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1404/7 juin 1918: Hemingway débarque en Italie

A Charleville les allemands récupèrent la laine et le crin

source: http://www.charleville-mezieres.fr/content/download/33247/407283/…/’une%20ville.pdf

Carnet de Grégoire Boubennec

Grégoire Boubennec est soldat de seconde classe au sein de la 4ème compagnie. Il est comme beaucoup de français bien loin de chez lui et de ses proches.

7 Juin 1918

Dans les environs de Croup-Sur-Ourcq  le bataillon est pris à partie. Le capitaine Blondeau de la seconde compagnie est mortellement touché et 3 autres soldats sont blessés.

8 Juin 1918

Suite aux mouvements de la nuit du 7 au 8, les allemands déclenchent une contre-attaque arrêtée par la 1ère compagnie tandis que des bombardements touchent le quartier du bataillon. Pour la seconde fois, Grégoire est blessé. Cette fois par un éclat d’obus à l’omoplate droite. Je le vois sur cette civière, le dos bandé. Il est porté dans l’ambulance 14/13.

Hemingway débarque en Italie

Et il débarqua en Italie le 7 juin 1918, pour y être chauffeur d’ambulance. A peine arrivé, sa première tâche vint à sa rencontre : il s’agissait de transporter les victimes d’une fabrique de munitions qui avait explosé. Et, tout en surveillant de grands dépôts susceptibles d’exploser eux-aussi, éteignant un incendie qui se nourrissait de l’herbe dans un champ voisin, ils eurent aussi à transporter les morts dans une chambre mortuaire de fortune…  Les morts… voilà donc à quoi elle ressemble, la mort… des corps vidés de rires ou colères, de souffrance ou de soif, qui ne rentreront plus jamais chez eux, qui ne réchaufferont plus jamais de leurs mains des joues froides d’enfant ni ne lisseront le dos fatigué d’un vieillard… Des femmes et des enfants pour la plupart. Ce fut un choc amer, une bouffée de réalité qui secoua même ce jeune homme qui chassait pourtant depuis des années. Mais sa candeur s’éloignait de lui, sans qu’il le sache.

http://www.auxerretv.com/content/index.php?post/2012/03/25/Hemingway%2C-l-Adieu-forcé-aux-bras-aimants

Journal du vendredi 7 juin 1918

A l’est de Sampigny, nos troupes ont poursuivi le refoulement de groupes ennemis qui avaient réussi à franchir l’Oise. Nous avons fait une centaine de prisonniers.
Au nord de l’Aisne, nous avons amélioré sensiblement nos positions au nord et à l’ouest de Hautebraye. Cinquante prisonniers sont restés entre nos mains.
Actions d’artillerie assez vives, particulièrement dans les régions de Longpont, Veuilly-la-Poterie et à l’est de Reims.
L’ennemi a tenté un coup de main contre les positions anglaises au sud-est de Morlancourt. Il a été repoussé avec pertes. Un autre coup de main a permis à l’ennemi d’enlever un poste anglais dans le voisinage de Rayelles.
L’ennemi a également tenté des coups de main au nord de Lens, au nord de Béthune, et à l’est de la forêt de Nieppe. Il a été partout repoussé avec pertes.
Activité de l’artillerie ennemie dans le secteur de Strazeele. Sur le front belge, activité d’artillerie dans les zones de Dixmude et de Merckem.
Les sous-marins allemands ont fait leur apparition sur le littoral des Etats-Unis, où ils ont coulé un certain nombre de bâtiments.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/juin18.html