Archives du mot-clé hitler

1533/13 octobre 1918: Hitler de retour en Flandres est gazé

Laon (Aisne) libérée

La ligne de l’Aisne est débordée et dépassée, le massif de Saint-Gobain et Laon sont emportés le 13 octobre 1918, l’ennemi avait mis tout son espoir dans la position Hunding. La Ve Armée du général Guillaumat est d’abord arrêtée devant elle, puis elle se prépare à l’attaque. Les trois bataillons du 502e Régiment A.S. sont mis à sa disposition le 18 octobre. Le 4e et le 6e bataillon qui arrivent les premiers sont transportés, sur tracteurs de Reims vers Nizy-le-Comte, dans la zone du 21e C.A.. L’attaque est fixée au 25 octobre. Le 6e bataillon est affecté, à gauche, à la 170e D.I., pour opérer dans la région de Saint-Quentin-le-Petit. Le 4e bataillon marche avec la 43e  D.I. à droite, dans la région de Banogne. Les chars doivent appuyer successivement l’attaque de divers objectifs en dépassant l’infanterie. Il  s’agit cette fois pour eux d’emporter des positions parfaitement organisées et qui vont être défendues avec opiniatreté

http://www.saintmaximin2008.fr/PAGESWEB/HISTOIRE/MILITAIRE/1GM/recit1GM/1918octobreHundingStellungen.html

Crépy-en-Laonnois (aisne) libérée

Délivrance de Crépy-en-Laonnois (13 octobre 1918) Ce jour-là en effet, 24 heures seulement après le début de la marche en avant, la 31e D. I. débouche au nord de la forêt. Crépy-en-Laonnois est reconquis, ses 1100 habitants libérés ; les Soldats de la 31e Division y sont accueillis avec un enthousiasme délirant. Le Général MARTIN traverse la forêt de nuit, obligé, pour passer les endroits difficiles, de tenir lui-même son cheval par la bride ; il couche le soir même à Crépy, quelques heures à peine après le départ précipité d’un Général allemand. Dès le 14 octobre, à 8 heures du matin ; au milieu des acclamations enthousiastes des habitants, le Général DEVILLE, Commandant le 2e Corps, fait son entrée à cheval dans la ville joyeusement pavoisée pour fêter sa délivrance et y fixe son Quartier général.

source: http://tableaudhonneur.free.fr/16eCA.pdf

La première arméee US à Buzancy (Ardenne)

Le 13 octobre 1918 , la 1ere Armée U.S attaque vers Buzancy , et la IV eme Armée  Française -Gouraud ,vers L e Chesne ; le 9eme Corps , attaque vers Chatillon sur Bar- Voncq et la Croix aux Bois….( Mais les troupes U.S ont des problèmes : pas habituées à la guerre , trop  » bleus », trop jeunes , l’artillerie ne suit pas, ou suit mal, logistique pas bonne dans les bois, par les chemins démolis ,- et les pluies – c’est la saison !, et les Allemands les  » attendent  » dans les bois ; voir , à titre d’exemple , le « Lost Bataillon » , coincé dans sa vallée- thalweg, assez abrupte et son étang …).
Read more at http://hindenburgardenn.e-monsite.com/pages/combats-sur-la-ligne.html#WEvEmGwDfKzhYyhd.99

Hitler de retour en Flandres est gazé

Après une affectation à Munich , il revient sur le front des Flandres. Dans la nuit du 13 au 14 octobre 1918 , sur une colline du sud de Werwick, près d’ Ypres ( Belgique ), son unité subit un bombardement britannique au gaz moutarde . Touché aux yeux, il est évacué vers l’hôpital de Pasewalk , en Poméranie . Hitler est décoré de la Croix de fer 1ère classe (distinction rarement accordée à un soldat engagé mais facilement octroyée à une estafette , du fait de ses contacts avec les officiers) pour avoir accompli le dangereux transport d’une dépêche. Ironiquement, cette décoration lui est remise sur recommandation d’un officier juif. Alors que l’Allemagne est sur le point de capituler, la révolution gagne Berlin et la Kaiserliche Marine se mutine. Le Kaiser Guillaume II abdique et part pour les Pays-Bas avec sa famille. Le socialiste Philipp Scheidemann proclame la République. Deux jours plus tard, le nouveau pouvoir signe l’ armistice . De son lit d’hôpital, Hitler est anéanti par cette annonce. Il affirme dans Mein Kampf y avoir eu une vision patriotique. À sa sortie d’hôpital en novembre 1918 , il retourne dans son régiment de Munich . Plus tard, il écrira que la guerre avait été « le temps le plus inoubliable et le plus sublime ».

