Archives du mot-clé gaz

1220/5 décembre 1917: Langres (52) création d’une école de tir américaine

Expulsion d’Oekene et Rumbeke (Belgique)

Le 5 décembre 1917, une partie des habitants d’Oekene et de Rumbeke ont été expulsés, après quoi ils sont partis direction Anvers. Après l’offensive allemande de fin avril 1918, la plupart sont revenus. Le front s’était alors retiré en grande partie de sorte qu’on était de nouveau en sécurité dans ces communes.

http://veertienachttien.be/fr/chronologie/5-decembre-1917-expulsion-doekene-et-rumbeke

Langres (52) création d’une école de tir américaine

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Une école d’armes automatiques : le 5 décembre 1917, le colonel John H. Parker de l’infanterie américaine reçoit de l’armée française le fort de Peigney pour y établir l’école des armes automatiques. Elle se compose de la section de mitrailleuse et de la section de fusil automatique. Le 11 avril 1918, les deux sections rejoignent l’école des spécialistes de l’infanterie. Le 1er août 1918, la section de fusil automatique reste attachée à l’école d’infanterie tandis que la section de mitrailleuse devient autonome et prend le nom d’école de mitrailleuse. L’objectif est d’entraîner les officiers et sous-officiers à l’utilisation des mitrailleuses. Les cours se déroulent sur 4 semaines.

http://www.langres.fr/les-ecoles-de-guerre-americaines-198

Gaz: utilisation du projector en Meurthe-et-Moselle

soldatsmasquesUne initiative importante est à mettre au crédit des armées britannique, qui  utilisent au début du mois d’avril 1917, un moyen d’émission redoutablement efficace. Il s’agit d’un simple mortier, particulièrement rudimentaire, qui lance des bombes chargées en toxique à plusieurs kilomètres de distance. Cet appareil, nommé lanceur Livens  du nom de son inventeur, ou encore projector, est constitué d’un simple tube d’acier, fermé et arrondi à son extrémité inférieure. Pour la mise en place, on enterre le tube, lequel repose sur une plaque d’appui et on incline l’ensemble vers 45°. La mise à feu est électrique et permet d’actionner plusieurs lanceurs simultanément. Ainsi, en un point précis des lignes ennemies, un nuage toxique très concentré (jusque 13 kg de toxique par mètre carré) peut surprendre à tout moment les hommes. La concentration de toxique obtenue rend alors l’utilisation des masques respiratoires presque inutile. Les Français l’utilisent à leur tour ce procédé à partir d’octobre 1917. Les Allemands s’empressèrent de copier ce procédé si efficace et si peu coûteux ; leur version, le gaswerfer 17, apparaît sur le front italien le 24 octobre 1917. Leur première opération sur le front occidental date de la nuit du 5 décembre 1917 à Réchicourt, au nord de l’étang de Paroy (Meurthe-et-Moselle). L’utilisation du projector devait rapidement s’amplifier jusqu’à la fin du conflit. Chez les Allemands, l’efficacité et la relative simplicité de ce mode de dispersion mit fin au procédé d’émission par vague.

source: http://www.guerredesgaz.fr/Chronologie/Chronologie.htm

Journal du mercredi 5 décembre 1917

Grande activité des deux artilleries en Champagne, notamment dans la région de Tahure-Maisons-de-Champagne.
Sur la rive gauche de la Meuse, les Allemands ont essayé d’aborder nos lignes à l’ouest d’Avocourt et dans le secteur de Forges. Ils ont été arrêtés net par nos feux.
Sur le front britannique de Cambrai, activité de l’artillerie ennemie vers Bourlon et Moeuvres. Aucune action d’infanterie.
Sur le front italien, actions d’artillerie dans le val Giudicarie, sur le plateau d’Asiago et sur la basse Piave. Les troupes franco-anglaises, qui sont venues apporter leur concours à nos alliés, sont désormais en ligne.
On signale de simples escarmouches autour de Jérusalem.
Les délégués des extrémistes russes chargés de conclure l’armistice, ont été reçus au grand quartier général allemand par le maréchal prince Léopold de Bavière. Les pourparlers ont commencé. Les Austro-Hongrois, les Turcs et les Bulgares y prennent part.
Le gouvernement français a indiqué dans une note officie1le les grandes lignes des résultats acquis par la conférence des Alliés et qui concernent l’action navale, l’armement et le ravitaillement des différents peuples de l’Entente.

