Archives du mot-clé gaz

1346/10 avril 1918: « Voilà maintenant un an que je suis loin de toi »

Parution du Canard enchaîné

http://centenaire.org/fr/tresors-darchives/fonds-prives/archives/le-canard-enchaine-pendant-la-premiere-guerre-mondiale

Journal du mercredi 10 avril 1918

Grande activité des deux artilleries sur de nombreux points du front, au nord de Montdidier et entre Montdidier et Noyon. Pas d’action d’infanterie.
Sur la rive gauche de l’Oise, bombardements intermittents.
Nos éléments avancés, conformément aux ordres donnés, ont effectué leur repli vers les positions organisées, au sud-ouest de la basse forêt de Coucy et au sud de Coucy-le-Château.
Les troupes ennemies, maintenues constamment sous le feu de notre artillerie ont subi, au cours de cette opération, des pertes élevées.
Au nord-ouest de Reims, deux coups de main ennemis ont échoué.
D’autres tentatives allemandes sur nos petits postes vers les Eparges, dans le secteur de Reillon, au nord du Bonhomme, n’ont pas eu plus de succès.
Sur le front britannique, l’artillerie allemande a déployé une grande activité depuis le canal de la Bassée jusqu’au sud d’Armentières.
Violent bombardement dans les environs de Villers-Bretonneux et de Méricourt-L’abbé.
M. Lloyd George a prononcé un véhément discours devant la Chambre des Communes pour justifier la nouvelle loi militaire. Il annonce que deux armées turques ont été détruites, l’une en Palestine, l’autre en Mésopotamie.

Bataille de la Lys: le communiqué officiel

mercredi 10 avril 1918

Après-midi : Sur le front de la bataille au nord du canal de La Bassée, la lutte a continué avec acharnement hier soir et pendant la nuit. Nos troupes tiennent la ligne de la Lawe à la Lys et sont violemment engagées sur la rivière, près du point de passage, à Estaires et à Bac-Saint-Maur.

Sur le front sud de l’attaque, Givenchy, où les allemands étaient parvenus à pénétrer, a été repris un peu plus tard par une brilante contre-attaque de la 55e division ; elle a fait, au cours du combat dans ce secteur, sept cent cinquante prisonniers.
De bonne heure ce matin, l’ennemi ouvrit un violent bombardement sur nos positions à l’est et au nord d’Armentières jusqu’au canal d’Ypres-Comines.
On signale que le combat d’infanterie aurait commencé dans la partie sud de cette zone.[…]

Soir : A la suite du bombardement déjà signalé, l’ennemi a lancé ce matin une nouvelle et puissante attaque contre nos positions entre la Lys à Armentières et la rive est du canal Ypres-Comines.
Des combats acharnés ont été livrés toute la journée dans ce secteur, ainsi que sur tout le front attaqué hier, au nord du canal de La Bassée.
Au nord d’Armentières, la puissance des assauts ennemis a obligé nos troupes à se retirer sur la ligne Wyschaëte, hauteurs de Messines, Ploegsteert.
Des détachements d’infanterie allemande qui avaient réussi à pénétrer dans Messines en ont été chassés ce matin par une contre-attaque de nos troupes.
Au sud d’Armentières, l’ennemi est parvenu après une lutte prolongée à s’établir sur la rive gauche de la Lys en certains points à l’est d’Estaires et dans le voisinage de Bac-Saint-Maur.
Ce matin, l’enemi a également franchi la Lawe à Lestrem, mais une contre-attaque de nos troupes l’a chassé du village et rejeté sur l’autre rive.
Entre Estaires et Givenchy, nos positions ont été maintenues.

source: http://www.bataille-de-la-lys.com/fr/attaque_allemande/communiques/10_avril_1918.html

Le Massacre du Grand pont d’Estaires – La Gorgue

Plaque commémorant le massacre, Place Louis Blanquart
Le 10 avril 1918, les forces ennemies passent la Lys à Bac Saint Maur, détruisent tous les bâtiments publics et les habitants du Nouveau Monde, Estaires, La Gorgue. Les allemands seront stoppés au niveau du bois de Nieppe, La Motte au Bois.
     Au cours des 2 journées, 10 et 11 avril 1918, tout fut détruit, la population évacua vers Bailleul par la rue du Collège. A cette percée qui ne dura que 2 jours, elle fut remplacée par une seconde occupation d’Estaires par les Alliés (Anglais ; Canadiens ; Américains ; Indiens ; Australiens ; Français d’Afrique ; Ecossais) et ce jusqu’en fin novembre 1918.

« Voilà maintenant un an que je suis loin de toi » par Salomé

Soldats britanniques blessés par les gaz asphyxiants, 10 avril 1918.