source: http://memoiresdeguerre.com/article-hitler-adolf-39982962.html

Journal du dimanche 13 octobre 1918

Devant les attaques sans cesse renouvelées de nos troupes, l’ennemi a été contraint d’abandonner, sur un large front d’une soixantaine de kilomètres, toutes les positions qu’il défendait au nord de la Suippe et de l’Arnes.
Nous avons franchi la Suippe, enlevé Bertricourt, Amenancourt-le-Grand, Bazaincourt, Isles-sur-Suippe, Saint-Etienne-sur-Suippe. Toute la première position ennemie au nord de la Suippe est entre nos mains.
Les troupes franco-italiennes, ont progressé sur le Chemin-des-Dames, occupant Troyon, Courtecon, Cerny, Cuissy, Jumigny.
Les Anglais, à l’est de la Selle, près du Cateau, ont pris Biastre, et plus loin, Iwuy et Frespes.
L’ennemi a été chassé de Sailly-en-Ostrevent, Vitry-en-Artois, Drocourt et Fouquière.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/octobre18.html

1462/4 août 1918: le caporal Hitler obtient la Croix de Fer

Le caporal Hitler obtient la Croix de Fer

Hitler ( le dernier à droite avec la moustache) marqué d’une croix blanche sur la vareuse

Le 4 août 1918, un officier juif, Hugo Gutmann, obtient la Croix de fer de première classe pour son estafette, Adolf Hitler. Une décoration exceptionnelle pour un simple caporal. Elle fera sa légende. Voici la vérité.(…)Le 4 août 1918, Hitler reçoit sa deuxième décoration, la Croix de fer de première classe. Il la doit à sa proximité avec les officiers qu’il côtoie depuis maintenant quarante mois, et notamment à un officier juif, Hugo Gutmann. Une directive du haut commandement encourage alors opportunément la décoration d’hommes du rang. Dans la nuit du 13 au 14 octobre 1918, Hitler inhale du gaz moutarde. Pour lui, la guerre est finie. Mais la défaite subie est une véritable meurtrissure. Elle renforce ses convictions nationalistes. À l’hôpital de Pasewalk, où il est soigné, un rapport psychiatrique le décrit ainsi : « Psychopathe présentant des symptômes hystériques. » Après quatre années de guerre en deuxième ligne, il quitte l’hôpital avec pour tout viatique un traitement pour troubles mentaux. Autour de lui, l’Allemagne est en proie à la révolution, terreau idéal pour un agitateur politique.source: https://www.valeursactuelles.com/histoire/leur-grande-guerre-3/5-le-caporal-hitler-a-labri-du-front-42422

Qui va nourrir les moineaux des Tuileries ?

Les oiseaux des jardins du Carrousel à Paris sont contraints de se nourrir avec le pain «oublié» des passants. Le Figaro du 4 août 1918 estime qu’il faudrait de nouveau pouvoir les nourrir en toute liberté.

«Une place à prendre c’est – dans les jardins du Carrousel – la place jadis occupée par l’excellent père Pol, qui charmait les oiseaux et qui les nourrissait, et qui n’en avait plus le droit. Les moineaux ni les pigeons n’ont perdu son souvenir.

Il suffit, pour s’en apercevoir, de s’arrêter au passage dans la petite allée qui, de l’avenue centrale, conduit au monument de Waldeck-Rousseau. C’est là que le père Pol, entre onze heures et midi, venait chaque jour émietter son pain. A peine y stationnez-vous que des moineaux familiers s’y assemblent en piaillant d’engageante façon. Il faudra quelques générations pour les déshabituer d’une tradition qui, pour eux, représentait plusieurs siècles.