http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/decembre17.html

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1150/26 septembre 1917 : une attaque par gaz dans les mines de Béthune

La guerre finira en… juin 1918

Les prophéties qui fleurissent un peu partout dans la presse, comme ici dans Le Figaro du 26 septembre 1917, sont le reflet d’un espoir permanent d’une prochaine victoire de la France.

«Un journal occultiste très sérieux, Psychic-Magazine nous annonce, sous la signature de M. “E. C., ancien polytechnicien”, une paix prochaine. Le signataire de cet article a cru pouvoir établir les pronostics suivants, en se basant tant sur la vision d’un sujet en état de somnambulisme que sur des déductions astrologiques:

21 septembre 1917 – Offensives heureuses pour nous. (La récente victoire des Anglais lui donne raison pour cette prophétie).

 5 octobre 1917 – Puissantes et heureuses actions des Alliés.

9 novembre 1917 – Ralentissement et presque arrêt des actions.

16 novembre – Fin des hostilités.

La paix définitive serait signée en juin prochain. Nous verrons bien.» écrit Le Figaro du 26 septembre 1917.

source:

http://www.lefigaro.fr/histoire/centenaire-14-18/2014/09/26/26002-20140926ARTFIG00262-26-septembre-1917-la-guerre-finira-en8230-juin-1918.php

Le duc de Connaught décore un zouave aux Invalides

 Le duc de Connaught décore un zouave [aux Invalides, 26 septembre 1917] : photographie de presse Agence Rol.

Avion allemand abattu près de Hoéville

Avion allemand abattu près de Hoéville le 26 septembre 1917

(Marine) Le Jacqueline coulé par les Allemands

Quatre-mâts de la Cie A.D. Bordes.
Torpillé le 25 septembre 1917 par le sous-marin U-101 (KL Karl Koopmann).
GPS :46°21N et 09°44W

source: http://www.genealogie22.com/guerre-14-18/index.php?title=Jacqueline

Le Martiniquais Pierre Réjon pilote de chasse

Pierre Réjon est né, comme son ami Guibert Jean-Marie, en 1895 à La Trinité (Martinique). Alors qu’il avait été admis comme élève ingénieur à l’École des Arts et Métiers à Paris et qu’il venait de fêter ses 19 ans, il s’est engagé le 22 août 1914 au 33e régiment d’infanterie.

En juillet 1917, il devient élève pilote, dans le sillage de l’Afro-Américain Eugene Bullard, (breveté en mai 1917) et de son compatriote martiniquais André Parsemain.Sans oublier, dans le camp d’en face, le Turc Ahmet Ali Celikten.

Pierre Réjon est breveté à son tour le 26 septembre 1917 à Istres, devenant ainsi l’un des quatre premiers pilotes militaires afro-descendants de l’histoire.

Stagiaire à Avord, près de Bourges (Cher) en octobre-novembre 1917, il devient pilote de chasse fin décembre 1917.

source: http://www.une-autre-histoire.org/pierre-rejon-biographie/

Une attaque par gaz dans les mines de Béthune

Tunneller australien équipé d’un respirateur. On remarque également la cage à canari, utilisé pour la detection des gaz dans les travaux souterrains. Photo prise à Hulluch en janvier 1918. Collection de l’Australian War Museum.

