Archives du mot-clé football

1120/27 août 1917:Pétain favorise d’une certaine façon le football dans les armées

Sant-Quentin: le puits de la place de l’hôtel de ville

  Durant la guerre, le puits se trouvait derrière l’Hôtel de Ville.Le 27 août 1917, le Major Tom Bridges du 4e Dragon britanniques improvisa un orchestre à l’aide d’un tambour et d’une flûte récupérée dans un magasin de jouets.Le Major lui-même et un soldat tournèrent autour de ce puits pour aider les hommes épuisés à reprendre la route en direction de Ham (Somme), avant l’arrivée des Allemands.

Pétain favorise d’une certaine façon le football dans les armées

1918 une équipe de football Fère-en-Tardenois

En favorisant la création de foyers de soldat de l’union franco américaine Pétain a contribué d’une certaine façon à favoriser la pratique du football au sein des armées.

A lire sur http://centenaire.org/fr/autour-de-la-grande-guerre/sport/1917-entre-crises-et-developpement-du-football-dans-larmee

Journal du lundi 27 août 1917 à travers Le Miroir

En Champagne, notre artillerie, poursuivant ses tirs de destruction, a provoqué dans les lignes allemandes l’explosion de réservoirs à gaz, au nord de la ferme Navarin.
Sur la rive droite de la Meuse, nos troupes ont attaqué avec vigueur entre la ferme Mormont et le bois Le Chaume. Notre attaque a parfaitement réussie et nous a mis en possession de tous nos objectifs. Nous avons enlevé, en dépit d’une résistance acharnée, les lignes de défense allemandes sur un front de 4 kilomètres et d’une profondeur d’un kilomètre. Nous avons pris le bois des Fosses et le bois de Beaumont, atteint les lisières sud du village de Beaumont. Une violente contre-attaque débouchant du bois de la Wawrille a été saisie sous nos feux d’artillerie et repoussée avec de lourdes pertes. Nous avons fait de nombreux prisonniers.
Vive lutte d’artillerie sur la rive gauche, dans la région au nord de la cote 304.
Les Italiens ont remporté dans le Carso une victoire dont l’ampleur apparaît de mieux en mieux. Le chiffre de leurs prisonniers monte à 23000.
Sur le front de Macédoine, des détachements ennemis ont été repoussés entre les lacs Prespa et d’Okrida.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/aout17.html

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1108/15 août 1917: A Loosles Canadiens perdent des milliers d’hommes

Football: La Coupe de France est enfant de la guerre, pupille de la nation

Paris est la capitale du monde ! Enfin c’est ce qu’espèrent encore les Français quand naît Charles Simon en 1882. Jeune homme, il est sportif à la Belle Époque, mais pas seulement : Charles Simon est de ceux qui organisent le football français.

Nous sommes à la grande période du patronage, quand se multiplient les associations qui ont pour vocation d’édifier la jeunesse ! L’une des principales apparaît sous un acronyme bizarre : la F.G.S.P.F., la Fédération, gymnastique et sportive, des patronages de France, fondée par le docteur Paul Michaux.

Charles Simon en fait partie, il en est même le secrétaire général sportif. En 1907, il fonde aussi le C.F.I., le Comité Français Interfédéral, un nom un peu barbare mais qui est à l’origine de la Fédération Française de Football.

Charles Simon est proche de tous ceux qui font le sport de la Belle Époque : Pierre de Coubertin, Henri Delaunay, Jules Rimet…

Baigné d’idéalisme, ils croient en un avenir de progrès, d’humanisme, notamment grâce au sport. Alors vous imaginez combien la déception est rude quand éclate la guerre, en 1914 !

Charles Simon, tué au combat

Pendant la Première Guerre mondiale, plus d’1,3 millions de militaires français meurent au combat. Une soixantaine d’entre eux s’appellent Charles Simon : un prénom à la mode pour un patronyme répandu, Charles Simon. Parmi ces 60 Charles Simon, il y a le nôtre, figure des associations sportives d’avant-guerre.

Sur sa fiche militaire apparaît une date : le 15 juin 1915, quand il meurt pour la France. Rien de précis sur ce qui lui est arrivé : il est tué, c’est tout. Le préposé qui remplit la fiche militaire note soigneusement ses noms et prénom, son matricule. Il précise que Charles Simon est simple soldat au 205e régiment d’infanterie. Quant au lieu de la mort, le préposé note : tué au Labyrinthe, avant de rayer d’un coup de plume : le Labyrinthe n’est pas un lieu, c’est le nom donné à l’enchevêtrement de tranchés et de souterrains construit par les Allemands !

