Archives du mot-clé gaz

1074/12 juillet 1917

Guerre chimique à Ypres

Le 22 avril 1915, près du village flamand de Langemarck, dans le secteur d’Ypres, les soldats français voient venir en provenance des tranchées allemandes un épais nuage d’un vert jaunâtre.

Ils s’enfuient vers l’arrière. Plusieurs centaines s’effondrent et quelques milliers vont demeurer handicapés à vie ou pendant plusieurs mois. Atteints par le chlore, un gaz suffocant qui agresse les voies respiratoires, ils sont les premières victimes de la guerre chimique.

Deux ans plus tard, dans la nuit du 12 au 13 juillet 1917, toujours dans le secteur d’Ypres, la guerre chimique franchit un nouveau seuil dans l’horreur avec l’usage par les Allemands des premiers obus remplis de gaz moutarde. Ce gaz vésicant est ainsi nommé d’après son odeur. On le surnommera aussi très vite « ypérite », en relation avec Ypres. Très agressif, il n’attaque pas seulement les voies respiratoires mais aussi la peau, ce qui complique beaucoup les protections.

Le 22 avril 1915, près du village flamand de Langemarck, dans le secteur d’Ypres, les soldats français voient venir en provenance des tranchées allemandes un épais nuage d’un vert jaunâtre.

Ils s’enfuient vers l’arrière. Plusieurs centaines s’effondrent et quelques milliers vont demeurer handicapés à vie ou pendant plusieurs mois. Atteints par le chlore, un gaz suffocant qui agresse les voies respiratoires, ils sont les premières victimes de la guerre chimique.

Deux ans plus tard, dans la nuit du 12 au 13 juillet 1917, toujours dans le secteur d’Ypres, la guerre chimique franchit un nouveau seuil dans l’horreur avec l’usage par les Allemands des premiers obus remplis de gaz moutarde. Ce gaz vésicant est ainsi nommé d’après son odeur. On le surnommera aussi très vite « ypérite », en relation avec Ypres. Très agressif, il n’attaque pas seulement les voies respiratoires mais aussi la peau, ce qui complique beaucoup les protections.

La suite sur le site herodote.net:  https://www.herodote.net/22_avril_1915_et_12_juillet_1917-evenement-19150422.php 

Lire aussi: http://fritz-haber.over-blog.com/article-yperite-politique-et-jokari-121080272.html

Création de la fondation de l’école centrale de puériculture

C’est au cours de la Grande Guerre, le 12 juillet 1917, sous le Ministère CLEMENCEAU, que fut décidée la fondation de l’Ecole Centrale de Puériculture.

La surveillance et la direction en furent confiées à la Ligue Contre la Mortalité Infantile, fondée en 1902, et présidée depuis lors par Paul STRAUSS, qui a attaché son nom aux premières mesures destinées à protéger la future maman et son bébé. Cette ligue, désirant amplifier son rôle et s’étendre à l’enfant d’âge scolaire, devint en 1922, toujours sous la tutelle de Paul STRAUSS, Comité National de l’Enfance.

Dès cette époque, le Président du Comité National de l’Enfance prit la charge de Directeur de l’Ecole de Puériculture, assisté d’une Directrice des études.

Paul STRAUSS, devenu ministre de l’Hygiène, décide l’introduction officielle de cours de puériculture dans l’enseignement ménager du Cours Supérieur destiné aux fillettes de 11 à 13 ans.
Une telle innovation fut partout bien accueillie à une époque où la puériculture prenait de plus en plus d’importance et où les œuvres de protection de l’enfant du 1er âge se multipliaient ; cela a abouti à la création de nouvelles écoles de puériculture dont l’Institut de Puériculture, 26 boulevard Brune, à Paris.
Une nouvelle réglementation s’avérait nécessaire et vit le jour en 1947 avec d’une part la création du diplôme de puériculture accordée à des infirmières diplômées d’Etat, d’autre part et dans le même décret, fut créé le Certificat d’Auxiliaire de Puériculture.