Durant la nuit du 25 au 26 septembre 1917, alors que 2 téléphonistes anglais étaient envoyés dans la mine afin de réparer les lignes téléphoniques endommagées par les travaux français, les allemands se mirent à bombarder le puits N°9 d’abord avec des obus classiques puis à l’yperite. Les mineurs français reçurent l’ordre de remonter.
Vers minuit, le 38e régiment de pionniers allemand déversa environ 8 tonnes de chloropicrine, un suffocant utilisé depuis avril 17, dans la fosse N°8 (pour une description de ce gaz on se reportera à l’excellent site dédié à la guerre des gaz).
Les systèmes de ventilation, si précieux aux mineurs afin de renouveler l’air au fond des concessions, vont ici se révéler mortels : moins de 4 heures sont nécessaires au gaz afin de parcourir les 6 km séparant les fosses 8 et 9, et atteindre également le puits de la fosse N°12.

source: http://souterrains.vestiges.free.fr/spip.php?article46

lire aussi http://mineurdefond.fr/articles.php?lng=fr&pg=914&mnuid=442&tconfig=0

 

Les ouvrières tourangelles en grève

Une nouvelle grève éclate le 26 septembre 1917. Les ouvrières réclament des augmentations de salaire. Ce jour-là :

« 40 ou 50 femmes, débauchées de l’atelier militaire du quai de la Poissonnerie, sont venues à 11 heures, manifester sur la place Velpeau, espérant entraîner dans leur mouvement de grève, les ouvrières du magasin régional (…). »

Le même jour, un deuxième rapport de police signale :

« Un commencement de grève a eu lieu à la Maison Leffressine, quai de la Poissonnerie, où l’autorité militaire occupe 250 femmes à la réparation d’effets. Ce matin vers 10 heures, une certaine effervescence a régné dans le personnel, et l’autorité militaire a renvoyé tout le monde. Ce soir il y a 45 grévistes : 33 mécaniciennes et 12 manutentionnaires  ».

Le soir même, une réunion est organisée à la bourse du travail, à laquelle assistent 350 femmes.

«  Ils ont décidé qu’une délégation se rendrait auprès de l’Intendant général, lui soumettrait les revendications et exigerait une réforme pour vendredi [soit deux jours après la réunion] ou samedi au plus tard, et que si cette réforme ne leur donnait pas satisfaction, tous les ateliers seraient en grève le lundi matin »

https://larotative.info/1917-1918-les-ouvrieres-1886.html

 

Journal du mercredi 26 septembre 1917 à travers Le Miroir

Une lutte d’artillerie très vive se maintient dans les régions d’Hurtebise et de Craonne et sur la rive droite de la Meuse, dans le secteur du bois de Chaume. Sur ce dernier point, l’ennemi a renouvelé ses tentatives pour pénétrer dans nos tranchées. Malgré un emploi intensif de lance-flammes, il a été repoussé avec de lourdes pertes sans obtenir aucun avantage.
Nos avions ont effectué diverses opérations de bombardement : 10000 kilos de projectiles ont été jetés au cours de ces opérations, notamment sur les gares de Cambrai, Luxembourg, Longuyon, Brieulle. Plusieurs incendies ont éclaté dans les bâtiments bombardés.
Nos alliés britanniques ont exécuté avec succès un coup de main à l’est d’Epehy : ils ont fait un certain nombre de prisonniers. L’ennemi qui tentait d’enlever un poste avancé au nord-est de Lens, a été rejeté à la suite d’un combat à la grenade.
Activité d’artillerie aux alentours d’Ypres.
Au petit jour, et grâce à un épais brouillard, l’ennemi a lancé une forte contre-attaque à la hauteur de Towerhamlet et du bois du Polygone. Il a été repoussé sur la plus grande étendue de ce front, mais en deux points, au nord de la route Ypres-Menin au au sud du bois du Polygone. Il a réussi à pénétrer dans les tranchées. Il a été ensuite rejeté des positions qu’il avait occupées. Nos alliés ont rétabli tout leur front.
Les Italiens ont brisé une offensive autrichienne au Monte Nero et d’autres attaques à l’est de Gorizia.
Les Russes ont arrêté une attaque allemande en Livonie et réussi un coup de main sur le front roumain.
Dans une note complémentaire au Vatican, l’Allemagne promet de reconnaître l’indépendance de la Belgique sous des conditions qui lui donneraient un pouvoir de tutelle sur ce pays. On considère toutefois que ce premier pas a coûté au Kaiser.
Guynemer est déclaré disparu.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/septembre17.html

1074/12 juillet 1917

Guerre chimique à Ypres

Le 22 avril 1915, près du village flamand de Langemarck, dans le secteur d’Ypres, les soldats français voient venir en provenance des tranchées allemandes un épais nuage d’un vert jaunâtre.