En fait, Charles Simon est tué sur la commune d’Écurie, dans le Pas-de-Calais. Ce détail est-il considéré comme important quand ses amis apprennent la nouvelle ? Sans doute pas. Ce qu’ils retiennent, c’est que leur poteau est bel et bien mort !

source: https://www.franceinter.fr/emissions/la-chronique-de-xavier-mauduit/la-chronique-de-xavier-mauduit-26-fevrier-2017

Les Canadiens perdent un lourd tribut à la bataille de Loos

Quartiers généraux, en France, 16 – Les dernières dépêches officielles racontent comment fut effectuée et consolidée l’avance canadienne. C’est à quatre heures, hier matin, que le signal de l’attaque fut donné aux troupes canadiennes.
Une canonnade furieuse éclata d’abord, près des lignes, suivie d’un grondement encore plus terrifiant, produit par des pièces à longue portée, plus loin en arrière. Bientôt la lumière suivant chaque dénotation fut éclipsée par des flammes plus intenses : on projetait, sur les tranchées de première ligne de l’ennemi, de l’huile et du liquide en feu. Comme les flammes atteignaient les tranchées de l’ennemi, nos hommes sortaient des leurs. En six minutes, les tranchées de première ligne de l’ennemi étaient à nous.

Notre feu de barrage fut alors levé et des vagues successives se lancèrent à l’assaut des lignes suivantes de l’ennemi, laissant aux renfort qui les suivaient le soin de déloger les allemands de leurs abris et de conduire les prisonniers à l’arrière.
Les allemands combattirent bien, tant qu’ils furent protégés par leurs mitrailleuses ; mais en rase campagne, ils se constituèrent prisonniers très facilement.
Dès dix heures et demi , les prisonniers commençaient à affluer, dans la région de Saint Laurent, qui est, comme on sait, un village formant banlieue près de LENS.
Comme toujours, nous officiers se sont signalés à l’égal des homme. Un jeune lieutenant remarqua une mitrailleuse qui semblait nous causer beaucoup d’ennui. Il s’en approcha en rampant, avec des bombes. Peu à près, il revenait avec la mitrailleuse sur son épaule : il avait tué tous les servants.
Un autre officier remarqua que les tranchées de première ligne de l’ennemi, dans lesquelles nos hommes devaient s’abriter, pour résister aux contre-assauts, étaient presque oblitérées par le feu de l’artillerie. Il se hâta de les faire reconstruire et sa présence d’esprit sauva probablement la vie à un grand nombre de nos soldats, qui eussent autrement été victimes des mitrailleuses et des fusils des allemands.
Ceux-ci n’ont cédé qu’après avoir vu décimer les sept bataillons qu’ils nous opposèrent. Ils appelèrent ensuite des renforts, qui furent dispersés par le feu de notre artillerie.
Aucune contre attaque n’a encore réussie à déloger les canadiens de leurs nouvelles positions et ils conservent la côte 70 et tous leurs gains, à l’exception d’un petit élément de tranchée, que l’ennemi a pu reprendre.
Les artilleurs déclarent que la situation de l’ennemi est maintenant rendue impossible ; et que s’il ne peut nous déloger de la colline 70, il devra évacuer LENS, à brève échéance.
Les troupes qui firent l’attaque comprenaient des canadiens de toutes les parties du Dominion et des vétérans enrôlés dès 1914, aussi bien que des recrues dont s’étaient là le premier combat.
Nous avons donc conquis le terrain que nous n’avions pu conserver, en 1915, après l’avoir enlevé une première fois à l’ennemi. Et, cette fois, tout indique que nous allons le conserver et que les allemands devront reculer encore davantage et évacuer l’importante ville de LENS.
« LA PRESSE »
MONTREAL – 16/08/17
 Quelques chiffres
Du côté allemand :- 21 assauts sont lancés pour reprendre la côte 70 entre le 15 et le 18 août
– Dans la nuit du 16 au 17 août, les allemands lancent un nouveau gaz qui est le Gaz Moutarde
sur les batteries canadienne positionnées à LOOS.
– Pertes :
~ 20 000 hommes
~ 1120 hommes + 23 officiers prisonniers

