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901/Journal du 20 janvier 1917: des habitants de Guise (Aisne) évacués par les Allemands

Carnets du rémois Paul Hess

Rien à ce jour

Journal du samedi 20 janvier à travers Le Miroir

Notre artillerie a énergiquement contre battu l’artillerie ennemie dans les secteurs à l’est d’Auberive, de la cote 304 et de la ferme des Chambrettes.
Sur le front belge, canonnade intense dans la région de Ramscapelle.
Sur le front du Trentin, action limitée des deux artilleries italienne et autrichienne. La nôtre a entravé les mouvements de l’ennemi dans la vallée de l’Adige. Dans le Carso, l’artillerie ennemie a concentré son feu contre le secteur entre le Frigido et la route d’Oppacchiasella à Castagnevizza. Elle a été vigoureusement contre battue par l’artillerie italienne, qui a arrêté et dispersé des groupes qui tentaient de s’approcher de ses positions.
Sur le front russe, au nord-est de Baranovitchi, des détachements de nos alliés ont attaqué deux petits postes et fait 17 prisonniers. L’artillerie lourde ennemie a bombardé le ravin de Boudnowo. Dans la région de Zborow, elle a démoli des réseaux de fils de fer, et une attaque a suivi, mais les éléments qui avaient pénétré d’abord dans les tranchées russes ont été aussitôt refoulés.
Sur le front roumain, canonnade dans les vallées du Trotus et de l’Oltuz. Fusillades et reconnaissances d’éclaireurs.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/janvier17.html

Un document unique sur la déportation des chômeurs bruxellois en 1917

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Dans le cas de Bruxelles et de son agglomération, 1348 Bruxellois seront déportés entre le 20 et le 27 janvier 1917.

En écho à ces faits nous vous livrons deux témoignages

Celui de Paul Max, cousin du bourgmestre Adolphe Max :
« 20 janvier 1917 – Ce matin, sont partis les premiers ouvriers-chômeurs de Bruxelles, c’est à Anderlecht surtout que les convocations ont été envoyées : à huit heures (allemandes) ce matin, les ouvriers convoqués devaient être à la gare du Midi. Il y avait foule autour de la gare et des uhlans renforçaient la Polizei ; il y a eu, paraît-il des huées, des sifflets, des bousculades et on dit que 300 ouvriers-chômeurs ont été embarqués pour l’Allemagne. Les convocations continuent pour de prochains départs ». in MAJERUS B et SOUPART S., Journal de guerre de Paul Max.

Notes d’un Bruxellois pendant l’occupation (1914-1918), Bruxelles, Archives de la Ville de Bruxelles, Fontes Bruxellae, 2006,p.109.

La suite sur http://www.cehibrux.be/les-chroniques-14-18/356-chronique-14-18-un-document-unique-sur-la-deportation-des-chomeurs-bruxellois-en-1917.html

Des habitants de Guise (Aisne) sont évacués par les Allemands

capture-decran-2016-11-17-a-11-13-1019-20 Janvier 1917 : Des habitants de Guise sont évacués dans le cadre de la politique allemande de délestage de la zone occupée, ils rejoignent d’autres évacués à Avesnes dans des conditions effroyables.

http://blogs.ac-amiens.fr/saintquentin1418/index.php?post/2014/05/27/Chronologie-de-Saint-Quentin-1914-1918

Un lieu de repos et de loisirs pour les Britanniques à Pont-de-l’Arche (Eure) 

ob_cd527e_ob-09645d725659797f97eb7b17e50fdd23-p1150535Outre les techniciens du Royal flying corps, le camp des Damps a accueilli des troupes revenant du front. Celles-ci bénéficiaient de loisirs variés.

Les soldats britanniques se retrouvaient dans les bistrots de Pont-de-l’Arche. Pour l’anecdote, c’était la première fois que les gens de la région virent des hommes en « jupe » en la présence d’Ecossais. L’ancienne salle des fêtes de Pont-de-l’Arche, construite par l’armée britannique, servait elle aussi de lieu de festivité aux troupes et à la population locale comme l’écrivit un journaliste dans L’Industriel de Louviers du 20 janvier 1917 :

Pont-de-l’Arche. – Cinéma-concert. Dimanche 14 janvier à 6h et ½, le Royal Flying Corps anglais de Pont-de-l’Arche offrait à ses soldats une soirée récréative de cinéma dans le camp d’aviation. Un orchestre symphonique a charmé l’auditoire ; plusieurs morceaux du répertoire ont été alors fort applaudis, parmi lesquels : les airs irlandais et diverses mélodies anglaises. Le lundi soir, le commandant et les officiers avaient convié par invitation grand nombre de personnes de Pont-de-l’Arche qui ont eu le plaisir d’admirer la fameuse film anglaise : La bataille de la Somme où tous nos Tommies rivalisaient d’entrain et de bravoure. Ces deux soirées récréatives… se sont terminées aux accents de La Marseillaise et du God Save the King.