Ma bien-aimée,

Voilà maintenant un an que je suis loin de toi. La guerre est beaucoup moins joyeuse que ce que l’on pensait, et cela devient très dur de résister. Les Français ont creusé des tranchées dans la terre boueuse, marron et noirâtre, pour nous protéger de l’ennemi. Le temps semble exprimer le désarroi dans lequel nous vivons. La pluie est le seul moyen d’avoir un minimum d’hygiène. Les tranchées sont tellement étroites que nous sommes obligés de marcher sur les corps noirâtres et verdâtres de nos compatriotes, morts au champ de bataille. Les bombes et la mitraille ont détruit le paysage et la beauté des couleurs n’existe plus. Le sang qui coule à flot nous rend fou.

J’ai peur de ne plus jamais te revoir. Je désespère car j’ai peur que la guerre soit interminable. Je me souviens, quand on se promenait dans les champs de blé. Les journées que nous passions à rire ensemble, nos disputes qui nous rendaient plus unis que jamais. Pour garder la joie avec mes frères d’armes, je leur joue des airs de jazz. Les Français en raffolent.

L’odeur des corps qui se décomposent et de la pluie contre la terre ne parvient pas cependant à effacer le doux parfum de ta peau dans ma mémoire. Mais nous mourons de froid là où nous sommes. C’est très humide, et nous n’avons que quelques bâches pour nous protéger. Parfois, dans la nuit, on entend des grondements sourds qui résonnent au loin, et au moment où cela explose, des lumières surgissent et déchirent le ciel noir d’horreur.

Les officiers, nos chefs, et même certains d’entre nous, deviennent complètement fous, à force de voir nos frères d’armes éliminés un par un au fil des jours. Cette guerre ne devait durer que deux semaines pour les Français, et cela fait maintenant plus de trois ans qu’ils résistent. Plus le temps passe et plus ce monstre qu’est la guerre nous déshumanise.

C’est pour cela que je suis parti les aider. Cela doit te paraître complètement fou de vouloir partir à la guerre, mais c’est aussi pour nous que je le fais. Tu sais bien qu’aux États-Unis, notre population n’est pas acceptée par les Blancs. Or la France possède des valeurs : la liberté, l’égalité, la fraternité. Je veux prouver aux Blancs américains que ce n’est pas parce qu’on a une couleur différente que nous ne sommes pas égaux. Je veux prouver que je suis un homme comme les autres, et que je suis capable de me battre comme eux. Si je reviens, ou même si mes frères d’armes reviennent sans moi, j’aurais au moins la fierté d’avoir combattu pour défendre la France et ses valeurs dont nous avons besoin. Et j’espère que grâce à nous, la ségrégation disparaîtra aux États-Unis.

Par ailleurs, les Blancs avec qui je combats sont beaucoup plus appréciables et accueillants que les Blancs américains. Et ils nous sont très reconnaissants de ce que nous faisons pour les aider.

Chaque soir je prie Dieu pour qu’Il me protège. C’est grâce à Lui que je résiste et c’est grâce à Lui que j’ai l’espoir de te revoir un jour. N’oublie pas que je t’aimerai toujours.

James

http://www.cosmopolis-educ.com/2017/10/voila-maintenant-un-an-que-je-suis-loin-de-toi-par-salome.html

Mort d’un as allemand Walter Göttsch

Mort en combat aérien, au dessus de Gentelles, à l’est d’Amiens, de Walter Göttsch, « As » allemand de la WW1, 20 victoires aériennes au sein des Jasta 8 et 19. Il est tué dans son cockpit par le tir du mitrailleur d’un R.E.8 d’un Sqn non identifié.
Lors de ses dernières victoires, son Fokker DR.I arborait une « swastika » blanche sur le fuselage.

http://www.crash-aerien.news/forum/ww1-la-grande-guerre-t28679-390.html

 

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1283/6 février 1918: la Croix rouge contre l’emploi des gaz vénéneux

 Sporting éditions spéciales pendant la guerre

Mercredi 6 Février 1918 : L’image n’est pas de tres bonne qualitée mais en 1918 il y avait d’autres préocupations … Voici un petit extrait du compte rendu d’époque … « Séraphin ne fut qu’un gardien de but insuffisant . Les arrières étaient meilleurs , Quick montrant une heureuse activitée et Verlet, à part quelques balles mal jugées impressionnant l’attaque adverse . des <> Herreman et Vasconi surtout sont à signaler. Ils eurent généralement l’avantage sur le trio adverse . Nous avons dit ce que nous pensions de l’attaque dont aucune  unité n’est médiocre et qui cependant ne donna pas satisfaction.

source: https://renazia.blog4ever.com/photo/884095

La Croix rouge contre l’emploi des gaz vénéneux

Bataille d’Estaire : une file de soldats aveuglés par les gaz à un poste de premiers secours près de Béthune. 10 avril 1918. / © Imperial War Museum London/Ref. HIST 3088/25

Au début 1918, le CICR craint un emploi généralisé de ces armes de destruction massive et aveugle. Pour s’opposer à cette escalade tragique des moyens de combat, il peut s’appuyer sur les Règlements annexés aux Conventions de La Haye de 1899 et de 1907 sur les lois et coutumes de guerre qui interdit l’emploi des armes toxiques, ainsi que sur une déclaration des États parties à la Convention de 1899 qui interdit l’usage de projectiles répandant des gaz asphyxiants.