Du côté canadien :
– Pertes :
~ 9 198 hommes (la 2ème brigade perds 50% de son effectif)
– Les canadiens lancent plus de 3 500 barils et 900 obus à gaz sur LENS
– Une mitrailleuse est installée tous les 30 mètres sur les positions nouvellement conquises et crachent ~ 250 000 coups chaque nuits

Source: http://1ere-guerremondiale.clicforum.com/t729-bataille-de-loos-15-aout-1917.htm

Lire aussi: https://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_de_la_cote_70

Journal du mercredi 15 août 1917 à travers Le Miroir

Au cours de la journée, la lutte d’artillerie a pris par moments une grande violence en Belgique et sur les deux rives de la Meuse. Des coups de main ennemis sur nos petits postes à l’est de Cerny, du bois des Caurières et dans le secteur de Carspach, ont été aisément repoussés. Nous avons fait un certain nombre de prisonniers.
L’aviation belge a exécuté des tirs de destruction heureux contre l’artillerie ennemie. Celle-ci a réagi sur certaines des tranchées de nos alliés et sur leurs voies de communication; elle a lancé des obus à gaz dans la région de Ramscapelle.
La région de Furnes a été bombardée. L’ennemi a attaqué la ligne britannique à l’est de Westhoeck. Prise sous le feu de l’artillerie lourde et de l’infanterie, son attaque a échoué. Nos alliés ont continué à consolider leurs positions sur la rive droite du Steensbeck, en faisant des prisonniers. Deux tentatives allemandes de coups de main ont échoué. L’une d’elles a été brisée par les troupes portugaises.
Les Russo-Roumains livrent une très grande bataille à l’armée de Mackensen. Elles résistent énergiquement et avec succès sur un front de 100 kilomètres. Il s’agit de la possession des hauteurs qui commandent directement la plaine Moldave, et par suite des communications entre cette plaine et la Russie.
La situation est devenue brusquement assez grave en Espagne, où des collisions sanglantes se sont produites.
Un contre-torpilleur anglais a coulé sur une mine.

 

1079/17 juillet 1917

L’attaque du 17 juillet 1917 sur la cote 304

Les 28 et 29 juin 1917, les Allemands enlèvent la cote 304 à l’armée française lors d’une puissante attaque. Le 17 juillet 1917, les 51e et  87e RI (régiment d’infanterie) soutenus par la 97e DI (division d’infanterie) composée des 335eet 346e RI récupèrent le plateau de Pommérieux et quelques crêtes (nommées dans le reportage) dont la redoute de la « Demi-Lune ». Lors de cette attaque les Français ont fait 520 prisonniers en surprenant les Allemands en pleine relève.

source: http://www.ecpad.fr/lattaque-du-17-juillet-1917-sur-la-cote-304/

La relève au sortir des flammes d’Albert Londres

https://books.google.fr/books?id=DZcICwAAQBAJ&pg=PA18&lpg=PA18&dq=la+rel%C3%A8ve+au+sortir+des+flammes+albert+londres&source=bl&ots=cTV7Iihrox&sig=05oAJiQ_t_o9m7ed83j1sjGuAlU&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwiwh-P6_rDUAhWGcRQKHXzzAKUQ6AEIKDAB#v=onepage&q=la%20rel%C3%A8ve%20au%20sortir%20des%20flammes%20albert%20londres&f=false

Football: première finale de la coupe de France des sourds

c’est le 17 juillet 1917 qu’est organisée la première finale de la coupe de France de football des sourds en présence de M. Eugène Rubens-Alcais.