Ils s’enfuient vers l’arrière. Plusieurs centaines s’effondrent et quelques milliers vont demeurer handicapés à vie ou pendant plusieurs mois. Atteints par le chlore, un gaz suffocant qui agresse les voies respiratoires, ils sont les premières victimes de la guerre chimique.

Deux ans plus tard, dans la nuit du 12 au 13 juillet 1917, toujours dans le secteur d’Ypres, la guerre chimique franchit un nouveau seuil dans l’horreur avec l’usage par les Allemands des premiers obus remplis de gaz moutarde. Ce gaz vésicant est ainsi nommé d’après son odeur. On le surnommera aussi très vite « ypérite », en relation avec Ypres. Très agressif, il n’attaque pas seulement les voies respiratoires mais aussi la peau, ce qui complique beaucoup les protections.

Le 22 avril 1915, près du village flamand de Langemarck, dans le secteur d’Ypres, les soldats français voient venir en provenance des tranchées allemandes un épais nuage d’un vert jaunâtre.

Ils s’enfuient vers l’arrière. Plusieurs centaines s’effondrent et quelques milliers vont demeurer handicapés à vie ou pendant plusieurs mois. Atteints par le chlore, un gaz suffocant qui agresse les voies respiratoires, ils sont les premières victimes de la guerre chimique.

Deux ans plus tard, dans la nuit du 12 au 13 juillet 1917, toujours dans le secteur d’Ypres, la guerre chimique franchit un nouveau seuil dans l’horreur avec l’usage par les Allemands des premiers obus remplis de gaz moutarde. Ce gaz vésicant est ainsi nommé d’après son odeur. On le surnommera aussi très vite « ypérite », en relation avec Ypres. Très agressif, il n’attaque pas seulement les voies respiratoires mais aussi la peau, ce qui complique beaucoup les protections.

La suite sur le site herodote.net:  https://www.herodote.net/22_avril_1915_et_12_juillet_1917-evenement-19150422.php 

Lire aussi: http://fritz-haber.over-blog.com/article-yperite-politique-et-jokari-121080272.html

Création de la fondation de l’école centrale de puériculture

C’est au cours de la Grande Guerre, le 12 juillet 1917, sous le Ministère CLEMENCEAU, que fut décidée la fondation de l’Ecole Centrale de Puériculture.

La surveillance et la direction en furent confiées à la Ligue Contre la Mortalité Infantile, fondée en 1902, et présidée depuis lors par Paul STRAUSS, qui a attaché son nom aux premières mesures destinées à protéger la future maman et son bébé. Cette ligue, désirant amplifier son rôle et s’étendre à l’enfant d’âge scolaire, devint en 1922, toujours sous la tutelle de Paul STRAUSS, Comité National de l’Enfance.

Dès cette époque, le Président du Comité National de l’Enfance prit la charge de Directeur de l’Ecole de Puériculture, assisté d’une Directrice des études.