Le 6 février 1918, il lance un appel contre l’emploi des gaz vénéneux pour convaincre les belligérants d’y renoncer par un accord conclu sous l’égide de la Croix-Rouge.

En décidant de s’opposer activement aux armes toxiques, le CICR s’engage dans une voie nouvelle qui dépasse l’assistance aux victimes pour s’intéresser aux méthodes et aux techniques de combat. Dans ce domaine, il traite d’un sujet très controversé, qui fait l’objet d’accusations réciproques de la part des États belligérants.

source: https://www.icrc.org/fr/document/le-cicr-1914-18-laction-du-cicr-contre-la-guerre-chimique

En Angleterre droit de vote pour les femmes de 30 ans

En Angleterre, la loi électorale du 6 février 1918 accorde le droit de suffrage aux femmes de manière restrictive (seules les femmes de plus de 30 ans obtiennent le droit de vote) et l’égalité avec les hommes n’apparaît pas totale.

source: https://fresques.ina.fr/jalons/fiche-media/InaEdu04504/la-mobilisation-des-femmes-dans-l-economie-et-au-service-de-l-effort-de-guerre.html

Une citation pour une victoire aérienne au-dessus de Monampteuil (02)

Le samedi 5 janvier 1918, en mission photographique sur le Chemin des Dames dans le département de l’Aisne, le pilote Georges Popelin abat un avion ennemi au-dessus de Monampteuil, ce qui lui vaut ainsi qu’à son observateur, le capitaine Ruby, une citation à l’ordre de l’armée le 6 février 1918 (JORF du 3 mars 1918, p.2852) et sa promotion au grade de sergent le 20 février 1918. Un exemple supplémentaire de la reconnaissance manifestée par l’état-major général des armées envers ceux dont les aviateurs qui se distinguent particulièrement au cours des missions qui leur ont été attribuées.

source: http://lhistoireenrafale.blogs.lunion.fr/2018/01/05/5-janvier-1918-avion-ennemi-abattu-a-monampteuil-aisne/

Un tireur avec le chat du régiment dans une tranchée à Cambrin, France, le 6 Février, 1918

http://buzzly.fr/17-photographies-de-chats-qui-ont-servi-pendant-la-guerre-indifferents-mais-patriotes-tout-de-meme-45.html

La collecte des oeufs réglementée à Laon (02)

Un ordre du 6 Février 1918 no 297 nous montre que la collecte des œufs
est savamment organisée. Et encore cette fois des coqs et poussins)) ne
sont pas comptés :
Voici ce texte :
Laon, le 6 Février 1918 No 297
Coinmandanture de Laon
Ordre
II est ordonné ce qui suit à la population :
I – Tous les possesseurs de volailles devront en faire la déclaration à
la mairie, avant le IO février courant.
2” – A compter du Irr février 1918, les quantités d’œufs suivantes
devront-être livrées à la Cominandanture de Laon:
en février 1918 …………. 3/4 d’œuf en mars ………………. I 1/2 d’œuf
enavril ………………. 2 d’œuf
enmai ……………….. 2 d’œuf
enjuin ……………….. 13/4d’œuf par poule et par
en juillet ……………… I I/2 d’œuf (exception faite en août ………………. 1 d’œiq des coqs et poussins) en septembre …………… 3/4 d’œuf en octobre …………….. 1/2 d’œuf en novembre …………… I/4 d’œuf
en décembre …………… 1/4 d’œuf
semaine
– 75 –
3 ” -Chaque œuf livrtserapaytà la population, à raison de 24 Pfennige
ou 30 centimes. Par contre, pour tout œuf fourni en moins que la
quantité exigible, il sera infligé une amende de 48 Pfennige ou 60 centimes,
à déduire de la somme des œufs livrés.
de réquisition par l’autorité allemande.
n’importe quel grade est strictement interditeà la population.
4 -En cas de refus de livraison, les poules seront enlevtes contre bon
5” – Toute vente volontaire d’œufs à des militaires allemands de
6” – La réception des œufs aura lieu le samedi de chaque semaine, de
8 à 1 heure allemande à la mairie, et ce, en commençant le samedi 9
février 1918.
La Commandanture
signt: Curio

source: http://www.histoireaisne.fr/memoires_numerises/chapitres/tome_26/Tome_026_page_072.pdf

