Archives du mot-clé grande bretagne

1436/9 juillet 1918

Vaincus par des grenouilles collabos !

Le 9 juillet 1918 Le Figaro relate cette information.

«Les grenouilles sont pro-boches. Elles en ont bien l’air. Y a-t-il rien de laid comme une grenouille? avec ses yeux de Herr Doctor et son ventre de buveur de bière. Les grenouilles donc sont germanophiles. Elles l’ont prouvé au Chemin des Dames.

Ce sont leurs coassements, à en croire le correspondant du Lokal Anzeigef (mais est-on forcé de le croire?), qui auraient permis aux Allemands d’avancer sans éveiller l’attention des guetteurs français. Ces chétives pécores auraient couvert de leurs voix le bruit des troupes en marche.

Le Kaiser va-t-il leur donner des croix de fer?» écrit Le Figaro du 9 juillet 1918.

Correspondance et photographies de Gabriel Turquet, en Picardie

Le château de Pierrefonds

Gabriel Turquet est rappelé d’urgence sur le front de la Somme, suite à l’offensive allemande du printemps (mars à mai 1918), avant d’occuper des positions de défense de nouveau dans l’Aisne, où il participe à la seconde bataille de Noyon (août 1918). Il se retrouve pour finir en Champagne-Ardenne lors des grandes offensives françaises de la Marne (septembre – octobre 1918), secteur où il apprend l’armistice le 11 novembre 1918.

Il voue une véritable passion à la photographie, ce qui le conduit à prendre de nombreux clichés durant toute cette période : ses camarades, les secteurs où il est passé, les lieux de vie… Son reportage photographique est un formidable témoignage de la guerre vue par un soldat.

Lettres et images à voir sur le site des archives de la Vendée: http://recherche-archives.vendee.fr/archives/fonds/FRAD085_1Num416

Mort de James Thomas Byford McCudden, as de la royal Air Force

James Thomas Byford McCudden est un as de la Royal Air Force, né le 28 mars 1895 à Gillingham dans le Kent. Il meurt dans un accident le 9 juillet 1918. Il fut l’as le plus décoré de la première guerre mondiale avec 57 victoires en combat aérien. Le major Mac Cudden débute comme mécanicien dans une escadrille à Amiens puis comme observateur, participant à de nombreux combats durant la première année de la guerre. Il passe son brevet de pilote de chasse à partir d’août 1916 et obtient sa première victoire le 6 septembre en abattant un avion biplace allemand. Il inaugure ainsi sa propre méthode de combat : le tir à distance. En août 1917, il est nommé à la tête du Flight B du squadron 56, qui comprend de nombreux pilotes d’exception. En mars 1918, il obtient la Victoria Cross. Après 57 victoires, il décède le 9 juillet 1918 trahi par la mécanique lors d’une mission. McCudden, inconscient, est retiré des restes de son appareil avec une importante fracture du crâne. Il décède le soir même, aux environs de 20 h, sans avoir repris connaissance.

source: http://racontemoi1418.fr/james-mccudden/#1

Médaille: création de la Silver star

La Silver Star (étoile d’argent) est une médaille créée le 9 juillet 1918. Elle est attribuée pour « Bravoure en opération contre un ennemi des États-Unis ».

source: http://www.memorialgenweb.org/mobile/fr/medailles_militaires.php

Journal du mardi 9 juillet 1918

Actions d’artillerie entre la forêt de Villers-Cotterets et la Marne.
Nous avons réussi une opération de détail près de Longpont, où nous avons progressé d’environ 1300 mètres, sur un front de 3 kilomètres et capturé 347 Allemands.
Les troupes australiennes ont légèrement avancé leurs lignes sur un front de 3.000 mètres de part et d’autre de la Somme, en faisant des prisonniers.
Au sud du canal de la Bassée, un raid heureux, entrepris par des troupes écossaises, a valu quelques prisonniers à nos alliés.
A l’est d’Hazebrouck, des troupes australiennes ont pénétré dans les tranchées allemandes et ramené des prisonniers.
L’artillerie ennemie s’est montrée active sur les deux rives de la Somme, ainsi qu’à l’ouest de Beaumont-Hamel et aux environs de Béthune.
Les Américains ont réussi un raid dans les Vosges, tuant et blessant un certain nombre d’Allemands et faisant des prisonniers.
En Macédoine, succès franco-italien à l’ouest de Koritsa.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/juillet18.html