Il faudra d’abord que leur ravitaillement cesse de constituer un gaspillage relevant de la police correctionnelle. Les passants que leur mendicité charmante attendrit, en sont réduits présentement à «oublier» sur un banc les reliefs de leur pain, après avoir à l’horizon périscopé les gardes.» écrit Le Figaro du 4 août 1918.

source: http://www.lefigaro.fr/histoire/centenaire-14-18/2014/08/04/26002-20140804ARTFIG00103-4-aout-1918-qui-va-nourrir-les-moineaux-des-tuileries.php

A Berne et à Berlin les clients sont priés d’apporter leurs couverts

A Berne et à Berlin, les restaurateurs manquent de couverts. Les clients apportent donc les leurs nous informe Le Figaro du 4 août 1918.

«Il y a en Allemagne une disette de métaux qui semble sévir en toutes directions.
Les restaurants élégants de Berlin viennent de décider d’obliger, comme les restaurants des classes pauvres, leurs clients à apporter avec eux leur couvert. C’est de Berlin même qu’est adressée à Berne cette nouvelle. Evidemment, les restaurateurs se méfient. Ils savent bien ce qui arriverait à leurs couverts, s’ils les laissaient traîner sur la table!» écrit Le Figaro du 4 août 1918.

source: http://www.lefigaro.fr/histoire/centenaire-14-18/2014/08/04/26002-20140804ARTFIG00080-4-aout-1918-les-clients-sont-pries-d-apporter-leurs-couverts.php

Journal du dimanche 4 août 1918

Au nord de l’Ourcq, nos troupes, en liaison avec des unités britanniques, ont rejeté l’ennemi des positions qu’il occupait entre le Plessier-Huleu et la rivière. Nous avons enlevé la hauteur au nord de Grand-Rozoy, dépassé le village de Beugneux, atteint Cramoiselle et Cramaille, réalisant sur ce point une avance d’environ 3 kilomètres. 600 prisonniers sont restés entre nos mains. Plus au sud, nous avons pris Cierges et le bois Meunière.Au nord de la route de Dormans à Reims, nous avons, par une lutte acharnée, conquis le village de Romigny et fait une centaine de prisonniers.Le nombre total des prisonniers que nous avons faits sur ce front du 15 au 31 juillet, monte à 33.400, dont 674 officiers.Les Anglais ont fait des prisonniers dans le voisinage de Festubert. Au nord d’Albert, ils ont exécuté un raid heureux, capturant 16 prisonniers et une mitrailleuse.Activité de l’artillerie ennemie au sud de la Somme et au sud d’Ypres; au nord de Béthune et à l’est d’Hazebrouck.Canonnade en Macédoine sur le Vardar. Echec bulgare dans cette région sur le front anglais.Activité de patrouilles sur le front serbe.Notre aviation a jeté des explosifs sur les campements du Devoli, et l’aviation anglaise a bombardé la gare de Petric.

 

1166/12 octobre 1917: Les différents cantonnements de Hitler

Après les batailles, viennent les pluies

D’après une citation de Plutarque, les batailles et les pluies vont de pair. L’association des deux phénomènes nous est détaillée par Le Figaro du 12 octobre 1917.

«Intéressante remarque d’un lecteur, qui aime à feuilleter les vieux livres: “Ne croyez-vous pas que cette observation de Plutarque puisse faire douter du rôle du canon sur le temps On dit aussi, avec beaucoup de vraisemblance, que les grandes batailles sont presque toujours suivies de pluies abondantes.”

Voici, d’ailleurs, les raisons qu’en donne Plutarque: “Soit qu’un dieu bienfaisant, pour laver et purifier la terre, l’inonde de ces eaux pures qu’il lui envoie du ciel, ou que l’air, qui s’altère facilement et éprouve de plus grands changements pour la plus légère cause, se condense par les vapeurs humides et pesantes qui s’exhalent du sein de cette corruption.” (Vie des Hommes illustres. Marius. XXII.)» écrit Le Figaro du 12 octobre 1917.

source: http://www.lefigaro.fr/histoire/centenaire-14-18/2014/10/12/26002-20141012ARTFIG00090-12-octobre-1917-apres-les-batailles-viennent-les-pluies.php

