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1384/18 mai 1918: le char allemand Elfriede présenté au sous-secrétaire d’Etat aux inventions

On parlait aussi base-ball sur le front

Soldats américains expliquant au baseball américaine soldats britanniques / 18 mai 1918

source: https://www.pinterest.fr/pin/812688695228095030/

Le char allemand Elfriede présenté au sous-secrétaire d’Etat aux inventions

Le 18 mai 1918, à Saleux, le char d’assaut allemand Elfried est présenté à Jules-Louis Breton, sous-secrétaire d’Etat aux Inventions. Des officiers et des soldats britanniques sont également présents. Entre le 1 et le 5 juillet 1918, à Bourron, des essais de tirs sont effectués sur Elfried pour vérifier l’efficacité du canon de 37 mm.

source: http://www.cnc-aff.fr/internet_cnc/Internet/ARemplir/parcours/EFG1914/pages_FR/13171.html

Fismes: le 109 e RI résiste aux Allemands

« 109e R.I. – Les 17 et 18 mai 1918 pendant 19 heures interdit le passage de la Vesles à 3 divisions allemandes. – Ce monument a été élevé par les survivants du 109e R.I. à leurs 600 camarades tombés pour la patrie pendant les combats des 27 mai au 2 juin 1940. – Passant souviens-toi »

Lettre d’Henry Novel à ses parents

Mes chers Parents,

Encore cinq jours de cette vie réellement terrible… Cela n’a rien de gai !! Je crois que pendant les quelques jours qui ont précédé j’ai vu le spectacle de désolation le plus terrible que l’on puisse voir. Cela dépasse tout ce que l’on peut imaginer, et les luttes terribles qui se sont déroulées ici sont certes au-dessus de tout ce que l’on peut concevoir.

On se croirait dans un paysage lunaire. Le terrain crevé, bouleversé où tous les trous d’obus s’enchevêtrent s’étend sur des kms et des kms semé de débris de toutes sortes : casques, sacs, obus, douilles, cartouches, tôles, caissons démolis, cadavres de chevaux, etc., le tout percé, crevé, retourné. Les obus n’ont pas épargné un millimètre de terrain. C’est atroce et il faut le voir pour le croire…

Je ne sais pas si je vous ai dit que le camarade qui devait partir avant moi a été avancé… je suis donc le 1er à partir pour le tour de juin et vous me verrez arriver pour les premiers jours du mois prochain. Heureusement, je vous jure que je n’ai jamais attendu avec autant d’impatience le moment de quitter ce bled de désolation…

Je termine car je suis trop abruti pour pouvoir écrire plus longuement, en vous embrassant tous bien affectueusement.

source: https://www.14-18hebdo.fr/henry-novel-lettres-a-ses-parents-1914-1918-14-mai-1918

Bombardement mortel des alliés sur Valenciennes

Le Samedi 18 mai 1918, par un temps splendide et très chaud, onze avions français et anglais vinrent nous rendre visite à 10 h 1/2 du matin. Ils commencèrent par lancer quelques bombes sur le village de Trith, tuant six civils. Ils planèrent ensuite sur Valenciennes, où stationnait en gare, un train de munitions qu’ils essayèrent de faire sauter. Malheureusement, les bombes tombèrent à peu de distance, faisant quelques victimes, ainsi qu’on le voit dans le rapport circonstancié de la police :
Quatre bombes viennent d’être jetées sur la Ville.

  • La première atteignit une petite remise, appartenant à M. Mineur, teinturier, rue Cahaut.
  • Une seconde tomba sur l’un des bâtiments de M. Lefebvre, blanchisseur dans la même rue. 
  • Une troisième dans un terrain vague, à 200 mètres environ du nouveau pont de l’avenue Villars. .
  • Enfin, la quatrième, à environ 300 mètres du champ d’aviation, en face de l’immeuble portant le numéro 69 de l’avenue de Cambrai.
    Les dégâts furent considérables. Quatre ménages qui habitaient les immeubles portant les numéros 27, 29, 33, 35 de cette avenue se trouvèrent sans abri. De nombreuses vitres furent brisées, tant dans la rue Cahaut, qu’au Clos des Villas.

Les victimes au nombre de sept furent :

  1. Vaillaux Adèle, 58 ans, rue Cahaut, 35, blessée grièvement, admise à l’Hôtel-Dieu.
  2. Belot Alphonsine, Epouse Terrez, 26 ans, rue Cahaut, 27, blessée aux cuisses, admise à l’Hôtel-Dieu.
  3. Vandeville Marcel, 23 ans, hôtelier en garage, près de ]a Citadelle, blessé grièvement, soigné chez lui.
  4. Malesse Clémence, 24 ans, batelière en stationnement à la Citadelle, soignée chez elle.
  5. Caillez Joseph, 30 ans, peintre, demeurant rue Gillis, blessé légèrement au cou.
  6. Gagneaux Malvina, 26 ans, ménagère demeurant rue Cahaut, blessée sur différentes parties du corps, admise à l’Hôtel-Dieu.
  7. Darras Georges, né le 12 septembre 1865, à Noreuil, évacué de ladite commune, domicilié à Valenciennes, 18, rue des Maillets, tué. Ce dernier était occupé à charger des décombres, avenue de Cambrai, et son cadavre fut transporté à la morgue (Hôtel-Dieu).