Les Britanniques nous ont fait découvrir le football, notamment, et ont entretenu cette passion chez nous durant la Grande guerre. L’Industriel de Louviers du 10 aout 1918 le rapporte : Pont-de-l’Arche – Fête sportive. Lundi, les officiers R.F.C. ont organisé la fête annuelle des sports. La fête composée de jeux de toutes sortes fut très réussie malgré la pluie qui ne cessa qu’à de rares intervalles. Le soir un concert dans la grande salle du cinéma fut très apprécié et se termina par l’hymne national anglais.

http://pontdelarche.over-blog.com/un-camp-britannique-de-la-première-guerre-mondiale-le-royal-flying-corps-aux-damps-et-à-pont-de-l-arche

 

779/journal de la grande guerre: 20 septembre 1916

Carnets du rémois Paul Hess

Rien à ce jour

Journal du mercredi 20 septembre à travers Le Miroir

Le mauvais temps a gêné les opérations sur la plus grande partie du front de la Somme. Rien à signaler en dehors d’une assez grande activité d’artillerie sur les deux rives de la Somme et sur la rive droite de la Meuse, dans le secteur Fleury-Vaux-Chapitre.
Sur le front belge, grande activité d’artillerie. Les pièces belges ont pris violemment à partie les pièces de l’adversaire.
Sur le front britannique, la situation générale est demeurée sans changement. Activité d’artillerie au sud de l’Ancre. Une attaque allemande sur les tranchées à l’est de Martinpuich a été aisément repoussée. Un ballon allemand a été abattu à l’est de Ransart. Un dépot de munitions allemand a explosé sous le feu anglais.
Les Russes livrent d’âpres combats sur la Zlota-Lipa.
Les Roumains ont dû reculer quelque peu devant des forces supérieures dans la vallée du Strechu (Transylvanie). Ils ont refoulé, dans la Dobroudja, deux attaques des troupes de Mackensen.
La progression franco-russo-anglo-italo-serbe s’accentue sur le front de Macédoine.
La garnison de Volo s’est révoltée et a opté pour le comité de défense nationale de Salonique.
Combats d’artillerie sur tout le front italien.

Courrier du britannique Edward Wyndham Tennant

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20 septembre 1916
« … Ce soir, nous regagnons le secteur de tranchées que nous avons occupé il y a quelques jours. L’assaut est prévu pour demain. Comme notre brigade a moins souffert que les deux autres lors de l’attaque de vendredi (le 15), nous serons en première ligne. Je suis plein d’espoir et de confiance. J’espère que je serai digne de mes ancêtres combattants. Celui que je connais le mieux est Sir Henry Wyndham, dont le buste trône dans le hall du 44 Belgrave Square. Il y a également un portrait de lui dans l’escalier du 34 Queen Anne’s Gate. L’attaque portera probablement sur 1200 mètres de front mais nous aurons un tel soutien d’artillerie que la ligne boche sera vite hors d’état de nuire. Et même (ce qui est improbable) si l’artillerie n’est pas à la hauteur de nos attentes, l’esprit des Guards balaiera toute résistance. Que je suis fier de faire partie de ce régiment ! Quand je pense à tous les anciens Grenadier Guards qui se réunissent dans les clubs de Londres et misent tout sur nous ! Je n’ai jamais été aussi fier de quoi que ce soit si ce n’est de l’amour que vous me portez. Aujourd’hui est un grand jour pour moi.
Ce vers de Harry [Henry Cust] résonne en moi : Cœurs vaillants, verbe haut, exploits suprêmes, ‘sous les regards qui sont notre honneur’.