source: http://www.puericulture-fr.org/Presentation.htm

Journal du jeudi 12 juillet 1917 à travers Le Miroir

Violent bombardement en différents secteurs du front de l’Aisne.
Des tentatives locales sur nos tranchées au nord du moulin de Laffaux et au sud-est d’Ailles, ont échoué sous nos feux.
Plus à l’est, l’ennemi a déclenché une forte attaque sur nos positions du monument d’Hurtebise et du Dragon. Les vagues ennemies n’ont pu aborder nos lignes et se sont dispersées, fortement éprouvées.
Des coups de main sur nos postes avancés au sud-est de Corbeny, aux environs de Courcy, dans le secteur d’Auberive et vers le bois des Caurières, ont valu des pertes aux assaillants sans aucun résultat. L’ennemi a laissé entre nos mains un certain nombre de prisonniers.
Les Belges ont repoussé une attaque allemande dans le secteur de Saint-Georges. Lutte très vive de Nieuport à Dixmude.
Les Anglais ont progressé à l’est de Oosttaverne. Ils ont exécuté avec succès un coup de main au sud du canal Ypres-Comines.
Les Italiens ont brisé une offensive autrichienne sur le Vodice, et d’autres tentatives dans le Haut-Cordevole et sur le piccolo Laganyoi.
Sur le front russe, les troupes du général Kornilof ont poursuivi leur avance à l’ouest de Stanislau. De violents combats ont eu lieu dans la région de Halicz où l’ennemi a été défait. Quatre villages ont été enlevés par nos alliés qui ont capturé 1000 hommes et 3 canons. L’avance est de 10 kilomètres en profondeur.
source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/juillet17.html

 

978/7 avril 1917

Nouvelle attaque au gaz à Pont-à-Mousson

Une nouvelle attaque par vague eu lieu le 7 avril 1917, pour la première fois dans le secteur du bois le prêtre, près de Pont-à-Mousson (de la corne sud-est du bois de Mort-Mare à la corne sud-ouest du bois de Frière). La première émission eu lieu vers 22h30. 2 ou 3 vagues se succédèrent. Les effets furent ressenti durant près de deux heures et observés jusqu’à 16 km en arrière des lignes.  La vague fut renforcée par le tir d’environ 5000 obus à croix verte et à palite ou cétones bromées. L’appareil Kling à prélèvement ne fut pas déclenché, mais d’après Kling et Lebeau, la vague n’était vraisemblablement constituée que de chlore seul. On compta 108 décès et les pertes s’élevèrent à 410 hommes..

Lire le témoignage du Docteur Voivenel

Le dossier complet sur les attaques au gaz : http://www.guerredesgaz.fr/Agression/Lesvagues/Allemandes/Allemandes.htm

Journal du samedi 7 avril 1917 à travers Le Miroir

Entre Somme et 0ise et dans la région au nord de Soissons, lutte d’artillerie en divers points du front sans action d’infanterie.
Au nord-ouest de Reims, nous avons continué à progresser à la grenade à l’est de Sapigneul. Les Allemands ont violemment bombardé la ville de Reims.
En Argonne, un coup de main sur les tranchées ennemies de la Fille-Morte nous a permis de faire un certain nombre de prisonniers, dont 3 officiers.
Nos avions ont détruit deux ballons captifs allemands.
Les Anglais, continuant leur attaque vers Roussoy, au nord de Saint-Quentin, ont enlevé le village de Lempire. Un certain nombre de prisonniers et 3 mitrailleuses sont tombés entre leurs mains. Ils ont effectué une avance au nord-est de Noreuil, puis repoussé une contre-attaque. Ils ont réussi un coup de main sur les tranchées allemandes à l’est d’Arras et un autre en face de Wynschaete.
Leurs pilotes ont bombardé d’importants dépôts de munitions, aérodromes et noeuds de chemins de fer.
La Chambre des Représentants des Etats-Unis a voté la déclaration de belligérance par 373 voix contre 50. Le gouvernement américain demande 17 milliards et le service militaire obligatoire.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/avril17.html