Paul STRAUSS, devenu ministre de l’Hygiène, décide l’introduction officielle de cours de puériculture dans l’enseignement ménager du Cours Supérieur destiné aux fillettes de 11 à 13 ans.
Une telle innovation fut partout bien accueillie à une époque où la puériculture prenait de plus en plus d’importance et où les œuvres de protection de l’enfant du 1er âge se multipliaient ; cela a abouti à la création de nouvelles écoles de puériculture dont l’Institut de Puériculture, 26 boulevard Brune, à Paris.
Une nouvelle réglementation s’avérait nécessaire et vit le jour en 1947 avec d’une part la création du diplôme de puériculture accordée à des infirmières diplômées d’Etat, d’autre part et dans le même décret, fut créé le Certificat d’Auxiliaire de Puériculture.

source: http://www.puericulture-fr.org/Presentation.htm

Journal du jeudi 12 juillet 1917 à travers Le Miroir

Violent bombardement en différents secteurs du front de l’Aisne.
Des tentatives locales sur nos tranchées au nord du moulin de Laffaux et au sud-est d’Ailles, ont échoué sous nos feux.
Plus à l’est, l’ennemi a déclenché une forte attaque sur nos positions du monument d’Hurtebise et du Dragon. Les vagues ennemies n’ont pu aborder nos lignes et se sont dispersées, fortement éprouvées.
Des coups de main sur nos postes avancés au sud-est de Corbeny, aux environs de Courcy, dans le secteur d’Auberive et vers le bois des Caurières, ont valu des pertes aux assaillants sans aucun résultat. L’ennemi a laissé entre nos mains un certain nombre de prisonniers.
Les Belges ont repoussé une attaque allemande dans le secteur de Saint-Georges. Lutte très vive de Nieuport à Dixmude.
Les Anglais ont progressé à l’est de Oosttaverne. Ils ont exécuté avec succès un coup de main au sud du canal Ypres-Comines.
Les Italiens ont brisé une offensive autrichienne sur le Vodice, et d’autres tentatives dans le Haut-Cordevole et sur le piccolo Laganyoi.
Sur le front russe, les troupes du général Kornilof ont poursuivi leur avance à l’ouest de Stanislau. De violents combats ont eu lieu dans la région de Halicz où l’ennemi a été défait. Quatre villages ont été enlevés par nos alliés qui ont capturé 1000 hommes et 3 canons. L’avance est de 10 kilomètres en profondeur.
source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/juillet17.html

 

978/7 avril 1917

Nouvelle attaque au gaz à Pont-à-Mousson

Une nouvelle attaque par vague eu lieu le 7 avril 1917, pour la première fois dans le secteur du bois le prêtre, près de Pont-à-Mousson (de la corne sud-est du bois de Mort-Mare à la corne sud-ouest du bois de Frière). La première émission eu lieu vers 22h30. 2 ou 3 vagues se succédèrent. Les effets furent ressenti durant près de deux heures et observés jusqu’à 16 km en arrière des lignes.  La vague fut renforcée par le tir d’environ 5000 obus à croix verte et à palite ou cétones bromées. L’appareil Kling à prélèvement ne fut pas déclenché, mais d’après Kling et Lebeau, la vague n’était vraisemblablement constituée que de chlore seul. On compta 108 décès et les pertes s’élevèrent à 410 hommes..

Lire le témoignage du Docteur Voivenel

Le dossier complet sur les attaques au gaz : http://www.guerredesgaz.fr/Agression/Lesvagues/Allemandes/Allemandes.htm

Journal du samedi 7 avril 1917 à travers Le Miroir

Entre Somme et 0ise et dans la région au nord de Soissons, lutte d’artillerie en divers points du front sans action d’infanterie.
Au nord-ouest de Reims, nous avons continué à progresser à la grenade à l’est de Sapigneul. Les Allemands ont violemment bombardé la ville de Reims.
En Argonne, un coup de main sur les tranchées ennemies de la Fille-Morte nous a permis de faire un certain nombre de prisonniers, dont 3 officiers.
Nos avions ont détruit deux ballons captifs allemands.
Les Anglais, continuant leur attaque vers Roussoy, au nord de Saint-Quentin, ont enlevé le village de Lempire. Un certain nombre de prisonniers et 3 mitrailleuses sont tombés entre leurs mains. Ils ont effectué une avance au nord-est de Noreuil, puis repoussé une contre-attaque. Ils ont réussi un coup de main sur les tranchées allemandes à l’est d’Arras et un autre en face de Wynschaete.
Leurs pilotes ont bombardé d’importants dépôts de munitions, aérodromes et noeuds de chemins de fer.
La Chambre des Représentants des Etats-Unis a voté la déclaration de belligérance par 373 voix contre 50. Le gouvernement américain demande 17 milliards et le service militaire obligatoire.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/avril17.html