La suite sur http://litteraturebritanniquedelagrandeguerre.fr/TENNANT,%20Edward.pdf

 

164/Journal de la grande guerre: 15 janvier 1915

Les dossiers des condamnés mort désormais examinés au plus haut de la République

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http://prisme1418.blogspot.fr/2014_11_01_archive.html

Lire aussi: http://www.reseau-canope.fr/pour-memoire/les-fusilles-de-la-grande-guerre/la-question-du-nombre-essai-de-chronologie/le-retour-du-pouvoir-civil-diminution-du-nombre-des-fusilles/

La basilique d’Albert (Somme) endommagée

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La basilique est un haut lieu de pèlerinage depuis le 12ème siècle. Son dôme fut endommagé le 15 janvier 1915 par un obus, qui inclina fortement la statue « Marie et l’enfant Jésus » (sculptée par Albert Croze) perchée à son sommet, et ce qui lui valut le nom de « Vierge Penchée » par la suite.

Source: http://www.premiere-guerre-mondiale-1914-1918.com/image/uploader/kfm/poilus-anglais/albert.pdf

Lire aussi: http://www.paysducoquelicot.com/tourisme/images/stories/TOURISME/PATRIMOINE/La_Basilique_Notre_Dame_de_Brebires.pdf

Ma petite femme chérie

Amicarte 51 (association rémoise) profite de la Saint-Valentin pour diffuser ces quelques courriers, que Louis a écrit dans cette même période, à sa chère petite femme chérie.
On constate que ces échanges sont très réguliers… normal ! ce contact est primordial et permet de se « remonter le moral », de garder ce lien qui permet à la fois de prendre des nouvelles de l’être aimé, de la famille, et de garder à chaque moment l’espoir de vite revoir ses proches. Ce n’est pas tant le contenu qui est important, que de savoir si tout va bien.

ob_4e6625_a-h-georges-022-rs-place-royale-19-septembre-1914Samedi 15 janvier 1915 – 8h du soir.
Ma petite femme chérie bien aimée.
Je fais réponse à ta lettre reçue ce soir du 13 avec Grand Plaisir.
Tu me dis que le temps dure plus que la première fois, il n’y a pas que toi mon petit lapin chéri, moi c’est de même, la séparation est bien terrible surtout qu’on l’on s’aime comme nous nous aimons. Puis, quitter mon petit Paul si gentil, vivement la prochaine permission pour revoir ma petite famille que j’aime tant, et il faut bien espérer qu’il y aura du nouveau ou sinon, cette fois-là, je prendrai totalement la tête.
Quant à mon pied, je l’ai soigné et pres
que passé à présent.

Pour en savoir plus: http://www.reims14-18.com/2014/02/reims-14-18-ma-petite-femme-chérie.html

Interdiction de confectionner des pâtisseries

Par exemple, dès le 15 janvier 1915, pour contrer la raréfaction de la farine et pour réserver son utilisation au pain nourricier, il est interdit de confectionner des pâtisseries (c’est-à-dire toute préparation à base de farine et d’un autre ingrédient comme le miel, les œufs, le chocolat ou les amandes) pendant d’autres jours que les mercredis et samedis. Cette disposition sera d’ailleurs élargie vers l’interdiction totale en juillet 1917.

http://www.rtbf.be/14-18/thematiques/detail_les-lois-qui-changent-le-quotidien?id=8307351

La Grande Bretagne attaque en Turquie

Le 15 janvier 1915, le comité de guerre britannique décide d’attaquer la partie occidentale de la Turquie (alors alliée de l’Allemagne), pour établir un deuxième front, soulager les armées russes et provoquer la défaite de la Turquie; attaque navale dans le détroit des Dardanelles (vers la Mer Noire) et débarquement sur la presqu’île de Gallipoli, pour menacer Constantinople (Istanbul). En février 1915, le premier lord de l’amirauté britannique (lord FISHER) demande à l’architecte Walter POLLOCK de dessiner et faire construire (par différents chantiers navals) 200 barges motorisées pour décharger les gros navires arrivant au large des côtes turques.

http://dkepaves.free.fr/html/claude.htm

Le sous-marin SAPHIR commandé par le Lieutenant de Vaisseau Henri FOURNIER et appartenant à la division des Dardanelles a coulé le 15 janvier 1915 en essayant de pénétrer dans la mer de Marmara.