LA PHOTO ALLEMANDE DU JOUR

7-04-1917

953/13 mars 1917: un rapport sur les attaques au gaz en champagne qui ont fait 470 morts

Le Sénat adopte le 13  mars 1917 un rapport sur une attaque de gaz par vagues par les Allemands en Champagne le 31 janvier 1917

https://www.google.fr/search?q=1917+attaques+au+gaz&biw=1280&bih=605&source=lnms&tbm=isch&sa=X&ved=0ahUKEwjh5qPh4pTSAhVCnBoKHXj-BYQQ_AUIBigB#imgrc=Hr9FFJ_dHeXYkM:
Source de l’image https://www.google.fr/search?q=1917+attaques+au+gaz&biw=1280&bih=605&source=lnms&tbm=isch&sa=X&ved=0ahUKEwjh5qPh4pTSAhVCnBoKHXj-BYQQ_AUIBigB#imgrc=Hr9FFJ_dHeXYkM:

Près de 500 morts  et une analyse qui met en cause les soldats eux-mêmes et parfois leur encadrement. Plus de 15.000 soldats touchés par cette attaque dont certains à plus de 20 km

capture-decran-2017-02-16-a-14-41-51

Le rapport à voir sur https://www.senat.fr/histoire/1914_1918/pdf/69%20S%20Commissions%20generales/Armee/Rapports/FR_SENAT_069S_122/2_13-03-1917_CAZENEUVE.pdf

Journal du mardi 13 mars 1917  travers Le Miroir

Entre Oise et Aisne, tirs d’artillerie efficaces sur les organisations ennemies, au nord-ouest de Vingré.
En Champagne, nous avons déclenché une nouvelle attaque sur les positions allemandes à l’ouest de Maisons-de-Champagne. Sur un front de 1500 mètres, nos troupes ont enlevé toutes les tranchées de l’ennemi, conquis la croupe 185 et pénétré dans un ouvrage fortifié sur les pentes nord de ce mamelon. Au cours de cette action, nous avons fait une centaine de prisonniers.
Canonnade assez active sur les deux rives de la Meuse, dans les secteurs d’Avocourt, de Douaumont et de Saint-Mihiel.
Les Allemands ont bombardé avec des obus incendiaires la ville ouverte de Soissons. Plusieurs incendies se sont déclarés.
Grande activité d’artillerie sur le front belge, spécialement sur Dixmude et Steenstraete; les bombardements réciproques ont été accompagnés d’une vive lutte de grenades au cours de l’après~midi.
Un détachement autrichien a attaqué les positions italiennes dans la vallée du Ledro. Il a été repoussé. Une autre attaque autrichienne a été brisée dans la vallée de Tavignole.
Les Russes continuent à progresser, en Perse, d’Hamadan vers Ramanchah.
M. Bonar Law a déclaré aux Communes anglaises qne les Turcs avaient perdu sous Bagdad les deux tiers de leur artillerie.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/mars17.html

Il y a cent ans : la guerre des gaz

Sur France 3 Lorraine par Didier Vincenot

Une arme redoutable fait bientôt son apparition sur le champ de bataille. L’utilisation des gaz.

Fin juin 1916, le secteur de Froideterre est bombardé par des obus chimiques.
Dernière tentative allemande pour s’emparer de Verdun.

Premier belligérant à avoir utilisé des gaz, les allemands font alors l’objet d’une campagne de propagande « dénonçant leur barbarie ».
Ce seront pourtant les français qui perfectionneront l’arme chimique.