Journal du mercredi 6 février 1918

Canonnade assez vive en certains points, au nord du Chemin des Dames. Un détachement ennemi, dans la même région, a été repoussé avant d’avoir atteint nos lignes.
En Argonne, à la Fille-Morte, nous avons réussi un coup de main et ramené des prisonniers.
La lutte d’artillerie s’est développée dans région de la cote 344, rive droite de la Meuse. Canonnade intermittente sur le reste du front.
Des coups de main ont été effectués avec succès par les troupes britanniques, au sud de Fleurbaix et vers la voie ferrée d’Ypres à Staden. Nos alliés ont fait subir de sérieuses pertes à l’ennemi et ramené des prisonniers et une mitrailleuse.
En Macédoine, les troupes bulgares ont tenté, sur les positions britanniques, au sud-ouest de Doiran, un coup de main qui a complètement échoué; une de leurs reconnaissances a été dispersée vers l’embouchure de la Strouma.
Sur l’ensemble du front italien, actions d’artillerie éparpillées et activité aérienne très vive.
Treize avions ennemis ont été abattus, cinq par les aviateurs italiens sur le val Stagna, et huit par les aviateurs anglais, à l’est de Montello.
Les dirigeables italiens ont bombardé des convois militaires.
Padoue a été de nouveau bombardée avant l’aube. Des édifices ont été endommagés et des personnes blessés.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/fevrier18.html

1220/5 décembre 1917: Langres (52) création d’une école de tir américaine

Expulsion d’Oekene et Rumbeke (Belgique)

Le 5 décembre 1917, une partie des habitants d’Oekene et de Rumbeke ont été expulsés, après quoi ils sont partis direction Anvers. Après l’offensive allemande de fin avril 1918, la plupart sont revenus. Le front s’était alors retiré en grande partie de sorte qu’on était de nouveau en sécurité dans ces communes.

http://veertienachttien.be/fr/chronologie/5-decembre-1917-expulsion-doekene-et-rumbeke

Langres (52) création d’une école de tir américaine

tir.jpg

Une école d’armes automatiques : le 5 décembre 1917, le colonel John H. Parker de l’infanterie américaine reçoit de l’armée française le fort de Peigney pour y établir l’école des armes automatiques. Elle se compose de la section de mitrailleuse et de la section de fusil automatique. Le 11 avril 1918, les deux sections rejoignent l’école des spécialistes de l’infanterie. Le 1er août 1918, la section de fusil automatique reste attachée à l’école d’infanterie tandis que la section de mitrailleuse devient autonome et prend le nom d’école de mitrailleuse. L’objectif est d’entraîner les officiers et sous-officiers à l’utilisation des mitrailleuses. Les cours se déroulent sur 4 semaines.

http://www.langres.fr/les-ecoles-de-guerre-americaines-198

Gaz: utilisation du projector en Meurthe-et-Moselle

soldatsmasquesUne initiative importante est à mettre au crédit des armées britannique, qui  utilisent au début du mois d’avril 1917, un moyen d’émission redoutablement efficace. Il s’agit d’un simple mortier, particulièrement rudimentaire, qui lance des bombes chargées en toxique à plusieurs kilomètres de distance. Cet appareil, nommé lanceur Livens  du nom de son inventeur, ou encore projector, est constitué d’un simple tube d’acier, fermé et arrondi à son extrémité inférieure. Pour la mise en place, on enterre le tube, lequel repose sur une plaque d’appui et on incline l’ensemble vers 45°. La mise à feu est électrique et permet d’actionner plusieurs lanceurs simultanément. Ainsi, en un point précis des lignes ennemies, un nuage toxique très concentré (jusque 13 kg de toxique par mètre carré) peut surprendre à tout moment les hommes. La concentration de toxique obtenue rend alors l’utilisation des masques respiratoires presque inutile. Les Français l’utilisent à leur tour ce procédé à partir d’octobre 1917. Les Allemands s’empressèrent de copier ce procédé si efficace et si peu coûteux ; leur version, le gaswerfer 17, apparaît sur le front italien le 24 octobre 1917. Leur première opération sur le front occidental date de la nuit du 5 décembre 1917 à Réchicourt, au nord de l’étang de Paroy (Meurthe-et-Moselle). L’utilisation du projector devait rapidement s’amplifier jusqu’à la fin du conflit. Chez les Allemands, l’efficacité et la relative simplicité de ce mode de dispersion mit fin au procédé d’émission par vague.