LA PHOTO ALLEMANDE DU JOUR

7-04-1917

953/13 mars 1917: un rapport sur les attaques au gaz en champagne qui ont fait 470 morts

Le Sénat adopte le 13  mars 1917 un rapport sur une attaque de gaz par vagues par les Allemands en Champagne le 31 janvier 1917

https://www.google.fr/search?q=1917+attaques+au+gaz&biw=1280&bih=605&source=lnms&tbm=isch&sa=X&ved=0ahUKEwjh5qPh4pTSAhVCnBoKHXj-BYQQ_AUIBigB#imgrc=Hr9FFJ_dHeXYkM:
Source de l’image https://www.google.fr/search?q=1917+attaques+au+gaz&biw=1280&bih=605&source=lnms&tbm=isch&sa=X&ved=0ahUKEwjh5qPh4pTSAhVCnBoKHXj-BYQQ_AUIBigB#imgrc=Hr9FFJ_dHeXYkM:

Près de 500 morts  et une analyse qui met en cause les soldats eux-mêmes et parfois leur encadrement. Plus de 15.000 soldats touchés par cette attaque dont certains à plus de 20 km

capture-decran-2017-02-16-a-14-41-51

Le rapport à voir sur https://www.senat.fr/histoire/1914_1918/pdf/69%20S%20Commissions%20generales/Armee/Rapports/FR_SENAT_069S_122/2_13-03-1917_CAZENEUVE.pdf

Journal du mardi 13 mars 1917  travers Le Miroir

Entre Oise et Aisne, tirs d’artillerie efficaces sur les organisations ennemies, au nord-ouest de Vingré.
En Champagne, nous avons déclenché une nouvelle attaque sur les positions allemandes à l’ouest de Maisons-de-Champagne. Sur un front de 1500 mètres, nos troupes ont enlevé toutes les tranchées de l’ennemi, conquis la croupe 185 et pénétré dans un ouvrage fortifié sur les pentes nord de ce mamelon. Au cours de cette action, nous avons fait une centaine de prisonniers.
Canonnade assez active sur les deux rives de la Meuse, dans les secteurs d’Avocourt, de Douaumont et de Saint-Mihiel.
Les Allemands ont bombardé avec des obus incendiaires la ville ouverte de Soissons. Plusieurs incendies se sont déclarés.
Grande activité d’artillerie sur le front belge, spécialement sur Dixmude et Steenstraete; les bombardements réciproques ont été accompagnés d’une vive lutte de grenades au cours de l’après~midi.
Un détachement autrichien a attaqué les positions italiennes dans la vallée du Ledro. Il a été repoussé. Une autre attaque autrichienne a été brisée dans la vallée de Tavignole.
Les Russes continuent à progresser, en Perse, d’Hamadan vers Ramanchah.
M. Bonar Law a déclaré aux Communes anglaises qne les Turcs avaient perdu sous Bagdad les deux tiers de leur artillerie.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/mars17.html

Il y a cent ans : la guerre des gaz

Sur France 3 Lorraine par Didier Vincenot

Une arme redoutable fait bientôt son apparition sur le champ de bataille. L’utilisation des gaz.

Fin juin 1916, le secteur de Froideterre est bombardé par des obus chimiques.
Dernière tentative allemande pour s’emparer de Verdun.

Premier belligérant à avoir utilisé des gaz, les allemands font alors l’objet d’une campagne de propagande « dénonçant leur barbarie ».
Ce seront pourtant les français qui perfectionneront l’arme chimique.