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1378/12 mai 1918

(marine) Le Togo coupé en deux par une mine

photo source: https://www.google.fr/search?q=%C2%A0http://maupiti22.free.fr/letogo.html&safe=active&source=lnms&tbm=isch&sa=X&ved=0ahUKEwjk1snipa3aAhUzhqYKHdNED4YQ_AUICigB&biw=1280&bih=605#imgrc=Liu1UQ-pPLupaM:

La Compagnie Havraise Péninsulaire achète le navire et le rebaptise Ville de Valence. Cette compagnie possèdera jusqu’à 16 navires dont le plus gros le Ville de Paris jaugeait 3500 tonneaux. En 1906 il est revendu à la Compagnie Becchi Lalagno de Savone. Il navigue dès lors sous le nom d’’Amor. C’’est en 1912 qu’’il sera baptisé Togo après l’’acquisition qu’’en fait la compagnie génoise Ilva. Après les fruits c’’est le charbon que le Togo transporte dans toute la Méditerranée. Il sort presque indemne de la première guerre mondiale, mais le 12 mai 1918 il heurte une mine de 150 kg laissé par le sous-marin UC 35 (mouilleur de mines côtier). Comme plus tard le Donator et le Grec, le Togo est coupé en deux et coule immédiatement.

La suite sur http://www.bormesplongee.fr/togo

source: http://maupiti22.free.fr/letogo.html

http://iozzo.chez.com/togo.htm

Mort du pilote d’avion Henry Eric Dolan, « As » britannique de la WW1

Mort en combat aérien dans le secteur de Wulvergem, en Belgique, de Henry Eric Dolan, « As » britannique de la WW1, 7 victoires aériennes au sein du 74 Sqn du RFC, toutes obtenues sur S.E.5a.
Son appareil B7731 est abattu par l’as allemand Raven von Barnekow de la Jasta 20. Il est tué.

source: http://www.crash-aerien.news/forum/ww1-la-grande-guerre-t28679-435.html

Conférence de Spa

 

Conférence de Spa, réunissant, à la demande de l’empereur allemand Guillaume II, les principaux responsables politiques du Reich et de la double monarchie. Dans le contexte de la révélation de l’Affaire Sixte, Charles Ier, empereur d’Autriche, roi de Hongrie, se voit imposer la vassalisation de son empire par le Reich.

Journal du dimanche 12 mai 1918

La lutte d’artillerie s‘est maintenue, très vive, dans toute la région de Grivesnes et de Mailly-Raineval. Nos troupes ont exécuté, au nord de Grivesnes, un coup de main qui nous a donné une quinzaine de prisonniers.
Une opération de détail sur le bois au nord-ouest d’Orvillers-Sorel, nous a valu un gain de terrain appréciable. 39 prisonniers et plusieurs mitrailleuses sont tombés entre nos mains. Une contre-attaque de l’ennemi a complètement échoué sous nos feux.
Nos détachements ont effectué, en outre, plusieurs incursions dans les lignes ennemies, notamment au sud-est de Montdidier, au nord-ouest de Thiescourt, dans le secteur de Sapigneul et en Woëvre. Nous avons fait des prisonniers et ramené du matériel.
Les Anglais ont exécuté des opérations heureuses à l’ouest de Merville, ramenant des prisonniers et une mitrailleuse. Ils ont enrayé par leur feu une attaque lancée par l’ennemi à l’est d’Ypres.
L‘artillerie allemande a canonné les organisations belges et les communications de la zone de Nieuport, pendant que la flottille anglaise procédait à l’embouteillage du port d’Ostende en coulant le Vindictive.
Les Italiens se sont emparés du monte Corno, en capturant une centaine de prisonniers.
L’Allemagne a adressé aux commissaires du peuple un ultimatum menaçant.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/mai18.html

La folie de Churchill durant la guerre 14

La folie, un terme bien imprécis, qui peut à la fois qualifier la déraison d’un Donald Trump, et celle de Winston Churchill. Aujourd’hui, l’un passe pour un malade inquiétant, l’autre pour l’incarnation du sage.

On s’interroge beaucoup sur la folie de Donald Trump… Oui, pour des raisons sur lesquelles il n’est pas utile d’insister. Le Monde se demande si le globe n’est pas dominé aujourd’hui par un dingue, si la nation la plus puissante n’est pas gouvernée par un type qui devrait prendre ses gouttes, comme se le demande le documentaire de Victor Robert diffusé ce soir sur C8.