source: http://www.guerredesgaz.fr/Chronologie/Chronologie.htm

Journal du mercredi 5 décembre 1917

Grande activité des deux artilleries en Champagne, notamment dans la région de Tahure-Maisons-de-Champagne.
Sur la rive gauche de la Meuse, les Allemands ont essayé d’aborder nos lignes à l’ouest d’Avocourt et dans le secteur de Forges. Ils ont été arrêtés net par nos feux.
Sur le front britannique de Cambrai, activité de l’artillerie ennemie vers Bourlon et Moeuvres. Aucune action d’infanterie.
Sur le front italien, actions d’artillerie dans le val Giudicarie, sur le plateau d’Asiago et sur la basse Piave. Les troupes franco-anglaises, qui sont venues apporter leur concours à nos alliés, sont désormais en ligne.
On signale de simples escarmouches autour de Jérusalem.
Les délégués des extrémistes russes chargés de conclure l’armistice, ont été reçus au grand quartier général allemand par le maréchal prince Léopold de Bavière. Les pourparlers ont commencé. Les Austro-Hongrois, les Turcs et les Bulgares y prennent part.
Le gouvernement français a indiqué dans une note officie1le les grandes lignes des résultats acquis par la conférence des Alliés et qui concernent l’action navale, l’armement et le ravitaillement des différents peuples de l’Entente.

http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/decembre17.html

1150/26 septembre 1917 : une attaque par gaz dans les mines de Béthune

La guerre finira en… juin 1918

Les prophéties qui fleurissent un peu partout dans la presse, comme ici dans Le Figaro du 26 septembre 1917, sont le reflet d’un espoir permanent d’une prochaine victoire de la France.

«Un journal occultiste très sérieux, Psychic-Magazine nous annonce, sous la signature de M. “E. C., ancien polytechnicien”, une paix prochaine. Le signataire de cet article a cru pouvoir établir les pronostics suivants, en se basant tant sur la vision d’un sujet en état de somnambulisme que sur des déductions astrologiques:

21 septembre 1917 – Offensives heureuses pour nous. (La récente victoire des Anglais lui donne raison pour cette prophétie).

 5 octobre 1917 – Puissantes et heureuses actions des Alliés.

9 novembre 1917 – Ralentissement et presque arrêt des actions.

16 novembre – Fin des hostilités.

La paix définitive serait signée en juin prochain. Nous verrons bien.» écrit Le Figaro du 26 septembre 1917.

source:

http://www.lefigaro.fr/histoire/centenaire-14-18/2014/09/26/26002-20140926ARTFIG00262-26-septembre-1917-la-guerre-finira-en8230-juin-1918.php

Le duc de Connaught décore un zouave aux Invalides

 Le duc de Connaught décore un zouave [aux Invalides, 26 septembre 1917] : photographie de presse Agence Rol.

Avion allemand abattu près de Hoéville

Avion allemand abattu près de Hoéville le 26 septembre 1917

(Marine) Le Jacqueline coulé par les Allemands

Quatre-mâts de la Cie A.D. Bordes.
Torpillé le 25 septembre 1917 par le sous-marin U-101 (KL Karl Koopmann).
GPS :46°21N et 09°44W

source: http://www.genealogie22.com/guerre-14-18/index.php?title=Jacqueline

Le Martiniquais Pierre Réjon pilote de chasse

Pierre Réjon est né, comme son ami Guibert Jean-Marie, en 1895 à La Trinité (Martinique). Alors qu’il avait été admis comme élève ingénieur à l’École des Arts et Métiers à Paris et qu’il venait de fêter ses 19 ans, il s’est engagé le 22 août 1914 au 33e régiment d’infanterie.

En juillet 1917, il devient élève pilote, dans le sillage de l’Afro-Américain Eugene Bullard, (breveté en mai 1917) et de son compatriote martiniquais André Parsemain.Sans oublier, dans le camp d’en face, le Turc Ahmet Ali Celikten.

Pierre Réjon est breveté à son tour le 26 septembre 1917 à Istres, devenant ainsi l’un des quatre premiers pilotes militaires afro-descendants de l’histoire.

Stagiaire à Avord, près de Bourges (Cher) en octobre-novembre 1917, il devient pilote de chasse fin décembre 1917.

source: http://www.une-autre-histoire.org/pierre-rejon-biographie/

Une attaque par gaz dans les mines de Béthune

Tunneller australien équipé d’un respirateur. On remarque également la cage à canari, utilisé pour la detection des gaz dans les travaux souterrains. Photo prise à Hulluch en janvier 1918. Collection de l’Australian War Museum.

Durant la nuit du 25 au 26 septembre 1917, alors que 2 téléphonistes anglais étaient envoyés dans la mine afin de réparer les lignes téléphoniques endommagées par les travaux français, les allemands se mirent à bombarder le puits N°9 d’abord avec des obus classiques puis à l’yperite. Les mineurs français reçurent l’ordre de remonter.
Vers minuit, le 38e régiment de pionniers allemand déversa environ 8 tonnes de chloropicrine, un suffocant utilisé depuis avril 17, dans la fosse N°8 (pour une description de ce gaz on se reportera à l’excellent site dédié à la guerre des gaz).
Les systèmes de ventilation, si précieux aux mineurs afin de renouveler l’air au fond des concessions, vont ici se révéler mortels : moins de 4 heures sont nécessaires au gaz afin de parcourir les 6 km séparant les fosses 8 et 9, et atteindre également le puits de la fosse N°12.