Les allemands finissent cependant par mettre au point un nouveau gaz : le disphosgène.
Un gaz suffocant qui détruit les poumons et peut imprégner le terrain 12 heures durant.
Son action lacrymogène le rend cependant aisèment détectable et permet aux soldats de mettre leurs masques de protection.

http://france3-regions.francetvinfo.fr/lorraine/meuse/histoires-14-18-il-y-cent-ans-la-guerre-des-gaz-1046067.html

318/journal du 18 juin 1915: une loi pour incinérer tous les Poilus inconnus

Carnets du rémois Paul Hess (extraits)

Rien à ce jour

Quand les députés voulaient incinérer tous les Poilus inconnus (18 juin 1915)

poilu

https://reims1418.wordpress.com/2014/10/06/insolite-quand-les-deputes-voulaient-incinerer-tous-les-poilus-inconnus/

Guerre des gaz: les Allemands utilisant la palisse

Les substances lacrymogènes que l’Allemagne utilise massivement à partir de l’été 1915, ne sont pas arrêtées par les lunettes parcimonieusement distribuées auparavant. Bien plus inquiétant, le 18 juin 1915, les Allemands introduisent une nouvelle substance qui restera la plus dangereuse de l’année 1915 : la palite. Ce produit, chargé dans des obus de 170mm, est un lacrymogène énergique et un suffocant puissant (environ dix fois plus toxique que le chlore, juge-t’on alors). La palite n’est absolument pas arrêtée par les appareils imbibés de solution à l’hyposulfite.

http://www.guerredesgaz.fr/Protection/Lesmasques/France/Polyvalents/Polyvent1.htm

Ecrivains morts à la guerre

Oswald De Leche 1893 – 18 juin 1915 à Saint-Pol-sur-Ternoise (Artois)

Georges Thellier De Poncheville – 1877 – 18 juin 1915 près de Souchez en Artois

L’idée d’un monument aux soldats morts pour le pays naît le 18 juin 1915

Dès le 18 juin 1915, la Chambre des députés, percevant le caractère dramatiquement inédit de cette guerre, se prononce en faveur de l’édification d’un monument aux soldats morts pour le pays.

http://www.franceinfo.fr/emission/france-info-y-etait/2013-2014/10-novembre-1920-un-soldat-inconnu-pour-dire-l-horreur-d-une-guerre-07-13-2014-10-00

Lu dans le Miroir en date du vendredi 18 juin 1915

Très vifs combats au nord d’Arras : les Allemands y ont engagé onze divisions. Nous avons réalisé de sérieux progrès qui, presque tous, ont été maintenus, malgré de violentes contre-attaques de l’ennemi. Nous avons enlevé plusieurs lignes de tranchées des deux côtés de la route Aix-Noulette-Souchez.
Les Allemands ont été presque complètement entourés dans le fond de Buval, nous nous sommes avancés vers Souchez d’une façon presque ininterrompue. Plus au sud, nous avons pris le parc de Carleul et le cimetière de Souchez; aux abords de Neuville, nous nous sommes rendus maîtres de la première, et sur certains points de la seconde ligne ennemie. C’est ici surtout que nous avons eu à faire face à des contre-offensives réitérées : nous avons tiré près de 300.000 obus. Les pertes allemandes sont très élevées; les nôtres, sérieuses.
Nos escadrilles de bombardement ont dispersé des formations ennemies. Nous avons fait 600 prisonniers. Une pièce a longue portée a bombardé Villers-Cotterets. Reims a été aussi bombardée. En Alsace, nous continuons à progresser sur les deux rives de la Fecht, près de Metzeral: nous avons faîi 500 prisonniers. Les Italiens ont bombardé lavoie ferrée de Trieste à Laybach : ils ont perdu d’autre part un sous-marin.
Les Russes résistent énergiquement sur le Niémen et sur le Dniester. L’offensive austro-allemande (71 corps d’armée en tout) a été brisée sur plusieurs points. Les deux objectifs des forces ennemies semblent toujours être Riga au nord et Lemberg au sud. Les forces anglaises ont progressé aux Dardanelles. Les pertes turques sont très considérables.

 

 

 

300/journal de la grande guerre: 31 mai 1915

Carnets du rémois Paul Hess (extraits)

Rien à ce jour.

Dans le commentaire du 1 juin Paul Hess rapporte que depuis le 26 mai, date de son dernier billet, « nous avons entendu chaque jour des sifflements, sauf au cours de la journée du dimanche 30 qui a été calme.

