillerie, nos troupes ont attaqué les positions allemandes en deux points du front.
Conduite avec une vigueur exceptionnelle, l’attaque a réussi à atteindre tous ses objectifs. Au nord du Mont-Haut et sur les pentes nord-est du Téton, nos soldats ont enlevé, sur une largeur de 800 mètres et une profondeur de 300, les réseaux de tranchées puissamment organisés de l’ennemi. Les contre-attaques allemandes ont été brisées avec de lourdes pertes pour nos adversaires. Nous avons capturé 360 officiers et soldats.
Les Anglais ont repoussé une tentative ennemi au sud de Lombaertzyde. A l’est d’Hargicourt, à l’ouest de Warneton, à l’ouest de Oosttaverne et au nord d’Ypres, les patrouilles ennemies ont subi des échecs.
Les Russes ont brisé des entreprises allemandes au nord-ouest de Kalusz. Ils ont capturé de ce côté 16 officiers et 600 hommes. Dans le secteur de Lodziany, ils ont chassé les Autrichiens de leurs positions et fait 1000 prisonniers.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/juillet17.html

Un homme, un stade: Louis II

Par Mathieu Faure sur le site de So foot.com

Souvent, derrière le nom d’un stade, se trouve celui d’un homme. Une figure éminente de la ville, du club ou, plus simplement, d’une Principauté. C’est le cas à Monaco avec Louis II, ancien Prince de la ville et garçon qui n’a pas fait que des bonnes choses durant la guerre 39-45.

Hasard ou pas, l’AS Monaco a obtenu son statut professionnel en 1948. Moins d’un an plus tard, celui qui va donner son nom au stade, Louis II de Monaco, casse sa pipe. En gros, Louis II n’a jamais vu de match au Louis-II. Ni même de matchs professionnels du club de la Principauté. Le destin est coquin. Comme toujours sur le caillou doré du sud-est de la France, tout est une question de dynastie. Louis II voit le jour en 1870 à Baden-Baden, à l’époque titulaire dans le grand-duché de Bade. Il est l’héritier du prince régnant Albert Ier et de la princesse Marie, de son vrai nom Lady Mary Victoria Hamilton. Comme les parents se séparent rapidement, le jeune Louis ne fait la connaissance de son paternel qu’à l’âge de dix ans. Dans la foulée, sa mère se lie d’amour avec le comte hongrois Festetics Taszilo. Tout petit déjà, le monarque s’offre un aperçu des joutes européennes. Adulte, il porte la moustache et suit un centre de formation classique pour l’époque : Saint-Cyr (promotion du Soudan), stage à Saumur puis les premiers mercatos : 1er régiment de la Légion étrangère, 2e régiment de chasseurs d’Afrique avant de quitter l’armée avec un grade de lieutenant et un beau palmarès : médaille coloniale et la croix de chevalier de la Légion d’honneur. Même s’il revient chez lui, à Monaco, il s’engage dans l’armée française durant la guerre 14-18, il est d’ailleurs de la bataille de la Marne et brille au Chemin des Dames. Moralité, il gonfle encore son armoire à trophées avec la croix de guerre des théâtres des opérations extérieures et un grade de colonel en 1921. Finalement, il raccroche les crampons en 1922 et s’installe dans le fauteuil de son père, Albert Ier. Dans les ruelles de Monte-Carlo, on l’appelle le « prince soldat » . Jusqu’ici, tout va bien. Le parcours est brillant. Mais le prince se fait une petite frayeur quand l’Italie débarque dans le coin en 1940, Louis II ne sait plus où donner de la tête et va, comme beaucoup, s’allier avec l’occupant. Ou, plutôt, les occupants.

La suite sur http://www.sofoot.com/un-homme-un-stade-louis-ii-436084.html

Football : la Fifa s’oppose au port du coquelicot, hommage aux victimes de la guerre 14-18

La Fifa a menacé de sanctions les Fédérations anglaise et écossaise de football si celles-ci maintenaient le port du coquelicot sur les maillots des joueurs, le 11 novembre prochain en hommages aux morts de la Grande Guerre.

La guerre est déclarée entre la Fifa et les Fédération anglaises et écossaise de football. L’association basée en Suisse, qui interdit tout message politique, religieux ou commercial sur les maillots des équipes engagées dans ses compétitions, menace les deux fédérations de sanctions si celles-ci maintiennent leur volonté de faire porter aux joueurs des coquelicots («poppy») sur les maillots le 11 novembre prochain en signe d’hommage aux morts de la Grande Guerre, le jour de commémoration de l’Armistice.