source: http://souterrains.vestiges.free.fr/spip.php?article46

lire aussi http://mineurdefond.fr/articles.php?lng=fr&pg=914&mnuid=442&tconfig=0

 

Les ouvrières tourangelles en grève

Une nouvelle grève éclate le 26 septembre 1917. Les ouvrières réclament des augmentations de salaire. Ce jour-là :

« 40 ou 50 femmes, débauchées de l’atelier militaire du quai de la Poissonnerie, sont venues à 11 heures, manifester sur la place Velpeau, espérant entraîner dans leur mouvement de grève, les ouvrières du magasin régional (…). »

Le même jour, un deuxième rapport de police signale :

« Un commencement de grève a eu lieu à la Maison Leffressine, quai de la Poissonnerie, où l’autorité militaire occupe 250 femmes à la réparation d’effets. Ce matin vers 10 heures, une certaine effervescence a régné dans le personnel, et l’autorité militaire a renvoyé tout le monde. Ce soir il y a 45 grévistes : 33 mécaniciennes et 12 manutentionnaires  ».

Le soir même, une réunion est organisée à la bourse du travail, à laquelle assistent 350 femmes.

«  Ils ont décidé qu’une délégation se rendrait auprès de l’Intendant général, lui soumettrait les revendications et exigerait une réforme pour vendredi [soit deux jours après la réunion] ou samedi au plus tard, et que si cette réforme ne leur donnait pas satisfaction, tous les ateliers seraient en grève le lundi matin »

https://larotative.info/1917-1918-les-ouvrieres-1886.html

 

Journal du mercredi 26 septembre 1917 à travers Le Miroir

Une lutte d’artillerie très vive se maintient dans les régions d’Hurtebise et de Craonne et sur la rive droite de la Meuse, dans le secteur du bois de Chaume. Sur ce dernier point, l’ennemi a renouvelé ses tentatives pour pénétrer dans nos tranchées. Malgré un emploi intensif de lance-flammes, il a été repoussé avec de lourdes pertes sans obtenir aucun avantage.
Nos avions ont effectué diverses opérations de bombardement : 10000 kilos de projectiles ont été jetés au cours de ces opérations, notamment sur les gares de Cambrai, Luxembourg, Longuyon, Brieulle. Plusieurs incendies ont éclaté dans les bâtiments bombardés.
Nos alliés britanniques ont exécuté avec succès un coup de main à l’est d’Epehy : ils ont fait un certain nombre de prisonniers. L’ennemi qui tentait d’enlever un poste avancé au nord-est de Lens, a été rejeté à la suite d’un combat à la grenade.
Activité d’artillerie aux alentours d’Ypres.
Au petit jour, et grâce à un épais brouillard, l’ennemi a lancé une forte contre-attaque à la hauteur de Towerhamlet et du bois du Polygone. Il a été repoussé sur la plus grande étendue de ce front, mais en deux points, au nord de la route Ypres-Menin au au sud du bois du Polygone. Il a réussi à pénétrer dans les tranchées. Il a été ensuite rejeté des positions qu’il avait occupées. Nos alliés ont rétabli tout leur front.
Les Italiens ont brisé une offensive autrichienne au Monte Nero et d’autres attaques à l’est de Gorizia.
Les Russes ont arrêté une attaque allemande en Livonie et réussi un coup de main sur le front roumain.
Dans une note complémentaire au Vatican, l’Allemagne promet de reconnaître l’indépendance de la Belgique sous des conditions qui lui donneraient un pouvoir de tutelle sur ce pays. On considère toutefois que ce premier pas a coûté au Kaiser.
Guynemer est déclaré disparu.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/septembre17.html

1074/12 juillet 1917

Guerre chimique à Ypres

Le 22 avril 1915, près du village flamand de Langemarck, dans le secteur d’Ypres, les soldats français voient venir en provenance des tranchées allemandes un épais nuage d’un vert jaunâtre.

Ils s’enfuient vers l’arrière. Plusieurs centaines s’effondrent et quelques milliers vont demeurer handicapés à vie ou pendant plusieurs mois. Atteints par le chlore, un gaz suffocant qui agresse les voies respiratoires, ils sont les premières victimes de la guerre chimique.

Deux ans plus tard, dans la nuit du 12 au 13 juillet 1917, toujours dans le secteur d’Ypres, la guerre chimique franchit un nouveau seuil dans l’horreur avec l’usage par les Allemands des premiers obus remplis de gaz moutarde. Ce gaz vésicant est ainsi nommé d’après son odeur. On le surnommera aussi très vite « ypérite », en relation avec Ypres. Très agressif, il n’attaque pas seulement les voies respiratoires mais aussi la peau, ce qui complique beaucoup les protections.

Le 22 avril 1915, près du village flamand de Langemarck, dans le secteur d’Ypres, les soldats français voient venir en provenance des tranchées allemandes un épais nuage d’un vert jaunâtre.