Donald Trump est-il fou ? Voilà une question que tout le monde se pose inquiet, mais dans le même temps, un culte se diffuse aujourd’hui, un culte pour Winston Churchill, au travers notamment d’un film, Les heures sombres, avec Gary Oldman.

Et pour Churchill aussi la question de la santé mentale se posait. Churchill se battant contre son chien noir, sa dépression, Churchill luttant contre ses addictions, autrement dit contre sa passion contre l’alcool. Allant d’obsession en obsession, Churchill prenait également des décisions aberrantes, notamment pendant la guerre de 14-18 l’offensive des Dardanelles, où il adopta contre l’avis de tous, et notamment contre l’avis de son état-major, une solution qui se révéla être une véritable catastrophe : 60000 morts, plus de 100000 blessés. Bref, un coup de folie qui hélas, eu des conséquences dévastatrices sur des milliers de vies humaines.

Toute la question aujourd’hui consiste à savoir si la folie qui conduisit Churchill à provoquer les Dardanelles en 1915, est la même que celle qui l’amena à sauver l’Angleterre et plus généralement le monde libre lors du conflit d’après, autrement dit pendant la Seconde Guerre mondiale.

Tout cela pour dire que la folie est un terme bien imprécis, puisqu’il peut à la fois qualifier la déraison d’un Donald Trump, et celle de Winston Churchill, et cependant aujourd’hui, l’un passe pour un malade inquiétant, l’autre pour l’incarnation du sage.

Légende photo: L’acteur Gary Oldman incarne Winston Churchill dans le film « Les Heures sombres » de Joe Wright (2018) Crédits : Perfect world pictures / Working / Collection ChristopheL – AFP

https://www.franceculture.fr/emissions/lhumeur-du-matin-par-guillaume-erner/lhumeur-du-matin-par-guillaume-erner-lundi-15-janvier-2018

1270/24 janvier 1918

Réunion des commandants en chef à Compiègne

Le 24 janvier 1918, à la demande de Wilson* et Foch*, une conférence réunit à Compiègne* les commandants en chef, Pétain*, Haig* et Pershing*. Foch* souhaite constituer une réserve mobile susceptible d’intervenir au profit des uns ou des autres.

https://books.google.fr/books?id=CNY4AgAAQBAJ&pg=PT487&lpg=PT487&dq=24++janvier+1918&source=bl&ots=xnm37PY0wg&sig=jLg19oMF7JjPz-uVm82pYwX8RpI&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwj8gOHg9azYAhXri1QKHcxeDPw4FBDoAQgvMAI#v=onepage&q=24%20%20janvier%201918&f=false

(Aviation) Mort d’un as britannique

Mort dans un crash de Harry Gosford Reeves, « As » britannique de la WW1, 13 victoires aériennes au sein du 1st Sqn du RFC. Il est tué pendant l’essai en vol d’un Nieuport 27 après un changement moteur.

http://www.crash-aerien.news/forum/ww1-la-grande-guerre-t28679-315.html

Création d’un comité d’entente pour la société des Nations

Après plusieurs tentatives infructueuses, elle organise une série de réunions au cours du mois de janvier 1918 à l’Hôtel des sociétés savantes, qui aboutit le 24 janvier 1918 à la création d’un « Comité d’entente pour la Société des Nations » regroupant 16 organisations. Après quelques réunions publiques organisées avec succès en février et mars 1918, le comité semble néanmoins connaître pendant de longs mois une activité déclinante. Jean Hennessy, qui milite pour une Société des Nations ouvertement fédéraliste, juge bientôt utile de fonder une nouvelle organisation, la Société Proudhon ou « Société d’études et d’action fédéralistes », rebaptisée en mai 1919 « Ligue pour l’organisation de la Société des Nations ».

https://www.cairn.info/revue-guerres-mondiales-et-conflits-contemporains-2006-2-page-89.html

Les Belges quittent Honfleur

e 24 janvier 1918, les derniers soldats s’en vont. L’Écho honfleurais conclut en happy end cet épisode de quatre années : « Nos hôtes de l’armée belge nous ont quittés ce matin. Gare de la Petite vitesse, un public nombreux était venu saluer ceux qu’on considérait un peu comme les nôtres. Aussi le train s’ébranla-t-il aux cris de « Vive la France, vive la Belgique, vive Honfleur ! » »

source: https://www.ouest-france.fr/normandie/honfleur-14600/1914-1918-la-belle-histoire-des-belges-honfleur-2972568