Les différents cantonnements de Hitler

Du 30 septembre au 17 octobre 1917 : Hitler est en permission à Spital (Autriche)
(Le 12 octobre 1917, son bataillon arrive au nord de Reims)
Le 18 octobre : départ à 6 h vers Sault et Clermont, pour arriver le 19, à 5 h, à Pierrepont (au
nord-est de Laon)
Du 19 au 23 octobre : à Pierrepont
Du 24 au 25 octobre : à Vivaise
Du 26 octobre au 3 novembre : à Lizy (combats)
Du 4 au 9 novembre : à Château-Roger
Du 10 au 22 novembre : à Valavergny
Du 23 novembre 1917 au 20 janvier 1918 : à Cerny-les-Bucy (à l’ouest de Laon)2

source: http://memoires-du-chaunois.pagesperso-orange.fr/PDF/hitler.pdf

Sanglante bataille de Passchendaele (Belgique)

En conséquence, l’offensive alliée du 12 octobre à Passchendaele s’acheva dans un bain de sang, surtout pour les troupes néo-zélandaises. Le 12 octobre 1917, la division néo-zélandaise lançait l’attaque pour conquérir l’éperon de Bellevue. Le résultat fut sinistre : 2 700 morts, dont 845 tombés en moins de quatre heures. Cette journée reste gravée à jamais dans la mémoire des Néo-Zélandais comme la journée la plus tragique de leur histoire.

L’une des victimes néo-zélandaises les plus célèbres est sans aucun doute le capitaine de rugby David Gallaher, né en octobre 1873. En 1890, il intègre l’équipe de rugby de la province d’Auckland, où il se forge une solide réputation. En 1901, à l’âge de 27 ans, il participe à la guerre des Boers. Gallaher doit toutefois sa renommée mondiale à son rôle de capitaine de l’équipe nationale de Nouvelle-Zélande, les All Blacks. Il se marie en 1906 et sa fille Nora naît en 1908. Après la mort de son frère cadet en juin 1916 au front français, il décide de rejoindre l’armée et est nommé sergent du 2e Régiment d’Auckland. Le 4 octobre 1917, il est blessé au visage à la bataille de Broodseinde. Il est transporté au poste de premiers soins installé à Abraham Heights (non loin de ‘s Graventafel, un lieudit situé entre Zonnebeke et Passchendaele) et ensuite à un hôpital près de Poperinge, où il meurt le jour même. Il est enterré au cimetière britannique de Nine Elms. De nos jours, une délégation des All Blacks continue à se rendre chaque année sur sa tombe pour lui rendre hommage.

Après la bataille sanglante du 12 octobre 1917, Haig donna l’ordre d’arrêter l’offensive et fit remplacer les ANZAC par des troupes canadiennes fraîches. Celles-ci avaient déjà mené leur première offensive commune en avril 1917 à Vimy (en France), sous le commandement canadien. Pour de nombreux Canadiens, cet événement marqua la véritable naissance du Canada en tant que nation indépendante. L’armée canadienne, qui participait aux combats en tant qu’armée nationale, était renommée pour son endurance et sa ténacité, susceptibles de débloquer des situations sans issue. C’est cette force que Haig souhaitait exploiter en lançant les Canadiens dans la bataille.  Les 26 et 30 octobre, ceux-ci se frayèrent avec peine leur « Road to Passchendaele ». Le 6 novembre, ils parvinrent enfin à prendre le village de Passchendaele, dont le nom avait pris entre-temps des dimensions mythiques : « Passion-dale », c’est-à-dire vallée de la souffrance. Leur progression s’arrêta toutefois là et l’offensive prit fin le 10 novembre sur la crête de la colline. L’impossible avait été réalisé, mais à quel prix : 16 000 Canadiens tués, blessés ou disparus.

source: http://www.passchendaele.be/fr/Sur_nous/La_bataille_de_Passchendaele_1917