Les allemands finissent cependant par mettre au point un nouveau gaz : le disphosgène.
Un gaz suffocant qui détruit les poumons et peut imprégner le terrain 12 heures durant.
Son action lacrymogène le rend cependant aisèment détectable et permet aux soldats de mettre leurs masques de protection.

http://france3-regions.francetvinfo.fr/lorraine/meuse/histoires-14-18-il-y-cent-ans-la-guerre-des-gaz-1046067.html

318/journal du 18 juin 1915: une loi pour incinérer tous les Poilus inconnus

Carnets du rémois Paul Hess (extraits)

Rien à ce jour

Quand les députés voulaient incinérer tous les Poilus inconnus (18 juin 1915)

poilu

https://reims1418.wordpress.com/2014/10/06/insolite-quand-les-deputes-voulaient-incinerer-tous-les-poilus-inconnus/

Guerre des gaz: les Allemands utilisant la palisse

Les substances lacrymogènes que l’Allemagne utilise massivement à partir de l’été 1915, ne sont pas arrêtées par les lunettes parcimonieusement distribuées auparavant. Bien plus inquiétant, le 18 juin 1915, les Allemands introduisent une nouvelle substance qui restera la plus dangereuse de l’année 1915 : la palite. Ce produit, chargé dans des obus de 170mm, est un lacrymogène énergique et un suffocant puissant (environ dix fois plus toxique que le chlore, juge-t’on alors). La palite n’est absolument pas arrêtée par les appareils imbibés de solution à l’hyposulfite.

http://www.guerredesgaz.fr/Protection/Lesmasques/France/Polyvalents/Polyvent1.htm

Ecrivains morts à la guerre

Oswald De Leche 1893 – 18 juin 1915 à Saint-Pol-sur-Ternoise (Artois)

Georges Thellier De Poncheville – 1877 – 18 juin 1915 près de Souchez en Artois

L’idée d’un monument aux soldats morts pour le pays naît le 18 juin 1915

Dès le 18 juin 1915, la Chambre des députés, percevant le caractère dramatiquement inédit de cette guerre, se prononce en faveur de l’édification d’un monument aux soldats morts pour le pays.

http://www.franceinfo.fr/emission/france-info-y-etait/2013-2014/10-novembre-1920-un-soldat-inconnu-pour-dire-l-horreur-d-une-guerre-07-13-2014-10-00

Lu dans le Miroir en date du vendredi 18 juin 1915

Très vifs combats au nord d’Arras : les Allemands y ont engagé onze divisions. Nous avons réalisé de sérieux progrès qui, presque tous, ont été maintenus, malgré de violentes contre-attaques de l’ennemi. Nous avons enlevé plusieurs lignes de tranchées des deux côtés de la route Aix-Noulette-Souchez.
Les Allemands ont été presque complètement entourés dans le fond de Buval, nous nous sommes avancés vers Souchez d’une façon presque ininterrompue. Plus au sud, nous avons pris le parc de Carleul et le cimetière de Souchez; aux abords de Neuville, nous nous sommes rendus maîtres de la première, et sur certains points de la seconde ligne ennemie. C’est ici surtout que nous avons eu à faire face à des contre-offensives réitérées : nous avons tiré près de 300.000 obus. Les pertes allemandes sont très élevées; les nôtres, sérieuses.
Nos escadrilles de bombardement ont dispersé des formations ennemies. Nous avons fait 600 prisonniers. Une pièce a longue portée a bombardé Villers-Cotterets. Reims a été aussi bombardée. En Alsace, nous continuons à progresser sur les deux rives de la Fecht, près de Metzeral: nous avons faîi 500 prisonniers. Les Italiens ont bombardé lavoie ferrée de Trieste à Laybach : ils ont perdu d’autre part un sous-marin.
Les Russes résistent énergiquement sur le Niémen et sur le Dniester. L’offensive austro-allemande (71 corps d’armée en tout) a été brisée sur plusieurs points. Les deux objectifs des forces ennemies semblent toujours être Riga au nord et Lemberg au sud. Les forces anglaises ont progressé aux Dardanelles. Les pertes turques sont très considérables.