Journal du jeudi 24 janvier 1918

En Belgique, à la faveur d’un important coup de main qu’ils avaient fait précéder d’un bombardement intense, les Allemands avaient pu prendre pied à l’est de Nieuport-Ville dans un élément avancé de notre première ligne. Ils en ont été aussitôt repoussés.
Un coup de main ennemi sur nos petits postes au nord de Reims a échoué sous nos feux.
Nous avons réussi une incursion dans les lignes allemandes à l’ouest de la ferme Navarin. Notre détachement a pénétré jusqu’à la troisième parallèle ennemie et, après avoir opéré de nombreuses destructions a ramené de nombreux prisonniers.
Sur la rive droite de la Meuse, vive lutte d’artillerie sur le front Bezonvaux-bois le Chaume.
Les Anglais ont enlevé deux mitrailleuses à l’est d’Ypres.
Rencontres de patrouilles, sur leur front, au sud-ouest de Saint-Quentin. Echec d’un tentative ennemie au sud de la Bassée.
Sur le front italien, vive canonnade dans la région de Zurey et de Zugna, entre la Brenta et les pentes du mont Grappa et sur le cours moyen de la Piave.
Des reconnaissances ennemies ont-été mises en échec à l’ouest de Morio (rive gauche de l’Adige) et au nord de Fagare.
En Macédoine, les Anglais ont exécuté un raid heureux près du lac de Butkovo.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/ja18

1051/19 juin 1917: arrestation de Louis Bertho anarchiste

Arrestation de Louis Bertho anarchiste

Le 15 avril 1899 , naissance de Louis Bertho (dit Jules Lepetit) à Nantes.
Militant anarchiste et syndicaliste, porté disparu après un voyage à Moscou.
Il est d’abord ouvrier aux chantiers navals de Saint-Nazaire. Insoumis au service militaire, il échappe à des poursuites en prenant une fausse identité. En 1912, à Paris, il milite au sein de la fédération communiste anarchiste, mais aussi dans le syndicat des terrassiers. Il est définitivement exempté en 1915 pour « faiblesse générale ». Arrêté le 19 juin 1917 au siège du « Libertaire », il est condamné le 17 octobre à deux ans de prison pour publication clandestine du journal. Libéré en 1919, il poursuit son militantisme syndical. Invité au deuxième congrès de l’internationale communiste à Moscou, en juillet 1920, il s’y rend avec Raymond Lefebvre et Marcel Vergeat. Ils en repartent le 6 septembre après avoir rencontré Victor Serge et effectués un séjour en Ukraine. On perd ensuite leurs traces, portés disparus,vraisemblablement éliminés par les communistes.

source: http://www.ephemanar.net/avril15.html

Le roi George V change son nom de famille

Le 19 juin 1917, en pleine guerre mondiale et alors que le sentiment anti-allemand est très développé en Angleterre, le roi George V décide de changer son nom de famille à consonnance trop germanique Saxe-Coburg-Gotha en Windsor.

 

Journal du mardi 19 juin 1917 à travers Le Miroir

Activité marquée de l’artillerie dans la région de Laffaux, au Panthéon et dans le secteur Craonne-Chevreux.
En Champagne, nous avons réussi une opération de détail qui nous a rendus maîtres d’un système de tranchées allemandes formant saillant dans nos lignes sur un front de 500 mètres environ entre le mont Cornillet et le mont Blond. Nous avons fait, au cours de cette action 40 prisonniers dont un officier.
Les Allemands continuent à bombarder la ville de Reims. 2000 obus ont été lancés dans la journée. Un civil a été tué et 3 blessés.
Sur le front belge, grande activité d’artillerie dans la région Lizerne-Boesinghe. Durant la journée, légère canonnade sur toute la ligne. Sur le front britannique, l’ennemi a lancé à la faveur d’un bombardement, une forte attaque locale sur les positions conquises par nos alliés à l’est de Monchy-le-Preux. Les troupes anglaises ont dû abandonner certains postes avancés établis en avant de leur nouvelle position principale. Cette position principale demeure entre leurs mains.
En Macédoine, l’aviation britannique a bombardé avec succès la gare de Tomba, à 12 kilomètres de Serès, et plusieurs dépôts de munitions ennemis.
En Thessalie, l’avance de nos troupes continue à s’opérer sans difficulté. Toutes les communes de la région Larissa-Volo ont adhéré au mouvement vénizeliste.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/juin17.html