Extraits du journal du 11 au 17 octobre à travers Le Miroir

Bataille des Flandres.-Le 12 octobre, à 5 h. 25 du matin, les troupes britanniques ont pris une nouvelle offensive au Nord-Est d’Ypres. C’était la sixième fois, depuis le 31 juillet, qu’elles procédaient à une entreprise de vaste envergure dans les Flandres. Les autres journées mémorables furent celles du 15 août, du 20 septembre, des 4 et 9 octobre. Toutefois, si l’on tient compte d’une opération moins importante, effectuée le 10 août, et des combats du 26 septembre qui le furent, en réalité, que le glorieux épilogue de l’action engagée le 20, l’attaque anglaise du 12 octobre peut être considérée comme la huitième, dans un étroit secteur, depuis moins de deux mois et demi.
Elle s’est étendue, cette fois-ci, sur une dizaine de kilomètres depuis la voie ferrée d’Ypres à Roulers jusqu’au point de contact avec l’armée française, à la lisière Sud de la forêt d’Houthulst. Sur 1’ensemble de ce front, un grand nombre de localités organisées, de fermes, de points d’appui bétonnés sont tombés entre les mains de nos alliés. La lutte a été particulièrement violente sur la pente de la crête principale, à l’Ouest de Passchendaele. D’ailleurs, un temps exécrable est venu interrompre en plein développement, l’opération entamée. Les Anglais, qui ne pouvaient plus avancer dans une véritable mer de boue, n’ont tenté aucun nouvel effort pour atteindre leurs derniers objectifs. Le nombre des prisonniers faits s’est élevé à 943, dont 41 officiers.

Champagne.- Un autre épisode a eu pour théâtre la région de Champagne. Pendant la nuit du 11 au 12, d’importants effectifs ont, après un bombardement de trente-six heures, essayé d’aborder nos tranchées vers Souain-Auberive. Ils sont revenus trois fois à la rescousse, mais sans succès.

Golfe de Riga.-Sur la côte occidentale d’Oesel et en son milieu s’ouvre une baie profonde, semblable à un estuaire, la baie Tagelacht. C’est là, que le 12 octobre, des forces allemandes, estimées à deux divisions et commandées par le général d’infanterie von Kathen, ont pris terre  » avec une rapidité extraordinaire « , selon les constatations du communiqué russe.
Sitôt débarquées, ces forces, précédées à grande distance par des détachements de cyclistes et de motocyclistes, se sont avancées dans l’île en deux colonnes distinctes. Celle du Nord a pris pour objectif Orisar et la digue de l’île Mohn: Celle du Sud s’est dirigée vers Arensbourg, avec mission de rejeter les troupes russes de défense dans la presqu’île de Sworbe.
Nos Alliés n’avaient pas été surpris par les événements. Dès les premiers jours du mois de septembre, l’état-major général avait reçu de multiples renseignements sur les préparatifs de l’ennemi en vue d’un débarquement dans les parages septentrionaux du golfe de Riga. Cependant, il ne semble pas que la résistance sur terre ait été en rapport avec les précautions sans doute prises en, vue des éventualités attendues. Dès le 12 au soir les motocyclistes allemands apparaissaient devant Orisar. Le 13 et le 14, sans même attendre leur artillerie, les fantassins et les cyclistes de l’envahisseur avaient parcouru la majeure partie de l’île, atteint les environs d’ Arensbourg et occupé l’isthme de la presqu’île de Sworbe, dans laquelle avaient reflué les éléments russes.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/octobre17.html

97/journal de la grande guerre: le 9 novembre 1914

Journal du rémois Paul Hess (extraits)

Paul Hess évoque la réunion des employés municipaux qui tiennent à féliciter le maire pour la distinction (NDR: Légion d’honneur)que el gouvernement lui a décerné.

Le Dr Langlet précise qu’il a accepté « la décoration qui lui a été remise en tant que maire de la ville et qu’en cette qualité il en est fier; estimant ainsi que l’honneur doit s’en reporter sur ses collaborateurs et sur la vaillante population de Reims. »

Le Courrier rapporte la visite qu’a fait le cardinal Luçon à Clairmarais paroisse du Sacré Coeur et aux Trois Piliers.