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http://14-18-marine-livredor.wifeo.com/saphir-sous-marin.php

Autriche: La chute du comte Berchtold

http://www.chroniqueshistoire.fr/index_fichiers/la_chute_du_comte_berchtold.htm

Lu dans Le Miroir en date du 15 janvier 1915

France.-L’affaire de Crouy (Aisne)  a été très chaude. Les Allemands qui avaient fait venir de gros renforts, n’ont pu nous arrêter à gauche, ni nous enlever nos positions au centre, mais à droite, devant Vregny, nous avons dû céder du terrain. Comme la crue de l’Aisne avait emporté des ponts et des passerelles, et qu’ainsi les communications entre nos troupes pouvaient être rompues, le commandement, entre Crouy et Missy, a ramené nos effectifs sur la rive gauche. De part et d’autre, les  prisonniers ont été assez nombreux : ceux que nous avons faits appartenaient à sept régiments différents. On estime, au surplus, que cette affaire n’a qu’une valeur locale et ne peut influer sur l’ensemble des opérations.

En Flandre, les troupes belges ont fait sauter à Struyvakenskerke, une ferme qui servait de dépôt de munitions à l’ennemi. Dans la région de Lens, notre artillerie a procédé à un bombardement efficace. Près de Roye, nous avons bouleversé des tranchées allemandes; en Champagne, nous continuons à désorganiser ou à prendre des tranchées, spécialement autour de Perthes.
Des sous-marins ont paru devant Douvres. Mais canonnés vigoureusement, ils ont plongé et abandonné leur entreprise.
Un aviateur anglais a jeté des bombes sur les positions allemandes d’Anvers.
La presse européenne commente abondamment le départ du comte Berchtold et son remplacement par le baron Burian, mais les interprétations de cet incident sont des plus contradictoires.

 

 

Le Royaume-Uni rembourse encore sa dette de la guerre 14

A lire sur le site du quotidien Les Echos

Londres achèvera de rembourser en mars son dernier emprunt de guerre lié à la Première Guerre Mondiale.
En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/monde/europe/0203985520308-le-royaume-uni-rembourse-encore-sa-dette-de-guerre-de-14-18-1070945.php?aHckF68rR6lWuFTH.99

Sur le site de Yahoo: https://fr.news.yahoo.com/londres-va-finir-rembourser-son-effort-guerre-14-114757011–business.html

71/Journal de la grande guerre: le 14 octobre 1914

La mairie de Reims menace les commerçants peu scrupuleux

L’information est publiée par le Courrier de la Champagne. Si le service du ravitaillement s’est amélioré depuis la reprise de Reims par les Français grâce à des laissez-passer spéciaux délivrés pour que les commerçants rémois puissent se déplacer faire leurs achats, la ville se fait pourtant menaçante. « Il serait tout à fait scandaleux que des commerçants abusent de la situation critique dans laquelle nous nous trouvons pour spéculer odieusement sur le prix des denrées. Aussi, la municipalité interviendra t-elle énergiquement chaque fois que des abus lui seront signalés. Elle retirera immédiatement aux commerçants les permis qui leur ont été délivrés dans un but d’intérêt public d’approvisionnement. »

Aux propriétaires sinistrés

La municipalité de Reims met des bâches à la disposition des propriétaires sinistrés. Ces bâches leur sont allouées au prix de 0,18F le mètre carré et par mois. S’adresser 20, rue des Augustins.

Béthune: le mercredi 14 octobre 1914, on porte en terre le premier soldat britannique

A lire sur le site  de La Voix du Nord PAR ISABELLE MASTIN

Les premiers temps, le cimetière anglais ne compte que simples croix de bois.

Comment vivait-on au quotidien à Béthune pendant la PremièreGuerre mondiale ? En octobre 1914, le conflit commence à prendre sa triste réalité : les Anglais arrivent en ville, les premiers soldats tombent au combat.

http://www.lavoixdunord.fr/region/bethune-le-14-octobre-1914-on-porte-en-terre-le-premier-ia30b53934n2415436

Voici le texte que vous pourrez lire sur le site du Ministère de la Défense :
http://www.cheminsdememoire.gouv.fr/page/affichelieu.php?idLieu=1232&idLang=fr

Insolite: 400 Alsaciens incarcérés au couvent de Corbora (Haute Corse)

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Le couvent de Corbara en Haute-Corse : c’est là qu’en octobre 1914, les autorités militaires françaises ouvrent un camp d’internement de civils allemands et autrichiens. Les premiers incarcérés furent 400 Alsaciens, manifestement envoyés là par erreur… Qui étaient-ils, pourquoi étaient-ils prisonniers ? Cent ans après, l’énigme reste entière…

Il n’y a de pain que de farine de froment

http://www.fnm.org.ma/pdf/blr/Art.29Dahir14octobre1914.pdf

 Marcel Loiseau, décédé le 14 octobre 1914: «Non mort pour la France»

Un site généalogique publie la liste des soldats français qui n’ont jamais été déclarés «mort pour la France;

Attention article publié le 11 novembre 2011 

http://www.20minutes.fr/societe/821618-grande-guerre-liste-non-morts-france

Les pertes du  272ème RI en foret d’Argonne le 14 octobre 1914

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http://laurent59.canalblog.com/archives/2006/10/14/2903561.html

Le 36 ème RI aux environs de Saint-Thierry

14 octobre
Occupation de tranchées de Saint-Thierry. On approfondit les tranchées en avant de la route nationale. Rien à signaler.