1008/7 mai 1917: la bataille de Laffaux (suite)

Journal du lundi 7 mai 1917 à travers Le Miroir

Les Allemands ont en général essayé de reprendre les positions conquises la veille par nous. Partout ils ont été repoussé.
Au nord-est de Soissons, nous avons complété nos succès et élargi le terrain occupé par nous. Nous avons enlevé plusieurs points d’appui importants au nord du moulin de Laffaux et au nord de Braye-en-Laonnois.
Lutte d’artillerie violente dans toute la région du chemin des Dames où les Allemands ont lancé de nouveau, dans la journée, de fortes contre-attaques sur nos positions de la ferme Froidmont, du plateau de Vauclerc et du secteur de Craonne. Nous leur avons infligé de grosses pertes.
Les prisonniers actuellement dénombrés atteignent le chiffre de 6100. Un de nos corps d’armée, opérant au nord de Braye-en-Laonnois, a fait, pour sa part, 1.800 prisonniers et enlevé, sur un front de 4 kilomètres, la totalité de la ligne Siegfried.
Nos escadrilles de bombardement ont lancé 8.500 kilos d’explosifs sur les établissements militaires, gares et bivouacs de l’ennemi, notamment sur les usines d’Hagondange. Plusieurs incendies ont été constatés.

http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/mai17.html

La bataille de Laffaux (suite)

http://www.1418-chemindesdames.fr/Descriptif

« Ma chère Nénette

Lundi 7 Mai 1917

Ma chère Nenette

Ma lettre d’hier, t’accuse réception de ta lettre du 16 dernier et te fais part de la petite fête a laquelle Charles m’avais inviter. Je viens de crayonner l’appercu ci dessus d’après une petite photo, c’est le camp que nous occupons en ce moment

Au premier plan la tente tortoise qui me sert a passer la visite et ou je loge avec le sergent Taron. derriere les marabouts des hommes au  . comme tu le vois nous sommes a l’hombre de trois hormes et adosser aux montagnes nous sommes déja a plus de 700 m d’altitude

Rien de changer pour moi rien non plus au sujet des permissions où de la relève

http://transcribathon.com/en/documents/id-14584/item-148636/

(Aviation) Albert Ball abattu le 7 mai 1917

Albert Ball est un pilote anglais, abattu en mission, pendant la première guerre mondiale. Le 7 mai 1917, son avion est touché et il s’écrase non loin d’Annoeullin, dans un champ entre Carnin et Allennes les Marais, à l’ouest de la D41c.

http://www.ville-allennes-les-marais.fr/albert-ball

Sa biographie: http://albert-ball-annoeullin.savoirsnumeriques5962.fr/presentation-de-l-etablissement/albert-ball/

 

901/Journal du 20 janvier 1917: des habitants de Guise (Aisne) évacués par les Allemands

Carnets du rémois Paul Hess

Rien à ce jour

Journal du samedi 20 janvier à travers Le Miroir

Notre artillerie a énergiquement contre battu l’artillerie ennemie dans les secteurs à l’est d’Auberive, de la cote 304 et de la ferme des Chambrettes.
Sur le front belge, canonnade intense dans la région de Ramscapelle.
Sur le front du Trentin, action limitée des deux artilleries italienne et autrichienne. La nôtre a entravé les mouvements de l’ennemi dans la vallée de l’Adige. Dans le Carso, l’artillerie ennemie a concentré son feu contre le secteur entre le Frigido et la route d’Oppacchiasella à Castagnevizza. Elle a été vigoureusement contre battue par l’artillerie italienne, qui a arrêté et dispersé des groupes qui tentaient de s’approcher de ses positions.
Sur le front russe, au nord-est de Baranovitchi, des détachements de nos alliés ont attaqué deux petits postes et fait 17 prisonniers. L’artillerie lourde ennemie a bombardé le ravin de Boudnowo. Dans la région de Zborow, elle a démoli des réseaux de fils de fer, et une attaque a suivi, mais les éléments qui avaient pénétré d’abord dans les tranchées russes ont été aussitôt refoulés.
Sur le front roumain, canonnade dans les vallées du Trotus et de l’Oltuz. Fusillades et reconnaissances d’éclaireurs.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/janvier17.html

Un document unique sur la déportation des chômeurs bruxellois en 1917

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Dans le cas de Bruxelles et de son agglomération, 1348 Bruxellois seront déportés entre le 20 et le 27 janvier 1917.