source: http://www.rubens-alcais.net/f-s-s-f/

Carnet du mardi 17 juillet 1917 à travers Le Miroir

A la faveur d’un feu roulant qui a duré plusieurs heures, les Allemands ont prononcé une puissante attaque sur le saillant de notre ligne à l’ouest de Cerny. Un combat s’est engagé avec violence et s’est prolongé avec des alternatives d’avance et de recul. Malgré les gros effectifs qu’ils avaient mis en œuvre, les assaillants ont été finalement rejetés de la tranchée de soutien où ils avaient pénétré et n’ont pu conserver que des éléments de première ligne sur un front de 500 mètres environ.
Vive activité d’artillerie dans le secteur de Craonne.
En Champagne, après une sérieuse préparation d’artillerie, nos troupes ont attaqué les positions allemandes en deux points du front.
Conduite avec une vigueur exceptionnelle, l’attaque a réussi à atteindre tous ses objectifs. Au nord du Mont-Haut et sur les pentes nord-est du Téton, nos soldats ont enlevé, sur une largeur de 800 mètres et une profondeur de 300, les réseaux de tranchées puissamment organisés de l’ennemi. Les contre-attaques allemandes ont été brisées avec de lourdes pertes pour nos adversaires. Nous avons capturé 360 officiers et soldats.
Les Anglais ont repoussé une tentative ennemi au sud de Lombaertzyde. A l’est d’Hargicourt, à l’ouest de Warneton, à l’ouest de Oosttaverne et au nord d’Ypres, les patrouilles ennemies ont subi des échecs.
Les Russes ont brisé des entreprises allemandes au nord-ouest de Kalusz. Ils ont capturé de ce côté 16 officiers et 600 hommes. Dans le secteur de Lodziany, ils ont chassé les Autrichiens de leurs positions et fait 1000 prisonniers.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/juillet17.html

Un homme, un stade: Louis II

Par Mathieu Faure sur le site de So foot.com

Souvent, derrière le nom d’un stade, se trouve celui d’un homme. Une figure éminente de la ville, du club ou, plus simplement, d’une Principauté. C’est le cas à Monaco avec Louis II, ancien Prince de la ville et garçon qui n’a pas fait que des bonnes choses durant la guerre 39-45.

Hasard ou pas, l’AS Monaco a obtenu son statut professionnel en 1948. Moins d’un an plus tard, celui qui va donner son nom au stade, Louis II de Monaco, casse sa pipe. En gros, Louis II n’a jamais vu de match au Louis-II. Ni même de matchs professionnels du club de la Principauté. Le destin est coquin. Comme toujours sur le caillou doré du sud-est de la France, tout est une question de dynastie. Louis II voit le jour en 1870 à Baden-Baden, à l’époque titulaire dans le grand-duché de Bade. Il est l’héritier du prince régnant Albert Ier et de la princesse Marie, de son vrai nom Lady Mary Victoria Hamilton. Comme les parents se séparent rapidement, le jeune Louis ne fait la connaissance de son paternel qu’à l’âge de dix ans. Dans la foulée, sa mère se lie d’amour avec le comte hongrois Festetics Taszilo. Tout petit déjà, le monarque s’offre un aperçu des joutes européennes. Adulte, il porte la moustache et suit un centre de formation classique pour l’époque : Saint-Cyr (promotion du Soudan), stage à Saumur puis les premiers mercatos : 1er régiment de la Légion étrangère, 2e régiment de chasseurs d’Afrique avant de quitter l’armée avec un grade de lieutenant et un beau palmarès : médaille coloniale et la croix de chevalier de la Légion d’honneur. Même s’il revient chez lui, à Monaco, il s’engage dans l’armée française durant la guerre 14-18, il est d’ailleurs de la bataille de la Marne et brille au Chemin des Dames. Moralité, il gonfle encore son armoire à trophées avec la croix de guerre des théâtres des opérations extérieures et un grade de colonel en 1921. Finalement, il raccroche les crampons en 1922 et s’installe dans le fauteuil de son père, Albert Ier. Dans les ruelles de Monte-Carlo, on l’appelle le « prince soldat » . Jusqu’ici, tout va bien. Le parcours est brillant. Mais le prince se fait une petite frayeur quand l’Italie débarque dans le coin en 1940, Louis II ne sait plus où donner de la tête et va, comme beaucoup, s’allier avec l’occupant. Ou, plutôt, les occupants.

La suite sur http://www.sofoot.com/un-homme-un-stade-louis-ii-436084.html

Football : la Fifa s’oppose au port du coquelicot, hommage aux victimes de la guerre 14-18

La Fifa a menacé de sanctions les Fédérations anglaise et écossaise de football si celles-ci maintenaient le port du coquelicot sur les maillots des joueurs, le 11 novembre prochain en hommages aux morts de la Grande Guerre.