 Reims, le 9 novembre 1914… un obus dans le buffet

reims-9-novembre-1914-obus-buffet-L-Fd8kv7

Voir sur le site d’Amicarte 51

http://www.paperblog.fr/7105484/reims-le-9-novembre-1914-un-obus-dans-le-buffet/

Témoignage d’un officier français qui a vu le bombardement de la cathédrale

http://catreims.free.fr/mem/annexe08.html

Jours pas si tranquilles au Cavaliers de Courcy

Signe de la nervosité  qui gagne le secteur de la plaine de Courcy en cette fin d’année 1914, la journée du dimanche 8 au lundi 9 novembre 1914 est émaillée de plusieurs incidents. En fin de journée, le soldat Hamon se distingue lors d’une patrouille sur les cavaliers (photo), le long du canal. A l’approche d’une tranchée allemande, note le colonel Bernard, commandant du 36e, dans un compte rendu, Hamon est « arrêté par les fils de fer au moment où il allait se précipiter en avant avec le reste de la patrouille sur les Allemands endormis dans la tranchée. Il ouvrit le feu, mit hors de combat plusieurs allemands fut lui même blessé à l’épaule. La patrouille put se retirer sans être inquiétée. » LA SUITE SUR le site  « Le 36e RI : des Normands dans la Grande Guerre« 

http://36ri.blogspot.fr/2008/11/jours-tranquilles-courcy.html

Le sergent Maginot blessé au cours d’une patrouille

Maginot_CarnetsLe 9 novembre 1914, André Maginot, au cours d’une patrouille effectuée dans le bois des Haies près de Maucourt, tombe dans une embuscade ennemie. Après une résistance de plus de huit heures, la patrouille Maginot, appuyée par des unités du 365ème Régiment d’Infanterie se replie.

Grièvement blessé à la jambe, il est évacué dans des conditions particulièrement éprouvantes par le caporal Boury et le soldat Robert sous un feu nourri.

http://www.verdun-meuse.fr/index.php?qs=fr/lieux-et-visites/maucourt-sur-orne,-lieu-de-la-blessure-du-ser

Lire aussi:

http://www.crid1418.org/temoins/2008/05/13/maginot-andre-1877-1932/

Jean Pleuchot, mort pour la France le 9 novembre 1914, à St Eloi (Belgique)


Capture d’écran 2014-11-06 à 18.55.38Fils de Dominique PLEUCHOT et de Françoise
MARCEAU domiciliés à Vandenesse, canton de Moulin
Engilbert, Nièvre, Jean PLEUCHOT est né chez ses
parents, le 22 juillet 1877. Il a les yeux marron, les
cheveux blonds, qui descendent très bas sur son front.
Il mesure 1,69 mètres, sait lire, écrire et compter et est
employé comme domestique dans l’Aisne lorsqu’il est
appelé à l’activité, le 25 novembre 1898, au 4e
régiment de zouaves. Il sert en Tunisie du 25
novembre 1898 au 26 août 1900 avec le régiment de
marche des zouaves, puis en Chine du 26 août 1900 au
11 août 1901, avec le 4e
 régiment de zouaves. LA SUITE SUR…

http://www.histoire-tremblay.org/uploaded/pleuchot-fiche-site-seht-2.pdf

 Le Emden (marins quittant le croiseur endommagé le 9 novembre 1914)

photo gallica
photo gallica

le caporal Hitler à l’abri du front

hitler en 1914Cinq jours après son arrivée au front, Hitler est promu caporal — Gefreiter. Il faut déjà suppléer les lourdes pertes dues aux combats. Puis, du 9 novembre 1914 à la fin de la guerre, devenu estafette de régiment, son rôle sera de transporter des courriers entre les postes de commandement. On l’imagine ralliant le quartier général du bataillon au mépris du danger, les balles sifflant autour de sa tête. Lui-même écrit : « J’ai littéralement risqué ma vie chaque jour et regardé la mort dans les yeux. » En réalité, cette nouvelle responsabilité lui permet d’échapper aux tranchées des premières lignes dans lesquelles les soldats vont bientôt s’enterrer et depuis lesquelles ils mèneront leurs assauts. En Belgique, ces tranchées sont souvent au niveau de la mer, voire au-dessous, et envahies en permanence par les eaux. Hitler est plus souvent “planqué” dans les quartiers généraux de Comines ou de Messines qu’en embuscade sur le champ de bataille. Toutes les estafettes du régiment survivront à la guerre, ce qui explique que Hitler ne cherchera pas d’autre affectation.