En écho à ces faits nous vous livrons deux témoignages

Celui de Paul Max, cousin du bourgmestre Adolphe Max :
« 20 janvier 1917 – Ce matin, sont partis les premiers ouvriers-chômeurs de Bruxelles, c’est à Anderlecht surtout que les convocations ont été envoyées : à huit heures (allemandes) ce matin, les ouvriers convoqués devaient être à la gare du Midi. Il y avait foule autour de la gare et des uhlans renforçaient la Polizei ; il y a eu, paraît-il des huées, des sifflets, des bousculades et on dit que 300 ouvriers-chômeurs ont été embarqués pour l’Allemagne. Les convocations continuent pour de prochains départs ». in MAJERUS B et SOUPART S., Journal de guerre de Paul Max.

Notes d’un Bruxellois pendant l’occupation (1914-1918), Bruxelles, Archives de la Ville de Bruxelles, Fontes Bruxellae, 2006,p.109.

La suite sur http://www.cehibrux.be/les-chroniques-14-18/356-chronique-14-18-un-document-unique-sur-la-deportation-des-chomeurs-bruxellois-en-1917.html

Des habitants de Guise (Aisne) sont évacués par les Allemands

capture-decran-2016-11-17-a-11-13-1019-20 Janvier 1917 : Des habitants de Guise sont évacués dans le cadre de la politique allemande de délestage de la zone occupée, ils rejoignent d’autres évacués à Avesnes dans des conditions effroyables.

http://blogs.ac-amiens.fr/saintquentin1418/index.php?post/2014/05/27/Chronologie-de-Saint-Quentin-1914-1918

Un lieu de repos et de loisirs pour les Britanniques à Pont-de-l’Arche (Eure) 

ob_cd527e_ob-09645d725659797f97eb7b17e50fdd23-p1150535Outre les techniciens du Royal flying corps, le camp des Damps a accueilli des troupes revenant du front. Celles-ci bénéficiaient de loisirs variés.

Les soldats britanniques se retrouvaient dans les bistrots de Pont-de-l’Arche. Pour l’anecdote, c’était la première fois que les gens de la région virent des hommes en « jupe » en la présence d’Ecossais. L’ancienne salle des fêtes de Pont-de-l’Arche, construite par l’armée britannique, servait elle aussi de lieu de festivité aux troupes et à la population locale comme l’écrivit un journaliste dans L’Industriel de Louviers du 20 janvier 1917 :

Pont-de-l’Arche. – Cinéma-concert. Dimanche 14 janvier à 6h et ½, le Royal Flying Corps anglais de Pont-de-l’Arche offrait à ses soldats une soirée récréative de cinéma dans le camp d’aviation. Un orchestre symphonique a charmé l’auditoire ; plusieurs morceaux du répertoire ont été alors fort applaudis, parmi lesquels : les airs irlandais et diverses mélodies anglaises. Le lundi soir, le commandant et les officiers avaient convié par invitation grand nombre de personnes de Pont-de-l’Arche qui ont eu le plaisir d’admirer la fameuse film anglaise : La bataille de la Somme où tous nos Tommies rivalisaient d’entrain et de bravoure. Ces deux soirées récréatives… se sont terminées aux accents de La Marseillaise et du God Save the King.

Les Britanniques nous ont fait découvrir le football, notamment, et ont entretenu cette passion chez nous durant la Grande guerre. L’Industriel de Louviers du 10 aout 1918 le rapporte : Pont-de-l’Arche – Fête sportive. Lundi, les officiers R.F.C. ont organisé la fête annuelle des sports. La fête composée de jeux de toutes sortes fut très réussie malgré la pluie qui ne cessa qu’à de rares intervalles. Le soir un concert dans la grande salle du cinéma fut très apprécié et se termina par l’hymne national anglais.

http://pontdelarche.over-blog.com/un-camp-britannique-de-la-première-guerre-mondiale-le-royal-flying-corps-aux-damps-et-à-pont-de-l-arche