Ils s’enfuient vers l’arrière. Plusieurs centaines s’effondrent et quelques milliers vont demeurer handicapés à vie ou pendant plusieurs mois. Atteints par le chlore, un gaz suffocant qui agresse les voies respiratoires, ils sont les premières victimes de la guerre chimique.

Deux ans plus tard, dans la nuit du 12 au 13 juillet 1917, toujours dans le secteur d’Ypres, la guerre chimique franchit un nouveau seuil dans l’horreur avec l’usage par les Allemands des premiers obus remplis de gaz moutarde. Ce gaz vésicant est ainsi nommé d’après son odeur. On le surnommera aussi très vite « ypérite », en relation avec Ypres. Très agressif, il n’attaque pas seulement les voies respiratoires mais aussi la peau, ce qui complique beaucoup les protections.

La suite sur le site herodote.net:  https://www.herodote.net/22_avril_1915_et_12_juillet_1917-evenement-19150422.php 

Lire aussi: http://fritz-haber.over-blog.com/article-yperite-politique-et-jokari-121080272.html

Création de la fondation de l’école centrale de puériculture

C’est au cours de la Grande Guerre, le 12 juillet 1917, sous le Ministère CLEMENCEAU, que fut décidée la fondation de l’Ecole Centrale de Puériculture.

La surveillance et la direction en furent confiées à la Ligue Contre la Mortalité Infantile, fondée en 1902, et présidée depuis lors par Paul STRAUSS, qui a attaché son nom aux premières mesures destinées à protéger la future maman et son bébé. Cette ligue, désirant amplifier son rôle et s’étendre à l’enfant d’âge scolaire, devint en 1922, toujours sous la tutelle de Paul STRAUSS, Comité National de l’Enfance.

Dès cette époque, le Président du Comité National de l’Enfance prit la charge de Directeur de l’Ecole de Puériculture, assisté d’une Directrice des études.

Paul STRAUSS, devenu ministre de l’Hygiène, décide l’introduction officielle de cours de puériculture dans l’enseignement ménager du Cours Supérieur destiné aux fillettes de 11 à 13 ans.
Une telle innovation fut partout bien accueillie à une époque où la puériculture prenait de plus en plus d’importance et où les œuvres de protection de l’enfant du 1er âge se multipliaient ; cela a abouti à la création de nouvelles écoles de puériculture dont l’Institut de Puériculture, 26 boulevard Brune, à Paris.
Une nouvelle réglementation s’avérait nécessaire et vit le jour en 1947 avec d’une part la création du diplôme de puériculture accordée à des infirmières diplômées d’Etat, d’autre part et dans le même décret, fut créé le Certificat d’Auxiliaire de Puériculture.

source: http://www.puericulture-fr.org/Presentation.htm

Journal du jeudi 12 juillet 1917 à travers Le Miroir

Violent bombardement en différents secteurs du front de l’Aisne.
Des tentatives locales sur nos tranchées au nord du moulin de Laffaux et au sud-est d’Ailles, ont échoué sous nos feux.
Plus à l’est, l’ennemi a déclenché une forte attaque sur nos positions du monument d’Hurtebise et du Dragon. Les vagues ennemies n’ont pu aborder nos lignes et se sont dispersées, fortement éprouvées.
Des coups de main sur nos postes avancés au sud-est de Corbeny, aux environs de Courcy, dans le secteur d’Auberive et vers le bois des Caurières, ont valu des pertes aux assaillants sans aucun résultat. L’ennemi a laissé entre nos mains un certain nombre de prisonniers.
Les Belges ont repoussé une attaque allemande dans le secteur de Saint-Georges. Lutte très vive de Nieuport à Dixmude.
Les Anglais ont progressé à l’est de Oosttaverne. Ils ont exécuté avec succès un coup de main au sud du canal Ypres-Comines.
Les Italiens ont brisé une offensive autrichienne sur le Vodice, et d’autres tentatives dans le Haut-Cordevole et sur le piccolo Laganyoi.
Sur le front russe, les troupes du général Kornilof ont poursuivi leur avance à l’ouest de Stanislau. De violents combats ont eu lieu dans la région de Halicz où l’ennemi a été défait. Quatre villages ont été enlevés par nos alliés qui ont capturé 1000 hommes et 3 canons. L’avance est de 10 kilomètres en profondeur.
source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/juillet17.html

 

978/7 avril 1917

Nouvelle attaque au gaz à Pont-à-Mousson

Une nouvelle attaque par vague eu lieu le 7 avril 1917, pour la première fois dans le secteur du bois le prêtre, près de Pont-à-Mousson (de la corne sud-est du bois de Mort-Mare à la corne sud-ouest du bois de Frière). La première émission eu lieu vers 22h30. 2 ou 3 vagues se succédèrent. Les effets furent ressenti durant près de deux heures et observés jusqu’à 16 km en arrière des lignes.  La vague fut renforcée par le tir d’environ 5000 obus à croix verte et à palite ou cétones bromées. L’appareil Kling à prélèvement ne fut pas déclenché, mais d’après Kling et Lebeau, la vague n’était vraisemblablement constituée que de chlore seul. On compta 108 décès et les pertes s’élevèrent à 410 hommes..