LA SUITE SUR…http://www.valeursactuelles.com/histoire/leur-grande-guerre-3/5-le-caporal-hitler-a-labri-du-front-42422

Voir aussi sur le site de MEDIAPART

Ainsi de la fonction d’estafette, que Hitler avait exercée du 9 novembre 1914 jusqu’à la fin de son séjour au front, après quelques semaines en première ligne. Il s’en était soigneusement caché dans Mein Kampf, laissant entendre qu’il avait servi dans les tranchées -sans toutefois le prétendre noir sur blanc.

http://blogs.mediapart.fr/blog/francois-delpla/110612/la-premiere-guerre-de-hitler-un-livre-de-thomas-weber

Mort du champion cycliste Franck Henry

Sur le site du Télégramme de Brest

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Nous sommes en 1912, Franck Henry (au centre) vient de remporter les Étoiles Gladiator, du nom d’un grand constructeur de cycles du moment. Derrière une barrière rustique et devant des officiels en chapeau melon, le Landernéen arbore sa trogne de bouledogue prêt à mordre.. (Photo DR – collection Serge Laget) © Le Télégramme –

ll aurait pu être un champion, voire même un monument du cyclisme tricolore. Fauché par une grenade ou un obus – selon les versions – le 9 novembre 1914, le Landernéen Franck Henry n’a pas vu ses 22 ans et compte parmi ces centaines de sportifs à qui on ne laissa ni le temps ni l’espoir de faire carrière. LA SUITE SUR…
http://www.letelegramme.fr/cyclisme/on-a-fauche-un-champion-08-08-2014-10291166.php

carte A80

Stefan Zweig effrayé par un poème antigermaniste

 939547906Le 9 novembre 1914, dans la lettre numérotée 63, Stefan Zweig raconte à son ami français l’effroi que lui a suscité la lecture d’un poème, fortement anti-germaniste, de son ami belge Verhaeren sur les atrocités allemandes en Belgique. « Très cher ami, je vous écris à un des moments les plus difficiles de ma vie », affirme Zweig, choqué par les mots de Verhaeren, « je ne l’ai jamais entendu prononcer une parole haineuse, ou s’emporter de façon brutale, une grande compréhension adoucissait même ses propres colères. Et à présent !! ».

LA SUITE SUR… http://international.blogs.ouest-france.fr/archive/2014/07/11/14-18-centenaire-premiere-guerre-rolland-zweig-12168.html

Lu dans le Moniteur en date du lundi 9 novembre 1914

France.-L’offensive française se manifeste sur tout le front du Nord. A Soissons, nous avons pris pied sur le plateau de Vrégny.
Posnanie.-Les Russes, après avoir chassé les Allemands bien au delà de la Wartha, ont pénétré dans la province prussienne de Posnanie Ils sont arrivés jusqu’à la localité de Ploeschen, coupant le chemin de fer de Posen, à 80 kilomètres environ de cette grande place. En même temps, leurs contingents progressent près de Stalüpenen et Lyck dams la province de la Prusse orientale. Cette double avance est le résultat des succès remportés par le grand-duc Nicolas, en Pologne et en Galicie, où sept armées austro-allemandes ont été mises en échec.
Dans l’Arménie turque, les forces russes ont pris la position stratégique de Koeprikeuy, prés des sources de l’Euphrate et à 30 kilomètres seulement d’Erzeroum.
Les fusiliers-marins anglais ont débarqué à Fao, au débouché de Chatt-el-Arab, dans golfe Persique; tandis que des contre-torpilleurs canonnaient la côte d’Asie-Mineure. L’offensive turque tarde vraiment à se dessiner.
La Serbie et la Grèce négocient très activement avec la Bulgarie afin de reconstituer la ligue balkanique de 1912. Cette restauration pourraît être très dangereuse pour la Turquie.
L’or et les vivres font de plus en plus défaut en Allemagne comme en Autriche, où joue la loi du maximum.

A Berlin, il est interdit de donner, dans les restaurants, du pain à discrétion aux consommateurs. A Strasbourg, il est défendu de payer autrement qu’en billets; en Autriche, le chômage est tel que le gouvernement redoute des troubles sérieux.
L’Italie a fait savoir à la Porte qu’elle ne permettrait pas qu’il fût touché au canal Suez par les troupes ottomanes et qu’elle prendrait, le cas échéant, d’accord avec l’Angleterre, des mesures de sauvegarde.

9 novembre  1914: combat des îles Cocos dans l’Océan Indien.