Attaques au gaz en Russie: on parle de 6.000 morts

Le 31 mai 1915, des attaques plus meurtrières se font avec des mélanges chlore-oxyde de carbone ou phosgène (12 000 bouteilles de gaz) sur le front russe, causant environ 9 000 victimes, dont 6 000 morts. Cette même année 1915, la plupart des pays riches lancent une production industrielle de gaz de combat et d’armes chimiques. Par exemple en France, la « Société du Chlore Liquide » construit une usine qui produira industriellement du chlore et ses dérivés afin de fabriquer des armes chimiques.

http://www.algerieinfos-saoudi.com/article-ssif-117290061.html

90  bombes incendiaires sur Londres

zeppattengland4hLe premier raid sur la capitale britannique a lieu le 31 mai 1915, après des tentatives infructueuses aussi bien de l’armée que de le marine, quand le zeppelin LZ 28 survole la ville larguant 90 bombes incendiaires et 30 grenades sur un faubourg du nord-est tuant 7 civils et en blessant 35 autres. La ville semble sans défense puisque les avions britanniques sont toujours incapables d’atteindre les 3 000 m où naviguent les dirigeables. Une tentative réalisée par 9 chasseurs échoue après le crash d’un des avions. Désormais et pour toute la durée de la guerre, l’est de l’Angleterre est continuellement sous la menace d’une attaque aérienne visant les installations industrielles et militaires mais également la population.

http://lautrecotedelacolline.blogspot.fr/2014/07/la-premiere-bataille-dangleterre-et-la.html

Lu dans le Miroir du 31 mai 1915

Avance des troupes françaises à Pilleken (Belgique), vers Ablain, dans la région de Lorette, au bois Le Prêtre, au Schnepfenrieth, en Alsace.

Dans la région de Chavli, les Russes ont largement progressé et les Allemands battent en retraite  désordonnée. Les Allemands ont également reculé et subi des pertes énormes aux abords de la vallée du San. Leurs attaques ont été vigoureusement repoussées, depuis le grand marais du Dniester jusqu’à Doliena.

Sur la Lomnitza, les Russes ont fait 3200 prisonniers, dont 72 Officiers. En Arménie, ils ont occupé après Van, Ourmia.

L’armée italienne qui marche sur le Trentin s’est rendue maîtresse de plusieurs points de la route de Brescia à Riva. Elle a enlevé un fort autrichien au nord du plateau d’Asiago. C’est l’archiduc Eugène qui prend le commandement en chef des forces autrichiennes de ce côté. Les alliés ont avancé de deux kilomètres dans la presqu’île de Gallipoli.

La note de l’Allemagne est parvenue aux Etats-Unis. On dit que M. Wilson ne se contentera pas d’une réponse évasive et qu’il réclamera la cessation de la piraterie navale à l’égard des navires américains. Il est maintenant avéré, au dire des experts, que le Nebraskan a été torpillé.

278/journal du 9 mai 1915:Gaz: le ministre de la guerre commande 100.000 paires de lunettes

Carnets du rémois Paul Hess (extraits)

Les journaux annoncent que le Lusitania, grand transatlantique anglais, qui faisait le service entre l’Amérique et l’Angleterre, a été torpillé par un sous-marin allemand, au large des côtes de l’Irlande. Ils annoncent 1.500 morts.

La seconde bataille d’Artois (9 mai-juin 1915)

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Les préparatifs de l’offensive française sur la crête de Vimy et l’éperon de Notre-Dame-de-Lorette commencent le 3 mai, avec le déclenchement du bombardement méthodique des lignes allemandes, le 3 mai. Il se prolonge pendant six jours et six nuits.