15 octobre
Occupation des tranchées de Saint-Thierry. Aucun incident.

16 octobre
Le régiment occupe les tranchées de Saint-Thierry. Dans la soirée, il vient occuper entre les cavaliers de Courcy et la route nationale les emplacements des 327e et 243e.
La répartition est la suivante.
Troisième bataillon : 2 compagnie dans les tranchées en avant de la route nationale (à l’est du chemin la Verrerie-Courcy). 1 compagnie aux cavaliers Courcy. 1 compagnie à la Verrerie. 1 section de mitrailleuses aux cavaliers Courcy avec la compagnie qui s’y trouve.
Premier bataillon : 2 compagnies dans les tranchées (ouest du chemin la Verrerie-Courcy se reliant au 129e). 1 compagnie sur la route nationale. 1 compagnie à la Verrerie. 2 sections de mitrailleuses à la Verrerie.
Deuxième bataillon : en réserve à Courcelles.
Le régiment reçoit un nouveau renfort 252 hommes de troupe et de deux officiers (active). Le régiment est à 12 compagnies. Son effectif est de 2400 hommes et de 50 officiers.

La suite sur le site de Jérôme Verroust Journal de marche du 36 ème RI

http://jmo36ri.blogspot.fr/2008/10/1er-octobre-le-36e-relve-dans-les.html

Incendie de la Ferme-Auberge du Kohlschlag

La stèle du Capitaine Amic au Col Amic
La stèle du Capitaine Amic au Col Amic

En ce mois d’octobre 1914, la ferme-auberge du Kohlschlag, sur le versant Est du Col Amic, à l’époque Kohlschlag ou Goldbachsattel, Col du Kohlschlag, ou de Goldbach, s’était trouvée l’écart des agitations guerrières qui s’étaient déroulées dans la plaine.

http://www.ahwk.fr/incendie-de-la-ferme-auberge-du-kohlschlag/

Lu dans Le Moniteur en date du mercredi 14 octobre

France.-Notre cavalerie a pris l’offensive dans les régions d’Hazebrouck et de Béthune contre des éléments ennemis venus de Bailleul-Estaires-la Bassée.
Un corps d’armée allemand a occupé Lille qui n’était défendu que par un détachement territorial.
Nous avons progressé notablement entre Albert et Arras, comme dans la région de Berry-au-Bac, à Souain, à l’est de Reims, dans l’Argonne et sur les Hauts-de-Meuse.
Marine.-Un sous-marin allemand a coulé, dans la Baltique, le croiseur Pallada, une unité russe qui remontait à 1906, et qui jaugeait 7.000 tonnes.
Pologne.-Le choc s’accentue entre Russes et Austro-Allemands sur la moyenne Vistule, entre Varsovie et Ivangorod.
Le prince Oleg, fils du grand-duc Constantin, qui avait été blessé sur les champs de bataille de la Prusse orientale, a succombé à ses blessures.
Les Monténégrins ont infligé un sanglant échec aux Autrichiens, prés de Sarajevo. De concert avec les Serbes, ils assiègent Raguse.
Belgique.-Le gouvemement belge est arrivé au Havre où il s’installe provisoirement. A la suite de ses négociations avec le gouvemement français, qui l’a accueilli chaleureusement, il a obtenu toutes facilités pour l’organisation.

 

 

(video) 14-18 : un bus londonien de retour sur l’ancienne ligne de front

A voir sur le site de France 3 Nord Pas de Calais

Pour célébrer le centenaire du déclenchement de la Première Guerre Mondiale, un vieux bus londonien d’époque parcourt l’ancienne ligne de front et ses différents lieux de mémoire. En 14-18, ces bus ont joué le même rôle que les taxis de la Marne côté anglais.

http://france3-regions.francetvinfo.fr/nord-pas-de-calais/2014/09/21/centenaire-14-18-un-bus-londonien-de-retour-sur-l-ancienne-ligne-de-front-555646.html