La guerre est déclarée entre la Fifa et les Fédération anglaises et écossaise de football. L’association basée en Suisse, qui interdit tout message politique, religieux ou commercial sur les maillots des équipes engagées dans ses compétitions, menace les deux fédérations de sanctions si celles-ci maintiennent leur volonté de faire porter aux joueurs des coquelicots («poppy») sur les maillots le 11 novembre prochain en signe d’hommage aux morts de la Grande Guerre, le jour de commémoration de l’Armistice.

«Il s’agit d’une part importante de notre histoire et de notre tradition, un élément qui nous constitue en tant que nation»

Dans les pays du Commonwealth, il est d’usage d’accrocher sur les terrains de sport (mais pas uniquement) ce petit coquelicot de papier en souvenir des morts et des blessés. L’opposition de la Fifa à cette tradition a déclenché l’ire de certains dirigeants d’outre-Manche. Le sélectionneur par intérim de l’équipe nationale d’Angleterre, Gareth Southgate, s’est montré inflexible. «Il s’agit d’une part importante de notre histoire et de notre tradition, un élément qui nous constitue en tant que nation», a commenté l’entraîneur lors d’un point presse. «Je pense qu’il est important que nous arborions le coquelicot car c’est la chose juste à faire quand on représente une nation», a poursuivi Southgate .

La Première ministre britannique dénonce une position «scandaleuse» de la Fifa

La suite sur le site du Figaro http://sport24.lefigaro.fr/le-scan-sport/2016/11/07/27001-20161107ARTFIG00211-football-la-fifa-s-oppose-au-port-du-coquelicot-hommage-aux-victimes-de-la-guerre-14-18.php

Euro-2016 : ces Bleus morts pour la France durant la Grande Guerre

Sur France 24 par Stéphanie Trouillard

Alors que l’équipe de France de Football vient de débuter l’Euro-2016, France 24 vous propose de regarder dans le rétro et de découvrir l’histoire des anciens Bleus morts durant la Grande Guerre. Une vingtaine d’entre eux ont perdu leur vie.

Albert Jenicot, René Camard, René Fenouillère, Pol Morel, Pierre Six, Marius Royet. Ces noms ne vous disent certainement pas grand-chose, mais au début du XXe siècle, ces hommes étaient les équivalents des Olivier Giroud, Dimitri Payet, N’Golo Kanté, Bacary Sagna, Laurent Koscielny ou Adil Rami d’aujourd’hui. Ils ont fait partie de la première génération de footballeurs à porter le maillot national. Des joueurs qui ne se sont pas seulement battus sur la pelouse pour leur pays, mais qui ont aussi donné leur vie pour la France. Tous ces sportifs ont en effet été tués durant la Première Guerre mondiale.

Une liste difficile à établir

Michel Merckel est un ancien professeur d’éducation physique, il essaie depuis quelques années d’établir la liste de ces « Bleus », tués durant le conflit. À e jour, il en a répertorié 22. « J’ai contacté des spécialistes du sujet. Nous avons croisé nos différentes archives. Cela va de la presse de l’époque, bien sûr, jusqu’aux journaux des tranchées qui donnent des informations très intéressantes. C’est comme cela par exemple que j’ai retrouvé la trace de Pol Morel, un joueur du Red Star et un international qui a été tué en septembre 1915 dans le Pas-de-Calais », explique ce passionné, auteur de l’ouvrage, « 14-18, le sport sort des tranchées ». »Mais j’ai juste ouvert la boîte. On peut encore affiner cette liste. »

La suite sur

http://www.france24.com/fr/20160614-euro-2016-football-grande-guerre-equipe-france-bleus-soldats-premiere-guerre-mondiale-fff?ns_campaign=reseaux_sociaux&ns_source=twitter&ns_mchannel=social&ns_linkname=editorial&aef_campaign_ref=partage_user&aef_campaign_date=2016-05-31

 

Du football dans les tranchées

A lire sur le site du journal Le Perche- L’action républicaine-L’écho

Nous savions que la guerre 14-18 avait été violente. Mais nous ignorions qu’elle avait permis l’émergence du sport au sein des militaires. C’est pourtant la vérité. Comme l’a expliqué Michel Merckel, auteur du livre « 14-18, le sport dans les tranchées », dans la salle Simone-Signoret.

http://www.le-perche.fr/33657/guerre-14-18%C2%A0-du-football-dans-les-tranchees/