MM. les docteurs Trouillet et Hédot, qui s’étaient rendus sur les lieux, donnèrent leurs soins aux blessés.

source: http://civils19141918.canalblog.com/archives/2011/07/27/21689563.html

Grève des  midinettes (couturières) à Paris

[18] mai 1917 [à Paris], grève des midinettes [couturières] : [photographie de presse] / [Agence Rol]

http://www.culture-evreux.fr/EXPLOITATION/Default/doc/OAI_1/oai-bnf.fr-gallica-ark–12148-btv1b53003092v/18-mai-1917-a-paris-greve-des-midinettes-couturieres-photographie-de-presse-agence-rol

Blargies: les Indiens ont payé aussi un lourd tribut à la guerre

Derrière les soldats de la British army, les Indiens ont payé le plus lourd tribut avec 45 tombes à leurs noms ; dans le prolongement du cimetière français. « Ces hommes venaient ici pour gagner un peu d’argent ; les conditions climatiques étaient difficiles pour eux. On ne sait pas grand-chose sur eux finalement », raconte, passionné, Patrick Périmony, le maire

Ce qu’il sait, c’est que plusieurs sont probablement décédés lors d’un bombardement ennemi du 18 mai 1918. « Le village avait dû être évacué car on n’a pas eu de victimes. Tandis que chez les manutentionnaires, beaucoup sont enterrés le 19 mai 1918. L’explosion du stock de munitions a fait exploser les vitres à 3 km à la ronde », raconte l’élu.

Journal du samedi 18 mai 1918

Au cours de la nuit, bombardement violent dans la région d’Hailles.
Vers Mesni1-Saint-Georges, nous avons réussi un coup de main ennemi et fait des prisonniers.
Dans la région au sud de Canny-sur-Matz, nos détachements ont pénétré en deux points dans les lignes ennemies et ramené une quarantaine de prisonniers dont un officier.
Sur la rive sud de l’Oise, une tentative ennemie sur nos petits postes du secteur de Varennes a échoué sous nos feux.
Sur le front britannique, un raid ennemi a été repoussé dans les environs de Moyenne-ville, au sud d’Arras. Grande activité des deux artilleries pendant la nuit dans le secteur du bois de Pacaut au nord d’Hinges.
L’artillerie ennemie a été encore plus active entre Locon et Hinges et de la forêt de Nieppe à Meteren.
Des avions allemands ont bombardé les cantonnements belges. Un aviateur allemand a lancé quatre bombes sur l’hôpital d’Hoogstade.
Les actions d’artillerie, normales sur une grande partie du front, ont pris momentanément un caractère assez vif, notamment dans la région de Pilken. Lutte de bombes à Nieuport, vers Dixmude et à l’ouest de la forêt d’Houthulst.
Des troupes américaines sont arrivées dans le nord de la France, dans la zone occupée par les forces britanniques.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/mai18.html

Dimanche 8 octobre à Sommepy Tahure: un indien Choctaw parmi les poilus

Un indien Choctaw parmi les poilus :
un destin conté sur des airs de folk

C’est un hommage exceptionnel au dimanche 8 octobre à 17 heures à La Tour Blanc Mont à Sommepy-Tahure, dans le cadre du Festival « Les Itinéraires ». Avec le concert « Joseph Oklahombi », découvrez l’histoire d’un indien Choctaw dans la Grande Guerre.

 Le festival a l’immense plaisir d’accueillir la chanteuse d’origine amérindienne Pura Fé. De mélopées poignantes en vieilles légendes qui swinguent, elle nous conte l’histoire de son peuple. Incantations dépouillées, mélange a cappella de chants traditionnels et de paroles anglophones, violoncelle et banjo roots : indienne tuscarora aux longs cheveux noirs, Pura Fé, dans sa somptueuse tunique à franges, convoque les fantômes d’un blues américain originel.

En fil rouge du concert, un comédien raconte l’incroyable destin du soldat d’origine amérindienne Joseph Oklahombi.

Proposé par le Conseil départemental de la Marne et l’Institut de France, le bien nommé festival « Itinéraires 2017 » vous invite chaque week-end (depuis le 16 septembre et jusqu’au 22 octobre), à un voyage musical et théâtral en hommage aux soldats américains de la Grande Guerre.

Le lieu : La tour Blanc Mont. Monument américain située au nord de Sommepy-Tahure qui garde en son sol les traces d’une occupation ancienne avec la localisation d’une nécropole gauloise.

Proposé par le Conseil départemental de la Marne et l’Institut de France, le bien nommé festival « Itinéraires 2017 » vous invite chaque week-end (du 16 septembre au 22 octobre), à un voyage musical et théâtral en hommage aux soldats américains de la Grande Guerre.

Tarif unique 7€ (Gratuit pour les moins de 16 ans)

Réservation en ligne : marne.fr

Billetterie ouverte sur site, 30 minutes avant les représentations

Paiement sur place par chèque ou espèces uniquement

Renseignements et informations, du lundi au vendredi au 03 26 69 40 89