Lire le témoignage du Docteur Voivenel

Le dossier complet sur les attaques au gaz : http://www.guerredesgaz.fr/Agression/Lesvagues/Allemandes/Allemandes.htm

Journal du samedi 7 avril 1917 à travers Le Miroir

Entre Somme et 0ise et dans la région au nord de Soissons, lutte d’artillerie en divers points du front sans action d’infanterie.
Au nord-ouest de Reims, nous avons continué à progresser à la grenade à l’est de Sapigneul. Les Allemands ont violemment bombardé la ville de Reims.
En Argonne, un coup de main sur les tranchées ennemies de la Fille-Morte nous a permis de faire un certain nombre de prisonniers, dont 3 officiers.
Nos avions ont détruit deux ballons captifs allemands.
Les Anglais, continuant leur attaque vers Roussoy, au nord de Saint-Quentin, ont enlevé le village de Lempire. Un certain nombre de prisonniers et 3 mitrailleuses sont tombés entre leurs mains. Ils ont effectué une avance au nord-est de Noreuil, puis repoussé une contre-attaque. Ils ont réussi un coup de main sur les tranchées allemandes à l’est d’Arras et un autre en face de Wynschaete.
Leurs pilotes ont bombardé d’importants dépôts de munitions, aérodromes et noeuds de chemins de fer.
La Chambre des Représentants des Etats-Unis a voté la déclaration de belligérance par 373 voix contre 50. Le gouvernement américain demande 17 milliards et le service militaire obligatoire.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/avril17.html

LA PHOTO ALLEMANDE DU JOUR

7-04-1917

953/13 mars 1917: un rapport sur les attaques au gaz en champagne qui ont fait 470 morts

Le Sénat adopte le 13  mars 1917 un rapport sur une attaque de gaz par vagues par les Allemands en Champagne le 31 janvier 1917

https://www.google.fr/search?q=1917+attaques+au+gaz&biw=1280&bih=605&source=lnms&tbm=isch&sa=X&ved=0ahUKEwjh5qPh4pTSAhVCnBoKHXj-BYQQ_AUIBigB#imgrc=Hr9FFJ_dHeXYkM:
Source de l’image https://www.google.fr/search?q=1917+attaques+au+gaz&biw=1280&bih=605&source=lnms&tbm=isch&sa=X&ved=0ahUKEwjh5qPh4pTSAhVCnBoKHXj-BYQQ_AUIBigB#imgrc=Hr9FFJ_dHeXYkM:

Près de 500 morts  et une analyse qui met en cause les soldats eux-mêmes et parfois leur encadrement. Plus de 15.000 soldats touchés par cette attaque dont certains à plus de 20 km

capture-decran-2017-02-16-a-14-41-51

Le rapport à voir sur https://www.senat.fr/histoire/1914_1918/pdf/69%20S%20Commissions%20generales/Armee/Rapports/FR_SENAT_069S_122/2_13-03-1917_CAZENEUVE.pdf

Journal du mardi 13 mars 1917  travers Le Miroir

Entre Oise et Aisne, tirs d’artillerie efficaces sur les organisations ennemies, au nord-ouest de Vingré.
En Champagne, nous avons déclenché une nouvelle attaque sur les positions allemandes à l’ouest de Maisons-de-Champagne. Sur un front de 1500 mètres, nos troupes ont enlevé toutes les tranchées de l’ennemi, conquis la croupe 185 et pénétré dans un ouvrage fortifié sur les pentes nord de ce mamelon. Au cours de cette action, nous avons fait une centaine de prisonniers.
Canonnade assez active sur les deux rives de la Meuse, dans les secteurs d’Avocourt, de Douaumont et de Saint-Mihiel.
Les Allemands ont bombardé avec des obus incendiaires la ville ouverte de Soissons. Plusieurs incendies se sont déclarés.
Grande activité d’artillerie sur le front belge, spécialement sur Dixmude et Steenstraete; les bombardements réciproques ont été accompagnés d’une vive lutte de grenades au cours de l’après~midi.
Un détachement autrichien a attaqué les positions italiennes dans la vallée du Ledro. Il a été repoussé. Une autre attaque autrichienne a été brisée dans la vallée de Tavignole.
Les Russes continuent à progresser, en Perse, d’Hamadan vers Ramanchah.
M. Bonar Law a déclaré aux Communes anglaises qne les Turcs avaient perdu sous Bagdad les deux tiers de leur artillerie.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/mars17.html