«Il s’agit d’une part importante de notre histoire et de notre tradition, un élément qui nous constitue en tant que nation»

Dans les pays du Commonwealth, il est d’usage d’accrocher sur les terrains de sport (mais pas uniquement) ce petit coquelicot de papier en souvenir des morts et des blessés. L’opposition de la Fifa à cette tradition a déclenché l’ire de certains dirigeants d’outre-Manche. Le sélectionneur par intérim de l’équipe nationale d’Angleterre, Gareth Southgate, s’est montré inflexible. «Il s’agit d’une part importante de notre histoire et de notre tradition, un élément qui nous constitue en tant que nation», a commenté l’entraîneur lors d’un point presse. «Je pense qu’il est important que nous arborions le coquelicot car c’est la chose juste à faire quand on représente une nation», a poursuivi Southgate .

La Première ministre britannique dénonce une position «scandaleuse» de la Fifa

La suite sur le site du Figaro http://sport24.lefigaro.fr/le-scan-sport/2016/11/07/27001-20161107ARTFIG00211-football-la-fifa-s-oppose-au-port-du-coquelicot-hommage-aux-victimes-de-la-guerre-14-18.php

Euro-2016 : ces Bleus morts pour la France durant la Grande Guerre

Sur France 24 par Stéphanie Trouillard

Alors que l’équipe de France de Football vient de débuter l’Euro-2016, France 24 vous propose de regarder dans le rétro et de découvrir l’histoire des anciens Bleus morts durant la Grande Guerre. Une vingtaine d’entre eux ont perdu leur vie.

Albert Jenicot, René Camard, René Fenouillère, Pol Morel, Pierre Six, Marius Royet. Ces noms ne vous disent certainement pas grand-chose, mais au début du XXe siècle, ces hommes étaient les équivalents des Olivier Giroud, Dimitri Payet, N’Golo Kanté, Bacary Sagna, Laurent Koscielny ou Adil Rami d’aujourd’hui. Ils ont fait partie de la première génération de footballeurs à porter le maillot national. Des joueurs qui ne se sont pas seulement battus sur la pelouse pour leur pays, mais qui ont aussi donné leur vie pour la France. Tous ces sportifs ont en effet été tués durant la Première Guerre mondiale.

Une liste difficile à établir

Michel Merckel est un ancien professeur d’éducation physique, il essaie depuis quelques années d’établir la liste de ces « Bleus », tués durant le conflit. À e jour, il en a répertorié 22. « J’ai contacté des spécialistes du sujet. Nous avons croisé nos différentes archives. Cela va de la presse de l’époque, bien sûr, jusqu’aux journaux des tranchées qui donnent des informations très intéressantes. C’est comme cela par exemple que j’ai retrouvé la trace de Pol Morel, un joueur du Red Star et un international qui a été tué en septembre 1915 dans le Pas-de-Calais », explique ce passionné, auteur de l’ouvrage, « 14-18, le sport sort des tranchées ». »Mais j’ai juste ouvert la boîte. On peut encore affiner cette liste. »

La suite sur

http://www.france24.com/fr/20160614-euro-2016-football-grande-guerre-equipe-france-bleus-soldats-premiere-guerre-mondiale-fff?ns_campaign=reseaux_sociaux&ns_source=twitter&ns_mchannel=social&ns_linkname=editorial&aef_campaign_ref=partage_user&aef_campaign_date=2016-05-31

 

Du football dans les tranchées

A lire sur le site du journal Le Perche- L’action républicaine-L’écho

Nous savions que la guerre 14-18 avait été violente. Mais nous ignorions qu’elle avait permis l’émergence du sport au sein des militaires. C’est pourtant la vérité. Comme l’a expliqué Michel Merckel, auteur du livre « 14-18, le sport dans les tranchées », dans la salle Simone-Signoret.

http://www.le-perche.fr/33657/guerre-14-18%C2%A0-du-football-dans-les-tranchees/

Le saviez-vous? Les Poilus ont popularisé le football

france-football-50riA voir en cette période de coupe du monde ces différents articles  expliquant que ce sont les Poilus qui ont popularisé le football, seraient à l’origine du principe de la coupe de France de football

http://www.france24.com/fr/20140611-grande-guerre-football-sport-roi-popularise-tranchees-coupe-monde-jules-rimet/

Voir aussi Football et tranchées

https://docs.google.com/file/d/0B863xSMvHknNdVlMU2lXMVNkenc/edit

Rous-with-the-Jules-Rimet-trophyJules Rimet, ancien poilu, fondateur de la coupe du monde de football

http://www.nrblog.fr/centenaire-14-18/2014/06/12/jules-rimet-ancien-poilu-et-fondateur-de-la-coupe-du-monde/

Un livre sur le sport dans les tranchées

http://lepasdoiseau.fr/14-18-sport/