À 10h00 du matin, le 9 mai, le 33e corps d’armée, commandé par le général Pétain, attaque sur un front large de 6 km. En quelques heures, les assaillants parviennent à submerger le système de tranchées allemand, progressant de plus de 3 km vers la crête de Vimy. Mais les réserves, disposées trop loin du front, sont incapables de rejoindre les lignes suffisamment vite pour exploiter cette spectaculaire percée, alors que l’artillerie française est désormais incapable de protéger les unités les plus avancées. Les Allemands se ressaisissent et contre-attaquent.

http://www.cheminsdememoire-nordpasdecalais.fr/lhistoire/batailles/la-seconde-bataille-dartois-9-mai-juin-1915.html

http://www.legendes-nord.woeb.fr/historic/Notre%20Dame%20de%20Lorette.html

http://www.sudouest.fr/2015/01/25/un-millier-de-gascons-tombes-a-roclincourt-1808246-2277.php

Mai 1915 sur la crête des Eparges (Meuse) avec le 72 ème RI

http://72emeri.pagesperso-orange.fr/crbst_80.html

Un carnet de notes qui s’arrête le 9 mai 1915, celui du capitaine Albert Mathieux

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 http://ceuxde14-18.skynetblogs.be/archive/2014/09/09/un-hommage-a-tous-ceux-qui-sont-morts-le-capitaine-mathieux-8277768.html

« Le Pèlerin » dans la guerre

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Debout les morts, dessin de Damblans paru dans Le Pèlerin du 9 mai 1915. © D.R.

http://www.pelerin.com/Un-patrimoine-pour-demain/2014-l-annee-du-centenaire-de-la-Grande-Guerre/La-Premiere-Guerre-mondiale-vue-par/Le-Pelerin-dans-la-guerre

Gaz: le ministre de la guerre commande 100.000 paires de lunettes

Rougeface
Le 9 mai 1915, après les premières attaques par vague de chlore, le Ministre de la Guerre décide de commander 100 000 paires de lunettes, en vue de protéger les hommes les plus exposés. Le 11 mai, on juge finalement le nombre nécessaire à 400 000. Mais à qui passer commande d’un nombre aussi important d’exemplaires. En France, aucune industrie n’est alors capable d’atteindre une telle production. Seuls deux fabricants peuvent alors réaliser le modèle (Houzelle et Hutchinson), chez qui seulement 50 000 paires sont commandées (à peine 3000 exemplaires sont fabriqués par jour).

http://www.guerredesgaz.fr/Protection/Lesmasques/France/Premiers/lunettes/lunettes.htm

Lu dans le Miroir en date du dimanche 9 mai

En Belgique, les Allemands ont attaqué les lignes anglaises près de Saint-julien. Cette attaque a été repoussée avec de grosses pertes pour l’ennemi. Au sud d’Ypres, à la cote 60, les Anglais ont repris une partie des tranchées qu’ils avaient perdues.
A Lens, un de nos bataillons a réussi à enlever un ouvrage allemand. Nous avons arrêté trois tentatives d’attaque au bois Le Prêtre. Nous avons progressé d’un kilomètre sur la rive droite de la Fecht, près de Metzeral.
Le torpillage du Lusitania a fait près de 1500 victimes. Il n’y a que 703 survivants sur 2160 passagers et marins. L’ambassadeur d’Allemagne à Washington marque sa satisfaction.
On annonce que l’ambassadeur d’Autriche à Rome se prépare à partir. On confirme, en dépit d’un démenti du Vatican, que M.de Bulow a été reçu par le Pape. L’ambassadeur allemand, dans sa dernière visite au Quirinal aurait fait une suprême démarche auprès du souverain pour l’exhorter à ne pas rompre les liens entre les Hohenzollern et la maison de Savoie. La presse allemande déchaîne ses fureurs contre l’Italie.
La grande bataille des Carpathes continue à se déployer. L’avance austro-allemande semble avoir cessé.
D’après certaines informations, l’Entente se rétablirait entre la Chine et le japon, ce dernier acceptant de corriger certaines de ses exigences. Toutefois, une partie de la flotte nipponne a déjà pris la mer. L’Amérique, la France et l’Angleterre auraient prêché la modération.